risques et dangers, terre, air, mer
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hibis, rien que
la réalité

hibis   Iles et Lagons, Vie du Pacifique ///
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Cette page: Risques et dangers    terre, air, mer
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SUR TERRE.

On peut marcher partout pieds nus si l'on veut : il n'y a pas de serpents ni de scorpions !

Il y a bien un scolopendre,  mais là ou il vit, vous serez en chaussures (forêt, brousse). Sur la pelouse au bord de l'eau, soyez tranquille, mais comme partout (y compris en Métropole) évitez les eaux stagnantes à l'ombre (nature ou piscine).

Quand aux geckos, si vous en apercevez, ils sont totalement inoffensifs.

Hélas il y a les cafards
fort heureusement, comme pour les moustiques, les traitements (en ville), limitent leurs apparitions. On traite aussi chez soi, si l'on veut ou l'on peut. Histoire drôle (!#*!?) : quand la voiture pulvérisant un nuage "d'anti-moustique" passe, les cafards se réfugient en vitesse et il y en avait un (beau spécimen, bien constitué), sur le mur du couloir de l'hôtel !  on a d'ailleurs envie d'en faire de même en voyant ce nuage (Nouméa). La tranquillité est à ce prix.

Hélas il y a la petite fourmi
cette variété dite "Fourmi électrique" ou "fourmi "miel" pour sa couleur en Nouvelle Calédonie et "Petite fourmi de feu" ou "PFF" à Tahiti / Polynésie (Wasmannia auropunctata), où elle est déclarée "gênante" et sa progression surveillée. Cette fourmi pullule dès qu'elle est en dehors de son milieu d'origine. Selon le site "Vertigo, science et nature", elle aurait été collectée pour la première fois en 1972 dans la commune de Dumbéa, mais sa présence est antérieure, puisqu'on m'en avait déjà parlé lors de mon séjour (dernières années 60).
Elle semble avoir  infecté l'ensemble de la Nouvelle Calédonie; depuis. Tahiti a été touchée ultérieurement.

C'est une tueuse. Les animaux sont atteints de maladies et fuient, ou meurent partout où elle s'installe. Comme toutes les fourmis et la plupart des insectes  elle mord mais pour injecter son venin elle pique (dard). On la trouve un peu partout, dans les jardins où elle tombe des branches que l'on frôle ou secoue, dans "la brousse" (Nouvelle Calédonie) et jusque dans les maisons (Tahiti). Avec les précisions d'Eric, Tahiti 2007. Ce fléau  a partiellement causé l'abandon de la culture des caféiers par les kanaks, a compromis celle des bananiers en Polynésie, ainsi que l'élevage des abeilles

On parle aussi, à tort, de fourmi d'Argentine (Linepithema humile), pour la Nouvelle Calédonie, car Julien, docteur en écologie tropicale (Nouméa 2007) m'a précisé que : "la fourmi d'argentine (Linepithema humile) n'est pas présente en NC, comme je l'indiquais alors sur ma page.

Les termites figurent aussi parmi les "indésirables" et s'étendent  - comme en métrople - sans effet  gênants physiologiquement parlant.




DANS LES TERRES DU SUD.
 Voir la page ""Le Sud"
Le sud de la Nouvelle Calédonie est constitué de chrome de fer, sous la forme de petites billes extrêmement roulantes et coupantes.

Les loueurs interdisent de sortir des routes coaltarées (goudronnées) en raison de la couleur indélébile qui risque de marquer les voitures (*) mais il faut penser à tout, au chien, aux vêtements, aux virages, même en 4-4 car quelques uns y ont "tiré tout droit" un jour !  On est (presque) sur roulements à billes.

(*) l'horreur ?? J'ai vu cet avertissement en louant la voiture : "ne grattez pas la voiture avec du Scotch Brit" !! : eh oui, certains essaient ainsi de récupérer la couleur initiale de la voiture !!

DANS L'AIR

Hélas il y a les "nouveaux" moustiques (dengue, chikungunya, zika..
Progression. Fin des annés 60, il y en avait et faute de moustiquaies (et de climatisation) , l'on dormait avec des "tortillons verts" qui se consumaient lentement. S'attarder après un coucher de soleil était bien difficile pour la plupart d'entre nous. Mieux valait rentrer !
Mais côté santé, on était tranquille car il ne transmettaient aucune maladie sérieuse, pas de paludisme, au pire une forme modèrée de la dengue. Dans dans la nature, le soir, cela pouvait être terrible. Nous avons le souvenir "cuisant" d'une panne de voiture au crépuscule dans un col, où l'on se débattait au milieu d'une nuée de ces bestioles, qui piquaient a qui mieux mieux.
On nous a raconté qu'à Poya, dans la passé - on pêchait alors baie des Citrons à Nouméa - les gens traversaient la rue le soir dans un cage en grillage fin !

En 2000, ils commençaient sans doute à devenir plus dangereux, la dengue exigeant d'être soumis à des piqûres répétées? Toutefois, la lutte était déjà intensifiée. Nous nous sommes effectivement trouvés un jour derrière un fourgon pulvérisateur, en ville, dans notre voiture, littéralement noyés dans une brume que j'aurais aimé pouvoir photographier (bonjour, les pesticides). C'est sans doute l'explication qu'hormis quelques îles, îlots ou lieux isolés en pleine nature, nous n'ayons jamais été incommodés la journée, ni même à la tombée de la nuit, à Nouméa, Tahiti ou Bora Bora.
La crème spéciale et coûteuse recommandée et achetée à Tahiti n'a jamais servi, mais nous n'avons pas été en brousse et ne sommes guère sorti le soir.

L'AGGRAVATION. Les piqûres peuvent aujourd'hui transmettre une maladie grave, le plus inquiétant étant l'incessante progression du risque et la gravité des atteintes.
Voir plus bas "Maladies".


Hélas il peut y avoir les nonos. Voir plus bas "Maladies".

Plaies polynésiennes.
J'ai vu des polynésiens couverts de vilaines plaies sur les jambes, sortes de furoncles paraissant creuser des trous; J'ai tout d'abord pensé aux coraux, mais renseignement obtenu, ce sont des piqûres de moustiques infectées, car ils se grattent jusqu'à l'os et ne se soignent pas. Ils ont aussi pas mal de cicatrices et taches sur la peau.

- Abeilles et guêpes. Il y a des apiculteurs mais je ne sais rien des autres espèces. Il n'y a pas d'accidents à ma connaissance comme en métropole, où le danger est bien plus important que pour les serpents, dont on parle bien plus..

- Mouches pisseuses (Tahiti, Moorea et Bora Bora.. ) ; introduites par accident des USA, les mouches "pisseuses" (Cicadelles ou Homalodisca coagula), qui avaient fait leur apparition à Tahiti, Moorea et Bora Bora, installées dans les arbres dont elles pompaient la sève jusqu'à en "pissser" en pluie continue un liquide gluant, ne sont plus à redouter après l'introduction de micro guêpes californiennes particulièrement friandes de ces mouches. (Marianne, mai 2004 et Le Figaro 06 2005). Avec les précisions d'Eric, Tahiti 2007.


AU SOLEIL.

Plage, bateau, ilots (motus en Polynésie).
Le soleil est presque vertical ici, et si la mer est particulièrement à redouter, la réverbèration est à craindre, même à l'ombre (sable) ou par temps voilé.
Sans ombre, l'exposition de peau fraîche et sensible est très risquée si l'on n'est pas aguerri. Il y a la plage, mais aussi les petits îlots, pour une petite journée et le temps passé en mer. Les petits îlots de (Nouvelle Calédonie) ont une végétation généralement variée mais basse et n'offrent aucun abri sérieux contre le soleil (nous y tendions des toiles à l'effet modéré) ; en Nouvelle Calédonie, cela dépend de la saison. La sitution peut être la même sur un motu de Polynésie si l'on est débarqué sur une plage, sans véritable accès à l'ombre (foule, cloture..)
En comparaison, les motus de Polynésie peuvent être agrémentés d'une touffe de cocotiers. Prévoyez au minimum des chapeaux et enduisez vous épais car ça rayonne de partout avec la mer, même à l'ombre ou par temps couvert. Une grande serviette pour mettre sur les bras et épaules sera la bienvenue.
Un nouveau venu a ainsi souffert de ses brûlures pour une seule sortie sur un îlot.
Ne vous préoccupez surtout pas des autres. En pareille occasion, je mettais une chemise légère à manches longues ! pensez aussi au cou, qui doit être protégé - pas seulement outre mer - et à la tête (chapeau à bords, visière)




SECURITE URBAINE.
Eviter les lieux isolés, le soir ou la nuit, surtout dans les grandes villes (Tahiti, Nouméa) en raison du chômage, de l'alcool, de la drogue ou de la conduite parfois hasardeuse de quelques conducteurs. Cela ne se dit pas, naturellement.
L'alcool est souvent à l'origine des problèmes. A Tahiti, le viol n'est peut-être pas considéré par les Tahitiens comme grave !!, mais en Calédonie, les indigènes ont également quelques problèmes parfois de ce côté après avoir bu.


Maladies


- La gratte. La redoutée "gratte"(ciguatera) se rarifierait, mais les informations, parfois contradictoires, dépendent du lieu et des populations (indigènes ou touristes de passage ne courrent pas les mêmes risques (effet cumulatif, habitudes, hygiène). Des espèces de poissons sont interdites de pêche, l'hygiène et la conservation ont réduit le risque. On la traite, je crois, aux antibiotiques. La maladie vient d'une algue microscopique qui est absorbée par les poissons brouteurs ou racleurs d'algues. Cette algue microscopique se développe sur d'autres algues visibles installées sur les coraux morts. Les poissons brouteurs sont avalés par leurs prédateurs, et ainsi de suite, ce qui rend difficile toute identification. Les recherches se poursuivent.

Dans tous les cas de fièvre soudaine, de démangeaisons, sensibilité à l'eau, consulter sans délai, même après votre retour.

Dengue (moustiques), nono (moucheron du sable), gratte (poissons).

Pratiquement aucune maladie vraiment redoutable à Papeete, Nouméa, ni ailleurs, bien que les descriptions qui en sont faites dans l'institut référencé dans "des mots" soient parfois terrifiantes. En fait, tous les sites touristiques sont sûrs ; A Nouméa,

Moustique (nao nao en polynésien). A ne pas confondre vec "nono". LA SAISON CHAUDE et HUMIDE est plus favorable à ces petites bêtes (décembre - avril), ainsi que la tombée du jour.

Les "nonos" sont des moucherons quasi invisibles suceptibles de s'infiltrer prtout. Les nono" de Polynésie ne pullulent qu'aux Marquises et dans certains atolls des Tuamotu (peuvent être terribles).

Nouvelle Calédonie, Juillet 2001 : les médias ont annoncé une recrudescence de personnes touchées par la "dengue" dont quelques unes gravement. Cette maladie est dite "émergente" car elle se répand peu à peu. La dengue a fait plusieurs morts en avril 2003, surtout dans le nord du territoire. Polynésie.
La dernière grande épidémie qui a impliqué le sérotype 1 remonte à 2001. Elle a touché plus de 33 000 personnes et causé la mort de 8 enfants. Une recrudescence épidémique des cas de dengue 1 a été observée en 2006 et 2007 avec plus de 2000 cas recensés. Depuis fin 2007, la situation en Polynésie est relativement calme (mise à jour : "était" !).

Les touristes n'étaient en principe guère concernés car la maladie nécessitait une accumulation de piqûres sur une assez longue durée. Ceci pour le sérotype 1. Je ne sais pas pour le sérotype 4.

Octobre 2008  Le risque d'introduction du sérotype 4 en Polynésie en provenance des pays du Pacifique, est à craindre, pouvant conduire à une épidémie massive qui toucherait environ 155 000 personnes.>

Face à ce phénomène, la vice-présidence, le ministère et la direction de la santé recommandent, dans un communiqué, d'éliminer tous les gîtes à moustiques (comme à la Réunion). La dengue dite de sérotype 4, qui progresse dans le Pacifique, inquiète les autorités et une campagne est lancée en Polynésie pour éliminer tous les gîtes à moustiques, que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur de sa maison, ou encore ailleurs que chez soi (travail, lieux de loisir, lieux de culte, etc.). Tout endroit, même minime, où de l'eau douce peut stagner pendant plus d'une semaine et qu'un moustique peut atteindre, doit être considéré comme un gîte à moustiques. >


2017. Inquiétude. Nouméa a fortement intensifié sa lutte anti-moustique car leur résistance aux insecticides chimiques croît. Déclarée en état d'épidémie de dengue depuis début janvier, la Nouvelle-Calédonie a enregistré un premier décès dû à la maladie le 10 février puis un deuxième six jours plus tard. Il s'agissait de jeunes femmes sans antécédents médicaux, qui ont succombé en quelques jours au virus.
615 cas de dengue ont été déclarés depuis le 1er janvier en Nouvelle-Calédonie dont 344 à Nouméa où quasiment tous les quartiers sont touchés
La situation et comparable en Polynésie.

Ci-contre "Aedes albopictus", moustique-tigre commun d'Asie du sud est et océan indien, porteur d'une trentaine de virus selon les lieux, responsable de la chikungunya, encéphalite..  A "hébergé" celui de la dengue depuis 1977. en expansion dans le monde.



Le danger est aussi sur la mer et dans la mer, en marchant, nageant ou plongeant.




Sur l'eau, dans l'eau et sous l'eau

- Recherche de Coquillages. Les prélèvements sont règlementés sur des aires de plus en plus étendues, mais à l'occasion, ne marchez pas sur les coraux sans raisons (ni sans chaussures) ; d'une part vous compterez parmi les destructeur de la nature et d'autre part, ce qui sera dommageable pour vous-même, vous risquez de vous blesser sérieusement. par exemple en glissant, ou en traversant carrément un corail plat ou ramifié jusqu'à l'aine.

Les coraux peuvent entraîner des blessures qui s'infectent profondément (les tahitiens passent du citron sur leurs plaies : faut-il avoir aussi du citron avec soi ??)


- Bateau.
Précautions habituelles des navigateurs confirmés : les épaves ne manquent pas et il y en aurait bien plus si on les y laissait toutes. Même les militaires se font prendre, un comble. Je cite "C'était début 1991, la patrouilleur la Moqueuse ( je crois) s'emplaffe une patate (L'aspi est rentré vite fait en métropole). De gros navires sont venus de Papeete pour disloquer le navire: durée de l'opération : quelques mois". 2017, nouvel échouage important sur le récif..
Quelques précautions élémentaires sont à prendre pour éviter la malchance.
- Ne pas rentrer trop tard (après la nuit tombée) ; bien connaître les lieux (cartes marines..), car les récifs sont redoutables.

- LES MAREES. Dans le lagon, elles sont relativement discrètes, car même à l'extérieur, elles sont de faible ampleur, moins de 2 mètres en général car il n'y a pas les effets de butée ou de goulet comme sur nos côtes continentales.
Elles sont suffisantes pour couvrir un récif qui affleure et pour créer un très fort courant dans les passes et les eaux environnantes.
Moins gênant mais ennuyeux tout de même, nous sommes restés une fois ensablés, jusqu'à la marée montante, sans pouvoir bouger notre bateau. De quoi rentrer trop tard ..  Voir "autres sites" pour les marées.

- Ne pas négliger les moyens de signalisation à bord. Lors de notre séjour, des étrangers pourtant aguerris ont été repérés sur un îlot presque par miracle par un avion militaire. Avec des fusées, ils auraient pû tenter de se signaler.



- Carburant.  Ca paraît idiot de dire "n'en manquez pas pour le retour", mais c'est plus courant que l'on croit et ça nous est arrivé, fort heureusement près d'un îlot, et nous sommes loin d'être les seuls, car les réserves s'épuisent vite si le temps se gâte ou si l'on s'est un peu égaré ou rallongé en voulant en faire un peu trop.

A ce propos, moteur(s) au pluriel est plus rassurant..si vous avez de l'essence, bien entendu.

- Plongée.
Sous l'eau, ne touchez pas ce que vous ne pouvez pas identifier, surtout si ça ressemble à une pierre. Voir vie dulagon
Tenez les cônes par le fond, la pointe bien dégagée devant vous car certains peuvent vous décocher une minuscule mais redoutable flèche empoisonnée, tout comme les coraux eux-mêmes. Et ne les mettez pas dans le caleçon !!

Laisser tranquilles murènes, poissons chirurgiens, rascasses ainsi que tout ce que vous ne connaissez pas. Rien ne vous sautera à la figure car tout les animaux fuient d'abord si vous ne les acculez pas, raie pastenague inclue. Le serpent marin venimeux katuali, appelé "tricot rayé" en Nouvelle Calédonie" n'est pas véritablement à craindre.

En plongée, portez de préférence une combinaison avec cagoule (à cause des méduses à long filaments cuisants (physalies). J'en ai ressenti une fois mais c'était léger. Cela n'a pas été le cas pour un ami qui était à moitié paralysé et comme fou de panique qui ne sais pas vraiment comment il est parvenu à se diriger vers le bord de l'îlot. "J'aurais tout aussi bien pu partir n'importe où" m'a-t-il dit.

 - Les Passes. Elles sont traversées "aux mauvaises heures" par de PUISSANTS COURANTS. Lorsque vous êtes près du récif barrière, à proximité des passes (radio Tahiti), surveillez toujours votre dérive par rapport au récif en vous laissant flotter sans nager de temps à autre; le courant peut-être plus fort que vos palmes (expérience vécue personnellement et un groupe d'amis jetés avec leur bateau hors du récif, c'est très sérieux). La marée joue un rôle déterminant dans le sens et la force des courants dans les passes. Attention aussi au décalage des marées selon le lieu ! avant de vous y aventurer, voir "expériences vécues", cela vous incitera à demander conseil.

J'ai l'air de jouer les scénarios catastrophe, mais aujourd'hui, 13 octobre 2017, alors que je mets à jour, l'information "vidéo PC" annonce qu'un "paddler" vient de se noyer en Polynésie, emporté dans une passe (ref: la famille porte plainte contre le maire (secours inadéquat, non information, il y a déjà eu trois noyés en ce lieu);

Au risque de paraître excessif, j'ajouterai que les requins du large aiment parfois s'y tenir. Spectacle sûrement rare pour les plongeurs, j'ai eu la malchance d'en voir deux côte à côte. Des gros du large (carcharinus, probablement). Ils viennent s'y oxygéner en s'y maintenant, en apparence immobiles (ma deuxième grande peur avec celle d'une autre passe avec du courant).



Piqûres de méduses et poissons.  >Dans les cas graves de venin, Il est très sérieusement recommandé de ne pas bouger afin de limiter la circulation sanguine, tout en maintenant vers le bas la partie touchée (favorise le saignement, réduit la progression du poison). Un explorateur du cercle polaire mordu par une araignée en Amazonie (Michaël Corn), n'a pas quitté son hamac et a laissé pendre son bras pour ces raisons en attendant de survivre. Un ami de Nouvelle Calédonie, piqué par un poisson pierre, est revenu en laissant pendre sa jambe dans l'eau par dessus le bord de son bateau (sa femme pilotait). Le médecin lui a dit que cela avait empêché la plaie de se refermer et l'avait sauvé. Le problème ici est qu'il faut bien se dépenser pour revenir au bord, et vite  !  Il y a cependant des cas de piqûres très douloureuses au bord, en marchant dans l'eau. J'ai vu un tel cas grave aux Antilles (il criait). Il a été porté au dispensaire, heureusement proche. Il y a heureusement des cas moins graves, douloureux certes, mais sans plus et ça passe. Toutefois, mieux vaut rentrer au plus tôt et consulter.

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