Groupe "hibis" et ses trois sites 

accès au sommaire de "hibiscustour Iles et Lagons", Vie du Pacifique ///

fin     hibis, seulement la réalité       email       mise à jour         

      Population,fêtes,danses
  

Sommaire du site "hibis Iles et lagons"

          Groupe de pages, Nouvelle Calédonie :

Nouvelle Calédonie, Nouméa, Monts Koghi, le sud, île des Pins, Ouvéa, circuit-îlots, population, tribus


Les fêtes attirent une population nombreuse et colorée, aux ethnies très variées. Kanaks bien entendus qui vivent beaucoup dehors, français de l'ex-colonie et métis, métropolitains, indonésiens et vietnamiens, polynésiens (surtout des wallisiens (*)
, rares anglais descendants des premiers occupants, ou des îles voisines, européens, chinois, vietnamiens, indonésiens.

Nous sommes au début de la période chaude (fin Octobre) ; voilà l'occasion de vérifier que l'habillement est très simple ici, excepté quelques audaces sur les T-shirt.

Les robes mission des "popinées" (les dames kanaks), jeunes y compris, ne sont pas démodées, bien au contraire. Leur usage remonte aux missionnaires Anglais (anglicans naturellement), qui n'appréciaient pas ces corps un peu trop nus. Signe des temps, ce sont les kanakes qui interdisent maintenant de découvrir les bustes (et le reste), en dehors des plages principales de Nouméa, car disent-ils avec justesse, "vous nous avez obligé à nous couvrir, alors, faites en autant ! "  

(*) La communauté wallisienne pose problème aux kanaks en certains lieux, au motif d'occupation de territoires ; ce qui conduit à de sérieuses échauffourées, comme cela s'est produit au nord de Nouméa.

N'attendez pas trop des airs et chants tahitiens; ici, c'est le pilou pilou et on sautille !


 Sans doute par nostalgie d'un lointain passé, les nez traversés par un os reviennent à la mode, sous la forme de piercings..  par bonheur les kanaks en semblent préservés. C'est assez drôle. On les voit plutôt virer plus ou moins au "rasta", avec foulard en bandeau et cheveux bouclés (plus bas, foulard bleu au premier plan).

A droite, tahitiens avec fleur à l'oreille.

Deux robes mission inhabituelles : à gauche très moderne, à droite inspirée de gravures anciennes ou tapas.

Il me semble avoir constaté un certain glissement vers la mélodie tahitienne, plus "porteuse" que le pilou pilou kanak.  Il est vrai aussi, que dans les îles (est et sud), les contacts avec les polynésiens avaient été fréquents. Les dialectes en sont paraît-il, empreints (île des pins..). La communauté polynésienne est présente dans tout le Pacifique, de la Nouvelle Zélande jusqu'à Los Angeles.

Une robe mission très chic pour la circonstance. .

Si vous rencontrez un homme en chemisette blanche et cravate noire, short noir aux genoux, chaussettes hautes blanches et chaussures noires, ce n'est pas un arbitre de foot, c'est un commercial Néo-zélandais ! ça m'a fait sourire au début en les recevant, mais en comparant les français en costume, on comprenait vite qu'ils avaient su s'adapter au milieu dans lequel ils vivent et qu'ils sont toujours plus réalistes et pragmatiques que nous. J'ai vu aussi plus tard dans les Grenadines (Antilles), des voiliers américains qui avaient une sorte de tente de toile blanche sur le roof. De fait, elle s'orientait et sa large ouverture renvoyait l'air dans la cabine, chose que nous n'avons pas imaginé sur les nôtres. Pour la petite histoire, il y avait un barbecue en porte à faux à l'arrière, au-dessus de l'eau. Le confort à l'anglo-saxonne.

Connaissance du pays.

Rares ont été les pionniers français qui n'ont pas eu de descendance autochtone, tout au moins "ceux de la brousse" qui avec les kanaks, travaillaient les terres attribuées à l'origine par le gouvernement. La vie n'y était pas précisément celle que voient les touristes d'aujourd'hui, au travers des décors de rêve.

Bien des "zoreilles" (métropolitains) affectés en brousse loin de Nouméa ou tentés par l'aventure, en sont revenus déprimés tant les conditions de vie étaient frustes. Ce sont leurs épouses, naturellement qui en souffraient le plus.

Conquête anglaise. Abordée par le nord, la Nouvelle Calédonie - kanak et européenne - demeure fortement marquée par la présence anglaise.

Des familles y sont restées et les noms à consonance anglaise ne sont pas rares, comme les Ohlen, Nixon, Winchester, Pentecost, Fairbank. Dans le nord, les deux communautés anglaises et française ont co-existé pacifiquement, chacune avec leur territoire. L'un des Winchester, rencontré au salon du tourisme à Paris, commerçant au Mont Dore (bijoux, gravures), vous en parlerait avec beaucoup plus de  détails et de conviction.

Chinois, vietnamiens, indonésiens. Ceux que l'on dénomme  "les chinois", parfois abusivement, n'ont pas la même importance qu'à Tahiti où ils ont été "importés" pour la main d'oeuvre; de grandes lignées existent cependant, comme les Song, que je cite pour en avoir connu et apprécié. Les chinois ont bien sûr leurs magasins, et quand on ne trouve pas quelque chose, on dit "allez chez les chinois". Ils contrôlent cependant en Nouvelle Calédonie, comme partout, une part non négligeable du patrimoine foncier. Notre appartement était d'ailleurs loué par un chinois.

Les blondes aux yeux bleus sont rares dans le pays mais on peut rencontrer des kanaks aux yeux bleus, surtout dans les îles, marque génétique du passage des missionnaires anglais.

Si vous rencontrez une femme avec une sorte de chemise de nuit couverte d'un immense soleil qui couvre des épaules au creux des genoux ou tout autre vêtement bariolé - surtout à la plage, c'est une Australienne. La photo avec le grand soleil date, et on ne s'étrangle plus en voyant ça ; elle paraîtrait maintenant presque discrète. Alors, ouvrez l'oeil. P

Place des cocotiers, deux jeunes Kanakes prennent leur repas entre midi et deux. Si on pouvait faire ça à Paris..

Le marché de Nouméa, un lieu où l'on vient et revient avec tant de plaisir. Un ou deux groupes de musiciens polynésiens ajoutent à l'ambiance.

Le rodéo. Il consacrait la fin d'une saison (*), C'est désormais un spectacle traditionnel et touristique "en brousse", un peu partout sur la côte ouest, et même assez près de Nouméa.  Son origine est australienne et liée à l'élevage extensif,  Les gauchos sont appelés ici des "stockmen".


Population (Nouv Cal) - Fêtes, danses - Le tiki village (spectacle de danses tahitiennes) Tribus (Nouv Cal)


 

hibis Iles et lagons           sommaire et pages similaires 

 

 

hibis curiosités culturelles   Architecture, arts, techniques -  Drôle et bizarre - Amours de toilettes -  Physique quotidienne - Le monde et la vie - Electricité,  magnétisme - Ecologie..

 

hibis Idées-solutions quotidiennes   Cuisine (lieu) - Electroménager - Hygiène, soins -  Bricolage (collage, peinture, réparations, électricité) - Jardin - Audio-vidéo, PC - Anglais-français..