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Sommaire du site "hibis Iles et lagons"

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Renseignements Conseils, expériences  - Risques, dangers - Autres sites (tourisme, presse, douanes, santé)

 

SUR TERRE

On peut marcher partout pieds nus si l'on veut : il n'y a pas de serpents ni de scorpions !

Il y a bien un scolopendre,  mais là ou il vit, vous serez en chaussures (forêt, brousse). Sur la pelouse au bord de l'eau, soyez tranquille, mais comme partout (y compris en Métropole) évitez les eaux stagnantes à l'ombre.

Quand aux geckos, si vous en apercevez, ils sont totalement inoffensifs.

- Hélas il y a les cafards ; fort heureusement, comme pour les moustiques, les traitements (en ville), limitent leurs apparitions. On traite aussi chez soi, si l'on veut ou l'on peut. Histoire drôle (!#*!?) : quand la voiture pulvérisant un nuage "d'anti-moustique" passe, les cafards se réfugient en vitesse et il y en avait un (beau spécimen, bien constitué), sur le mur du couloir de l'hôtel !  on a d'ailleurs envie d'en faire de même en voyant ce nuage (Nouméa). La tranquillité est à ce prix.

- Hélas, il y a les fourmis, dont une variété  dite "Fourmi électrique" ou "fourmi "miel" pour sa couleur en Nouvelle Calédonie et "Petite fourmi de feu" ou "PFF" à Tahiti / Polynésie (Wasmannia auropunctata), où elle est déclarée "gênante" et sa progression surveillée.
C'est une tueuse
. Les animaux fuient, sont atteints de maladies  - homme inclus - ou meurent partout où elle s'installe.
Comme toutes les fourmis et la plupart des insectes elle mord mais pour injecter son venin elle pique (dard). Cette fourmi pullule dès qu'elle est en dehors de son milieu d'origine. Elle semble avoir infecté la Nouvelle Calédonie il y a 40 ans et a entièrement envahi la grande île depuis. Tahiti a été touchée il y a environ 20 ans. On la trouve un peu partout, dans les jardins où elle tombe des branches que l'on frôle ou secoue, dans "la brousse" (Nouvelle Calédonie) et jusque dans les maisons (Tahiti). Avec les précisions d'Eric,Tahiti 2007. Ce fléau  a partiellement causé l'abandon de la culture des caféiers par les kanaks, a compromis celle des bananiers en Polynésie, ainsi que l'élevage des abeilles. Voir le site http://www.fenua-animalia.org/

On parle aussi de fourmi d'Argentine (Linepithema humile), pour la Nouvelle Calédonie, mais Julien, docteur en écologie tropicale (Nouméa 2007) m'a précisé que : "la fourmi d'argentine (Linepithema humile) n'est pas présente en NC, comme indiqué sur votre page".

Les termites figurent aussi parmi les "indésirables" et s'étendent  - comme en métrople - sans effet  gênants physiologiquement parlant.


DANS LES TERRES DU SUD.  Voir la page "Le Sud"

Le sud de la Nouvelle Calédonie est constitué de chrome de fer, sous la forme de petites billes extrêmement roulantes et coupantes. Les loueurs interdisent de sortir des routes coaltarées (goudronnées) en raison de la couleur indélébile qui risque de marquer les voitures (*); mais attention aussi à votre chien, vos vêtements, et prudence dans les virages, même en 4-4 car quelques uns ont "tiré tout droit" dans un virage !  On est (presque) sur roulements à billes.

(*) l'horreur ?? J'ai vu cet avertissement en louant la voiture : ne grattez pas la voiture avec du Scotch Brit : eh oui, certains essaient ainsi de récupérer la couleur initiale de la voiture !!

DANS L'AIR

- Hélas il y a les moustiques, mais ils sont généralement "traités" et hormis quelques îles, îlots ou lieux isolés en pleine nature, le touriste sera à peu près tranquille.
VECU :
Nous n'avons jamais été incommodés, même à la tombée de la nuit, à Nouméa, Tahiti ou Bora Bora
(période de début de l'été, Novembre - début décembre). Par contre, si vous voyagez de nuit en "brousse", ou sur des îles moins touristiques, prenez des précautions. Nous avons le souvenir "cuisant" d'une panne de début de nuit dans un col, heureusement sans suite pour la santé. On se débattait au milieu d'une nuée de ces bestioles. On nous a raconté qu'à Poya, il y a longtemps (on pêchait alors baie des Citrons - Nouméa  qui était "naturelle"), que les gens traversaient la rue le soir dans un cage en grillage fin !
La crème spéciale et coûteuse recommandée et achetée à Tahiti n'a jamais servi, ni à Bora Bora, à Tetiaroa, ni au cours de notre séjour à Nouméa ou dans les environs (sud et Ile des Pins).
Hélas, il y a une aggravation constatée Voir détails plus bas.

- Hélas il peut y avoir les nonos (ci-dessous, maladies)

Plaies polynésiennes. On voit parfois des polynésiens couverts de vilaines plaies sur les jambes, sortes de furoncles paraissant creuser des trous; renseignement obtenu, ce sont des piqûres de moustiques infectées - et non produit par les coraux comme je le croyais - car ils se grattent jusqu'à l'os et ne se soignent pas. Ils ont aussi pas mal de cicatrices et taches sur la peau.

- Abeilles et guêpes. Il y a des apiculteurs mais je ne sais rien des autres espèces. Il n'y a pas d'accidents à ma connaissance comme en métropole, où le danger est bien plus important que pour les serpents, dont on parle bien plus.. le miel ici a d'autres parfums : en Nouvelle Calédonie, il porte les noms de letchi, café arabica Leroy, niaouli,  forêt primaire..

- Mouches, abeilles, nonos.
(Tahiti, Moorea et Bora Bora.. ) ;
introduites par accident des USA, les mouches "pisseuses" (Cicadelles ou Homalodisca coagula), qui avaient fait leur apparition à Tahiti, Moorea et Bora Bora, installées dans les arbres dont elles pompaient la sève jusqu'à en "pissser" en pluie continue un liquide gluant, ne sont plus à redouter après l'introduction de micro guêpes californiennes particulièrement friandes de ces mouches. (Marianne, mai 2004 et Le Figaro 06 2005). Avec les précisions d'Eric,Tahiti 2007.

Pour les nonos, voir ci-dessous "maladies", bien qu'à proprement parler, ça n'en soit pas une, mais plutôt un fléau, comme les fourmis.


AU SOLEIL.   

Ilots (motus en Polynésie), plage et bord de mer.
Les tout
petits îlots  de Nouvelle Calédonie ont une végétation généralement variée mais basse et ils ne vous offrirons aucun abri sérieux contre le soleil. En comparaison, les motus de Polynésie peuvent être agrémentés d'une touffe de cocotiers. Prévoyez au minimum des chapeaux et enduisez vous épais car ça rayonne de partout avec la mer, même à l'ombre ou par temps couvert. Une grande serviette pour mettre sur les bras et épaules sera la bienvenue Une journée en mer ou sur un îlot est redoutable car la protection est nulle, et vous allez y passer de nombreuses heures. Les brûlures vous causeront une longue souffrance, aggravée par le contact des vêtements, et votre court séjour sera gâché. Ne vous préoccupez surtout pas des autres, peut-être mieux aguerris.


SECURITE urbaine : Ne traînez pas le soir n'importe où, surtout dans les grandes villes (Tahiti, Nouméa) en raison du chômage, de l'alcool, de la conduite parfois hasardeuse de certains conducteurs, surtout en fin de semaine. Evitez les lieux isolés (Tahiti).
L'alcool est souvent à l'origine des problèmes. A Tahiti, le viol n'est peut-être pas considéré par les Tahitiens comme grave !!, mais en Calédonie, les indigènes ont également quelques problèmes parfois de ce côté après avoir bu.


 Maladies

Dengue (moustiques), nono (moucheron du sable), gratte (poissons).

Pratiquement aucune maladie vraiment redoutable à Papeete, Nouméa, ni ailleurs, bien que les descriptions qui en sont faites dans l'institut référencé dans "des mots" soient parfois terrifiantes. En fait, tous les sites touristiques sont sûrs ; A Nouméa, les moustiques sont "traités" par vaporisation dans les rues au point que les cafards survivants se réfugient dans les maisons au passage de l'engin.

LA SAISON CHAUDE et HUMIDE est plus favorable à ces petites bêtes (décembre - avril), ainsi que la tombée du jour.

En "brousse" (Nouvelle Calédonie) et dans certaines îles ou "motu", il vaut mieux se préserver des moustiques (nao nao en polynésien). Quant aux moucherons invisibles les "nono" de Polynésie, ils ne pullulent qu'aux Marquises et dans certains atolls des Tuamotu (peuvent être terribles).

Nouvelle Calédonie, Juillet 2001 : les médias ont annoncé une recrudescence de personnes touchées par la "dengue" dont quelques unes gravement. Cette maladie est dite "émergente" car elle se répand peu à peu. La dengue a fait plusieurs morts en avril 2003, surtout dans le nord du territoire.
Polynésie.
La dernière grande épidémie qui a impliqué le sérotype 1 remonte à 2001. Elle a touché plus de 33 000 personnes et causé la mort de 8 enfants. Une recrudescence épidémique des cas de dengue 1 a été observée en 2006 et 2007 avec plus de 2000 cas recensés. Depuis fin 2007, la situation en Polynésie est relativement calme.

les touristes ne sont, en principe, pas concernés car la maladie nécessite une accumulation de piqûres sur une assez longue durée. Ceci pour le sérotype 1. Je ne sais pas pour le sérotype 4.

Octobre 2008  Le risque d'introduction du sérotype 4 en Polynésie en provenance des pays du Pacifique, est à craindre, pouvant conduire à une épidémie massive qui toucherait environ 155 000 personnes.

Face à ce phénomène, la vice-présidence, le ministère et la direction de la santé recommandent, dans un communiqué, d'éliminer tous les gîtes à moustiques (comme à la Réunion). La dengue dite de sérotype 4, qui progresse dans le Pacifique, inquiète les autorités et une campagne est lancée en Polynésie pour éliminer tous les gîtes à moustiques, que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur de sa maison, ou encore ailleurs que chez soi (travail, lieux de loisir, lieux de culte, etc.). Tout endroit, même minime, où de l'eau douce peut stagner pendant plus d'une semaine et qu'un moustique peut atteindre, doit être considéré comme un gîte à moustiques.

Ci-contre "Aedes albopictus", moustique-tigre commun d'Asie du sud est et océan indien, porteur d'une trentaine de virus selon les lieux, responsable de la chikungunya, encéphalite..  A "hébergé" celui de la dengue depuis 1977. en expansion dans le monde.

- Gratte. La redoutable "gratte "(ciguatera) se rarifierait, mais les informations, parfois contradictoires, dépendent du lieu et des populations (indigènes ou touristes de passage ne courrent pas les mêmes risques (effet cumulatif, habitudes, hygiène). Des espèces de poissons sont interdites de pêche, l'hygiène et la conservation ont réduit le risque. On la traite, je crois, aux antibiotiques. La maladie vient d'une algue microscopique qui est absorbée par les poissons brouteurs ou racleurs d'algues. Cette algue microscopique se développe sur d'autres algues visibles installées sur les coraux morts. Les poissons brouteurs sont avalés par leurs prédateurs, et ainsi de suite, ce qui rend difficile toute identification. Les recherches se poursuivent.

Dans tous les cas de fièvre soudaine, de démangeaisons, sensibilité à l'eau, consulter sans délai, même après votre retour.


Le danger est aussi sur la mer et dans la mer, en marchant, nageant ou plongeant.

Sur l'eau, dans l'eau et sous l'eau

- Recherche de Coquillages. Les prélèvements sont règlementés sur des aires de plus en plus étendues, mais

Ne marchez pas sur les coraux sans raisons (ni sans chaussures) ; d'une part vous serez un destructeur de la nature et d'autre part, ce qui sera dommageable pour vous-même, vous riquez de vous blesser sérieusement. par exemple en glissant, ou en traversant carrément un corail plat ou ramifié jusqu'à l'aine.

Les coraux peuvent entraîner des blessures qui s'infectent profondément  (les tahitiens passent du citron sur leurs plaies : faut-il avoir aussi du citron avec soi ??)


- Bateau ; précautions habituelles des navigateurs confirmés : les épaves ne manquent pas et il y en aurait bien plus si on les y laissait toutes. Même les militaires se font prendre, un comble. Je cite "C'était début 1991, la patrouilleur la Moqueuse ( je crois) s'emplaffe une patate (L'aspi est rentré vite fait en métropole). De gros navires sont venus de Papeete pour disloquer le navire: durée de l'opération : quelques mois".
Prenez donc quelques précautions élémentaires pour éviter la malchance.

-
Ne pas rentrer trop tard (après la nuit tombée) ; bien connaître les lieux (cartes marines..), car les récifs sont redoutables.

- Se méfier des marées, bien entendu ; celles-ci sont de faible ampleur, moins de 2 mètres en général car il n'y a pas les effets de butée et de goulet des côtes continentales, mais elles sont suffisantes pour couvrir un récif qui affleure ou pour créer un très fort courant, surtout dans les passes.
Moins gênant mais ennuyeux tout de même, nous sommes restés une fois ensablés, jusqu'à la marée montante, sans pouvoir bouger notre bateau. De quoi rentrer trop tard ..  Voir "
autres sites" pour les marées.

- Ne pas négliger les moyens de signalisation à bord . Lors de notre séjour, des étrangers pourtant aguerris ont été repérés sur un îlot presque par miracle par un avion militaire. Avec des fusées, ils auraient pû tenter de se signaler.

- Carburant.  Ca paraît idiot de dire "n'en manquez pas pour le retour", mais c'est plus courant que l'on croit et ça nous est arrivé, fort heureusement près de l'îlot Maître et nous sommes loin d'être les seuls, car les réserves s'épuisent vite si le temps se gâte ou si l'on s'est un peu égaré ou rallongé en voulant en faire un peu trop.

A ce propos, moteur(s) au pluriel est plus rassurant.. si vous avez de l'essence, bien sûr.

- Plongée : sous l'eau, ne touchez pas ce que vous ne pouvez pas identifier, surtout si ça ressemble à une pierre. Voir vie du lagon
Tenez les "cônes" que vous ramassez par le fond, la pointe bien dégagée devant vous car certains peuvent vous décocher une minuscule mais redoutable flèche empoisonnée, tout comme les coraux eux-mêmes. Et ne les mettez pas dans le caleçon !!

De même, laissez les murènes, les poissons chirurgiens, les rascasses tranquilles ainsi que tout ce que vous ne connaissez pas. Rien ne vous sautera à la figure car tout les animaux fuient d'abord si vous ne les acculez pas. Le serpent marin katuali, appelé "tricot rayé" en Nouvelle Calédonie" est de ceux-là !

Portez de préférence une combinaison avec cagoule (à cause des méduses à long filaments cuisants (physalies) ; j'en ai ressenti une fois mais c'était léger : ça n'a pas été le cas pour un ami qui était à moitié paralysé et comme fou de panique (dans l'eau, loin du bateau, c'est pas l'idéal); il ne sais pas vraiment comment il est revenu au bord de l'îlot. "j'aurais tout aussi bien pu partir n'importe où" m'a-t-il dit. Les anges se manifesteraient-ils parfois ?

 - Les Passes ; MEFIEZ VOUS DES COURANTS SURTOUT PRES DES PASSES. Lorsque vous êtes près du récif barrière, à proximité des passes(radio Tahiti), surveillez toujours votre dérive par rapport au récif en vous laissant flotter sans nager de temps à autre; le courant peut-être plus fort que vos palmes (expérience vécue personnellement et un groupe d'amis jetés avec leur bateau hors du récif, c'est très sérieux). La marée joue un rôle déterminant dans le sens et la force des courants dans les passes. Attention aussi au décalage des marées selon le lieu ! avant de vous y aventurer, voir "expériences vécues", cela vous incitera à demander conseil.
De plus, les requins du large aiment parfois s'y tenir. Dommage car c'est aussi là que vous pourriez rencontrer les plus grosses bestioles ; donc prudence.


Piqûres de méduses et poissons.  Dans les cas graves de venin, Il est très sérieusement recommandé de ne pas bouger afin de limiter la circulation sanguine, tout en maintenant vers le bas la partie touchée (favorise le saignement, réduit la progression du poison). Un explorateur du cercle polaire mordu par une araignée en Amazonie (Michaël Corn), n'a pas quitté son hamac et a laissé pendre son bras pour ces raisons en attendant de survivre. Un ami de Nouvelle Calédonie, piqué par un poisson pierre, est revenu en laissant pendre sa jambe dans l'eau par dessus le bord de son bateau (sa femme pilotait). Le médecin lui a dit que cela avait empêché la plaie de se refermer et l'avait sauvé. Le problème ici est qu'il faut bien se dépenser pour revenir au bord, et vite  !  Il y a cependant des cas de piqûres très douloureuses au bord, en marchant dans l'eau. J'ai vu un tel cas grave aux Antilles (il criait). Il a été porté au dispensaire, heureusement proche. Il y a heureusement des cas moins graves, douloureux certes, mais sans plus et ça passe. Toutefois, mieux vaut rentrer au plus tôt et consulter.

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