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Cette page: soins du corps, santé - bobos, maladie.    (bas)


Soins du corps
balance et ceinture, mouvements, yoga)
Diététique
Se nourrir, Ne plus dépenser inutilement
Santé, bobos
Sommeil, soins des pieds (ampoules), piqûres (insectes, plantes..), bas de contention (enfiler)
Accouchement

Douleurs
courbatures, contractions (musculaires)
accidents fatals
Arrêt cardiaque, s'étouffer, s'étrangler (méthodes de secours)
Cancer
Cancer et chimio
survivre



Soins du corps, confort, santé

- Le bon teint. Mesdames, faites comme cette artiste qui ne met plus de fond de teint, ou moins, mais qui utilise modérément les laits autobronzants pour se donner bon teint. Mais voilà, sur certaines parties du corps, les creux, les articulations, on en met plus ou moins et l'effet est parfois surprenant, avec des taches. Voilà l'astuce de cette personne, utilisée dans ma famille: mélanger le lait autobronzant avec du lait hydratant. La répartition sera bien meilleure. Le choix des proportions vous appartient
Pour ce qui est du tour de cuisse (je ne sais pas pour l'estomac), ne croyez pas trop tous ces instituts de beauté avec leurs "équipements scientifiques " qui aspirent, sucent, vibrent, rayonnent et autres ; parce qu'ils sont très chers et que leur soi-disant approche scientifique est improbable ; mais qu'ils sont impressionnants et qu'ils semblent sérieux !! ; voici le résultat d'un test français montré à la télé : parmi toutes les méthodes testées, seulement une a abouti à une réduction significative du tour de cuisse : la moins chère, celle que vous faites vous-même après avoir appris, car quelque soit la méthode, rien ne dure et il faut pratiquer encore et toujours. Quelle est cette technique secrète ? de simples massages spécifiques pratiqués par une kinésithérapeute (je ne connais pas son nom mais vous pouvez faire des recherches). Le drainage par massage est une spécialité de kiné, pas d'institut de beauté; Pour les massages en général, bien que ne m'étant confié qu'à des kinés, regardé des reportages à la télé, entendu parler des boules de Canton ou des mille papillons, ou remarqué quelque raffinement dans un film de James Bond, j'imagine que cela puisse être très agréable !

- Balance. On n'arrête pas le progrès. Les balances peuvent maintenant estimer votre graisse !!  elles ne sont pas recommandées si l'on a une prothèse, mais je ne sais pas quelle en est la raison: le risque de dérégler l'électronique ou risqué pour son porteur (pacemaker..). Pensez y. Pour fonctionner, l'électronique vous envoie des ondes électriques dans le corps ! et on ne peut pas toujours couper le système pour simplement peser.

Confort du ventre. Aisance d'une jupe ou d'un pantalon un peu serré à la taille. Un évènement et vous ressortez le pantalon ou la jupe de 5 ans, un peu juste ?  Besoin d'un peu d'aise après le repas, voici une solution facile, avec une "épingle à nourrice". Utilisable avec une petite épingle pour un col de chemise (cravate). Des accessoires brevetés existent, j'en ai eu, mais ce n'est pas concluant. Le bouton noir (photo) possède une boucle métallique dans laquelle est enfilée l'épingle à nourrice. On peut aussi prendre un bouton classique en cousant l'épingle avec. La boutonnière accueille ainsi le bouton "à rallonge". Il ne reste qu'à choisir la bonne taille d'épingle.

Soin des pieds (ampoules). Une astuce, pratiquée par les connaisseurs, dont Nadal, champion de tennis aux pieds fragiles, et certainement les montagnards, randonneurs et trackers en tous genre, consiste à mettre deux paires de chaussettes, dont une première fine et bien ajustée sur le pied, et l'autre normale par dessus. Ainsi, le frottement ne se fera plus - ou moins - entre pied et chaussette, mais entre les deux chaussettes. En fait, ces chaussettes double paroi existent dans les commerces spécialisés sport - "anti-ampoules vues début 2017" - mais ne feraient pas l'unanimité. Celles dévouées au trekking (randonnée), avec renforts spécifiques, sont les plus courantes.

Mouvements et position du corps

Se lever du lit. Ne pas sauter comme une carpe, mais s'accorder deux minutes pour étirer les membres, les pieds, les épaules, le cou, tout faire bouger, rouler sur le côté en se fiant à son propre bien être. Pas de la gym, de la détente plaisir, doucement, lentement. Se lever en se roulant sur le côté, puis en posant le pied extérieur par terre, ceci afin de soulager la colonne. Des personnes se font "un tour de reins" en se levant ! 

Soulever une charge. Portée à bout de bras, une charge exerce une force insoupçonnable sur nos vertèbres - plusieurs centaines de kilos - suffisante pour éclater un ménisque (et malheureusement coincer définitivement les nerfs qui partent de l'épine dorsale). Il faut donc éviter les bras tendus avec le dos arrondi si le poids est important. Charger un coffre de voiture impose presque inévitablement cette tension et il faut s'en méfier. Pour soulever une charge, on conseille de ne pas se baisser en pliant le dos, mais de plier les genoux en conservant le dos droit. Cela oblige à ramener la charge contre le corps pour limiter tout porte-à-faux. Pour la porter, on peut aussi s'aider de son ventre poussé en avant, qui participera ainsi à l'effort.

Exemple du coffre de voiture avec une valise, même petite, à placer au fond: la valise au pied du coffre, on met les deux mains dans la poignée et au ras du pare choc, on la soulève en pliant les coudes, puis en s'aidant du ventre (il faut se rejetter en arrière si on n'est pas grand avec un seuil assez haut), on la pose sur le rebord du coffre. Le dos reste à peu près droit ou vers l'arrière plutôt que vers l'avant. Ensuite, on la bascule pour la pousser (sans la soulever) vers le fond. Idem pour la sortir, mais à l'envers.
Aparté "aide à la personne". Tirer une personne par la main. Il faut serrer sa prise autour du poignet et non par les doigts, la personne tirée assurant la même prise autour de votre propre poignet. Pareille prise assure un effort considérablement accru et réduit la fatigue. Avec l'équivalent "d'une poignée de main", on ne peut ni assurer, ni soutenir un effort important.

Yoga.    Tenter le premier mouvement de yoga,   un petit exercice simple, court et très agréable une fois la souplesse acquise, la salutation au soleil (clic sur le lien), exercice de base du yoga physique, apporte souplesse, résistance et équilibre général du corps et de l'esprit. Impératif: tout exercice de yoga est caractérisé par le rythme respiratoire, en plein accord avec le mouvement (il commence et finit avec lui), mais aussi par la lenteur bien contrôlée du mouvement, très contrôlé (5 à 10 secondes), enfin par la concentration mentale sur le mouvement pratiqué (conscience permanente de ce que l'on fait).Ne jamais forcer jusqu'à la douleur (progresser en allant plus loin chaque fois) Si non, ce n'est que de la gymnastique.
- 1/ pieds posés à plat au sol assez proches l'un de l'autre, bras ballants, faites plusieurs respirations lentes et profondes. - 2/ inspirer lentement et remonter les bras en tirant vers le haut, en position légèrement cambrée. On tire comme pour se grandir sans soulever les talons. l'inspiration s'achève.. - 3/  expirer lentement pendant que l'on plie le buste et tend les bras vers le bas pour attraper ses orteils, genoux non pliés (dès que l'on peut, sans forcer). On se redresse, bras extension vers le haut.. pensez y encore, tout s'effectue très lentement. On relâche lentement, bras le long du corps, repos détente tout relâché quelques secondes.4 avancer la jambe droite, plier le genou et poser les deux mains au sol :  en poussant sur les bras,  tirer la jambe gauche en arrière et se cambrer en remontant la tête. Revenir et recommencer avec la jambe gauche. Cette position n'est pas représentée sur la série de photos et j'ai ajouté une ligne en rouge sur la figure 5 pour la représenter (nous pratiquions ainsi avec un très bon prof). - 5/  les deux jambes tendues en arrière, plier les coudes en expirant, les deux mains posées devant soi en expirant, puis les redresser (pompe) en inspirant. - 6/  Reculer les épaules et remonter les fesses, postérieur pointant en l'air , pousser sur les bras et se cambrer en remontant la tête.  - 7/  avancez les épaules, corps soutenu par vos bras, sans toucher le sol (il touche sur la photo), et creuser le corps à la taille (comme font les chiens en s'étirant). En inspirant, revenez en arrière en redressant le postérieur. - 8/ ramenez le corps en arrière, les fesses posées sur les talons, buste posé horizontalement sur les cuisses, bras ballants relâchés en arrière. Peu à peu, vous adapterez chaque mouvement à votre morphologie tout en conservant les principes de base: mouvements lents et complets avec étirements maxi; pas de mouvements avortés avant de ressentir une gène quelconque trop prononcée.



Deux autres exercices:  1/  concentration, détachement spirituel.   Pour compléter la séance de salutation au soleil, voici quelques exercices doux pour renforcer les muscles abdominaux. s'allonger sur le dos, bras bien écartés si possible, pouce et index se touchant (position méditation). Expirer lentement en restant cinq secondes les poumons vides (poumons vidés à fond, estomac plexus rentré), puis cinq secondes les poumons pleins à fond. Cinq à dix fois. En soufflant, imaginez que vous chassez progressivemen l'air oxygéné à l'intérieur de votre corps, jusque dans vos mains et pieds. Puis relâcher tout et respirez normalement lentement. Imaginez un lac, lisse, vide puis au fond, un nuage blanc. Rien d'autre. Dix minutes.En se relevant lentement, revenir tranquillement à) la réalité  2/ Relâchement de tous les muscles. S'allonger sur le dos, bras écartés etc. (idem ci-dessus) et suivre différents points du corps pour y relâcher les muscles (toujours crispés sans que l'on n'y prête attention) : le front (déplisser), les orbites, les mâchoires, la bouche - le cou - épaule droite, bras droit, main et doigts - idem épaule gauche. Vous devez suivre mentalement chaque point. Dos puis ventre, sphincter extérieur puis deuxième intérieur (oui, vous les sentirez un jour et les relâcherez) - jambe  droite, mollet, pieds, plante du pied, doigts de pied. Peut aider à s'endormir.

On ne fait pas du yoga sans se préparer physiquement et mentalement, on ne fait pas du yoga dirigé en cadence au bord d'une piscine !
PS. Mes atouts; Nous avons suivi les cours d'un bon prof pendant de nombreuses années et poursuivons quelque mouvements de base. J'étais très sceptique en accompagnant ma femme et ai plaisanté le prof qui disait pouvoir faire maigrir ou grossir. C'était un peu fort, mais porteur pour la grande majorité de femmes présentes. Dans ces dispositions, vous pouvez vraiment croire ce que je dis maintenant, en vous mettant en garde contre ceux qui font du yoga gymnastique de masse en toutes circonstances. Au yoga, chacun suit ses possibilités et son propre rythme, sans forcer. Certains exercices peuvent ne pas ou ne plus convenir (c'est arrivé). Trois faits qui m'ont marqué et que je ne croyais pas : je suis devenu plus résistant et sans douleurs (notamment lors de travaux dans le toit de mon pavillon), j'ai réduit une douleur lombaire chronique et une tache brune du bas des reins a disparu, je me levais le matin pour le travail frais et dispo, l'esprit clair alors que j'étais un réputé vrai zombie avant !  C'est ce dernier point qui m'a vraiment impressionné.


Kiné. Redresser la colonne vertébrale. En étant debout : bas du bassin basculé vers l'avant, soit fesses poussées en avant, ventre rentré - inverse du laisser aller habituel fesses en arrière, ventre en avant - soit dit par un polynésien expliquant le tamouré, "pousse la banane". Tête horizontale - regard au loin à la hauteur des yeux - cou tiré fortement en arrière pour faire apparaître un beau double menton (on peut entendre craquer), épaules basses relâchées (si l'on peut !). Penser à prendre cette position le plus souvent, en toute circonstance, au moins en basculant le bassin et en tirant un peu le cou en arrière sans lever la tête.


Diététique

Alimentation et régimes. Un article de Sciences et Avenir (09 2004) cite deux visions différentes d'une alimentation équilibrée : le modèle d'Okinawa et le modèle Français.  Le modèle d'Okinawa vise à remplir l'estomac en réduisant l'apport calorique : 4 groupes sont définis ; le premier et le deuxième regroupent les aliments devant constituer les 3/4 du repas : lait de soja, légumes, fruits, algues, champignons, soupes, germes de haricot, puis patates douces, pâtes, poisson blanc, légumes secs, crustacés, yaourts maigres. Le troisième et le dernier groupe comprennent : le pain, purée de poix chiches, poissons gras, viande maigre, puis huiles, chocolat, gâteaux, fromages, noix,  donc riches en graisse et pauvres en eau. Le modèle français encourage la consommation de farineux et féculents: cinq groupes sont définis ; le premier et le deuxième comprennent: pain, céréales, pommes de terre, frites (..), puis fruits et légumes (au moins 5 par jour). Le troisième et le quatrième niveaux comprennent : laitages, viandes, poissons, volailles, oeufs, puis huiles, beurre, margarine, crème. Le dernier niveau fait référence au sucre : boissons (jus de fruits, cola), chocolat, pâtisseries, crèmes.

Au sommet de la pyramide, il manque les aliments "sournois" comme les barres énergétiques genre Mars, les bonbons, les chewing-gum (sucrés), les cacahuètes et autres noisettes ainsi que les petites choses grasses ou sucrées accompagnant les apéritifs. Sans parler du café ou petit déjeuner trop sucré, ni de la confiture en couche épaisse. Notons que personne ne parle du vin, pourtant recommandé pour la santé en quantité raisonnable. Il est vrai que les Anglais et surtout les écossais recommandent le whisky, alors que les musulmans proscrivent tout alcool ! 

Avis d'hibis; les habitudes alimentaires sont différentes mais je crois qu'il faudrait essayer de reproduire le conseil d'Okinawa avec des aliments équivalents, français ou ceux de votre pays (c'est notre culture).  énergétiques, mais je crois que nos bonnes frites ne devraient pas figurer au premier niveau !  Pour moi, le concept d'Okinawa répond mieux aux besoins physiologiques : se remplir le ventre d'aliments peu nutritifs pour ne pas avoir faim, et y ajouter en petite quantité des aliments nourrissants.
Le sucre, qui répond à un effort musculaire immédiat ou à une petite faiblesse passagère, doit être réduit au minimum ; sur ce point, le corps médical semble d'accord ; après avoir de tout temps déclaré que le sucre est mauvais pour les chiens (et autre animaux), ils admettent maintenant qu'il en est de même pour l'homme. Les sucres lents (pâtes) seront donc préférés, de même que les graisses (huile, beurre) en quantité raisonnables car le corps travaille pour les transformer ou les stocker. Le summum du meilleur, c'est le sucre et la graisse ensemble (gateau, galettes, tartines du matin..) doivent être regardés avec méfiance, tout au moins pour une alimentation tri quotidienne. Ne vous privez pas trop mais évitez de beaux morceaux de beurre recouverts d'une épaisse couche de confiture (c'est une image, mais les petites quantités cumulées tout au long de la journée sont à identifier et surveiller).Ne dépensez pas votre argent en régimes inutiles, le bénéfice n'est pas pour vous, mais pour le fournisseur qui a très bien compris depuis longtemps. Comme me disait une personne tenue par force à un régime sévère, il n'y a pas de mystère: "quand on ne mange plus, on maigrit! ceux qui ne perdent pas de poids en disant qu'ils se privent, se mentent à eux-mêmes.
On peut très bien se faire plaisir de temps en temps, et si "on fait un peu de yoyo" dans une fourchette de poids raisonnable, c'est déjà bien car on sait déjà maîtriser et réguler ce que l'on a envie d'absorber.



Une solution raisonnable consiste à manger sans trop se priver au niveau du choix, mais en limitant sérieusement les quantités la majeure partie du temps. Comme déjà souligné, se remplir éventuellement avec des légumes pour stopper la sensation de faim.

Ajoutons qu'une activité physique sans excès, comme de bonnes et longues marches avec du vélo si l'on peut, sont suffisantes (pas la peine de s'esquinter sur des machines une heure par semaine ou de courir comme un fou si l'on atteint un certain âge). En faisant du sport de salle, on peut améliorer sa musculature mais c'est tout. En marchant d'un bon pas rythmé "élastique", avec bras en cadence, tout le corps et tous les organes y participent. De plus, la "pompe à sang", une concentration de vaisseaux sanguins placés sous la plante du pied, aide à irriguer le haut du corps. La marche consomme beaucoup plus d'énergie que le vélo (tout au moins sur du plat), moins brutalement, tout en étant très complète (on a été conçu pour ça). Ne croyez pas que le sport vous fera maigrir (il faudrait ne faire que ça intensivement toute la journée) , mais il améliorera la santé et la résistance. Pour maigrir, il n'y a qu'un moyen : réduire l'apport de calories.

Une nouvelle étude américaine, plus radicale, viendrait confirmer cette position mais avec des restrictions drastiques : un seul repas (normal) par jour le soir, sans petit déjeuner (ou à la rigueur un peu de thé ou café ?)  une étude est en cours mais selon l'auteur de la méthode, les jambes flageolantes disparaissent rapidement et on a une forme superbe sans penser à manger ; on maigrit et le taux de cholestérol baisse. Cette étude suit l'observation des rats : ceux qui mangeaient tous les jours se portent moins bien que ceux qui mangeaient tous les deux jours, la quantité de nourriture étant égale en volume et qualité pour les deux groupes.  Commentaire : on se rapproche de la vie animale, les repas sont conséquents mais pas rapprochés et les organes connaissent des phases de repos alors qu'avec tous nos trois repas par jour, on est toujours en phase de digestion, chargés comme une batterie !. Dire que certains spécialistes vous disent que c'est une erreur de manquer un repas !!  avec nos habitudes, le corps et toujours sous pression et "ne se vide pas".
Les détracteurs seront ceux qui prétendent qu'il faut manger léger le soir. Je n'en suis pas persuadé.  Un risque qui n'est pas évalué avec ces régimes: le conflit familial sinon conjugal !

Coïncidence. Nous avons été chez des amis qui font des travaux dans leur propriété: leur maçon, un espagnol, ne mange pas à midi et travaille pendant 10 heures, au moins (le soir, après sa longue journée, puisqu'il fait beaucoup d'heures et ne s'arrête jamais (aucune pause), il va parfois à 20 km la nuit voir un client). Il fait tout tout seul et il part presque en sautillant en portant ses deux seaux de béton sur 100 mètres ! il faut le voir. Et comme ça jusqu'au soir. Il ne mange rien à midi. Il nous explique qu'il se sent beaucoup mieux que s'il mangeait. J'étais ravi de voir pour la première fois de ma vie cette théorie appliquée. J'oubliais un détail, il a 55 ans et va danser le tango le dimanche dans un club. Un cas !!

Nous venons de tenter notre première journée sans repas de midi, juste un café, mais avec un déjeuner normal. Tout s'est très bien passé et on a pu travailler sans les lourdeurs d'après le repas. Mais il faut s'occuper et c'est plus facile pour quelqu'un en activité que pour nous, retraités âgés. Les jours suivants, nous avons seulement pris un sandwich. Je pense qu'on va refaire ça de temps en temps, et ma femme est ravie : enfin tranquille et rien à préparer !


Accouchement.

Domaine réservé de la médecine, la grossesse n'est pourtant pas une maladie, et l'accouchement, évènement critique et très éprouvant, non plus. La médecine, qui porte dans le passé la lourde responsabilité d'un très grand nombre de décès par infection, pratiquement une femme sur deux, sauve aujourd'hui bien des vies lors des cas difficiles. Mais elle est depuis toujours rétrograde pour les cas normaux. Quel est l'animal qui accouche en se mettant sur le dos ? l'humain. Rien n'est plus stupide et risqué pour l'intéressée et je m'irrite depuis longtemps de cet état de fait entretenu par nos sommités. On a bien tenté l'accouchement sous l'eau, mais l'apnée n'étant pas ce qu'apprécie le plus un nouveau né ni la mère qui surnage alors qu'il tente de s'extraire difficilement et lentement de son nid, l'affaire a pris l'eau. Du nouveau. Je ne parlerai pas des maternités, c'est un sujet trop sensible, mais on pourrait revenir à d'autres positions plus naturelles - mais animales - qui faciliteraient l'accouchement, dès lors serait effectué dans des établissements plus sympathiques et moins onéreux (dispensaires, infirmières sage-femme qualifiées ?). Il semble que cela se passe mieux dans un taxi que dans un lit. La tête du bébé humain étant devenue trop grosse, il y a néanmoins un problème, et tout doit être mis en œuvre pour une intervention d'urgence au CRHU (hélicoptère) Je fais hurler les femmes - dont la mienne - en disant cela. Il n'est guère convenable de s'élever contre l'institution, la culture, même s'il s'agit d'accaparements douteux. Aujourd'hui, 8 mai 2008, je suis enfin soutenu par cet article "du Point. Je cite: "Au centre d'Amsterdam, on vient accoucher dans une jolie maison, sous la protection de sages femmes. Car dit-on là-bas, la grossesse n'est pas une maladie et n'est pas du ressort de la médecine, sauf complication. Alors que dans un centre hospitalier classique, tout un complexe et coûteux protocole technique se met en place, ici, on fait bouillir de l'eau à la cuisine, à l'ancienne. La patiente pratique régulièrement des exercices préparatoires; elle se dandine, s'accroupit et se met à quatre pattes !  c'est bien ce que je dis toujours. Toutes les néerlandaises reçoivent par la poste une mallette d'accouchement contenant compresses, clamp..) et il y a cette chaise en plastique percée d'un grand trou.. 30% des naissances se font ici à domicile, le taux de péridurales est inférieur à 7 %, les incidents moins fréquents. Enfin, la femme se prend en charge.  De quoi faire de réelles économies à la sécurité sociale". Du nouveau enfin dans notre France réfractaire qui nie tant d'évidences. Suivant les recommandations de l'Etat, enfin sensibilisé, un service hospitalier a imaginé de laisser pendre une corde au-dessus du lit, de sorte que l'accouchée acrobate puisse se placer dans la meilleure position possible en s'y suspendant. C'est un début à la française, tout pour éviter le plus simple et le plus efficace sans réduire ni frais ni utilisation abusive de médecins.





Santé, petits bobos (qui peuvent devenir graves)

Constipation.

Dans ce qui suit, ne voyez rien qui dépasserait le stade de la simple information sur quelques pratiques nouvelles susceptibles de soulager ou d'aider.

- Cuvette anti-constipation. Les recettes du docteur Saldmann, cité par l'hebdomadaire Marianne, sont radicales : "le meilleur médicament, c'est vous". Serait-ce une réédition des célèbres bains de siège de Rica Zarai ? il semble que non. A retenir, l'action bénéfique de poser les pieds sur une cuvette lorsqu'on est sur le siège. Cela semble être efficace et c'est normal, puisque l'on reproduit un peu la position accroupie, la meilleure qui soit. On peut essayer également debout, ou alterner toutes ces positions, devant le siège, bien entendu, ce que je pratique parfois. Mais l'humain moderne et cultivé ne peut déféquer comme l'animal qu'il est, et il aime son confort. Jusqu'à s'en rendre malade. Ce livre vaut-t-il la peine d'être acheté ? Dans le rayon librairie, la littérature sur le sujet est conséquente. Du bénéfice sans risque, et sans consultation.


Cela dit, la constipation est à prendre au sérieux, de même que la flatulance et les gaz, car dans quelques cas les conséquences peuvent être très graves;

Sommeil - dormir

Les conseils sont légion. Se coucher assez tôt à une heure régulière, se convaincre que l'on est là pour dormir et ne pas lire ni écouter la radio, (alors que la radio ou la télé en endorment certains). Eviter ce qui peut préoccuper, les films violents, etc. Mon épouse dit "l'ordinateur" ! mais j'y travaille, et n'y joue pas comme les dingues. Bref, éviter tout ce que l'on ne peut pas - ou veut pas - éviter. Mieux vaut donc rechercher autre chose.

Un petit rien peu connu que je pratique avec un résultat appréciable, mais variable, comme toute autre méthode : mettre des boules "Quies" (comme quiétude..) ou assimilées en gomme souple et lisse (pas d'irritations). Cela n'évitera peut-être pas les coups de stress de 4 heures ou pire, 2 heures du matin, mais je peux généralement mieux m'endormir ou me rendormir. A utiliser même en milieu silencieux, car cela isole de ses propres bruits, tels que frottement de draps, toux, ronflements du conjoint, tâtonnements sur la table/tablette de chevet. Problème, bien enfoncées, il faudra un réveil strident et puissant ou un vibreur sous votre oreiller !!

Pour ne pas compter les moutons, on peut faire l'exercice de yoga qui consiste à relâcher en toute conscience, les muscles du corps en partant d'un pied, et successivement, dessous et dessus du pied, orteils, cheville, mollet (dessus et dessous), genou, cuisse, hanche, aine, bas ventre, ventre, taille, côtes, poitrine, clavicule, haut d'épaule, bras, coude, poignet, mains, doigts, cou, mâchoire, joue, oeil, front, puis on redescend à l'envers de l'autre côté, autre joue, mâchoire etc.
Toujours inspiré du yoga, on contrôle sa respiration comme dit plus haut, soit inspirer doucement, bloquer deux secondes, expirer doucement, bloquer deux secondes etc. Ou simplement compter ses respirations. Si on se sent énervé, mieux vaut alors se lever et boire du lait, eau, soda etc. Le lait; chaud selon certains, moi je le prends froid avec un bout de sucre ou de pain, parfois les deux, ça apaise. Regarder la télé, lire etc.

Piqûres "d'êtres vivants", infirmières excepté.

Complètement piqués. Seulement quelques principes et deux exemples. Des feuilles d'oseille soulagent contre les piqûres d'orties car elles contiennent une base qui neutralise l'acide de l'ortie, de même que celui des abeilles et des fourmis. A défaut d'oseille, le savon ou le bicarbonate seraient encore mieux, surtout à la maison car on ne se promène guère avec tout un attirail de premier secours. A l'inverse, les guêpes injectent une base et il faut donc un antidote acide, comme du vinaigre. Selon l'ouvrage "Mais qui mange donc les guêpes" (edition du Seuil). Le vinaigre est également conseillé pour les piqûres de méduses.  Le citron doit pouvoir remplacer le vinaigre, et il est utilisé par les polynésiens contre les piqûres de coraux). Donc n'oubliez pas d'emporter du bicarbonate et du citron..  Il existe une seringue aspirante (j'en ai une)
Les coraux sont de la même famille que les méduses. Pour revenir à celles-ci, voici les conseils d'un secouriste de plage: rester au bord de l'eau, frotter la surface piquée avec du sable pour enlever un maximum de dards avec leur venin, puis compléter par un lavage à l'eau de mer. Consulter en cas de douleurs persistantes ou malaise. Les piqûres sous le pied peuvent être bien plus douloureuse; il s'agit sous nos latitudes, d'une vive, un poisson à demi_enfoui dans le sable. Son dard fait partie de sa nageoire dorsale. Il faut aller le faire enlever ou s'y faire transporter dans les cas les plus graves, ainsi que je l'ai vu sous les tropiques. qui est susceptible d'aspirer le venin d'un insecte, poisson (vive) ou serpent. Comme on ne l'a jamais avec soi non plus, et que son efficacité est contestée, le mieux est d'aspirer avec la bouche et de recracher, surtout pour le venin d'un serpent, qui nécessiterait en plus, l'ouverture de la plaie. Mais il faut pouvoir le faire ou que quelqu'un d'autre le fasse. On ne craint - en principe - rien en aspirant car un venin n'agit que par le sang. Je suppose que le venin se diffuse assez vite et que l'on doit agir assez vite. Concernant certaines piqûres, il faudrait pouvoir aussi extirper le dard.

Dans les cas graves, Il est donc très sérieusement recommandé de ne pas bouger - et surtout, de ne pas partir en courant, afin d'éviter d'activer la circulation du sang. Si l'on doit marcher, autant le faire le plus tranquillement possible. Maintenir en bas la partie touchée est également conseillé. Ces dernières considérations de survie sont confirmées par un explorateur du cercle polaire mordu par une araignée en Amazonie (Michaël Corn), qui n'a pas quitté son hamac en laissant pendre son bras, et par un ami de Nouvelle Calédonie, piqué par un poisson pierre, qui est revenu en laissant pendre sa jambe dans l'eau par dessus le bord de son bateau (sa femme pilotait). Le médecin lui a dit que cela avait empêché la plaie de se refermer et l'avait sauvé. Donc faire saigner en cas d'urgence, partie atteinte en bas (seulement cas de piqûre unique ou multiples localisées), corps immobile. Valable pour une attaque sérieuse de guêpes (immobilité seule dans ce cas si on est en un lieu isolé) en attendant des secours. Concernant les guêpes, risque le plus fréquent je crois, le mieux est bien entendu d'être vigilant et de s'inquiéter de la présence d'un essaim dont il vaudra mieux s'éloigner.

Chez soi, quelques abeilles ou guêpes, "en visite" dès que vous prenez votre repas en terrasse, ne représentent pas un danger si vous ne bougez pas; l'insecte ne pique pas par nécessité comme un moustique, mais par peur. Même sur la figure, ne bougez pas. Veillez seulement à garder votre bouche fermée, protéger vos narines et vos oreilles (pouce dans l'oreille, majeur dans le nez (des deux côtés), car là, il y a danger. Pour chasser une guêpe dans ces cas, il y a la fameuse tapette à l'ancienne, la tapette électrocutante, ou le petit vaporisateur à eau, ma dernière trouvaille.



bas de contention (compression) (enfiler).

Ces bas sont utilisés pour les problèmes de circulation sanguine, varices, enflements, contre le risque de phlébite (trombose veineuse, caillot de sang). Confronté à la difficulté de leur enfilage, j'applique la méthode préconisée avec les précisions suivantes : 

1/ Retourner le bas de contention sur son envers (côté couture), et étaler le à plat en disposant bien le talon sur le dessus (photo, on voit l'arrondi du talon). 
2/ Rentrer la pointe du bas à mi-pied comme sur la photo, zone coin droit du bas.
3/ Retourner le bas bien à plat, talon dessous, pour le positonner en vue de l'enfilage. 
4/ Saisir la partie rentrée de chaque côté entre pouces et autres doigts pour y introduire le bout du pied, talon bien positionné dessous la plante des pieds.
5/ Le bout du pied bien positionné, saisir le haut du bas de contention, toujours bien à plat, sans le vriller, puis le tirer vers soi sur la jambe. C'est un peu dur, mais ça passe bien. Variante. Il est plus pratique de regrouper le tissu en accordéon, puis d'en lâcher progressivement en tirant.

Un peu de pratique est nécessaire. Il faudra ramener un peu de tissu si la pointe ou le talon ont été trop tirés. Pour des modèles très comprimants, ou plus longs, ou en cas de gènes particulières, il faut sans doute adapter ou affiner la pratique.

Si l'on ne peut plus se pencher ou tirer avec ses doigts, il est certain que cela doit devenir très difficile. Il existe des accessoires qui écartent le bas (voir petits catalogues du genre "vitrine magique" etc), et l'on peut consulter en priorité les fournisseurs de matériel médical pour handicapés. Bien d'autres propositions sont sur Internet, mais je ne les ai pas reherchées. Le cas échéant, je demeure néammoins disponible.


Incapacité légère.
- Lacets de chaussures. Lorsqu'on ne peut plus se pencher pour nouer ses lacets, je conseille d'enfiler un bouton de blocage qui, réunissant les deux brins, permettra de régler aisément la tension; reste ensuite à diminuer la longueur restante des deux bris (personnellement, je fais une boucle lâche par dessus). Ce dispositif s'applique à tous, marcheurs, jogueurs ou pas afin de contrer les desserages intempestifs.
Perfectionnement : "réglage mocassin" Il s'agit de régler le serrage à un degré qui assure un assez bon maitien de la chaussure au pied - pour une marche de ville - tout en permettant d'enfiler la chaussure sans trop forcer. Possibilité à tester selon la forme de la chaussure. C'est mon réglage actuel.

Ce bouton coinceur dont j'ignore le nom, peut être trouvé en mercerie, marchand de tissus et accessoires. Un impératif, le modèle doit être équipé d'un vrai ressort métallique à boudin, assez dur à enfoncer (surtout la première fois, pour enfiler les deux bris dedans. Cela se vérifie par la course (l'importance) de l'enfoncement, sa mobilité et sa force (ça claque au lâcher brutal). Un système basé sur la déformation d'un bout de plastique n'offre pas la même "netteté" de l'enfoncement (course faible, enfoncement incertain). - Chausse-pied. Utiliser un chausse-pied à tige longue, environ 60cm (cordonnerie, Ikéa); il permet aussi de se déchausser sans se baisser ! enfiler le chausse-pied derrière le talon, puis le pousser vers le bas en soulevant la jambe. La chaussure sortie, on peut alors utiliser la partie courbe du chausse-pied pour relever ses chaussures, toujours sans se baisser..(idée hibis) Avec un petit crochet fixé au bout, il est possible de défaire les lacets, mais bon.. c'est plus compliqué.
- Douleurs aux mains. Pour dévisser un pot de conserve, confiture etc, percer un tout petit trou dans le couvercle; cela suffit à le libérer. Peut s'avérer insuffisant. Des gants de jardinier agrippants peuvent grandement aider, ainsi qu'un tissu antidérapant (voir bricolage). Cependant, il existe un appareil à piles miraculeux allemand, le "One Touch" qui dévisse parfaitement tous les pots. (petits catalogues d'accessoires ménagers genre "vitrine magique" etc).

coupures, écorchures, gerçures (crevasses). Appris de mon médecin, consulté pour une brûlure: il faut couper les bouts de peau autour d'une plaie (les bords de l'épiderme). On désinfecte ensuite autour de la blessure/plaie, car l'infection peut s'installer sous les rebords de peau décollée. Recouvrir ensuite de gaze afin de laisser l'air passer tout en protégeant de contacts extérieurs. On ne renouvelle pas deux fois par jour, la cicatrisation a besoin de tranquillité.
Si une petite blessure est laissée à l'air, elle peut ne pas cicatriser. Coupez, désinfectez et recouvrez ! vous verrez, c'est spectaculaire ! le lendemain, ça va déjà mieux.
Les gerçures, crevasses et même brûlures légères ont un remède, le dermophile indien. Il contient entre autres, de la vaseline et de la paraffine, agents protecteurs, comme le tulle gras. Très efficace, nous en avons toujours.

Les brûlures.
Entre bénignes et graves se distinguent, profondes ou étendues, cela peut-être affaire de spécialiste, d'autant qu'une bénigne atteignant plus de 15 % de la surface - une norme - pourrait être grave.
Brûlures superficielles, dites "premier degré" et "faible surface" (peau rouge et douloureuse, quelques cloques). Exemple, un bon coup de soleil, ou un bout de doigt brûlé, mais sans perte de peau ou très peu (seul l'épiderme est atteint, et non détruit). - Le médecin dit, "il faut hydrater" et "aseptiser" ! le bon sens populaire dit, "frotter avec une pomme de terre coupée en deux ! (oui, ça hydrate !) En effet, il faudrait "faire tremper la partie brûlée dans de l'eau ou mieux, du sérum physiologique", cela pendant cinq à dix minutes. Ou plus vraisemblablement, la recouvrir d'un "emplâtre" de tissu trempé d'eau/sérum physiologique. Comparé à l'eau naturelle, le sérum physiologique soulage la douleur (se vend pour le nettoyage des yeux, des lentilles de contact, du nez. Utile chez soi.
- Désinfecter le pourtour avant de recouvrir. Eau savonneuse, puis alcool 70° courant par défaut, je m'en porte très bien. On recouvre pour protéger de l'infection avec de la gaze ou du tulle gras et un bandage. Le tulle gras est une gaze imprégnée de paraffine. Son usage est "limité aux petites brûlures superficielles" (derme non touché) et "sur de petites surfaces", ce qui est bien souvent le cas.

Atteinte plus profonde, dite deuxième degré (atteinte ou destruction de l'épidermme, et partie du derme, sur une petite ou moyenne surface. Piqûre anti-tétanique obligatoire si on n'est pas couvert. Que faire en urgence dans l'attente d'une consultation ? comment recouvrir et avec quoi, le tulle gras n'est pas conseillé pour une brûlure étendue touchant le derme. Tout d'abord et si possible, hydrater comme dit ci-dessus. Eventuellement en recouvrant d'un emplâtre de tissu abondamment mouillé (serviette propre etc). Pour une petite surface, recouvrir de gaze et entourer de bande genre Velpeau. Pour les grandes surfaces - la norme est à partir de 15% de la surface corporelle - ça me paraît énorme - il est conseillé de "recouvrir d'un tissu (linge, serviette, ce que l'on a). Suite à une explosion de gaz sur un bateau, j'ai vu une femme grand(e) brûlé(e) être recouverte de draps de bain, ce qu'il fallait sans doute faire - mais toute sa peau partait en lambeaux et elle n'a pas survécu.
La gaze ou le tissu collent à la plaie mais il n'y a rien à faire d'autre, l'essentiel est de protéger au mieux de l'air ambiant et d'autres contacts éventuels. Pas de pommade, rien. Ne pas faire boire. Les services médicaux mouilleront abondamment le tissu pour pouvoir l'enlever. C'est ce qui doit être fait si l'on doit enlever soi-même la gaze ou le tissus. On n'y pense pas forcément.

Atteinte très profonde, dite troisième degré (derme mais également muscles ou os). Pour mémoire, cas pouvanr être très grave; Protéger au mieux en attendant les secours. Cas perso de consultation pour une petite brûlure jusqu'au derme, de quelques centimètres carrés, suite à un coup de chalumeau (le morceau de peau est tombé à mes pieds ; Le médecin a coupé les bords, foyer d'infection et a recouvert de gaze entourée d'un bandage (je l'ai appris à cette occasion). Pour une autre brûlure ou blessure inquiétante (je ne me souviens plus), un film plastique transparent, enduit de produits cicatrisants, m'a été precrit; il colle parfaitement à la peau tout autour de la blessure. Etanche à l'eau, mais bien entendu "respirant", on voit l'humidité apparaître dessous; la cicatrisation s'opére comme par miracle, avec deux ou trois remplacements. J'en ai utilisé un morceau par la suite pour un large et profonde coupure à la paume de la main - un morceau épais pendait presque ! et le résultat à été le même, surprenant. J'ai même traversé la France en conduisant avec cette blessure, la main enveloppée de bande velpeau par-dessus, avec un tampon dessous pour faire pression et maintenir les chairs bien en place. Pas de consultation, aucune cicatrice visible plusieurs années après. Avec des points de suture, j'en aurais sans doute eu. Uniquement délivré sur ordonnance, impossible d'en avoir chez soi comme ces petits pansements classiques. Il s'agir d'ailleurs d'assez larges feuilles, à découper soi-même. Leur coût est assez élévé, mais ce truc est génial.

Pouce déboité. C'est anecdotique, mais on peut le remettre soi-même, en poussant la partie déboitée, qui forme une impressionnante surélévation, avec la paume de l'autre main, en enrobant au mieux pour bien guider. je l'ai pratiqué avec succès alors que j'était seul; toute une partie de la main s'est mise ensuite à enfler. Une vérification chez le médecin a confirmé qu'il n'y avait pas de fracture. Pour des membres plus importants, il faut des compétences et une assistance. Certains se remettraient une épaule en place..

Grain de beauté enflammé. Je m'en suis fait enlever un au front par un dermatologue. Un second, en bas de ma mâchoire, s'est enflammé lui aussi. Je l'ai pressé contre tout avis médical, en ai fait sortir l'humeur et même un peu de sang. J'ai naturellement suivi l'intervention avec attention au cas où.. mais il s'est résorbé et s'est même réduit en surface. Il est aujourd'hui plat et tout petit. Je n'en tire aucune conclusion pour le cas général, et n'encourage personne à en faire de même. C'est possible, étonnant sans doute et risqué, c'est pourquoi je le cite. Je ne sais pas si je le referais.
Ce n'est mon seul cas bizarre, mais je ne peux en parler publiquement ici. Tout dépend de ce que l'on voit; plat et étendu, petit et en relief, presque pendant, un peu roose ou très noir, granuleux ou pas. Autrefois, on serrait les plus simples avec du rafia, coupant la circulation jusqu'à ce qu'il tombe. Par simple j'entends, petit, en relief prononcé et net, bien décollé de la peau, soit avec une base déjà rétrécie de sorte que le grain bouge latéralement. Granuleux, foncé)


Douleurs.

douleurs, accidents, maladies

Elles ont de multiples origines, telles que coups, déchirures, tendinites, rhumatismes, migraines, amputation d'un membre, traumatismes, infections graves, maladies et séquelles diverses. Assez fréquemment, elles proviennent également de contractions musculaires provoquées par une autre douleur ou gêne ! On a généralement recours aux antalgiques, qui réduisent la douleur, ou analgésiques qui suppriment la sensibilité à la douleur, aux anti-inflammatoires puissants (cortisone). A forte dose répétée, les deux abrutissent et transforment en zombie. Mais que faire d'autre ? pour les douleurs musculaires la kinésithérapie peut apporter un soulagement, qui ne dure parfois qu'un moment. L'ostéopathie manipulative également. Pour les douleurs de mon épouse, le soulagement a été aussi bref que spectaculaire, laissant envisager un mieux durable. que L'aspirine, daffalgan etc apportent un soulagement notable dans bien des cas. De même que les décontractants pour douleurs musculaires. Enfin, bien des gens connaissent trop bien cela. Ce que je propose ici paraîtrait une mauvaise plaisanterie, si de pauvres bêtes n'y laissaient leur vie. Car il s'agit bien de l'huile de marmotte, mieux connue semble-t-il en Allemagne ! elle ne se vend pas en pharmacie, mais sur internet avec tous les risques de falsification. Bref, mon épouse ne se remettait pas d'une opération au cou, ni de ses douleurs plus ou moins rhumastismales aux doigts et à la main. Et bien, elle vient d'en obtenir par notre fille (Juillet 2016) et paraît pour le moment soulagée, cou et main. Loin des prescriptions quotidiennes de la notice, elle ne s'en met que de temps à autre, disons plutôt rarement puisque deux applications ont suffit pour le premier miracle et qu'elle n'en remet que rarement, après des travaux qui réveillent la douleur. Déjà plusieurs semaines et ça va toujours bien. Je suivrai naturellement l'évolution en toute sincérité. Précision: produit dédié aux articulations selon le schéma, mais l'affiche évoque aussi les muscles.
Le produit est autrichien "huile de Marmotte (Murmeltier-Salbe, Österreich), marque, "originnal Röck". Il y aurait pas mal de choix. La liste ds substances contenue est comme d'habitude, impressionnante et l'huile n'est qu'un composant (pourcentage inconnu) et parmi eux figure du Paraben, parfois contesté. C'est un conservateur courant, et selon les études faites, il n'a pas été interdit. Pour tout risque, il faut aussi considérer la quantité et la fréquence d'utilisation. A ce rythme, mon épouse n'a rien à craindre. Si j'insiste sur cet aspect, c'est parce qu'il n'est que rarement souligné (sauf pour une étude sur la dengue (moustique) où l'on précisait la nécessité de répétitions des piqûres. Idem pour le cancer par les grillades au feu de bois, avec trois grillades par an, même dix, pas la peine de s'inquiéter. Et cela vaut pour tout, médicaments, alcool, biberon plastique cancérigène etc.

Douleur lombaireKiné.

Détendre toute la chaîne musculaire dorsale qui part des pieds jusqu'à la base du crâne. Se mettre sur le dos, remonter les jambes verticalement contre une porte en en rapprochant peu à peu les fesses le plus près possible, jambes tirées haut tendues droites. Ça tire tout le long, et on le sent ! rien de nouveau direz vous, mais si : un américain s'est interrogé, et a découvert qu'il fallait au moins 6 minutes pour que toute la chaîne se détende progressivement, en partant du cou (les signaux se transmettent et il faut du temps). La kiné française l'ignore (sauf celui qui nous l'a dit un jour) et bien entendu, ça n'a jamais intéressé ceux auprès de qui nous avons tenté de relayer le message, sûrs de leur connaissances. Nous le pratiquons à l'occasion à la maison et cela nous a "débloqué" de nombreuses fois (raideur=douleur). Attendre en cas de trop forte crise (en principe, on n'en a guère envie).



ACCIDENTS FATALS
S'étrangler.

Un aliment est passé dans les voies respiratoires. Sachez qu'en cas d'étouffement sévère, le cerveau est irrémédiablement dégradé ou mort en trois à quatre minutes !! Il faut donc faire très très vite, tant que la personne est encore debout ! Un homme est ainsi mort très rapidement dans une pizzeria de mon quartier. Personne n'a su faire ce qu'il fallait, car notre enseignement de secouriste est nul ! taper dans le dos empire le mal en position debout, (ça fait descendre l'aliment plus bas). En Allemagne,tout le monde sait faire et pour cause, c'est la méthode Heimlich qui a sauvé bon nombre de personnes. Dessin: enserrer la personne par derrière, les mains placées au niveau du sternum, poings fermés (sternum: os qui relie les côtes, juste au-dessus du plexus). Exercer une très forte pression vers soi et vers le haut; cinq fois de suite. Il peut y avoir des côtes cassées, mais la personne peut ainsi rejeter le morceau. En France, la méthode est parfois contestée, sans pour autant y apporter une solution. Pour les enfants, être moins violent. Un petit enfant peut être suspendu par les jambes, en lui tapotant le dos ou plutôt l'emplacement préconisé.  Pour une personne corpulente encore debout, on peut tenter de placer son ventre contre le dos d'une chaise, puis exercer les pressions décrites ci-dessus.
L'ultime position possible si la personne s'effondre, consiste à la mettre à genoux. L'action est toujours la même, encercler par l'arrière pour exercer une très forte pression, comme un coup au-dessus du plexus, cela cinq fois de suite.
Dans tous les cas, le succès dépend de la rapidité de l'action, la personne étant encore debout, surtout si elle est corpulente. Là est la vraie difficulté, surtout si l'on n'est pas soi-même un grand gaillaird costaud.
En dernier ressort, on peut avoir le courage d'ouvrir au couteau au-dessous de la pomme d'Adam, afin de permettre à l'air d'entrer, sans certitude si le blocage est plus bas, mais dans l'urgence.. Selon une information, il faudrait couper en travers et non en long comme je l'imaginais, le problème étant de bien repérer l’œsophage et compter les anneaux. Trop bas - à la jonction des clavicules ? il y a une branche de l'aorte carotide!! Il faudrait donc l'apprendre; mais "c'est affaire de spécialiste" et c'est bien regrettable, car de toute façon la personne va mourir.

Selon le médecin intervenu après coup pour notre voisin, le cerveau subit des dommages irréparables après seulement trois minutes de privation d'oxygène. hibis Notre voisin est mort pour un morceau de viande avalé à la hâte, alors que jes tentais, sans connaître l'origine de son malaise, une bien inutile respiration artificielle.

Arrêt cardiaque. Dans l'attente de l'arrivée des secours, il faut entretenir une circulation sanguine pour lutter contre la nécrose très rapide des cellule du cerveau; de l'ordre de 3 à 4 minutes ! c'est dire qu'il n'y a pas de temps à perdre. S'assurer que la langue n'est pas avalée et ne bloque pas la gorge, placer la personne sur le dos, et non en position de sécurité (sur le côté)
Méthode. Actuellement en France, on presserait au niveau du sternum, avec des arrêts toutes les quatre pressions. C'est en tout cas ce qui nous a été dit par téléphone, au "15", pour le cas d'un voisin. Comme d'habitude, il y a différentes descriptions.
Il faut poser les mains l'une sur l'autre, bras tendus pour mieux s'aider de son propre poids, et appuyer vigoureusement.
Selon le Time août 2015, on appuie au centre de la poitrine, à peu près au niveau des aisselles, puis on relâche en maintenant la cadence d'un battement de coeur, soit à peu près toutes les secondes ou plus rapide selon une autre source, 100 à la seconde, cela sans aucun arrêt. C'est dur à tenir longtemps, mieux vaut être deux.


Cancer.

Cerveau, médicament miracle. Un médicament miraculeux vendu sur internet peut faire illusion ou aider, au même titre que les placebos tout à fait légaux prescrits usuellement. Une amie atteinte par cette terrible maladie a cru en ce médicament au coût exorbitant, qu'elle s'administrait en complément d'un traitement classique. Dans pareil cas l'argent, si l'on en a suffisamment, peut sembler bien secondaire. Sa volonté, sa foi et ses espoirs, nous ont fait croire à une rémission totale, tangible preuve de l'efficacité à laquelle elle croyait. Hélas, une rechute sournoise et brutale survenue dès l'arrêt du traitement légal, a finalement jeté son voile noir.
Cancer et chimiothérapie (spécialité "oncologie").
Le cancer est une prolifération de cellules "normales" d'un organe qui soudainement, ne meurent plus comme leur "programme" le prévoit (modification génétique). Le cancer "ne ronge pas" comme l'on a dit, mais peut provoquer de méchantes lésions. Généralement, il bourgeonne et en interne, exerce des pressions fatales extrêmement douloureuses. Le nom donné, "cancer du colon", ne signifie pas toujours qu'une fois opéré, il ne réaffectera que cet organe. Dans chaque cas, il y a différentes formes de cancers, plus ou moins invasifs, plus ou moins rapides, détectés par biopsie. Les "carcinum" ont une variante très redoutable. La redoutable leucémie est un cancer du sang. Il y a des cancers dits "des os" aux douleurs sans nom que la pompe à morphine peine calmer (cas d'un collègue décédé). Le recours aux drogues est-il encore débattu ?
Lorsque ces cellules immortelles se répandent par le sang (métastases), elles se multiplient alors dans un ou plusieurs autres milieux de prédilection.

CE QUI FAIT PEUR. L'annonce d'un cancer est perçu comme une condamnation à mort dans d'horribles douleurs. Tout s'effondre autour de soi.
Le cancer n'est jamais guéri. On parle de rémission, pas de guérison, sinon après 10 ans de rémission.. chaque contrôle annuel est redouté et l'on attend la "presque fatale" récidive, au point que sur la revue "VIVRE", l'on conseille de s'y attendre et de l'accepter (?) plutôt que d'espérer y échapper. Entrer dans le clan des cancéreux fait penser au livre "le pavillon des cancéreux", et fait sourdre l'idée d'une durée de vie compromise, sinon brève, entrecoupée de destructives séances de chimio dont l'espérance de succès ne dépasse pas 50% ! Cela malgré les succès ou demi-succès rendus possibles de nos jours.

LA MALADIE
Pour les néophytes que nous sommes, il y a quelques confusions ou contradictions. D'un certain point de vue, la cellule cancéreuse ne serait pas repérée par les défenses immunitaires (leucocythes, ou plutôt leurs agents détecteurs-marqueurs) parce qu'il s'agit d'une cellule normale d'un organe, bien que devenue immortelle. D'un autre point de vue, elle serait normalement repérable par ces agents si elle ne se dissimulait pas sous une couche génétique qui la recouvre; une mascarade presque courante dans ce milieu à l'instar du virus de la grippe recouvert d'une couche de protéines changeantes.

L'ACTION DU TRAITEMENT L'action de la chimio tendrait à renforcer les défenses naturelles mais elle attaque indistinctement les cellules normales. De nombreuses publications prometteuses visent aujourd'hui à modifier des gènes, dans le but de rendre les cellules atteintes facilement repérables par nos défenses naturelles. Un couple de chercheurs de Nice aurait obtenu des pourcentages de guérison quasi miraculeux.. au Japon. Un milliardaire américan veut envoyer sur le cancer une armée de drones de leucocytes génétiquement modifiés, tandis que d'autres privent le cancer d'oxygène et de nourriture par sectionnement de vaisseaux sanguins (autour de tumeurs bien circoncises). Mais hormis quelques cas, rien n'aboutit réellement et la chimio perdure. Il faut savoir que les résultats obtenus en expérimentation, aussi valeureux soit-ils, nécessitent des années de tests, expertises et validations, reproductibilité, industrialisation. Surtout en France.
Les protocoles "chimio" sont internationaux et rien ne semble devoir les remplacer dans un avenir proche.

LA DIETE.
L'idée de la diète, effective ou plus légère, est toujours d'actualité pour activer les défenses ou soulager l'épreuve de la chimio. une personne sous traitement semble donner raison à une forme de privation, en l'occurrence une diète consentie préalablement à chaque traitement (perfusion de "chimio").
Je cite de mémoire: "très atteinte, je pensais que j'allais mourir et m'apprêtais à arrêter l'épreuve de cette chimio que je ne pouvais plus supporter. Puis j'ai eu cette idée de tenter ce dont j'avais vaguement entendu parler, la diète. Cela m'a sauvée." Qui plus est, d'un point de vue médical, "une amélioration sensible de l'efficacité de la chimio a été reconnue".
Selon une information d'Internet, donc avec toute réserve, la diète peut être de trois jours; rien d'officiel dans tout cela du côté des spécialistes. D'autres disent n'avoir eu aucune améliorarion. En pareils cas, côté traitements ou palliatifs, les réactions peuvent être très différentes selon les personnes et la catégorie du traitements.
Je crois que cette pratique de la diète est en cours d'expérimentation positive. La personnalité et la constitution de l'individu jouent certainement un grand rôle et il faut bien se garder de généraliser.

Diète ou privation ? La diète prive aussi les cellules cancéreuses très exigeantes, qui consomment beaucoup d'énergie pour se développer (oxygène, nutriments etc.) On entend dire parfois, "ne nourrissez pas votre cancer". Jusqu'à quel point ? équilibre entre diète (temporaire ?) et bonne alimentation qui donne des forces ? le débat est ouvert, car il est également dit que la diète provoque une réaction de défense de l'organisme qui, dans ce cas, paraît tout à fait salutaire. Cependant, on peine à imaginer son mode de vie en pareil cas. Et il faudrait définir la diète, car pris au pied de la lettre, on ne prend plus guère que des bouillons !! Que resterait-il de nos forces ?

LES EFFETS DU TRAITEMENT
CHIMIO (perfusions). Les perfusions peuvent comprendre de un à quatre produits, plus l'anti nauséeux qui est infiltré en premier. La fréquence des perfusions est également variable, ainsi que les produits, spécifiques. La durée d'une séance moyenne est autour de trois heures sous surveillance en établissement, puis de 48 heures supplémentaires avec le port d'un appareil à cassette, que l'on fait enlever par une infirmière. Le raccordement se fait sur un boitier placé sous la peau par un chirurgien haut de la poitrine.
Les conséquences classiques, susceptibles d'être ressenties à divers degrés, depuis la première séance ou progressivement sont, le déssèchement des muqueuses et de la peau (lèvres, mains..), un (fort) picotement et engourdissement des mains au froid (eau, frigo), possiblement des pieds, des diarrhées et nausées (deux médicaments sont prescrits), un mauvais goût (amertume, métal), et au pire une sensation de froid à grelotter.
Le tout est accompagné de faiblesse à grande fatigue. Cette sensation de mal être, bien qu'atténuée de nos jours, peut être extrêmement difficile à supporter. Il y a heureusement des périodes de mieux - ou de moins mal - entre les traitements (encore une fois, selon la personne et surtout les traitements)



SOUTIEN AU TRAITEMENT.
Complément Juin 2017. Le moral de la personne est important et le soutien de son environnement, indispensable. Des animations et discussions sont d'ailleurs organisées dans ce sens dans les établissements (thérapie de groupe). L'exercice physique est également recommandé, mais pas facile a accepter en plein malaise et faiblesse, donc déprime. Il y a heureusement des périodes de mieux - ou de moins mal - entre les traitements (encore une fois, selon la personne et surtout les traitements).

Article de revue: "La Face Oubliée Des Soins Du Cancer".
Au centre pour l'intégration de l'oncologie de l'Université de Los Angeles, On s'interroge actuellement vers une action plus globale de la médication. Sa Directrice déclare "la médecine seule n'est pas suffisante. Pour chaque effet physique du traitement du cancer, il y a un égal effet psychologique."
"Les difficultés à combattre sont diverses ; financière (*), aspect physique dégradé (désespoir de sa propre image), soutien environnemental". "Des remèdes" tels que la diète (encore..), l'exercice ou la méditation sont à l'étude".
(*) on est aux USA, en France la prise en charge peut être de 100%, infirmières et transports inclus)

Ce qui n'est pas dit : dès le début (opération), les entrées sorties multiples d'hôpital/clinique, rendez-vous divers pour les contrôles (scanners, analyses..), spécialiste, chirugien, anesthésiste, cardiologue, infirmières et même nutritioniste; le tout avec un tas de papiers à signer, à chaque fois, redonner à chaque fois les mêmes informations, aller en pharmacie pour des médicaments, ne pas se tromper en les prenant. Stressant et éprouvant. Il faut vite tout résumer au fur et à mesure sur un papier avec les dates ! ne pas hésiter à faire répéter de rapides sinon expéditives explications. Mieux vaut avoir alors le soutien attentif d'un proche (je plains les personnes seules, souvent âgées - comme nous - que j'ai vues parfois égarées dans les services, au sens propre et au sens figuré.
C'est une maladie qui occupe et préoccupe beaucoup !

NOUVEAUTE THERAPEUTIQUE.
Au moment où j'écris ce complément (juin 2017), une étude américaine informe que la consommation d'amandes, noix et noisettes, agirait sur le cancer du colon sans que l'on sache pourquoi. Selon l'étude, cette consommation a le même effet que la chimio, et pourrait donc la remplacer ! Il n'y est pas question d'associer les deux. Le cumul ne serait donc pas envisageable pour porter l'espérance de succès à 100%.



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