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C'est la vie ..
English

dossier Nouvelle Calédonie
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dossier
Polynésie
(après la Nouvelle
Calédonie)
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Nouvelle Calédonie
Voir aussi, "tribus", "économie"
lien hibis, iles et lagons
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Le chômage
atteint un taux de 18 % et il y a une priorité
d'embauche à la main d'oeuvre locale à
qualification égale. Le smic est de 100.000 CFP
(838,01 euros). La durée hebdomadaire du travail est
de 39 heure. Pour la couverture sociale, on cotise à
la CAFAT. Hôtels, locations voir "Prix"
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Le site www.gouv.nc
fournit les principales
informations sur les administrations. Annuaires de
Calédonie : http://www.opt.nc ou par le minitel 3617 code AENC. ; Presse, les nouvelles
calédoniennes portail calédonien www.kaori.nc
voir aussi
"renseignements" et "autres sites"
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Les nouvelles
:
décembre 2004 : "l'association
des français résidents (métropolitains) proteste contre les discriminations dont
ils sont victimes depuis la loi sur la priorité à l'emploi local précisant qu'à
compétence équivalente, un emploi est attribué en priorité à un calédonien
(c'est pareil en Polynésie) ; cette discrimination porte non seulement sur les
emplois, mais aussi sur le droit de vote. Ils se plaignent également d'être la
cible de propos xénophobes et que le climat relationnel se dégrade".
Selon un contact, "c'est la chasse aux
zoreilles (métropolitains), dès qu'un patron embauche un métropolitain (métro)
c'est grève sur grève".
Seuls ceus qui possèdent une
spécialité recherchée ou qui s'installent à leur compte peuvent espérer
travailler si ils viennent sans contrat de travail.
Précisions sur quelques particularités du Pacifique
français ; ce n'est pas vraiment nouveau, mais je suppose
que ça a empiré depuis cette loi que l'on qualifierait en France de "scélérate".
Un jour, ce sont peut-être les calédoniens "blancs" qui en souffriront devant
les kanaks. Ils n'en sont peut-être pas conscients. Le plus incroyable est que
les calédoniens fonctionnaires bénéficient, comme les français fonctionnaires
expatriés là bas, de salaires élevés et tous les trois ans, de la gratuité de
voyages en France. La retraite : tous les fonctionnaires
français peuvent s'installer en Nouvelle Calédonie ou Polynésie avec une
retraite bien majorée. La règle, qui exigeait autrefois un séjour de six mois
seulement, est la suivante : "Depuis 1996 le
fonctionnaire retraité a une obligation de durée de résidence minimum en
Nouvelle Calédonie de 2 ans pour percevoir la majoration de 75% de sa pension.
Certes il commence à percevoir cette majoration, avec rappel, à l'issue du 7ème
mois de résidence, mais s'il quitte définitivement la Nouvelle Calédonie avant
le terme des deux ans de résidence minimum exigés, il doit rembourser l'ensemble
des majorations perçues à la trésorerie (précisions de M. Richard, retraité).
Certains passent ainsi leur temps en alternance entre la France et le Pacifique
français. En théorie, les fonctionnaires calédoniens ont strictement le même
droit, mais comme leur pension diminue de moitié, ils sont assez peu tentés de
s'installer chez nous ! Avec campagne électorale de 2007 et certains
projets d'uniformisation des droits à pension, on commence à contester le fait
que des retraités augmentent ainsi leur retraite d'autant que leur nombre ne
cesse de croître (ça me fait aussi envie..). Des cas de triche ont même été
relevés, des adresses de
complaisance étant obtenues sur place alors que le fonctionnaire n'y vit pas, ou
pas si longtemps qu'il le déclare (il gagne ainsi 75 % de plus en Métropole ! )
Informations typiques du pays,
"hors d'âge", mais "renouvelables .
Feux
de brousse ; En attendant, les feux ont continué à sévir hier. Dans le sud, une
pluie soutenue est venue interrompre pour un temps la sécheresse et calmer les
incendies en cours, à Yaté, à l’île Ouen, à Païta et à Sarraméa. Mais, hier
soir, la plupart des communes du Nord n’avaient pas reçu d’eau.
Actuellement, les estimations sont de 10 000 à 15 000 hectares brûlés au Sud, et
de 20 000 à 30 000 au Nord. Pour Philippe Malizard, directeur de cabinet du
haut-commissaire, il faut arrêter de faire de l’envoi de Canadair l’unique
solution au problème des feux de brousse que traverse la Calédonie. « Il faut
bien comprendre que faire venir deux de ces avions depuis la Provence, c’est un
véritable exploit technique. Ça prendrait une dizaine de jours, et ça coûterait,
aller-retour, environ trois millions d’Euros (NDLR : 358 millions CFP). Sans
compter le coût de la mission sur place » insiste-t-il.
Quelques extraits d'historiques des "Nouvelles Calédoniennes" (2006..et
suite ) ou dit
autrement, "comme chez nous" (au récif près)
:
Bateaux en perdition.
Il y a maintenant une dizaine de jours que le Karaavha 9 s’est échoué sur le
récif de Nénéma, au nord de Poum, et l’on ignore si et quand ce palangrier d’une
vingtaine de mètres, appartenant aux pêcheries de Nouvelle-Calédonie, pourra
être renfloué. Le voilier qui s’est échoué, samedi matin à
l’îlot Maître, était toujours planté sur sa patate, hier après-midi. Dimanche,
le propriétaire du bateau est retourné à bord pour récupérer ce qui pouvait
l’être du matériel et de l’avitaillement. Mais des pillards semblaient s’être
intéressés à l’embarcation au cours de cette première nuit. Reste que l’épave
disloquée est pour le moment toujours là.
Naufrages, recherches
aériennes qui se multiplient, pollutions réelles ou
supposées, grands requins blancs qui prennent la pose, prophétie de
raz-de-marée... la mer a souvent fait l’actualité en 2006..
La grève. Elles
font partie du paysage calédonien, à l'image de la France. Est-ce un effet
pervers du colonialisme ?
~~~~~~~ Une grève paralyse le pays et les transports aériens en souffrent
~~~~~~~~
L’USTKE
bloque le port autonome :
une impressionnante ceinture de conteneurs bloque totalement le port autonome
pour empêcher l’arrivée en Nouvelle-Calédonie
de la Mediterranean Shipping Company.~~~~~~~
En raison d’une grève de l’USTKE, la quasi totalité des bus de Carsud
sont restés au dépôt pendant dix-sept jours~~~~~~~~~
Après plus de sept mois de conflit - et quarante jours de blocage au total -
accord a été signé entre la direction de la station du Mont-Coffyn et l’USTKE~~~~~~~~~~~
un rassemblement massif de sympathisants de l'USTKE à Carsud, s'est achevé après
un nuit mouvementée, avec plusieurs dizaines de blessés, des véhicules
incendiés, et 45 interpellations. On a dénombré de 250 à 300 manifestants. 200
policiers et gendarmes ont été mobilisés.
Fin juillet 2009 ; sur fond de conflit entre
USTKE et Présidence d'Aircal, refusant une signature, les violences reprennent
avec affrontements contre les forces de l'ordre (boulons et tirs), un gendarme
blessé par chevrotine. Le challenge entre autonomie et indépendance est bien
souvent à l'origine des conflits
Protection de la nature, territoires et nickel ; les kanaks
s'opposent au traitement chimique et au déversement des produits toxiques dans
le lagon du sud. Ils accusent le gouvernement français. On les comprend !!
Conflits interethniques. Les
échauffourées entre kanaks et wallisiens perdurent au nord de Nouméa, en
direction du mont Dore. C'est un problème de territoire, occupé par les
wallisiens et revendiqué. Bagarres inter-ethniques :
Bagarres. L’escalade ; les
week-ends, les fêtes, l’alcool, les bagarres du samedi soir se multiplient en ce
milieu d’année. Le 5 août, c’est un affrontement grand format qui oppose une
centaine de personnes à Tindu.
Un homme est tué avec une carabine 22 long rifle ..
Techno.
Une soirée techno organisée à l’îlot Sainte-Marie est l’occasion pour la police
et la douane de mettre la main sur deux importants trafiquants de cocaïne,
Ecstasy et de LSD...
Toujours la boisson (2007):
Nouméa ; les chauffeurs de taxis sont agressés la nuit à leur station : coups de
pieds dans la carrosserie, caillassage, ils sont obligés de partir. Une femme a
été tabassée et violée.
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Festin des grandes
occasions, le BOUGNA se démocratise.
Un bougna
préparé à l'hôtel.
Le vrai bougna (dont la tradition
tend à se perdre, est préparé dans un four de pierres chauffées.
On trouve
maintenant du "bougna-marmite" et du "bougna micro-ondes"
qui peuvent faire illusion et donner une petite idée
de ce que peut être un vrai bougna de tribu "à
l'ancienne".
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Le chef et la coutume
Cérémonie pour la
nomination d'un nouveau Chef de
tribu (novembre
1999).
A
ses pieds, les petits cadeaux traditionnels :
boissons, tissus, billets de banque, et je ne sais
pas trop quoi d'autre)
Des
blancs tribalisés..
Ceci se
passe à Lifou, pour les enseignants de
l'école publique..: les îles
étant propriété exclusive des
tribus, les enseignants, ("niaoulis" ou
"zoreilles") font partie de la tribu dans laquelle
ils ont été admis par
nécessité !! (et participent aux
palabres..)
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Les calédoniens (de souche française),
apprécient généralement les américains qui leur ont apporté beaucoup pendant et
après la guerre du Pacifique, lorsqu'une base y était installée. Certains en ont
tirés à l'époque quelques profits, mais ce n'est pas la seule explication.
Le dynamisme économique du monde anglo-saxon (Australie et Nouvelle Zélande
incluses) fait largement pencher la balance. Leur relative proximité est un
atout, mais se sont surtout la qualité des nombreux produits techniques et le
service commercial qui font la différence. Quelques bêtises "à la française"
n'ont rien arrangé dans les débuts, dont les premiers ponts qui ont été emportés
faute d'une bonne connaissance du pays (crues violentes avec d'énormes touffes
de bambous et arbres). Je pourrais y aller de mes propres déboires avec les
commandes (françaises) de matériels inutilisables, reçus après six mois
d'attente, ainsi que du problème d'approvisionnement en pièces, connu dans tous
nos pays d'outremer, nonchalances locales incluses. (revérifié bien plus
tard en tous les points lors de la location de voiliers en Martinique).
Dépendant d'un ministère français, je
commandais donc à l'époque (67/70) en Nouvelle Zélande ou aux USA tout ce qui était
inconnu en France en matière de télécommunications ; on m'avait appris à passer par
l'intermédiaire du garage Peugeot qui achetait pour nous, car on n'avait pas le
droit d'acheter ailleurs qu'en France. Il fallait d'ailleurs en passer par Le
BEPTOM qui nous gérait, lequel écrivait au ministère des¨PTT, lequel ne
s'empressait pas par rivalité bref,
j'ai vite compris les Calédoniens sur ce sujet car c'était la raison même devant
tant d'inepties et d'incompétences administratives. Il y avait aussi des
puissances coloniales locales (elles existent partout sans être coloniales),
susceptibles de freiner les ambitions d'entrepreneurs susceptibles de leur faire
de l'ombre ; un collègue qui a monté sa propre
société en informatique en a souffert il n'y a pas si longtemps que ça (matériel
bloqué en douane par X). Je ne sais pas si tout cela est résolu, mais lors des
derniers incendies, j'ai lu qu'il n'était pas possible d'y envoyer les canadairs
.. de France ?? de France, alors que l'Australie est tout près ? si,
c'est sérieux. Tout l'administratif passe par la France.
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LES
JAPONAIS
Le bain
japonais
Les japonais ont un
écoulement au milieu de leur salle de bain et ils se douchent à
l'extérieur de la baignoire avant de prendre le bain, qui doit être
plein à ras bord. Le problème est qu'il n'y a pas d'écoulement au
milieu des salles d'eau chez nous !! et ils s'en moquent ; ils tirent
la douche à l'extérieur de la baignoire et heu ...!

Cet
article est bien confirmé par les hôteliers mais
il faut y ajouter l'histoire ci-dessous, tout aussi
incroyable, confiée par la propriétaire de
notre l'hôtel : il n'est pas rare qu'à minuit, elle
soit obligée d'intervenir parce-qu'un japonais laisse
couler l'eau chaude de sa baignoire à grand flots ;
et pourquoi ?? pour que l'eau garde la même
température, car la bonde est laissée ouverte
en même temps !! (hormis le bruit, bonjour la
consommation).

Petit
somme au "ponton"
Les japonais, c'est bien
connu, se détendent partout, à la moindre
occasion : dans les gradins lors d'un spectacle, accroupis
en attendant une rame de métro (vu à
Tokyo).
La preuve (début 2003) : sur le Shinkensen (TGV
Nippon), à 270 km/h et 800 passagers à bord,
le conducteur dormait, même après l'arrêt
automatique et l'irruption du chef de train dans sa cabine !
c'est pas du sommeil ça ?
Voyage de
noces
au Méridien :
c'est dans cet hôtel que les (riches) japonais, en
quête d'originalité, viennent se marier.
La fréquentation des japonais serait
toutefois en baisse sensible. |
LA PRESSE LOCALE

 
Le
miroir de notre "Clio" de location à été
proprement enlevé la nuit, devant notre hôtel. Du beau travail sans casse, non remboursé.
Ci-contre, un rétroviseur arraché qui pend lamentablement
contre la ^portière. Il semble y avoir un petit problème
affectif avec les rétroviseurs ici-bas.
Remarquez qu'en France, il vaut mieux les rabattre dans
certains cas de stationnement, à droite, à gauche ou les deux.
A PRESSE
LOCALE
"Fines critiques" en Nouvelle Calédonie ou "Gentilles moqueries" en
Polynésie. Les "Caldoches" et les Polynésiens ont toujours une
relation particulière avec les "métropolitains", ce que l'on
constate encore dans la presse aujourd'hui (dernière en date fin 1999)
Problèmes de boisson :
Une infirmière agressée
à Yaté durant notre séjour, une femme agressée dans une cabine
téléphonique !! (elle a appelé la police qui est venue la
débarrasser du malotru., complètement saoul.
Attaquée au
sabre parce qu’elle rentrait trop tard :
un homme de 42 ans a
été arrêté, mardi, à Touho, pour avoir frappé sa compagne à coups de
poing, de pied et de sabre d’abattis. Sortie le matin de la tribu de
Ponbéi, la femme de 48 ans est rentrée...
Boisson,
drogue :
il est toujours
préférable d'être informé de ce
qui peut se passer dans un lieu à priori inconnu, car
les belles brochures glacées occultent souvent la
réalité ; d'un autre côté,
en prenant quelques précautions élémentaires, ce n'est pas la peine non plus de
dramatiser ;
certains guides invitent tout de même
à la prudence, le soir, surtout en fin de
semaine. Ci-dessous, canettes de bière au
Ouen Toro, Anse Vata (Nouméa).
Encore une ?
Attaquée
au sabre parce qu’elle rentrait trop tard
Un homme de 42 ans a
été arrêté, mardi, à Touho, pour avoir frappé sa compagne à coups de
poing, de pied et de sabre d’abattis. Sortie le matin de la tribu de
Ponbéi, la femme de 48 ans est rentrée...
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On est au pays de la
claquette ! et de la tenue dite "cocotier", même pour une réception
(pantalon chemise). Cependant, l'on voit parfois apparaître des bottes et de la
fourrure à la saison fraîche pour faire chic ; c'est risible pour nous, mais je
l'ai vu. Nous rêvons de sable blanc et d'eaux turquoises, eux de montagne et de
neige, de manteaux et de beaux habits qu'ils ne peuvent jamais porter.
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LA PRESSE
FRANÇAISE
juillet 2000 - "Le
Fig" : Les trois provinces ont signé un accord sur la
répartition des parts dans le capital du groupe
minier Eramet-SLN (Société le nickel) que
l'état leur a donné. "c'est une étape
historique dans le processus de décolonisation et
d'émancipation de la Nouvelle Calédonie", a
déclaré un indépendantiste ajoutant :
on n'a rien lâché".
"La
gamelle" a pour origine le repas des
mineurs. Elle se vend couramment à tous les
particuliers et les calédoniens ne s'en privent pas.
Livrée à domicile, elle doit coûter
autour de 50/60 Francs Français
Ici,
une boutique de vente de gamelle

La gamelle livrée à
domicile. Ici devant la porte, près de la cage d'escalier |
TELEVISION

Les émissions de
télé des "TOM" sont fraîches et
naturelles.
On
bénéficie des "infos" de
métropole "en direct ou presque : on
s'habitue à voir le matin au petit
déj, le presque direct du 20 heures de la
veille à Paris !!
LE KAVA
Le vrai
kava n'est pas en bouteille. C'est une
décoction de plantes à la mode et
appréciée pour ses vertus
relaxantes.. (origine Vanuatu ? connu dans toute la
mélanésie). Certains disent
qu'il vaut mieux le boire d'un coup (à cause
du goût); il en faudrait plusieurs "godets"
pour sentir les effets.
Il y a plusieurs
endroits, mais je connais un squat au fond du
lotissement Veyret (route Anse Vata) ou il y en a
paraît-il. Si ça vous tente..
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Polynésie
Voir aussi,
"Polynésie" (culture..), et
"Tribus", liens au bas
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La Polynésie, avec les
Ma'hoïs, est très différente de la
Nouvelle Calédonie : la langue, la culture, le
gouvernement territorial. Le polynésien est parlé de la
Nouvelle Zélande à Hawaï en passant par
l'île de Pâques, alors qu'en Nouvelle
Calédonie, on dénombre 30 langues et encore
plus de dialectes.
Il y a aussi un fort courant
indépendantiste.
"les français
arrivant de plus en plus commencent à poser
problème" il y a il est vrai une problème
d'emplois qui se surajoute aus autres ; le fait que bon
nombre de vahinées, belles ou moins belles mais ayant
sans doute souvent un certain attrait par leur comportement
ou leur féminité, se retournent vers les
"métros" et s'installent - même provisoirement
- avec eux, n'arrange certainement pas les choses.
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Gentilles
moqueries
Ce que certains tahitiens considèrent comme de
"gentilles blagues" ne sont pas forcément
appréciées comme tel par les touristes. Un
accompagnateur nous disait :
"Ca n'est pas
méchant, on est pour les français, les
Américains eux, nous mettraient derrière des
grillages pour nous exhiber !!"
J'ai tout de même
reçu des éclaboussures de ciment alors que je
m'intéressais à des travaux et bavardais
gentiment avec un ouvrier tahitien. Par la même
occasion, ce dernier a reçu aussi du ciment dans
l'oeil.
Tous les ouvriers me faisaient ensuite de grands sourires en
passant à côté, ravis sans doute de leur
bonne farce.
A Bora, en passant
près d'un groupe de jeunes assis près de la
plage, nous avons suscité des rires "gentils" de leur
part : ils racontent quelque bonne histoire sur vous en
Tahitien, sachant qu'on ne comprend pas. Ca n'est pas
méchant, comme disait l'accompagnateur.
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"Y a pas
d'citrron"
Dans une
jolie paillote de Bora Bora, où la vie coule
paisiblement, nous commandons du poisson à la
Tahitienne ;
réponse paisible de la gérante : "y a pas
d'citrron" : Comment y a pas
d'citron, il vient d'où le citron ? réponse :
"de Tahiti" (*). Voilà le pays et ses
problèmes, mais aussi son charme si l'on accepte de
ne pas vivre dans une "machinerie aseptisée à
touristes".
(*) On m'a
expliqué ensuite que ce n'était
peut-être pas la saison du citron
Polynésien.
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Les nouvelles :
Travail ; à
compétence équivalente, un emploi est attribué en priorité à un polynésien ;
Seuls
ceux qui possèdent une spécialité recherchée ou qui s'installent à leur compte
peuvent espérer travailler si ils viennent sans contrat de travail.
Précisions sur quelques particularités du Pacifique
français ; ce n'est pas vraiment nouveau, mais je suppose que ça a
empiré depuis cette loi que l'on qualifierait en France de "scélérate". Il est vrai aussi que tous les fonctionnaires français
peuvent s'installer en Polynésie avec une retraite
pratiquement doublée si ils restent 6 mois, et certains passent ainsi leur temps
en alternance entre la France et Le Pacifique français. En théorie, les
fonctionnaires polynésiens ont strictement le même droit, mais comme leur
pension diminue de moitié, ils sont assez peu tentés.
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Extraits de
remarques échangées entre résidents
français et d'autres qui ont envie de ce "paradis"
décrit par Bougainville.
"Bonjour , La
polynésie est un paradis , mais pour pouvoir y
habiter, tous est possible si on a beaucoup d'argent parce
que la vie ici est trés chère ; pour
travailler en se moment il n'y a pas trop d'enbôche
.Je vous souhaite une bonne journée la
polynésie est ouverte a tous , bienvenue.
Coté travail , pas
facile maintenant . Place réservées aux
polynésiens.
Le bas de
l'échelle est très prisé; difficile de
trouver un job peu qualifié pour un français,
et les salaires du privé très proches du SMIG,
soit 100 000 FCP, ce qui est très peu pour vivre et
se loger, et puis peu motivant aussi...
"J'ai voulu monter une
enteprise ici et ça n'a pas marché ; c'est
pire qu'en France; avec les aides, les syndicats etc, ils ne
veulent plus travailler ; Je repars à Bordeaux sans
regret"
Vous faites une erreur
monumentale , d'ici quelques mois , le projet de loi concernant la
décentratlisation élargie va être
votée ,cf . la
Dépêche d'aujourd'hui que je vous invite
à lire.
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Extraits de
remarques échangées entre résidents
français et d'autres (suite).
" Quand je me revois au bord
de "mon" lagon turquoise à 28° je continue de me
dire que je suis nul d'être encore en France et
pourtant je suis dans le Sud-Ouest où il fait bon
vivre.
"à Papeete, on
parlé des embouteillages et des prix exorbitants des
choses que nous avons l'habitude de consommer ici et aissi
des problèmes qui peuvent exister ...."
"La vie est encore peu
stressante mais de là à écrire "On est
vraiment en recherche desérénité, de
soleil, de gens accueillants qui prennent le temps de
vivre...".
"Attention vous risquez
d'être déçu rapidement ; maintenant
c'est reveil aux aurores,embouteillage, boulot,
embouteillage.
"Certes la vie est belle
et douce à Tahiti mais il vaut mieux avoir bien
préparé son installation quand on arrive de
France."
"C'est vrai que dès
qu'il y a détente , il y a la mer a portée de
main".
"La vie est très
spéciale ici et c'est difficile de s'y habituer"
(référence au mode de vie des
polynésiens, dont je cite quelques annecdotes dans
cette partie ou dans "tribus". Peut-être forcent-ils
un peu la done avec les Métros. Le mieux est
d'essayer de s'en rapprocher, si l'on peut et si le travail
ne pèse pas sur l'ambiance. Voir encore "vécu"
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Les "raerae" ou les "mahu".
On dit
qu'en Polynésie, par manque de naissances de filles,
des hommes sont élevés "comme telles" par les
familles.
Une autre interprétation veut qu'il y a "des cas" comme partout mais
qu"ils étaient tolérés sans problème.
Le "raerae" est une sophistication urbaine et tapageuse (habillement
occidental) du "maru", apparue dans les années 50. Les maru, ruraux si
l'on peut dire, se distinguaient dans les îles par le port de leur
paréo au-dessous des seins (d'homme, naturellement). Précisions
recueillies lors d'une émission radio en novembre 2006, sur place).
Il y a effectivement des hommes très
efféminés : nous avons vu un groupe de belles
jeunes femmes, un peu bizarres tout de même, à
un coin de rue du centre de Papeete, qui vendaient leurs
charmes ; c'était donc des raerae !
Gentilles moqueries
Histoire (ancienne) du chinois :
"Chou en li (nom
fictif) va au marché en bicyclette, tout content des
bonnes affaires qu'il va faire ce jour là en vendant
ses produits. Il rencontre en chemin un groupe de tahitiens
qui l'arrêtent et qui, après l'avoir mis tout
nu, lui attachent les mains sur le guidon et les pieds sur
les pédales".
Notre infortuné
chinois, obligé de pédaler pour ne pas tomber,
ne peut que continuer son chemin.
Arrivé au
marché, en fît dit-on plusieurs fois le tour
avant que quelques marchands, pris de pitié, ne
l'aident à descendre de son vélo
piégé !!
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Des points de vue
intéressants (extraits d'un groupe de
discussion)
"Partir à 20 000 Km de
chez soi n'est pas chose facile. Ici vous allez vous
retrouver face à vous même et pas moyen d'y
échapper; à moins peut-être de
reproduire le même mode de vie qu'en France (note : ce
qui sera difficile car on ne peut se couper de la vie
quotidienne locale, ne serait-ce que pour les
démarches, courses, renseignements etc), car tout est
un peu spécial pour nous. Il est fréquent que
les couples se séparent car chacun se rend compte
qu'il n'est pas celui que l'autre aime ou aimait en France.
Pour ce qui est des embouteillages et des prix
élevés on s'en accommode
généralement très bien si on a cette
capacité d'adaptation qu'apporte la motivation (note
: donc si l'on partage au minimum le mode de vie). Ici la
vie est douce c'est certain, (la guerre n'est par exemple
pas un sujet de discussion quotidien), mais le mal
être que l'on peut ressentir par moment est plus
profond, et tous les gens qui arrivent y passent. La
Polynésie est un endroit merveilleux, surtout quand
on a les moyens de voyager pour s'évader un peu car
un métropolitain bosse souvent
énormément et se donne à 200 % (en tout
cas au début) ; une voiture coûte au minimum
400 000 FCP (plus de 20 000 FF), en dessous n'y pense
même pas... et c'est absolument vital" (note : on
pourrait se contenter du scooter, roi de Polynésie,
mais...). "Quant au boulot, il ne faut pas se planter,
ça peut t'user le moral. Partir en test 1 an c'est
très bien, mais si tu t'y plais et que tu ne peux pas
rester, alors tu sera malheureux toute ta vie d'avoir connu
tant de bonheur et de ne pas avoir pu le garder. Un dernier
mot sur les polynésiens qui sont des gens
formidables, des forces de la nature avec un grand coeur et
surtout de grands enfants avec tout le naturel des contacts
qui va avec.
faitoito (bon courage) pour la
suite et suivez votre coeur.
Chômage ; le taux est de 18 % ; à
qualification égale, la main d'oeuvre locale est prioritaire.
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Le point de vue
d'Hibiscustour.
Lorsque nous sommes revenus
de Nouvelle Calédonie, moins enchanteresse que la
Polynésie mais offrant d'autres possibilités,
et bien qu'en ayant assez pour un temps de cette
promiscuité où tout le monde se connaît,
se surveille, regarde les plaques minéralogiques (on
est vu partout), sans pouvoir y échapper ni partir
pour des congés locaux, comme on va en Bretagne ou
à la montagne en France, on a eu beaucoup de peine
à se réhabituer en France et nous ne sommes
plus allé sur les plages de la côte, pourtant
mon pays, parce qu'on les trouvait laides !
Je partage donc les
commentaires cités à gauche, car si l'on est
"coincé" là-bas sans trop d'argent ni espoir
de pouvoir faire un petit retour de temps en temps,
ça peut devenir très difficile à vivre,
à moins que l'on se soit fait "emboucané".
Mais il s'agit surtout des hommes et il faut bien
reconnaître que les femmes ne voient pas les choses de
la même manière ; peu s'y plaisent car le
risque est important, non que les filles du pays soient
toutes jolies, c'est un mythe, mais elles sont très
féminines comme disent certains, nonchalantes et l'on
rejoint un peu le cas des français et
américains qui vivent avec des asiatiques ou
mexicaines, douces et paisibles.
D'autres ne se plaisent pas du
tout, homme ou femme, et n'ont qu'une envie, rentrer au plus
tôt ! j'ai connu plusieurs cas comme cela ; pour les
autres, c'est un déchirement ; quelques uns, bien
installés, ont fait revenir leurs enfants
après les études en France, et même
leurs parents !
En conclusion, il vaut
mieux être bien préparé, sûr de
soi, et assez fort psychologiquement, surtout pour les
couples ; de toutes façons, vous ne l'oublierez
jamais, ne serait-ce que parce que l'on y vit avec quelques
billets dans la poche de la chemisette et que tout
paraît plus simple et sans soucis. A moins que la
pauvreté ne vous saisisse ou que
l'indépendance tant revendiquée ne devienne
insupportable : il y a du malheur au soleil.
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LA PRESSE
LOCALE
Le journal "Tahiti
Pacifique" (indépendant ?) ; les autres "sous
l'égide du groupe Hersant".

LA PRESSE
FRANÇAISE
juillet 2000 - "Le Canard enchaîné" : "le
tourisme ne décolle pas, car pour les français
et les américains, Tahiti est hors de prix, peu
accueillante, avec ses rares plages publiques, son franc
pacifique artificiel, son inflation d'hôtels de luxe
sur pilotis qui, comme à Bora Bora, tuent le lagon".
Sans reproduire le fond de l'article, plus politique, on ne
peut qu'approuver, certains points.
Il y a souvent confusion
entre Tahiti, qui administre l'ensemble de la
Polynésie et les îles. Tahiti n'est pas Bora
Bora, ni Huahine, ni Moorea etc.
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"Arrêtez de jeter vos
bouteilles de bière dans mon jardin.."

(vu à Bora-Bora)
BOISSON
: il faut seulement être
prudent et ne pas dramatiser ;
certains guides invitent d'ailleurs à la prudence le
soir, surtout en fin de semaine (en raison aussi du
chômage).
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Nous ne sommes pas restés
suffisamment en Polynésie pour relever de nombreux
faits dans les journaux ou dans la vie courante. J'exprime
simplement ce que j'ai pu ressentir ou voir.
En seulement deux
journées passées à Papeete, nous avons
vu un homme ivre, dont il a fallu s'écarter, et une
misérable femme, énorme et d'une saleté
repoussante qui passait devant "le Rétro", bar
agréable de Papeete.
Chansons françaises
On
entend de vielles chansons françaises et
américaines à la radio, comme si on revenait
en arrière dans le temps : "que sera
sera" (266 ko ; "dans le berceau d'un vieux
château, une promesse vient d'arriver, une
princesse.."), le
chant du gardian
de Camargue (225 ko), etc ; dans un grand
hôtel, alors que la pluie commençait à
tomber, la réceptionniste s'est mise à
fredonner : "il pleut, il pleut bergère.." et la
suite ! charmant.
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Gros et
gras
Selon la tradition, les Polynésiens aimeraient
être "bien en chair" et pour nous carrément gras. S'il y en a
de fins, on trouve aussi des hommes et des femmes que l'on
peut qualifier d'obèses.
Dans certains cas, la nourriture "à
l'américaine" peut également jouer un
rôle, tout comme en France où l'on s'alarme de
voir maintenant des jeunes "en surcharge
pondérale".
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Paréo et
fleurs à l'oreille
Le paréo (pareu)
est parfois porté mais l'habillement est
généralement standardisé : On voit
quelques jeunes femmes avec une fleur dans les cheveux, ou
à l'oreille, le plus souvent à la
réception des hôtels, agences etc ; parfois
aussi dans la rue et comme je demandais à une
vendeuse si il y avait une signification dans le port de la
fleur, elle me répondit : "'c'est fini ça,
c'était nos "grrands mèrres".
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Efficacité
et sérieux
la
décontraction apparente nous a fait craindre le pire
parfois. Si l'on excepte un malentendu dû
à l'organisation de notre voyage personnalisé,
avec un avion pour Nouméa, tout a été
très bien organisé et suivi. Il y a des fois
des bizarreries, comme à l'arrivée à
Bora, où le chauffeur de notre bus n'avait pas notre
nom sur sa liste mais savait qu'il nous prenait !!
On ne vit
pas comme en France ici et on y vient aussi un peu pour
ça, vivre différemment.
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Revue Géo, janvier 2003
: "La plupart des Micronésiens et Polynésiens
participent à la mise en place d'un réseau
migratoire, à destination de l'Australie, la Nouvelle
Zélande, les villes de la côte "Pacifique" nord
Américaine, la Nouvelle Calédonie et la France
pour les ressortissants français.
En 2002,
340 000 Polynésiens résidaient sur la
côte californienne (Los Angeles) et 150 000 en
Australie (surtout Sydney)".
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"Au total,
540 000
Polynésiens vivent dans leur île
d'origine,
770000
forment des minorités autochtones à Hawaii et en Nouvelle
Zélande (230 000),
850 000
circulent à
présent dans et autour du Pacifique".
Commentaire. les
itinérants pourraient être déjà
partiellement dénombrés dans les
minorités autochtones ??
"Tous ne reviennent pas dans
leur île, mais leurs revenus aident les familles
sédentaires à se procurer les biens
d'équipement modernes."
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Des mots
(vocabulaire local)
C'est la
vie
(du vécu)
Des mots
(vocabulaire local)
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