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Cette page : Tetiaroa, Atoll privé
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40 Km au départ de Papeete, 50 selon d'autres sources (ligne droite, ou trajet réel?).
Atoll privé - ile interdite, accostage interdit.
photo hibis
Période "du vivant de Marlon Brando".
Comptoir d'accueil à l'aéroport, un petit coin sympa, décors paréo jaune-vert, chapeau tressé, coquillages (photo de droite).

Depuis la "succession Brando" et la construction du nouvel hôtel, "Le Brando", la clientèle dispose d'une réception particulière.

Les bulldozers raclant le fond lagon ont fait polémique pour un l'hôtel s'annonçant comme le plus écolo du monde, mais avec destruction locale de la plateforme de corail pour le débarquadère, interrompu il est vrai, par un ponton.
A cette époque, novembre 99, desserte d'un motu de l'île le week-end. 20 mn de vol. Repas en grand faré, probablement partagé avec les résidents (hotel avec une douzaine de bungalows, contre une quarantaine actuellement).

"Air Tetiaroa" est désormais réservé aux clients de l'hôtel de luxe. Plus de survol de l'atoll pour le commun, mais trajet en bateau (2,30 heures). "Débarquement sur une plage en surfant sur le récif bord d'un canot", selon certains commentaires, auxquels s'ajoute, "pique-nique sur la plage, à l'ombre" (plus de faré, exclusivement réservé à l'hôtel).
Différent, mais sûrement original, sinon aventureux, , avec ce passage parfois "houleux", du récif. L'excursion sur l'île aux oiseaux paraît maintenue.

Souvenir et nostalgie.
Il y avait autrefois la marche au bord de l'île aux oiseaux, un repas polynésien dans le grand fare de l'hôtel, le tour du motu, un moment de détente, allongé à l'ombre d'un filao ou d'un cocotier.
Quelques heures en harmonie avec une nature préservée.

Voici la petite merveille.. mais pas vue de notre avion ! (photo TV 5 "Thalassa")

L'avion se pose sur le motu Onetahi, au lointain, en haut, à gauche.

Arrivée dans la brume. Le soleil s'est montré peu après.


La piste, cachée par les cocotiers, est au bout du motu Onetah (le premier à gauche, flèche rouge, où le sable s'élargit).

Mais surprise, on va plus loin dans le lagon car La piste doit être approchée par l'extérieur. hibis
Virage à gauche, .
..on ressort donc du lagon vers l'océan profond pour revenir prendre la piste.
Il ne reste qu'à bien viser.
Simplette, la piste, et pas besoin de tour de contrôle.. Terrain privé. Et il semble bien qu'il y ait eu comme une petite pluie.. hibis

La nouvellepiste, exclusive, est plus longue.

Au fond à gauche de la piste, qui se termine juste au bord du lagon, un accueil simple et  sympathique..

hibis


Mais où est donc passée ma femme ? (clic sur la photo). Ici, près du bord, on voit qu'il n'y a pas beaucoup d'eau, et l'on peut cheminer ainsi

Le lagon ne possède aucune vraie passe. Il est tout de même alimenté en eau de mer "fraîche" par débordement de l'océan lors des marées hautes, entre les motus. Les plongeurs seront déçus, et au bord, il y a seulement ces holoturies (sorte de gros boudins) qui obligent à regarder où on met les pieds (plus loin, il y en a moins). Une espèce de tortues vertes vient y pondre. hibis

hibis
 


Le faré. Enfoui dans un environnement végétal dense, il était difficile à photographier et je n'ai pas de photos de l'intérieur non plus car le smartphone n'existait pas et nous étions occupés.

Le repas. Nous l'avons pris à table dans un grand faré bien décoré, complément de l'hôtel à l'époque puisque les "extérieurs" n'y ont désormais plus accés, manifestement relégués le plus à l'écart possible.

Chacun composait son plat principal à partir d'une rotonde de mets joliment présentés dans un environnement floral. Tradition historique oblige, ignames, patates douces, poulet, bananes à cuire, tarots. fruits.. cuits "façon four polynésien de pierres brûlantes enfouies". Les mets sont alors enveloppés dans des feuilles de bananier formant un paquet ficelé ou tressé.
Ce procédé procure jus et saveur. Au cas présent, seuls les paquets de feuilles peuvent subsister - ce qui n'est déjà pas si mal - la cocotte minute si ce n'est le micro-ondes se substituent au four de pierres enfouies.


Le sable corallien de Tetiaroa (fond d'écran), est variable selon les lieux; ici celui que j'ai préfèré, non achevé, composé de grains de calcaire corallien et de coquillages. C'est celui du lieu de détente photographié "Ecoutez ce silence..".

En route pour l'île aux oiseaux (motu Tahuna Iti)

Le forfait d'une journée comprenait à l'époque l'avion, un repas polynésien au grand fare et l'excursion à l'île aux oiseaux, pour environ 230 euros par personne. Les prix 2017 "courants" sont inférieurs, 150/170 euros, pour des prestations qui le sont aussi lergement (accès très limité, pique-nique sur le sable).

Nous avions marché sur une bonne partie du bord, enjambant parfois des bois morts.
Protection du site : une plateforme d'observation a été envisagée (?) Je ne sais pas ce qu'il en est réellement.

hibis
ça crie et ça piaille en arrivant ! on dérange c'est sûr, ils tournent au-dessus de nos têtes . Le temps menace. Nous échapperons à la pluie et il fera beau après.
Espèces dénombrées : frégates, fous bruns, sternes blanches et surtout sternes huppées.

   
  Un poussin réfugié dans un trou, un jeune .    hibis


Les oiseaux ne se cachent pas pour pondre et ne dissimulent pas leurs oeufs ! aucun prédateur n'existe pour eux dans l'île, alors vivons heureux.


En voilà un autre différent, plus avancé et qui a de qui tenir,
si l'on en juge par cette avancée en forme de casquette
sur la tête vers le bec.
Pour le regard, il faut attendre encore un peu..
Voir ci-dessous :


Ci-dessous. Deux frégates à l'aspect osseux se chamaillaient un bout de terrain, ailes déployées.
Elles passent finalement en se croisant sans un regard.

Ces oiseaux ne se posent que pour nidifier et volent en permanence toute le reste de l'année.
images hibis
Selon une vidéo de reportage, les petits apprennent à voler en mer (parfois, pour le pus faibles ?).
Un couple de frégates alterne ainsi lâché et rattrapage en vol d'un rejeton. L'un des deux, situé plus haut, le lâche et l'autre, placé plus bas le rattrape, puis remonte à la hauteur du "lâcheur" qui plonge à son tour pour rattraper et ainsi de suite, jusqu'au succès. On voit l'apprenti se débattre au mieux à chaque chute.


Filao. Nom latin casuarina en raison de son feuillage rappelant les plumes du casoar. Des variétés au bois très dur sont dénommées "bois de fer".

Celui-ci est au bord de l'eau, mais au sec. 
hibis

Une de ses branches.  Celui-ci est une variété du littoral remarquée pour son feuillage constitué d'aiguilles fines qui pendent et se balancent mollement au vent, comme une belle et fine chevelure. Ici, un magnifique spécimen au bord du lagon, très grand, qui procure une bonne ombre. hibis



Ecoutez ce silence que seul dérange le clapotis de l'eau.hibis



hibis


Allées menant aux bungalows, restaurant et bord de l'eau.

Le long de cette allée, tout à droite, un pandanus se dresse sur ses racines.


 

Au revoir..

.. on aimerait bien..




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