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Cette page: les institutions 2    coup de gueule


 Les Institutions, c'est nous ! Le service public   Les forces de sécurité La  justice empêtrée, mais aussi entravée ; société et famille, dérapages ; La loi ;  Oui Monseigneur ; la balkanisation de nos institutions ; Les habitants n'ont pas la parole.

Si mes choix, leur source et leur développement vous intéressent, merci d'en respecter l'esprit.



Les peuples, dit-on, ont le gouvernement qu'ils méritent.

Les institutions, c'est nous !


Sauf prise de contrôle brutale armée, je suis porté à le croire.

La cohésion collective des peuples du nord de l'Europe, qui n'appellent pas à tout propos aux "droits de l'homme", paraissent avoir meilleure conscience de leurs devoirs que les peuples du sud. Ces derniers ont-ils une vie plus facile ? Le fait que du seul point de vue religieux, le protestantisme du nord de l'Europe et de l'Amérique s'oppose au catholicisme du sud. On peut répondre que pour lAmérique, ce n'est pas probant puisque ce sont les peuples protestants issus du Nord de l'Europequi ont gagné, exception faite des Irlandais, catholiques. Mais les faits sont là.

L'expansion anglaise mondiale passée est l'illustration de leur efficacité supérieure pour la guerre et le commerce, mais seule l'organisation allemande, son  obéissance collective, et un goût viscéral  de l'ordre, a pu conduire à "l'épuration" que l'on sait. Il n'est donc pas étonnant que les allemands disent de nous que l'on devrait apprendre à obéir !
Il nous faudrait donc changer ! un peu beaucoup. Mais voilà, ce n'est pas si facile, car le poids de l'histoire et là, dictant immuablement notre socialisation. Cela vaut pour tous les peuples et les révolutions ne changent que peu de choses. Nous sommes toujours dans une royauté militaire (les luxueux palais dorés et les préfets de Napoléon), ou tout descend et rien ne remonte (payez, payez braves gens..). La tentative de démocratie en Tunisie ou en Egypte sont à la peine, l'Inde, pays libéral par sa constitution, a voté depuis longtemps la fin des castes, mais les Dalits, la plus basse des castes, sont toujours des Dalits. Un couple s'étant marié en bravant l'usage des castes été exécuté par la foule (années 2010). Dans ce pays règnent "les ombres", des individus ou groupes qui font régner leur coûtumes, à la manière des "progroms" russes. En ce début du XXIme siècle, une jeune fille trop moderne a été enterrée vivante par sa famille en Turquie, la plus laïque des sociétés musulmanes, ou il y a peu (avant Erdogan), des femmes portaient une perruque sur le voile à l'université où il était interdit !
Sans aller si loin, la Belgique, coupée en entre deux langues, s'entre-déchire, encore que dans ce pays, certaines choses fonctionnent bien plus humainement que chez nous (maisons de retraites, par exemple, une honte chez nous).


Ce ne sont quelques exemples, mais notre comportement est guidé par la même conscience, celle de notre coûtume, quasi tribale.

Quel intérêt très fort, quelle prise de conscience, évidente pour une grande majorité d'entre nous, pourraient nous faire changer

Nous aimons la débrouillardise, la combine, la confusion et le désordre. Nos lois multiples, floues et contradictoires en sont le reflet, de même que tous nos débats futiles et notre fuite devant les choses bien plus importantes. Ce n'est pas un cliché, ce n'est pas non plus une vérité absolue, mais c'est une tendance lourde.

Notre sans gêne. A l'arrêt ou en marche, un groupe de personnes peut barrer un trottoir et les autres descendant ! ce fait a été repris par un dessinateur anglais très étonné, qui a dessiné ce qu'il a appelé "le rond-point".. on peut parler des crottes, chewing-gum etc. Pareil sans gêne ne serait pas possible en Angleterre, encore moins en Allemagne où la population règlerait le problème rudement.
Notre mépris de l'autre. Au temps de l'invasion des Caraïbes/Antilles, les anglais protègeaient leur soldats en faction en couvrant le chemin de ronde. J'ai vu des bateaux américains et anglais ainsi protégés, et muni d'une sorte de tente-manche à air pour ventiler la cabine. En ce début de XXIe siécle, rien n'existe de tel chez nous. A l'époque, ils tombaient comme des mouches sous le dur soleil. En 1914, les tranchées allemandes avaient l'électricité et les soldats nourris. On connaît les nôtres dans la boue se nourrissant de rats. Les anglais ou les allemands ne sont pas meilleurs, ils sont moins stupides ! ils savent ce à quoi ils veulent parvenir et comment; dont AVEC DES HOMMES VIVANTS et au mieux de leur forme, avec un moral !!
-Atavisme. Nos administrations sont négligées (entretien, approvisionnement, maintenance) ce que dénnoncent les policiers (je n'invente rien, j'en ai vus taper à la la machine sur un palier d'escalier, problèmes de gilets pare-balles, voitures en panne, essence, temps passé à l'administratif, etc). C'est récurrent, ça peut s'améliorer temporairement, mais ça persiste et revient quelque part. Jusqu'aux ambassades ! (plaintes). Le Président allemand Elmund Schmidt avait confié à son ami le Président Giscard "vos soldats nous font honte". Oui, j'ai fait parti de ces mal fringués et j'en avais honte. En Allemagne, la caserne était bien tenue et chauffée. En France, c'était le désastre. Comme d'hab !

- Désastre de l'inondation "Xynthia": Ceux qui devaient être évacués et indemnisés ont été désignés par un découpage communal-préfectoral, protégeant les uns, crucifiant les autres. C'est tout nous ça ! 
Il ne faut donc pas s'étonner si nos démarches administratives sont si complexes et si tortueuses, malgré une extraordinaire effort de simplification. Mais si c'est nous qui compliquons, pas de salut. Inutile de changer de dirigeants, ils flottent avec nous. Le gendarme interprète la loi: on doit s'arrêter au feu orange! à quoi sert-il ? enlevons le. Au stop, les roues doivent être bloquées, même si l'on ne voit rien et qu'il faut rouler un peu. Nos administrations necommuniquent pas entre elles, c'est la guerre des chefs. Il y a des progrés, c'est indéniables, et on ne fait plus sytématiquement la queue une heure pour s'entendre dire qu'on a pris la mauvaise file ou que l'imprimé n'est pas le bon. Mais ça pêche partout dans le détail. Mais en Allemagne, le moniteur d'auto-école vous appelle pour vous fixer un rendez-vous, et vous passez la consuite 15 jours après le code, le prof ou le spécialiste peut vous appeler aussi parce que c'est une société qui fonctionne, ou l'on commande par internet et livre à domicile deux lames de taille haie pour moins de 40 €, contre la queue au SAV de Casto en France pour s'entendre annonce après moulte consultations, le prix de 140€ !! Comme le ressent également une journaliste allemande intallée en France, Nous avons des élites dédaigneuses. Mais ne le sommes nous pas un peu aussi?



Anonymat. Ce n'est pas moi c'est l'autre. Nous ne voulons pas nous imposer ce que nous exigeons des autres.

Respect du prochain, politesse, obligeance. Sens du bien public. C'est aussi un problème d'éducation. Mais quand on entendait à une certaine époque "il est interdit d'interdire" et "je fais ce que je veux", on peut comprendre nos difficultés d'aujourd'hui, nos enseignants étant les premiers "libérés".

Nous souhaiterions que les service publics respectent les contraintes qu'ils nous imposent, dont la vitesse, les feux allumés par faible luminosité.. Les respectons nous ? la plupart d'entre nous s'arrêtent sur les passages protégés et au milieu des carrefours, en toute mauvaise foi, "c'est pas ma faute !" SI, JE NE DEMARRE que lorsqu'il y a place pour ma voiture de l'autre côté. Ce n'est que du civisme utile, car à l'occasion, c'est moi qui emprunte le passage protégé, ou qui ne peut pas traverser le carrefour idiotement bloqué .
De même, nous aimerions que les pelouses publiques ne soient pas arrosées, ni les golfs, alors qu'on nous l'interdit - c'est aussi notre argent.

Les dépenses des pouvoirs publics nationaux, régionaux et locaux augmentent sans cesse et l'on nous explique que c'est inexorable, alors que l'Etat est en faillite et n'a plus un sou. Ne peuvent-ils pas faire comme nous ? non, ils leur faut toujours des nouveautés, des folies souvent, au nom de l'emploi. Depuis quand crée-t-on de l'emploi en privant ses administrés de leurs ressources et donc leurs achats ?
On laisse au privé le soin de financer des travaux qui sont d'intérêt public. Au pire, on lui cède ce que nous avons déjà payé de nos impôts. Il n'y a d'inexorable que l'intérêt de quelques uns. Cela pourrait changer.

Nous sommes les seuls au monde à avoir deux décideurs, le Président et le Premier Ministre. qui s'opposent fatalement et obligatoirement. Comment accepter qu'au plus haut niveau de l'Etat, celui qui est élu ait besoin d'un simple exécuteur, alors même que nous nous opposons à cet état de subordination aveugle et passive. Si nous aimons tant la monarchie et ses princes, reprenons ce qui se fait partout ailleurs, un Dieu vivant (Japon), un président ou un roi/reine consultatifs, "garants de l'unité du pays" (Allemagne, Italie, Grande-Bretagne, Espagne, Belgique, Norvège, Suède, Danemark, Pays-Bas, Hollande, Luxembourg..)

Parce que nous sommes les seuls à pratiquer la cohabitation, non pas entre Président (ou le premier ministre) et Assemblée ou équivalent, mais entre le Président et son premier ministre !!

N'exigons plus de nos élus ce que nous critiquerons ensuite: faire des économies, mais vouloir le village le plus fleuri de France, les meilleurs équipements, état des routes, et tout et tout.



Le moindre formulaire est une énigme. Déjouer le piège, comprendre ce qui est souhaité est la première difficulté. Lors des examens, les incompréhensions du sujet ne sont pas rares. Une rédaction douteuse est également dénoncée pour les manuels scolaires des petites classes.


Le moindre écran au soleil ou à contre-jour est illisible, à la pompe à essence, au parcmètre, écrit trop petit, faible, trop bas, ou l'on se penche en mettant les mains en protection; ou trop haut..


Pour quelques lignes sur le service "accordé".. le moindre contrat entasse restrictions et sanctions. Tout au bas, un espace minuscule est réservé pour la date et la signature, à précéder de "lu et approuvé".. Un peu plus de place aurait permis d'ajouter "sain de corps et d'esprit"


ET TOUT LE RESTE EST A L'AVENANT, BASE SUR CE BON MODELE D'EFFICACITE. EST-CE AINSI QU'UNE NATION "PROGRESSISTE" AVANCE ? On peut s'en interroger.


Plutôt que de rendre les inscriptions commodément lisibles pour tous, de loin si nécessaire, sécurité ou pas, notre bon sens punitif exige de tout conducteur une vision parfaite. Et ce alors que la population vieillit. C'est notre choix.
En Allemagne, les pompes à essence ont de gros chiffres noirs et blancs. Soleil ou pas, contre-jour ou pas, on les voit sans plisser des yeux. C'est leur choix.
Pareil pour les terminaux de paiement en magasin et tout ce qui doit être lu. Fléchages de wc inclus, bien en vue.

Notre modèle, c'est la passivité et le désintérêt du banal, du détail. Les anglais disent de nous, "En France, il y a un remarquable service de traitement de la criminalité (la criminelle), mais on ne s'intéresse aucunement aux petits délits. Nous avons pourtant un dicton, "qui vole un oeuf, vole un boeuf".
"C'est un détail", me répondait-on souvent; il y a bien plus important ! autrement dit, "em deur". Même quand il s'agit d'une évacuation de bâtiment?
La négligence du détail" frole le laisser aller ou l'indifférence graves. Personne ne releve la négligence tant elle fait partie de nos acquis. Dont celle du Général : "l'intendance suivra", a-t-il dit; un principe séculaire qui a permis aux anglais d'envoyer par le fond la plupart de nos bateaux, et aux allemands d'envahir nos terres. En 1914, nos canons 75 sans recul, enviés par les allemands eux-mêmes, Ont été approvisionnés par des lots d'obus qui ne rentraient pas dedans ! l'intendance n'avait pas suivi. En 39, quelques semaines ont suffit pour être envahis.. des faits de guerre ? non, un état d'esprit. Une élite et les autres, sur le tas. Des faits non démentis dans notre vie courante. Ponts, tribunes, voûtes, immeubles, passerelle, balcons même s'écroulent. A ce moment, on contrôle tout et on légifère. Problème réglé.

Le déficit abyssal de notre commerce extérieur perdure malgré la qualité de notre création. Perdure tout autant l'absence de concertation ou nos abus de paperasserie; et quand on veut simplifier, on complique.

L'intendance doit précéder, longuement évaluée en pleine concertation avec les intéressés. MISSION IMPOSSIBLE.


Balkanisation de nos institutions
A partir d'un pouvoir très centralisé, il fallait contenir et maîtriser la bonne application des règles de la République Monarchique. Sous Napoléon, les départements ont ainsi été créés, avec une dimension qui permettait à un homme à cheval de le traverser en une journée.
La population est d'ailleurs encore représenté par les Sénateurs et conseillers départementaux (ex "généraux"). Le département est subdivisé en groupements de communes appelés cantons, à partir desquels on élit les députés, chargés de voter les lois. Puis a été officiellement introduite la notion d'agglomération, "l'Agglo", remplacée par la "Communauté Urbaine XY Métropole". Mais l'intérêt collectif a fait naître des communautés de communes à géométrie variable, selon les intérêts du moment.

Jugés trop petits, les départements ont été regroupés en une vingtaine de régions administratives, qui recoupent généralement plusieurs régions traditionnelles, puis finalement en treize régions (présidence Hollande).Ces régions et leur Conseil Régional ont repris certaines prérogatives préfectorales.

Les préfectures et sous-préfectures napoléoniennes, sont le relais d'un pouvoir quasi militaire. Elles font respecter la loi et l'ordre (CRS).

Il faut compter avec d'autres puissances nationales plus ou moins localisées, comme les Travaux Publics, l'Education Nationale ou la Santé.

Un amoncellement d'instances et d'élus de plus en plus coûteux où le pouvoir et les responsabilités se diluent. Dans cette jungle aux règles confuses, chacun tire les draps à soi ou tire simplement à vue.

"Le Conseil Général vous transporte" !! une inscription sur les bus qui rappellent le blason du seigneur du coin. Il faut repeindre si l'on change de "sponsor", sponsor qui vit avec nos charges. On ne prend plus un train SNCF, même plus "le train corail", qui a repensé l'espace voyageur, sans cabines. Désormais, on voyage avec un symbole, une marque, un élu le TGV, l'AVG, le Thalys; le Lunéa, le Téoz, le Transilien (Paris); sur le site Internet SNCF, on a même demandé, en premier choix, de choisir d'abord un type de train !  merci de votre mansuétude, chers élus, car sans vous rien n'existerait. En Allemagne, les bus sont revouverts de belles publicité, et ils ne leur viendrait pas à l'esprit de se vanter de faire tout simplement leur travail, pas plus que d'apposer ainsi leurs blasons seigneuriaux


Oui MONSEIGNEUR. Ou encore "mon saigneur", selon l'humour de Guy Dijou, incarcéré en Nouvelle Calédonie.

Révérence. Nous sommes en 2009, une grande Banque nous délivre un carnet des chèques emploi. A l'intérieur il y a un accusé de réception libellé comme suit  "j'ai l'honneur d'accuser réception du carnet de chèques ..". A quelle époque vivons nous ? en quoi devrions nous être honorés par un banquier, un assureur ou une société de crédit qui vit grassement en harcelant et saignant ses drôles de clients, obligés par la loi de leur donner leur argent.

Culpabilité. Je me souviens d'un temps où, lorsqu'on faisait installer un téléphone noir et moche, on recevait un avis d'installation qui comportait au verso quelques petites phrases terrifiantes: "les travaux sont exécutés sous la responsabilité du demandeur" et  "tous dégâts occasionnés seront à sa charge". J'en frissonne encore car justement, les employés ont cassé une vitre donnant sur une minuscule cour dans laquelle jouait la fille de la concierge, les lames de verre s'écrasant 6 étages plus bas. J'étais fonctionnaire et c'était mon administration  qui m'installait un téléphone de service. Les réparations ont donc été effectuées. Mais pour un péquin lambda ? et si la fillette avait été gravement blessée ?

Il n'était pas rare que les installateurs du téléphone les biens ou les murs du "bénéficiaire" qui n'était alors qu'un "usager ", pas encore un client;  d'aigres récriminations affluaient et l'administration commença alors à s'assouplir et à payer les dégâts. L'imprimé demeura cependant inchangé pendant un certain temps.

Fait du Prince. Nous sommes en 2009, une prison doit être construite dont en partie sur les terrains de deux propriétaires cultivateurs. La procédure prévoit une série d'études et de fouilles de terrain auxquelles on ne peut s'opposer. C'est ainsi que sans avertissement, ces gens voient débarquer sans avertissement des équipes qui creusent une vaste tranchée, déboisent et ravagent à leur guise toute une parcelle pas même délimitée, alors même que rien n'est encore décidé, donc non compensé. C'est une violation de propriété avec invasion destructive !  Les médias rendent l'affaire publique.

Fait du Prince. Nous sommes en 2009. Les banquiers font la fête et il y a de quoi; à côté des manipulations de cours de la Bourse à la milliseconde, qui mettent nos comptes et la société toute entière en péril faute de liquidités, une manne financière provient des prêts aux taux abusifs et des pénalités pour découvert (les agios); ces pénalités sont récupérées d'office sans sommation : la banque se sert à sa guise, ce qui est normalement illégal (une action en justice serait tentée contre ces pratiques d'un autre âge). Le schéma bien rôdé est simplissime : on accorde des découverts pour les favoriser, puis on les taxe lourdement. Les intérêts abusifs plongent le client de la banque dans une spirale dont il ne se sort que par un nouvel emprunt. Ecrasé par les frais des frais qui augmentent sans cesse, il ne peut plus rembourser sa dette.

Fait du Prince Voici l'extrait de "Marianne" à ce sujet : je cite "Un étudiant américain possède en moyenne 5 carte de crédit, un ménage 8. Les petites lignes du contrat permettent aux organismes de gonfler en toute légalité les taux d'intérêt au moindre retard, passant parfois de 10% à plus de 30%  Un retard coûte en moyenne 34 $ et 51 millions d'emprunteurs ont une au moins une pénalité par an. Cela représente 20 milliards de dollars chaque année qui pousse les banques à cibler les ménages à risque, plus rémunérateurs" (en France aussi, un banquier l'a dit dit au cours d'une émission sans aucune gêne, c'est leur gagne pain ; on croit rêver). "Les établissements financiers poursuivent les débiteurs en appelant chez les voisins, les amis, au travail, harcèlent au téléphone tôt le matin, tard le soir et vont jusqu'à se faire passer pour la police ou la justice pour vous faire craquer". On est content d'être en France, les mêmes principes y sont appliqués avec plus de douceurs ?

Nous sommes en 2009,  un Préfet annule l'arrêté d'un maire qui voulait limiter la vitesse d'énormes camions qui traversaient le village en continu, rasant les façades dans un bruit fracassant. Ce n'est pas une situation qui dérange beaucoup nos politiques. Force reste à la loi, même imbécile. Le maire a fini écrasé par un de ces monstres. Mort pour l'exemple, il s'est en réalité suicidé sans que cela ne dérange vraiment personne (beaucoup n'y voient qu'un banal accident !); dont les médias qui s'étaient emparé de l'affaire. Le préfet assure un ordre quasi militaire.

Christin Bontin, ministre du logement, s'était installée dans l'Hôtel de Castries, l'un des plus prestigieux hôtels particulier de Paris. Qui parle de crise du logement ?

Le grand bordel . Tous nos services administratifs sont saucissonnés, étanches et en concurrence stérile et non dynamique. Rien ne passe, rien ne suit. Le SAMU fait la guerre aux pompiers qui concurrencent les médecins d'urgence ou les ambulanciers. Tout ce petit monde se tire dans les pattes. Les pompiers sont donc systématiquement appelés par ce qu'ils ont bonne réputation. Sauf qu'il y a eu des plaintes quand ils traînent ou ne répondent pas parce qu'ils en ont massez eux aussi. C'est la foire à jojo.



Eva Joly, méprisée et menacée par les élites dit: Je cite : "l'élitisme à la française, une société de castes". "A Oslo, dit-elle, l'un des conseiller des affaires étrangères, un garçon exceptionnel, est plombier. C'est inimaginable en France". "Si la justice est passée, le grand édredon des élites françaises a bien amorti les coups" pour ceux qu'elle dénomme "les invulnérables". Fin de citation.

Les élites sont protégées. Valorisation ridicule de certains patrimoines (des châteaux guère mieux évalués qu'un beau pavillon), les exemptions et privilèges votés ou l'absence de condamnations qui, lorsqu'on croit en voir prononcées - une seule fois dans la vie de la république - ne touchent finalement que des exécutants de haut vol.
 - L'affaire ElF en est l'exemple criant: condamnation très difficile de Loïk Le Floc-Prigent et Christine Deviers-Joncourt, avec menace de mort envers la juge Eva Joly, par le biais d'un des plus haut magistrats de France: je cite: "madame, je tiens de source incontestable que vous êtes entrée dans une zone d'extrême danger". "Ne vous approchez pas des fenêtres".



- Des sportifs sont condamnés, mais aucun médecin du sport, laboratoires ou intermédiaires
- Des mannequins, trop maigres, obligées de se droguer sont suspectés et désignés coupables, mais pas les couturiers qui imposent leur dictat de la taille minimum, les recrutent minces "en les trouvant parfaites" puis leur demandent de maigrir après (j'ai connu indirectement ce cas: la jeune fille outrée a préféré abandonner).

- On nous impose les OGM. Bien des pays européens ont interdit un certain type d'OGM. Pas la France, qui "est à l'éveil" sur ce problème. Il y en a bien une interdiction, mais un petit pourcentage est toléré



LE SERVICE PUBLIC, espèce en voie de disparition.
La Poste, pardon, La Banque Postale. On retient "banque", la Poste disparaît. 
octobre 2015 : 12 euros pour envoyer un colis de 186 grammes en Allemagne ! et ça met parfois jusqu'à 15 jours..
Notre question, "n'avez vous pas un tarif économique ?" non, il n'y a plus que Chronopost ! c'est un sous-traitant privé de La Banque Postale. En Allemagne, DHL, également privé, est moins cher et mieux organisé, avec des points de retraits de paquets - par exemple sur trottoirs - ouverture avec codes.
De plus notre bureau de village est pour la deux ou troisième fois en réaménagement, et la pièce provisoire, pour deux ou trois mois tout de même, est un réduit d'une vingtaine de mètres carrés ! bien des gens ouvrent la porte et repartent dégoûtés. Dans le nouveau bureau, tout sera automatisé, sauf les affaires financières.
Ce n'est pas d'aujourd'hui, mais remonte à tous les quinquennats, et deux ou trois septennats : l'Etat transfère sans cesse ses possessions régaliennes, administrations honnies, au secteur privé (énergies, industrie, télécommunications, service des postes), Arcelor, Chantiers de l'Atlantique (St Nazaire), Alstom, Renault, EDF, etc. Pour cela, il vend progressivement ses parts pour n'en conserver parfois qu'un strict minimum, afin de conserver ce qu'on appelle la minorité de blocage, dont on sait qu'elle peut être précaire.
Pour ses grands projets, il se repose sur le financement privé, un secteur de plus en plus riche, mais qui généralement, emprunte allègrement, comme l'aurait fait l'Etat. "Ca ne coûtera rien !", martèle notre Président. Alors que cela se traduit par une TVA privée invisible, celle du surcoût des produits du privé qui finance.

Les finalités du service public et du privé ne sont pas les mêmes. La Poste était partout et bon marché, vouée à l'épargne et les services de la population pour ne pas dire populaire, car tout un chacun s'y rendait forcément.


Police, Gendarmerie, Pompiers.
Les gendarmes sont des militaires, armés comme tel et logés en gendarmerie comme les troupes. Ils assurent également des services administratifs. Les policiers nationaux sont des fonctionnaires civils qui interviennent dans un cadre urbain, avec une formation qui pourrait sans doute être améliorée. Leur métier est parmi les pires. Je ne chercherai donc pas pas à les accabler, sinon du côté de la formation et de l'éducation, ce qui n'est pas de leur faute, mais de celle de la nation. On ne compte pas leurs morts, leurs handicapés, ni les risques qu'ils encourent à la moindre intervention; ni les guet-apens.
Le professionnalisme conduit forcément à la déformation professionnelle. Les médecins ne voient que des malades à soigner. Les enseignants ne voient que des élèves à instruire. Les policiers qui pourchassent voyous et malfrats en voient partout.

Ce sont sans doute les plus excusables. Leur vie est désormais menacée pour l'intervention la plus bénigne; ils manquent souvent de défiance et en sont les malheureuses victimes. les accueils à coup de moteurs qui tombent du 6me étage pour les tuer, ni des groupes qui se forment instantanément avec le même risque. Je n'ai jamais vociféré contre eux et je leur parle poliment, ce que j'attends en retour, dans  l'exercice de leur métier. On voit à la télé certains abus de policiers, mais on n'en donne jamais les raisons, comme certains interpellés qui prennent ça de haut, ou les voyous qui se moquent ouvertement d'eux sans qu'ils puissent répondre (j'ai vu ça à Paris, près de Beaubourg). Normalement, on n'a pas à être inquiété - tout au moins si on a une tête, mais aussi, ne l'oublions pas, une apparence et une attitude normale. Je n'ai donc été en contact avec eux que deux ou trois fois dans ma longue vie, dont une fois pour un contrôle de type barrage autoroutier classique (ils recherchaient quelqu'un), une autre fois pour un feu rouge (j'étais fautif et j'ai été poli avec eux comme il se doit). Cependant, on sait aussi que selon les circonstances, tout peut devenir hors contrôle.

Premier principe: celui qui signale est le coupable.

Je me méfie donc de ceux qui disent être arrêtés sans cesse, tout comme ceux qui se plaignent de payer trop d'impôts (en payer plus a toujours été une amélioration).

Un policier anglais venu en réunion en France à déclaré "my god", "je suis atterré de la manière dont les policiers parlent aux gens ici, comment est-ce possible" ?

- Excès de zèle. Cela peut arriver pour une simple contravention de vitesse ou de feu de signalisation un peu mur. Vous êtes poli, vous n'avez pas bu, votre épouse est à côté - les voyous ne sont qu'entre hommes, souvent plus de deux - bref, vous montrez vos papiers, mais vous n'en sortez plus; ils appellent partout au cas où vous seriez un gros poisson, ça va ça vient, le visage, les plaques (ils cherchent la voiture volée), les points, ou je ne sais quoi car ils aiment en rajouter. Pendant ce temps, ils ne font pas leur travail envers d'autres vrais délinquants, qui passent en trombe; Ils ne les voient pas. Ils ont trouvé de quoi passer un moment, d'autant que votre numéro de plaque est d'un autre département (Le maire aime autant qu'on verbalise des estrangers, ce que j'avaisécrit un jour au mien). Avec un bon coup, ils sont tranquilles pour un moment. Et votre rendez vous est fichu.
Ce n'est plus votre affaire, c'est la leur. Comme au tribunal. Tout ce que vous direz se retournera contre vous.

La méfiance n'est pas forcément de leur faute mais tout de même..

- Début d'incendie sur un terrain.
Appel téléphonique de ma voisine pour ce début d'incendie près de sa maison: on commence par lui demander son âge !  il est vrai que les appels malfaisants sont une vrai plaie, mais il s'agissait de notre résidence privée, bien connue et non d'un lieu public

- Provocations sur l'autoroute par des loubards.
J'ai été provoqué deux fois sur autoroute par des loubards qui me doublaient, ralentissaient, me redoublaient et qui ont fini par tenter de m'envoyer contre le rail en brandissant une manivelle. suite dessous à gauche.


suite de la colonne de droite ci-dessus
Pour commencer leur jeu, ils se maintenaient à proche distance d'un poids lourd, sur la gauche, mais ne doublaient pas, attendant l'automobiliste qui, lassé de les voir bloquer la route, aurait voulu passer. C'était mon cas et au bout d'un moment, placé à droite derrière le camion, je me suis décidé à passer, et ils ont recommencé leur jeu; j'ai pris le risque de faire comme eux, en les poussant de côté à mon tour, et à la première sortie, nous avons été à la gendarmerie d'autoroute. Nous étions des coupables; déjà parce qu'ils fêtaient un anniversaire avec gâteaux etc et que nous les avons dérangés au beau milieu de leur petite fête. Et puis, c'est bien connu, les couples de papis et mamies comme nous sont les pires, ils écument littéralement les autoroutes. C'est un vrai fléau !
Voici donc la suite, au poste d'autoroute:  "vos nom, adresse, numéro de voiture" !!! leur œil soupçonneux m'a fait craindre le pire quand, sous le coup de l'émotion, j'hésitais à retrouver mon numéro d'immatriculation, ma voiture étant récente; vous ne savez pas votre numéro ? puis après toutes nos explications détaillées: "on ne peut rien faire".Pendant ce temps, les autres roulaient tranquillement. Nous leur avons dit qu'ils pouvaient peut-être faire un contrôle (manivelle, peut-être autre chose à bord..); réponse:  "ils vont dire que c'est vous" en ajoutant "il aurait fallu que l'on y soit " !  nous étions médusés et nous leur avons tourné le dos. L'un d'eux s'est tout de même excusé, en ajoutant "si nous avons une autre plainte, nous le signalerons", puis il est retourné à sa part de gâteau.

PAS DE CONSTAT, PAS DE RAPPORT !!
La plupart du temps, quand on appelle la police parce qu'il a eu un dérangement grave, une provocation, des menaces, ils demandent nos références, mais pas celles des personnes incriminées !! un comble. Pas de rapport, pas d'em..  pas de stats défavorables. La même chose m'est arrivé avec un bande de pakistanais-français voisins. Aucun constat n'a été fait, la police n'a relevé que notre identité et aucune de ceux du groupe qui nous menaçait et pour lesquels nous les avions appelés !! "ils n'ont pas le droit" disent-ils. Drôle de pays. Serions nous les coupables pésumés ?
LE SUIVI DES AFFAIRES : nos demandes d'intervention se sont renouvelées trois ou quatre fois; les nouveau policiers nous disaient à chaque fois, c'est la première fois, on a regardé, il n'y a encore rien eu !

Et re processus, ils y passent la soirée. Ils sont mieux là, dans notre résidence que plus loin, dans les quartiers difficiles. D'un autre côté, ça nous arrange car ils coincent aussi nos délinquants, qui n'aiment pas ça du tout.

Une autre plainte déposée à la police pour des dégâts causés (à titre d'avertissement), à notre boite aux lettres er à notre haie, n'a donné lieu à aucune suite (voir dans JUSTICE).

Un propriétaire de notre Résidence m'a rapporté une histoire analogue, alors qu'une bande faisait les quatre cents coups sur notre terrain de sport. La police ne voulait pas faire de rapport ni relever les identités, après avoir pris la sienne !  Il a alors demandé le numéro du policier qui s'est décidé à noter quelques noms. Les voyous sont par la suite venus chez lui avec des bâtons.. mais par chance, comme il avait encore appelé la police, ils ont fait demi-tour. Il pense que rien n'a été communiqué car les policiers étaient manifestement très embêtés, sans doute en raison des consignes car ils craignent d'être critiqués par leur hiérarchie.

Hebdomadaire "Marianne" : je cite: "il y a une semaine, je retrouvais ma voiture défoncée, quand une voiture est arrivée vers moi en faisant des glissades au frein à main, et dont l'avant avait été embouti. Interpellés, les deus jeunes Beurs qui étaient à bord nous ont insultés - insultes racistes et antifrançaises - et menaces. Rien d'anormal ici, dans notre quartier. D'autres automobilistes témoins ont subi le même sort. Notre plainte à la police n'a fait aucune description, ni des jeunes, ni de leur véhicule. (hebdomadaire poursuit avec d'autres méfaits et menaces). "SOS racisme contacté n'a pas plus de réaction". Rien ne s'est donc passé. Fin

 


LA JUSTICE

Un mot terrible : "il vaut mieux un avocat qui connaît le droit qu'un avocat qui connaît le juge !!   et cela peut être pire, comme je l'ai connu (syndic impliqué), ou ce que dénonce une personne dans une petite ville ou tout ce beau monde se connaît, se fréquente, et se protège, maire juges, avocats, huissiers, notaires..

La bataille juridique est longue, incertaine et peut vous ruiner tant le jeu qui y est joué est biaisé et malsain. Ici, aucune contrainte, ni même de référence au résultat. On y joue à fleuret moucheté.Les parties adverses se mettent souvent d'accord sur le dos du plaignant ou de l'accusé, parfois les deux, ou appliquent des barèmes connus d'avance, tout en prolongeant de fausses joutes qui enflent leurs revenus. Les influences sont aussi nombreuses que les coups retors, sans compter les appartenances à telle confrérie - pratique non interdite en France. Une avocate intervenant à l'assemblée et au conseil d'Etat pour s'opposer à diverses irrégularités, m'a dit être "grillée" parce qu'elle s'était opposée à la Franc Maçonnerie du milieu. J'ai moi-même expérimenté cette puissance en Nouvelle Calédonie, ces gens œuvrant tout particulièrement dans les secteur public. Le plus gradé de ce qu'on appelle "la Loge", peut être plus influant que son chef administratif ! dans certains cas.

Je cite : "La magistrature navigue entre ses concepts sociaux et professionnels, sa culture livresque qui l'égare dans les méandres et le maquis des lois et contre-lois, les influences d'un monde politique versatile, les tensions internes - spécialisation, hiérarchisation - et les microcosmes puissants du milieu qui mettent à l'écart celui qui déroge ou dérange ("confréries" etc.. j'en ai connu). A cela vient se superposer la désapprobation publique et le travail de sape des médias, Bien pire sont les menaces directes ou voilées, les agressions toujours à redouter dans un monde que le statut ne protège plus mais au contraire expose. Que faire quand la mort d'un policier ou l'agression de pompiers passent inaperçues et que celle d'un jeune déclenche une émeute sanglante dans tout un quartier et au-delà.
Ce n'est pas tant la mansuétude excessive qui nous choque que l'impression de "grand écart" dans les verdicts. On peut comprendre que l'on ne veuille pas incarcérer la moitié de la population quand la grande majorité des délits justifieraient un autre traitement. On peut comprendre que l'on ne souhaite pas porter la responsabilité de la précarité sociale, récurrente, alors que les moyens nécessaires font cruellement défaut.

Le coût de fonctionnement de la justice est exorbitant. Enquêtes, expertises, analyses, reproduction de documents, indemnités.. font grimper la facture. où faut-il s'arrêter ? comment la réduire alors que les moyens matériels pratiques font généralement défaut (informatiques, secrétariats, cabinets susceptibles d'appuyer et de compléter les moyens d'investigation légaux). Encore une fois en France, modernité, soutien logistique et efficacité sont les parents pauvres de l'institution, y compris pour le nombre de juges inférieur au ratio d'autre pays.

Une meilleure réactivité, une clarification et des délégations pour les cas simples permettraient de juger rapidement et non pas 12 ans après, quand la mémoire a disparu, des pièces aussi, et que le contexte lui-même a changé.

Suite colonne de gauche, (clarification et délégations).
Cependant, les tribunaux sont encombrés pour des chiens, des voisins qui espionnent, du bruit insupportable, une limite de terrain tant ce qui paraît clair sur le terrain devient obscur dans les officines. Dans la majorité de ces cas, c'est le constat d'impuissance qui irrite le particulier.

L'adage "mieux vaut un mauvais accord qu'un bon procès" est toujours vrai.

LE PROCES 
(tribunal de proximité ou de première instance). Vous avez porté plainte et préalablement envoyé vos justifications au greffe du tribunal et une copie identique à la partie adverse. 
La salle est pleine, une trentaine de dossiers peut-être.  Un appel est effectué avec un premier passage devant le juge pour confirmation. Les reports sont traités en premier. Vérification de votre demande faite, on peut vous demander si vous avez une déclaration à faire (ça paraît évident, vous êtes là pour défendre ce que vous avez écrit ! mais au stade de la vérification, vous n'avez rien à dire, sauf contestation ou demande de report.  L'impression que l'on a au tribunal de proximité ou de première instance, où l'on comparaît devant le juge, debout à son bureau, sans avocat si l'on préfère se défendre soi-même, est bien celle d'un milieu qui obéit à ses propres règles.
Ceux qui ont un avocat passent avant les autres (si l'avocat le veut bien et ne complote auprès d'assesseurs latéraux, généralement jeunes femmes  en robe dont je ne connais pas le rôle, tout sourire comme si on s'amusait bien. On peut être convoqué au tribunal uniquement pour s'entendre dire par le juge que l'audience est reportée par demande de la partie adverse (que vous perdiez une journée et habitiez à 30 km ne les soucie pas, alors qu'un coup de fil, un mail ou une lettre aurait suffit); et vous repartez alors en vous demandant combien de fois ça va se reproduire (une juriste dit qu'aucune règle ne le précise, le juge en décide), ou l'on peut vous faire attendre jusqu'au bon vouloir de l'avocat de la partie adverse. Un jeu du chat et de la souris qui ne relève pas l'honorabilité de la justice.

REGLE. Le juge donne la parole en premier à l'accusation et finit par la défense, qui a le dernier mot (en principe,mais on peut contester. Il faut donc être prêt, y compris à rappeler la plainte car il n'en sait rien ou fait semblant. Il peut vous couper abruptement pour passer la parole à lvotre adversaire) et il faut s'en prévenir en exposant calmemement et clairement sans s'arrêter.
REGLE. On ne peut absolument pas évoquer d'autres sujets que ceux qui ont été envoyés au juge et à la défense !! la partie adverse en profiterait pour vous coincer. Exposez vos griefs, contestez les prétentions de la défense, avec des termes simples et clair traitant de l'essentiel, sans déborder sur autre chose. Laisser à un avocat les grandes déclarations émotionnellles et tordues qu'un juge n'appréciera pas d'un particulier, "à priori dérangeant" dans leur milieu bien huilé.

Silence du juge, expressions qui se veulent ambiguës et que l'on prend plutôt mal, à tort peut-être. On ne comprend pas. L'impression d'être l'accusé alors qu'on est le plaignant! le sentiment d'avoir à fournir sans cesse de nouvelles preuves, quand l'avocat adverse se contente de biaiser sans jamais y répondre, se lançant dans une toute autre histoire, hors sujet, mais que le juge écoute tout aussi bien. Mais j'ai été ainsi convoqué quatre fois, d'avril à novembre,  une dernière audience annoncée avant le délibéré (mars). Un an pour une cabane de jardin en copropriété.

C'est le cas le plus favorable ou presque. Si l'on passe devant le TGI (tribunal de grande instance), l'avocat est obligatoire et si il a le temps après vous avoir ponctionné 3000 euros, son délai s'ajoutera à celui de la justice, si bien que trois ans seront peut-être nécessaires ! d'autant qu'il y a pénurie de juges. Et Vous avez intérêt à constituer vous-même le dossier au mieux !!



Un procès de première ou deuxième instance peut être suivi d'un APPEL (Cour d'Appel), puis d'une demande en cassation .
la Cour de Cassation juge la régularité du procès, mais ne rejuge pas. Si le jugement est cassé, cela revoie à la case départ, mais dans une juridiction différente !  Pour la cassation, seuls des avocats spécialisés sont admis (Paris)
Faire appel et aller en cassation coûte très cher (un collègue a perdu 15.000 euros).

PROCES. SI l'ON GAGNE, les dommages et intérêts demandés PEUVENT ETRE REDUITS.
SI L'ON PERD, on peut être CONDAMNE AUX DEPENS (*) ET FRAIS ANNEXES.

(*) Dépens et Frais annexes. Les frais de procès ou dépens sont les frais engendrés par un procès, hors honoraires d'avocat et frais de déplacement. Les dépenses comprennent notamment les frais et honoraires d'huissiers, les frais d'expertise et les frais d'enregistrement. Les frais annexes ne sont pas compris dans les dépens et peuvent être élevés. Il s'agit en particulier des honoraires d'avocat, des frais de transport, des pertes de salaire. Le juge peut décider de faire supporter tout ou partie de ces frais à la partie perdante, en fonction de l'équité ou de la situation économique de la personne condamnée.
Autrement, il y aurait, au bas mot, 10 fois plus de plaintes, sans magistrats supplémentaires ni description et application automatique de de cas simplifiés comme procèdent les assureurs (pb de voisinage notamment, limites, arbres, haies, chiens, bruits), qui ne devraient pas durer des années !.



PORTER PLAINTE
Signaler un méfait.  Le plus simple est "la main courante", déposée à la police. Joli mot qui signifie que quelque chose a été déclaré par vous, que les autres ne seront pas convoqués ni écoutés, que l'on ne vérifiera pas même leur identité. Cerise sur le gâteau, on ne vous donne pas copie de ce qui a été consigné par le policier ! un comble. Seulement un reçu sans rien d'autre. En ce qui nous concerne, le voisin pakistanais nous a juste menacé de mettre le feu à notre maison. C'est écrit, mais nous avons peut-être menti, c'est ce que l'on nous a fait comprendre. "On ira peut-être faire un tour.." a été le mot final.
On peut aussi porter plainte aussi auprès de la police, plus sérieusement, mais sans plus d'effet. La description reçue est alors plus complète et des pièces et photos sont acceptées à l'appui. Rien ne se passera si vous ne vous portez pas partie civile.

Un conflit peut aussi se régler devant le médiateur.


Internet et assistance par "Demander justice". C'est un groupement de juristes qui, moyennant 40 à 70 euros 2013, conseillent et aident à remplir le dossier qu'ils envoient au greffe du tribunal où l'on sera appelé. Cela ne concerne une plainte "simple", genre voisinage, dette, abus commercial, etc. sans condamnation pénale, avec un seul dédommagement financier.
On peut choisir entre deux tribunaux. Jusqu'à 4000 euros de dommages et intérêts, c'est pour le tribunal de proximité. Pour une somme au-delà de 4000 et jusqu'à 10.000 euros, c'est le tribunal d'instance. On a la possibilité de se défende seul (sans avocat), si vous pouvez l'assumer (la partie adverse peut faire intervenir un avocat). On peut aisément débuter par internet, et même tout achever par internet, sans passage devant le tribunal. Le résultat est probant selon les cas cités par les anglais de France qui y ont eu recours pour de l'argent du par leur banque, et qui se défendent mieux que nous.

cette initiative a été malheureusement contestée par d'autres avocats qui ont tenté de la faire interdire. Je ne sais pas ou l'affaire en est, mais j'ai appris que l'on pourrait de toute façon se procurer les imprimés auprès du greffe et faire tout soi-même.

Pour des faits plus importants, dossiers complexes, plainte contre un syndic, la plainte concerne le TGI (tribunal de grande instance), avec avocat obligatoire.

Porter plainte et se porter partie civile. Les plaintes sont généralement classées, et les chiffres sont minorés par une justice qui n'est pas saisie parce que la police ne donne pas suite ou ne les retransmet pas. Il ne m'appartient pas d'en analyser les causes.
Porter plainte à la police est indispensable mais ne sert à rien. Je l'ai fait pour des dégâts à ma boite aux lettre et ma clôture et il n'y a eu aucune suite. Seul un policier est venu en vitesse demander aux voisins - absents ou qui n'ont pas répondu, dont ceux que j'incrimine - sans même le savoir sans doute.. -  s'ils avaient vu quelque chose. Il n'est pas venu chez nous, alors que j'avais d'autres éléments. De sorte que celui qui m'a bousillé ma boite aux lettres et ma haie peut en rire tous les jours. Je n'ai pas touché aux dégâts que je dégage soigneusement pour qu'il soient vus et ne disparaissent pas.
En fait, voilà le point fait par un avocat à la TV. Si vous ne vous constituez pas partie civile, rien ne se passe et c'est classé. Même, dit-il, pour un viol et plus grave encore. Il faut un assassinat en France (pas seulement) pour qu'on se remue un peu. Ah, j'oubliais une petite précision de cet avocat : se constituer partie civile coûterait 1.000 euros (2005) . Ce n'est qu'un début
. Que signifie se constituer partie civile ? texte internet:

La plainte doit émaner d'une « victime » reconnue comme telle par le droit. Le dommage causé doit être réel et avoir pour origine la commission d'un délit ou d'un crime car la plainte avec constitution de partie civile n'est pas admise pour les contraventions.
Depuis le 1er juillet 2007 (loi n°2007-291 du 5 mars 2007 art. 21, la plainte avec constitution de partie civile doit obligatoirement être précédée d'une plainte simple auprès du Procureur de la République (sauf pour les crimes, les délits de presse, et certaines infractions au code électoral).

La plainte avec constitution de partie civile n'est recevable que si la victime justifie avoir porté plainte auprès du Procureur de la République et le procureur n'a pas poursuivi, ou pas répondu dans un délai de 3 mois.


La  justice empêtrée, mais aussi entravée, avec ses propres dérapages d'incompétence. ACCUSE, TAISEZ VOUS !!
Vingt affaire à juger dans la journée par magistrat, alors que la justice croule sous les lois, leurs exceptions, et se repaît de procédures ou d'expertises. Les lois : Nos députés en rajoutent sans cesse, sans distinction, sans expurger l'existant que l'on ignore. Résultat, on ne règle pas au mieux et prestement les conflits les plus simples. Les intéressés n'ont qu'à se taire : ils dérangent et perturbent le déroulement programmé d'une bonne affaire dans laquelle ils ne sont plus rien. Les dossiers de plus en plus épais, plusieurs centaines de kilo pour de "grosses affaires" jugées 15 ans après, prennent l'essentiel du temps, alors que la même peine sera appliquée pour un "détournement" de 100 euros ou pour des millions.

A décharge, reconnaissons que la charge de travail est écrasante, inhumaine, avec des quantités d'affaires en cours, de multiple audiences, avec peu de moyens pour les enquêtes, bien loin des parodies télévisées où policiers, magistrats et juges ont tout leur temps pour traîner un peu partout et aller au restaurant. Un dossier important dépasse facilement 5000 pages d'instructions (10 tomes). Les plus grandes affaires, comme celle du sang contaminé peuvent représenter 200 tomes, soit 100.000 pages (sang contaminé, Erika..), et même 200.000 pages.

Des piles de chemises cartonnées, des mètres cubes de papiers, quasi impossible à stocker.
La plupart des gros dossiers comme l'affaire du sang contaminé, le naufrage de l'Erika, mettent en scène au moins 300 acteurs. Une affaire peut représenter... plus de 2 600 sources de nullité possibles. (texte selon deux avocats parisiens, créateurs d'un logiciel). Selon les propos de deux avocats parisiens, créateurs d'un logiciel.

On a l'impression d'être toujours soumis à la bonne volonté du Roi, chassant et pendant court les gueux, s'attribuant  à loisir tous les avantages, se dédouanant de tout. Les agressés sont davantage poursuivis que les agresseurs, qui n'ont pas le droit de se défendre, les utilisateurs sont recherchés sans que les pourvoyeurs et les commanditaires soient le moindre du monde inquiétés. C'est ainsi qu'ailleurs, les fournisseurs qui permettent l'échange de fichiers entre internautes, sont condamnés. En France, on condamne les particuliers qui en profite. On condamne les clients des putes, pas les proxénètes. On condamne les sportifs, pas les intermédiaires, ni les présidents qui en vivent largement, encore moins les industriels de la chimie qui font ainsi des expérimentations échappant à tout contrôle.

 (affaire de 2010 : deux enfants élevés avec les chiens, qui poussaient des grognements et marchaient à quatre pattes, mis en famille d'accueil, puis enlevés avec une sauvagerie sans nom par la justice sociale.

La justice (de robe) s'oppose constamment à la police (de bure) comme deux milieux sociaux opposés peuvent le faire. Le premier, né à l'université, se nourrit de textes quand l'autre, d'origine modeste reçoit les coups du terrain.  J'ai connu les deux. Quand on vit largement dans un parc, avec chambre à part, que l'on vouvoie son mari et même ses propres enfants, on accable forcément l'ouvrier qui vit dans 55 m2 et qui n'a peut-être pas dormi en raison du bruit ou des braillements de son dernier.

On leur reproche leur penchants à relaxaer des bandits ou des monstres notoires pour bonne conduite. Ils excellent aussi pour arracher des enfants à leurs parents, séparer frères et sœurs, les enlever de leurs famille d'accueil. Au risque de les détruire; juste pour la loi ? ou avec un rien de sadisme ? nous ne comprenons pas cela.

Les décisions font bien souvent hurler d'injustice. La justice, qui souhaite ne pas être influencée, opposent  "nous ne faisons qu'appliquer la loi" !

Le principe de la loi à la française semble être de fixer avec une extrême précision le champ d'application de chaque loi et chaque peine correspondante. La loi doit ensuite être précisée par un décret d'application faute de quoi elle est nulle; c'est le cas d'un certain pourcentage d'entre elles du gâchis pur et simple. Si le décret d'application apporte ses éclairages et limitations, il faut y ajouter les innombrables amendements qui vont suivre, jusqu'à lui faire dire l'inverse ou faciliter tous arrangements, ouvrant la porte à toutes les interprétations - on ne sait plus. Et cela arrange ce beau monde politico-juridique Autrement dit, ça baigne.



Il ne peut y avoir de Puissants-People-VRP inquiété en France : nos plus hautes instances blanchissent tout à tout va.
Une liste de noms produite en Suisse par un esprit vengeur, a donné toutes précisions sur leurs fortunes planquées. l'Allemagne nous a transmis les noms de nos délinquants. L'Allemagne a récupéré des centaine de millions en passant un accord avec les banques suisses. Plusieurs années ont passées, "on s'en occupe", on va faire autrement. 2013/2014 : ils ont généralement régularisé ou vont le faire, moyennant une petit versement, alors qu'avec pareilles sommes, plus les amendes, plus les intérêts (le Fisc applique bien ce principe), ils ne devrait au mieux ne leur rester qu'un quart. Mais là, d'après les dernières nouvelles 2016, un petit 15% leur serait demandé. De toute façon, c'est top secret. La France n'a pas voulu du principe allemand qui consiste a blanchir sur la base d'un paiement forfaitaire sans - je crois - se préoccuper des montants, alors que la France souhaite connaître les cas et les montants. L'Allemagne ménagerait donc la Suisse pour quelques raisons pas très claires.
L'Allemagne découvre les évasions fiscales au Lichtenstein. En France, on n'a rien remarqué.


 
La charge des ossiers. Pour certaines affaires, le juge n'a guère plus d'un quart d'heure pour statuer ! comment voulez vous juger sereinement dans ces conditions. La justice souffre d'engorgement faute de moyens d'investigation réalistes et contradictoires. Ils leur est donc impossible de connaître le contexte et moins encore l'environnement social, et sans doute ne le souhaitent 'ils pas. Nous sommes aux antipodes des séries télé où le juges et le policier se consacrent corps et âme à une seule et unique affaire, et sur le terrain !!

L'anonymat des dossiers, le mensonge chronique des plaidoiries invérifiables place les "justiciers" dans un monde fictif qui leur permet de se tenir à l'écart de la réalité ou de la grande misère des âmes. Voici le cas d'un proche disposant d'une pension militaire assez conséquente, plus que méritée en raison de son grave handicap dû à la guerre, mais qui, dispensée par le fait d'imposition et de certaines cotisations, avait été déclarée sans revenus par son avocat lors d'un conflit avec son propriétaire. Cela a été suffisant, car le juge n'avait ni les moyens, ni le temps de vérifier pareille déclaration, surtout pour une décision qui donnait un petit avantage à un locataire.

Serions nous trop procéduriers ?  cachons nous une sorte d'impuissance derrière des tonnes de papier ?  avant toute chose, c'est peut-être dans cette direction que l'effort devrait porter. Là aussi, c'est "toujours plus" de complications, "toujours plus" de moyens nécessaires.

Législation pléthorique, incohérente et brouillonne. Si l'on passait moins de temps à remplir des dossiers de plusieurs kilos, que personne ne lit et qui disparaissent parfois malencontreusement avec leurs les pièces à conviction, cela permettrait de faire "un peu plus de terrain" avec la police - ou pourquoi pas, d'autres investigateurs privés occasionnels. Un dossier un peu complexe peut peser une tonne en papier. Personne ne peut réellement consulter ce qui est, de plus, stocké où l'on peut, sur une table de salle de réunion ais-je entendu dire lors d'un procès, car on manquerait cruellement de place. Des avocats ont créé un logiciel pour les "grandes affaires". Il permet à tous les intéressés de consulter, à distance, tout le dossier informatisé, par recherche de sommaire par thème et de mot-clé; s'y ajoute les compléments indispensables sur la juridiction. Qu'en est-il devenu ? je n'en sais rien. Ils devraient être médaillés. La Grande maison est secrète, l'édredon administratif étouffe tout.


LA JUSTICE IMPUISSANTE

La Justice juge et c'est tout. Rien n'est prévu pour obliger le perdant à s'exécuter, sauf cas extrême où il est envoyé en prison sur le champ ou y est déjà. Des condamnés à la prison peuvent ne pas en faire, le voisin condamné peut ne pas exécuter la décision du juge, après le dernier recours perdu s'entend, et il vous faudra encore batailler. Les huissiers devraient y aider, si ils s'en occupent car leurs dérives n'auraient dit-on pas à envier devant celles des avocats. Et pour la saisie des bien, ultime recours d'un huissier, c'est à un juge de décider !


En 2010, le nombre de magistrats n'a pas changé depuis des lustres.

La France est constamment fustigée par Bruxelles sur ce point et bien d'autres encore se rapportant aux droits des citoyens !   "Il devrait y en avoir au moins trois fois plus" s'exclame Maître Colas. C'est je crois le cas de l'Allemagne.



La justice des hommes devrait en premier chef concerner les hommes et non les procédures, haut lieu de la joute qui se déroule devant le justiciable médusé, lequel n'a plus qu'un seul droit: se taire devant le mensonge et les coups bas de l'accusation et de la défense.

Une réforme de la justice à eu lieu.  Aucune révision du fouillis de lois obsolètes ou contradictoires, aucun allègement des procédures, ni des différentes instances; pas davantage de création "de guichet unique" avec conseil juridique, qui aurait assuré une meilleure interface et permis de préparer les dossiers.
Les lois sont éparses, contradictoires, parfois obsolètes. Peut importe, aucune cohésion n'est recherchée, chaque cas ajoute sa couche. Les acteurs du monde juridique tâtonnent avec les lois et les procédures au sein de véritables joutes à l'issue incertaine, même lorsque les faits sont évidents et indiscutables.
Les appels, cassation puis nouvel appel etc, font traîner anormalement une affaire, au seul bénéficie des d'avocats qui n'hésitent pas à s'entendre, lorsqu'ils ne connaissent pas le juge.

Qu'advient-il lorsque  le constat du délit est impossible ? c'est le cas du raffut de voisinage qui exige des mesures de niveau de sons (décibels) qui ne sont ni réalistes, ni aisés à mettre en œuvre (il faudrait y vivre quelque jours !!). Au final, la mesure ne servira à rien car l'appréciation du niveau de bruit par le juge sur la base d'un chiffre est irréaliste et sera nécessairement subjective (combien de décibels, combien de fois, quelle durée etc.). Et sauf cas extraordinaire, rien ne  sera fait dissuader le gêneur. Même si il recommence plusieurs fois par semaine ; nous avons vu ce cas. Nos amis ont déménagé, seule solution ! On peut ainsi instruire et procéder à des procès bidons, qui auront "surchargé la justice" pour une efficacité nulle connue dès le départ. Ce déni de justice n'est jamais dénoncé.

Pas étonnant que pour le moindre délit on se voit répondre "pas avant trois ans" (si tout va bien)  et que bon nombre d'affaires sont tout simplement classées. Un délai de 10 à 15 ans peut être atteint pour une affaire complexe, ce qui est un véritable déni de justice. La plupart des gens et des services concernés auront disparu ! Les pièces à conviction et dossiers disparus ne sont pas une exception non plus, faute de lieux sûrs et sérieusement gérés pour les stocker.

Le juge d'instruction, sa justification

Selon l'invité d'une émission, le vrai problème en France est que le pouvoir du parquet est aux ordres des autorités politiques, ce qui ne devrait pas être.
Le statut de procureur est de niveau constitutionnel, on ne peut pas y toucher, bien qu'en théorie, "le devoir de désobéir" ait été introduit (Mme Alliot Marie). Dur à concilier. La Cour Européenne conteste le titre d'autorité judiciaire au parquet, par ailleurs seul habilité à engager des poursuites. Commentaire de Mr Eric de Montgolfier :

"j'ai vu des parquets courageux et des juges lâches"". "Le parquetier dépendant que je suis a dû se battre à plusieurs reprises pour qu'un juge d'instruction indépendant, comme vous dites, n'enterre pas une affaire". "L'indépendance est une conquête de tous les instants et ne se décrète pas".

 A propos de la culture "du chiffre" : "On fait des statistiques de constats, de poursuites, de jugements, mais jamais de lien entre les trois. On aurait pu en profiter pour rendre nos statistiques plus intelligentes".


A propos de la garde à vue

Son but est essentiellement d'isoler rapidement une personne suspectée  ou témoin afin qu'elle ne puisse s'organiser, utiliser des contacts ou faire disparaître des documents

La garde à vue serait inflationniste à cause "du chiffre".
En 2009, 800.000 personnes ont connu le rigueur des geôles des commissariats (placement en garde à vue), d'où le principe de la création de quatre heurs d'audition libre pour les cas de moindre gravité, lorsqu'il n'y a pas de risque de disparition des preuves. Pour la garde à vue effective, l'avocat, présent à la première et la douzième heure (si demande du client), pourra obtenir copie des procès verbaux d'audition. Le double enregistrement anglais, avec copie à l'intéressé, n'est pas encore en usage chez nous.

Eric de Montgolfier : "il faut la présence d'un avocat et l'accès au dossier tout au long de la garde à vue. La garde à vue doit pouvoir être contestée devant le juge de l'enquête et des libertés". Le Point, mars 2010 (pour Eric de Montgolfier).

On n'est pas prêt d'y voir clair. La qualité du bon fonctionnement de n'importe quelle institution dépend avant tout de la qualité des hommes qui l'animent !  son organisation, ses moyens financiers et matériels ont bien entendu primordiaux, mais ne préjugent en rien du résultat. De plus, on peut observer que faute de moyens financiers, biens de affaires jugées secondaires sont classées alors que l'on dépensera sans compter pour d'autres. Les recherches et expertises - souvent contradictoires - sont en effet hors de prix, et le temps, précieux en raison du sous effectif et/ou de l'organisation avec ses priorités.

Une autre anomalie dénoncée récemment est que la Magistrature puisse aussi appartenir à la franc-maçonnerie.



Curatelle et tutelle, tuteurs et mandataires. La curatelle est appliquée lorsqu'une personne est en difficulté pour régler ses dépenses, lorsqu'elle conserve une relative aptitude et clarté de la chose; on peut aller désigner une personne, souvent de la famille, pour gérer ses biens. Le contrôle de l'administration est souple. La tutelle est une gestion totale des dépenses, par l'administration, des personnes qui sont jugées incapables de s'organiser et qui ne se contrôlent plus (maladie, incapacitante, vice du jeu etc). Un tuteur est désigné par un juge. Les deux sont chargés de gérer, dans leur vie quotidienne, leurs dépenses. Ces tuteurs règlent donc leurs problèmes, signent les créances et leur accordent juste ce qui leur est nécessaire, notamment pour l'argent. On voit ainsi des gens aller retirer quelques euros chaque jour. Le système a bien entendu ouvert la voie aux abus de biens, puisqu'il n'y avait aucun contrôle des tuteurs, ni des juges ! 
Les mandataires sont un peu l'équivalent, mais pour les sociétés en faillite commerciale, après jugement par des tribunaux de commerce, par ailleurs assez contestés. De multiples rapports ont dénoncé l'inefficacité du système et les profits éhontés qui n'ont pas manqué de s'attacher à pareille gestion. Les entreprises, en grande difficulté, ont bien souvent été véritablement saignées par les mandataires, sans qu'aucune sanction, là non plus, n'ait été jamais évoquée !  Lors d'un interview radio (07 2005 sur BFM, Bourse, Finances, Management), la nouvelle responsable du tribunal du commerce annonçait enfin un revirement dans les pratiques, auquel on voudrait bien croire.

 




LES LOIS
Vous avez dit bizarre ? Voici quelques lectures:
- De Jean Paul Delevoy, (Le point 28 06 07), je cite "Bien souvent le législateur vote une loi qui paraît juste en théorie mais qui se révèle inapplicable sur le terrain, ce qui crée des situations ubuesque. Parfois l'agent de l'Etat est face a une telle forêt de textes qu'il ne sait plus comment appliquer la loi".

- "L'accompagnement bénévole des enfants à la piscine sur le temps scolaire par les parents exige qu'ils soient capables de nager 25 mètres". Avec des précisions utiles: "On peut ne pas plonger et il est même permis de s'accrocher au bord en cas de nécessité". Sa capacité étant prouvée, il reçoit une accréditation ! .. valable trois ans".
- Le troisième alinéa de l'article 2045 du code civil prévoit que "les communes et établissements publics ne peuvent transiger qu'avec l'autorisation du roi". Note "hibis": Rien d'étonnant puisque le découpage de nos départements est tel qu'ils doivent pouvoir être traversés ou atteints en moins d'une journée de cheval.
L'interprétation des lois, et de leurs amendements, pose de vrais problèmes, les nombreux amendements annulant ou inversant leur sens. La défense, dans les procédures délicates recherche avant tout, les "vices de procédure". Manière peu élégante de régler un problème gravissime. Le plaignant, la victime devient parfois le condamné.
- Six mois de suspension pour un professeur qui a dit à un noir de ne pas faire le singe, expression bien française et sans doute involontaire, jugée raciste, adressée à un élève qui avait sans doute quelque chose à se reprocher.

- Combien de personnes agressées ont elles été déboutées ou même condamnées pour avoir blessé l'agresseur ! 
- Récemment, un assassin condamné à perpétuité a été libéré au bout de quinze ans pour renouveler ses monstruosités. Comment la justice interprète-t-elle les lois ?

Abus de justice.
En se posant en justicier social et même familial, la justice dérape vraiment. La famille est le premier groupe, l'entité de base de la société.
- L'église l'a faite passer après l'amour de Dieu. La justice intervient de même. Elle soustraie à leurs parents, mais aussi sépare frères et sœurs, déjà si douloureusement atteints. Pour en rajouter, elle pratique le déplacement entre foyers d'accueil, afin d'éviter l'attachement. Bien souvent, hors cas de maltraitance sévère, l'enfant préfère avoir ses parents, même mauvais. Il lui reste au moins ça devant ses camarades.
La justice s'immisce là où elle devrait se déclarer incompétente. Elle ne manque pas de dossiers !

Qu'un consommateur puisse porter plainte auprès des fabricants de tabac pour avoir trop fumé ou que des femmes puissent le faire pour avoir vu trop bu d'alcool pendant leur grossesse - elles ont mis au monde des enfants anormaux - me dérange.

La justice juge mais ne s'occupe pas de faire appliquer sa décision. C'est infâme.

DENI DE JUSTICE.
Une fois l'affaire jugée en votre faveur, rien ne se passe, car la justice juge mais ne se charge pas de faire appliquer la peine.

C'est ainsi que notre conseil syndical, débouté au Tribunal de Grande Instance (TGI), ignore superbement sa décision, en accord avec la majorité des copropriétaires.

2010. Les lois.
Nul n'est censé ignorer la loi !
C'est de la provoc ou quoi ?

 SEULEMENT 16,4 % des lois votées par le parlement depuis 1981 sont effectives car suivies d'un décret d'application (source, rapport annuel du Sénat).

Entre les projets de lois, les amendements, ce qui est voté, ce qui est applicable mais n'est pas appliqué, personne n'y comprend rien. Sur les 48 lois votées en 2004/2005, 18 ont reçu leurs décret d'application. Nous sommes spécialisés dans ce genre d'âneries. Entre temps, les pitbulls se promènent un peu partout, même sans laisse, les automobilistes bloquent les carrefours et les passages protégés alors que c'est interdit, et les gendarmes ne lorgnent toujours qu'après les ceintures, l'effleurement de lignes blanches ou l'arrêt absolu des jantes au stop. Pendant ce temps, on marche dans les crottes chien, les vélos foncent sur les trottoirs et les automobiliste qui ne vous voient même plus, leur téléphone à l'oreille en plein virage.
Des habitations (mobiles?) remplissent désormais les camping. Elles sont légales car mobiles. On dirait pas ? mais si, elles peuvent parcourir quelques dizaines ou centaines de mètres - jai oublié -  et prendre un virage !  c'est suffisant. Comment ? sur des roulettes je suppose, ou en glissant.

Des lois un peu scélérates. Votées par complaisance politique afin de favoriser une corporation, passées en douce, et qui vont à l'encontre des intérêts des gens en difficulté de paiement ou du consommateur innocent. Il s'en rendra bien compte le moment venu.



Lois de copropriété :  1/ l'assemblée générale n'est pas une réunion publique. seuls les copropriétaires ont le droit d'y assister, mais la présence d'un tiers i l'assemblée en a décidé ainsi ou si une personne dispose d'un mandat à ce sujet (exemple, présence d'un entrepreneur venant présenter ses travaux. Le syndic ne peut rien imposer lui-même, mais peut ne pas s'en priver et voilà pourquoi : peut-on demander dans ce cas l'annulation de l'assemblée générale ? non !  aucune sanction n'est possible (cour de cassation); le texte d'interdiction est une provocation des législateur !!!. 2/ une délégation pour travaux ne peut pas être donnée au conseil syndical par l'assemblée générale, mais peut seulement l'être en faveur du syndic, pour un motif dûment précisé et limité dans le temps (cas exceptionnel). Mais, si l'assemblée le vote quand même et que personne ne le conteste au tribunal de grande instance dans le délai légal, la décision devient valable et s'impose à tous !!! autre provocation du législateur !!! c'est pourquoi les syndics et conseils syndicaux ne font plus que ce qu'ils veulent. Le dégoût est organisé par l'Etat, qui dit-on croit bien faire. Seule solution, attaquer le copropriétaire qui en bénéficie si il se moque de vous (ce que j'ai fait). La loi le permet, en proximité ou en 1re instance, sans avocat et avec peu de frais.
Ces cas sont légion en droit français, et c'est bien ce qui hérisse, surtout pour les affaires plus graves, car on a l'habitude chez nous d'être assez laxiste envers le malfrat, en condamnant même la victime. Le 8 janvier, 2014, un général de gendarmerie a fait une déclaration dans ce sens, non inculpation ou incarcération de 50 % des fautifs et accablement des victimes, parfois condamnées sur plainte de leur agresseur !!!! chacun le sait, une sommité courageuse a osé le dire (passé à la télé)
Si un mauvais locataire rend la vie impossible à tout un immeuble ou un quartier, l'autorité-qui-n'en-est-pas-une rétorque "que voulez vous qu'on fasse" ! des familles modestes harcelées par les délinquants doivent déménager; c'est épouvantable, la loi protège les truands.




Que faire pour un(e) multirécidiviste qui tourne très mal malgré les multiples et louables tentatives des juges ? On ne sait pas trop. Des expériences sont en cours, travaux d'intérêt général, incarcération "intermédiaire", rééducation, travail ; toutes exigent des moyens considérables des compétences. L'argent se trouve mais les compétences ne s'inventent pas. Elles appartiennent à ceux qui ont un projet, et des aptitudes certaines dans le domaine. C'est pourquoi tant d'expériences défaillent lamentablement malgré la bonne volonté. Les allemands en envoient en Sibérie (ils doivent couper de bois pour se chauffer), les américains testent la vie sauvage en Afrique, les canadiens entraînent un groupe en montagne, sac à dos : tous ont un un point commun : survivre à la dure.

En France, Nous les mettons dans des châteaux, leur faisons faire de la voile ou du cheval en nous extasiant, sans avoir l'air de remarquer le coût exorbitant, le peu d'élus, ni ce qu'ils ont appris pour la suite de leur existence : que du plaisir !  personne ne nie la valeur de la discipline et de l'effort sur un bateau ancien, ni l'apport d'un animal, ni la valeur éducative de l'art. Le problème n'est donc pas là.
La vrai question est, à quoi veut-on arriver, à quel coût ? 
en observant que si l'on peut changer le comportement de quelques personnes, on en réduit les méfaits et c'est gagnant pour les dépense de justice et d'incarcération évitées à l'avenir. C'est également gagnant pour la société. Mais ne sachant pas mesurer ce qui n'arrive plus, à l'inverse des dépenses et des gains, ça ne paraît que dépensier voire dispendieux : exemple, quelles sommes ont été récupérées par les service de santé, hôpitaux, police etc du fait de la réduction de 50% des accidents de la route ?  on n'en sait rien et personne n'est venu se féliciter de cette réduction passée inaperçue ;  pas même les hôpitaux, moins encore les assureurs !
Mettre en prison pour de petits délits est excessif, dégradant et contre productif; au pire, les contrevenants non dangereux vont s'aguerrir et s'élever dans la criminalité. Au mieux, ils seront humiliés par les conditions carcérales qui vont bien au-delà de la simple privation de liberté (violences des caïds, perversions, soumissions sexuelles dégradantes, promiscuité, saleté). A noter que la vie des gardiens, mal payés, va de pair.
Faire découvrir aux petits délinquants ce qu'ils n'ont jamais connu, dans l'effort et le respect de l'autre, devrait être plus efficace. Tous ne peuvent être sauvés, mais tout succès est une victoire. Faire accomplir un travail, dans un environnement semi surveillé est réaliste, c'est un problème d'encadrement ou d'isolement/surveillance pour éviter la fuite. La fierté naît de la participation à une oeuvre tangible et utile. Surtout dans son quartier.

Theorisée dans les années 1960 par le sociologue américain Alinskv, sa mission (il s'agit ici de celle président Obama à Chicago) était d'amener les habitants à s'organiser pour défendre leurs intérêts face aux bailleurs sociaux, aux banques, aux municipalités.. Une démarche qui a contribué à I 'émergence de leaders et de pouvoirs locaux.
Cette approche se situait aux antipodes de la politique de la ville française, traditionnellement rétive à la reconnaissance des communautés, comme le soulignent les participants au colloque. "Le modèle républicain français, est un modèle descendant : l'Etat sait toujours ce qu'il faut faire et la France est passée à côté de "cette dimension collective", indique Claude Jacquier, directeur de recherche au CNRS, "là où dans d'autres pays, les initiatives dans les quartiers à problèmes viennent des habitants, une culture de défiance envers la société civile continue de caractériser nos administrations, niant la légitimité des demandes des habitants, par ailleurs mal représentés politiquement".
"La rénovation urbaine est une caricature de l'approche Française où l'on refait la ville sur place. On démolit, on reconstruit et on croit avoir tout réglé. A aucun moment, sauf de façon purement rhétorique, on ne cherche à donner de la force ou du pouvoir aux habitants eux-mêmes, constate Jacaues Donzelot, spécialiste de sociologie politique. En France, souligne le sociologue Laurent Musshielli, "les objectifs sont décidés par les représentants locaux de l'Etat, et par des professionnels de la politique de la ville. Non par les associations locales qui n'en assurent que la mise en oeuvre. Il relève par ailleurs que la plupart de ces associations sont "installées par le pouvoir politique et contrôlées dans leur gestion par l'Etat".
Lorsque la secrétaire d'Etat à la politique de la ville, Fadela Amara, décide de rapprocher les quartiers des services publics, elle installe des délégués des préfets dans les cités; dès qu'apparaissent des listes autonomes issues des quartiers, comme lors des dernières élections municipales, elles sont immédiatement qualifiées de "communautaires", par leurs concurrents et les autorités locales.
Vous ne gagnerez pas un procès fait à un puissant ou l'un de "la bande des six (*), tous soudés par la FAC de droit.
(*) Notaire, huissier, agence immobilière, syndic, avocat.   La cour de cassation est une instance de riches.



Déprimant d'injustice.

2009, morts vivants, phénomène de transportation.
Des personnes peinent à faire valoir qu'ils n'étaient pas là où l'administration affirme qu'ils étaient supposés être ;
, ou au pire qu'ils sont bien vivants. D'autres sont accusés d'avoir conduit un tracteur à 180 km heure à Nice etc etc. 

La grande oreille qui veut tout surveiller, ne les entend pas, sourde à toute contestation du bon droit élémentaire : payez, mourrez, vous aurez le droit de contester après; en dépensant en plus pour toutes les démarches, ce qui ne sera pas remboursé, sauf nouvelle contestation. Votre usurpateur d'identité vous ruine, dépense sans se gêner, multiplie les délits de toutes sortes qui arrivent à votre domicile, vous êtes fautif, payez car la loi ne prévoit rien pour ces cas là. Vous prouvez à l'évidence que ça ne peut être vous ? rien n'y fait, ni la police ni la justice, ni la Mairie, ni la région; vous êtes seul, ruiné, envoyé en prison      

Les gradins de Furiani. - Au  stadeFuriani (Corse) Les gradins métalliques dressés à l'occasion d'une grande rencontre de football, s'écroulent. Morts et blessés en grand nombre.
- Une sculpture s'écroule dans une cour d'école. Par bonheur, il n'y avait pas de gosse à côté. Ce qui n' a pas été hélas le cas pour la chute d'une grue.
-  Des grues tombent chaque année. Mais rassurez vous, il y a des normes. On voit bien qu'il ne peut y avoir de responsable.
- Il en sera de même l'écroulement du toit du nouveau terminal de Roissy, ou celui du toit du Conseil de l'Europe à Strasbourg.

Tchernobyl. En France, le nuage radioactif de l'explosion du réacteur de Tchernobyl, est passé partout le long de la frontière est. Seuls les autres pays ont été touchés. C'est ce qu'Eva Joly appelle le grand édredon des élites, en anglais le "cover up", soit en français, l'étouffoir. Ajoutons y l'ensemble des institutions.
- Dans notre résidence pavillonnaire, nous avions un conflit avec un propriétaire, patron d'une société de téléphonie surveillance, qui avait installé sur son terrain des algéco pour s'étendre un peu. La moindre cabane de jardin est interdite et l'on nous fustige pour des couleurs ou des portillons trop hauts. Qu'à cela ne tienne, un procès "gagné par avance" devait nous dédommager et faire rentrer dans le rang le personnage indélicat. Au départ, on avait gagné, avec des indemnités journalières pour retard sans l'élimination des algécos. A l'arrivée, les indemnités n'ont pas été payées, et la résidence a été condamnée à payer la même somme que la pénalité qui leur avait été infligée, de pure forme par ailleurs. On a aussi payé le Syndic que nous facturait toutes ses démarches et visites d'avocats. Un scandale d'injustice flagrante et un procès truqué.

- Alsthom est condamné pour l'amiante. Quelques mois de prison avec sursis, quelques milliers d'euros de compensation pour les ouvriers survivants atteints. Sans faire de polémique sur ce procès - on n'en finirait pas - l'amende est ridiculement faible. C'est le cas type du procès bidon de principe où l'on fait croire que l'on a rendu justice au peuple.


Une voisine, qui vendait une maison individuelle, a évité la catastrophe de justesse : en effet, l'agence immobilière à qui elle avait confié la vente s'apprêtait à lui faire signer la promesse de vente alors qu'aucun argent n'avait été versé, avertie du fait in extremis par son (honnête?) notaire qui n'a pas manqué de se plaindre d'y perdre de l'argent. A-t-il failli ne rien dire, comme l'Agence ? j'ai vu le négociateur venu acheter pour le compte de pakistanais français voisins. il était resté une bonne semaine et avait probablement bien préparé son affaire. La voisine a porté plainte contre l'agence. Le négociateur-acheteur truand (rapidement disparu), avait tenté un dernier coup, lui louer la maison en attendant la régularisation du paiement ! Une fois installé avec des enfants, bonjour pour l'expulser. Cette pratique n'est paraît-il pas rare. Trois ans de délais en justice lui ont été annoncés. Des faits simplissimes et facilement constatables comme celui-ci, devraient répondre à des barèmes et liquidés aisément et prestement. Cela a été fait pour les accidents d'automobile courants (barèmes de responsabilité selon le choc). L'agence pourrait nier, mais le notaire fait foi. Et l'acheteur a disparu. Tout est clair et devrait être réglé par le déplacements d'un huissier. Mais voilà, les arcanes de la justice et ses protocoles, un monde qui se concocte ses petits procès, les peaufinent, parfois en accord avec les avocats, en ont décidé autrement.

On ne juge et condamne en règle générale, que les sous-fifres, les lampistes, ceux qui n'ont rien à mettre sur la table pour peser, ceux qui si on les touche, ne risquent pas d'embraser la société, ceux qui ne sont pas défendus par des pairs puissants, ou ceux dont on n'a plus rien à craindre.
On aime ainsi juger les faits 50 ans après ou plus, alors que les gens,  l'environnement, le contexte, les valeurs et les pratiques ont changé !  Ça n'aurait aucun sens si il n'y avait pas quelque intérêt sous-jacent.

Imaginons que des descendants demandent la condamnation - à titre posthume évidemment, ça existe - d'un barbier qui aurait raté son opération, ou un forgeron qui aurait massacré une mâchoire en arrachant quelques dents ? (*) 

Avec le développement de la généalogie, et en toute mauvaise fois, ce n'est pas si improbable que l'on croit. Et pourquoi pas exiger des réparations pour crime de guerre, génocide, viols, pillages etc d'Attila et de tant d'autres ?  Assez curieusement, des "entités" comme les mormons américains parcourent le monde entier pour s'approprier les arbres généalogiques de tout un chacun. On peut s'interroger  sur cette démarche, mais on leur donne tout ce qu'ils veulent, je crois. Cela ferait paraît-il partie de leur nécessités de vie, comme les pèlerinages pour d'autres croyances, mais j'en doute car ces prétentions peuvent couvrir d'obscurs dessins, pas moins que Google pillant toutes les œuvres des bibliothèques du monde.
(*) Précision utile: ce n'est pas imaginé, le barbier "opérait" à l'occasion, et le forgeron arrachait les dents, dans la rue, sur une chaise. Il n'y a pas si longtemps que ça et des dessins, peintures, et descriptions, subsistent.

Le lampiste a toujours tort.
L'assureur américain d'AIG "a accepté" de payer 1,6 milliards de dollars pour clore le scandale né de la falsification de ses comptes.
Il a en outre présenté ses excuses à tous ceux qu'il avait volés. Il aurait dû être pendu. Comme disait Coluche, on est tous égaux mais certains sont plus égaux que d'autres. Les voici :

- "On" envisage d'exclure les modèles qui seront trop maigre. La maigreur des modèles a été remarquée et condamnée en Espagne, mais pas en France. Toutefois, ce ne sont pas les modèles qu'il faut condamner, mais les couturiers qui les recrutent et les virent si elle prennent 500 grammes, eux qui les habillent en taille 37 ou 38 et les regardent se droguer pour survivre. C'est le jeu
- On a arrêté Kerviel. Le Crédit Foncier a désigné le coupable, et les médias l'ont surnommé Kerviel,"le trader fou". Comme on a essayé de le faire pour Eva Joly en son temps, qui menaçait quelques les puissants de France. Tout n'est pas joli joli. Kerviel a été arrêté sur le champ. Ses chefs directs ont été virés par Mr Paul (fictif), le directeur le plus génial de France, qui déclarait avec un ministre deux jours avant, en France, nos banques sont saines ! On ne manque pas d'air.. Le dit directeur avait fait perdre lui aussi à peu près autant, mais "on" n'en a guère parlé. M. Paul, qui mettait la pression et fermait les yeux quant ça rentrait bien, a démissionné "avec les honneurs" qui lui sont dus.
- "On" pénalise les coureurs cyclistes. On les piste un peu et on les condamne parfois. Sans trop fouiller les poubelles, tout au long des parcours, ni les organisateurs, ni les médecins, ni ni. Curieusement, on n'a pas su le faire pour l'américain Amstrong pendant sept ans et sept victoires. Songez qu'on se drogue ou se pique en permanence (une petite dernière avant l'arrivée, en roulant). On a de l'urine "fraîche" planquée dans le derrière et un tube au pénis qui permet d'uriner propre. ou on urine avant l'arrivée, ouvertement. Enfin toutes les astuces sont bonnes. mais s'agit-il vraiment des coureurs ? qui donc les "soigne" ? des médecins du sport qui les suivent. Qui donc les fournit ?  eux-mêmes nous dit-on, mais les "soignants, que font-ils" ? que font les organisateurs ? ils s'indignent, comme la présidente du MEDEF pour les stock-option, braillant qu'il faut mettre de l'ordre tout en s'abstenant bien de faire quoique ce soit qui lui ferait perdre ses avantages occultes. Mais qui donc leur fournit les indispensables "compléments alimentaires" ainsi que les médicaments qui soulagera leur asthme ?  qui ? les labos pharmaceutiques et de la chimie qui testent et écoulent leurs recherches souterraines. Oui, de nos jours, les athlètes sont asthmatiques. C'est presque drôle de pouvoir monter le Galibier quand on a de l'asthme.

(*) Le plus souvent, seuls les accidents quasi fatals, mais évités de justesse, révèlent que ce n'est pas toujours la faute du pilote. Un pilote, ramenant de justesse son appareil après deux autres crashs, permit d'identifier un blocage dû à une variation de température. Un autre est parvenu à se poser en long vol planné faute de carburant : il y avait eu confusion entre deux unités de poids lors du calcul du carburant nécessaire. Plus connu est le pilote qui a amerri en 2009 sur l'Hudson, des oiseaux ayant percuté les réacteurs. Spectaculaire, le Boeing qui a perdu partiellement son toit (ainsi qu'hélas une hôtesse), ou ceux dont les portes s'ouvraient, celui pris dans un violent orage en Afrique, faute de liaison radio et avec un radar météo en panne, dont la charge de rupture des ailes a été atteinte sans casser. Il est vrai que bien des accidents fatals sont parfois rocambolesque, dont ces deux pilotes anglais saouls, ce vol de qui se perd dans la forêt brésilienne le jour d'un grand match de foot (tout le monde était tellement pris, pilotes compris que..), ou ce vol au cours duquel pilote et co-pilote quittent le cockpit, la porte se refermant suite à un mouvement de l'avion !

- "On" renfloue avec notre argent les banquiers et assureurs qui nous ont volé. Y a-t-il eu plainte pour vol aggravé, non ; on cherche quelque trader pendant que ces messieurs continuent de plus belle en se marrant (Caisse d'épargne, Volkswagen..), en s'attribuant des rémunération de rêve, en organisant des banquets à des prix défiant toute concurrence. En plein marasme. Des dizaines de milliards leurs sont déversés dans les pays riches, et dans les pays pauvres. "J'ai fait un cauchemar", aurait dû dire Mr Luther King..
- "On" amnistie les truands qui ont détourné et planqué des millions ou milliards d'euros afin de les inciter à rapatrier leurs fortunes, alors que le petit particulier se fait redresser pour une omission de quelques dizaines d'euros, avec application d'intérêts non négligeables sur les sommes à recouvrir au titre du redressement, plus une forte amende si il ne peut justifier son erreur ou oubli. Le grand couturier Karl Lagarfeld avait ainsi négocié ses fraudes avec M Strauss Kan, "meilleur " ministre des finances du monde ou presque, car "dans ces milieux là, monsieur", comme chantait jacques Brel, on copine et s'absout.
- "On" amnistie dans la foulée les banques mafieuses (paradis fiscaux ou non car toutes y ont des liens et des comptes), qui n'hésitent pas à dissimuler des sommes colossales de provenance douteuse, ni à jouer à la roulette avec notre argent à l'aide de programmes mathématiques complexes, lesquels consistent à faire gagner globalement beaucoup d'argent en achetant puis en vendant en bourse à la milliseconde,  On leur demande simplement de livrer quelques secrets bancaires, à la demande et non systématiquement; mais surtout pas de publier annuellement leur comptabilité, alors que toute autre entreprise y est soumise. On presse simplement les dirigeants et cadres de haut vol d'adopter "la bonne conduite" (?? qu'est-ce que c'est, qui y croit). On ne les dissuade pas même de rejouer avec les procédés qui plombent l'économie et ont déclanché une grave crise financière.
- "On" ne trouve pas de responsable pour la passerelle du Queen Mary 2, - "On" ne trouve pas de responsable pour AZF à Toulouse (une ville saccagée, des morts et des blessés comme jamais). - "On" ne trouve comme responsable que le pilote de l'accident d'Airbus du Mont St Odile, alors que les pilotes se plaignaient de l'automatisation de cet appareil. Si bien qu'Air France veut supprimer mes boites noires, chose tout à fait logique, elles ne servent à rien ! elles ne démontrent jamais rien, ni a Charm el-Cheikh, ni aucun autre précédent ni aucun autre après (*). - "On" ne trouve d'autre responsable que l'entraîneur dans l'affaire du foot de Marseille, le financier sponsor qui dirige tout, vend et achète, écope d'une peine de principe. - "On" ne trouve pas de responsables pour les affaires financières, l'argent planqué, les pots de vin, les trafics et les trocs divers entre états, enfin tout ce que la loi interdit.
Le hasard m'a fait rencontrer au Mexique un de ces négociateurs financier qui travaillait pour le compte d'une banque d'Etat, qui sert d'intermédiaire pour les tractations et le financement de ces accords internationaux. Il m'a dit l'incroyable dont cependant, on se doute, les échanges de maquignon à ce niveau, tu me prend mes moutons, j'accepte ton hélicoptère. Enfin c'est de ce style si l'exemple est ici fictif.

Tout cela par la grâce d'un Etat dit de Droit, de gauche ou de droite, dans ce pays qui éclaire le monde de ses "lumières". C'est ainsi pour les victimes, "les p'tits", vassaux, bêtes de somme, vermisseaux.

 


Rocambolesque, mais on est aux USA
Aux USA, (ça viendra chez nous), un humoriste américain lucide a créé le "Stella Awards", du nom d'une personne de 81 ans qui a obtenu des dommages et intérêts d'une chaîne de restauration pour s'être renversé du café sur elle-même !   depuis, il y a eu un homme borgne qui a touché des sommes fabuleuses, faisant croire à chaque fois, qu'il avait reçu quelque chose dans l'oeil (même un bouchon de champagne !)  ou encore cette dame qui a touché 12.000 $ pour s'être cassé deux dents en tombant d'une fenêtre des wc, d'où elle tentait de s'éclipser pour ne pas payer le note du restaurant.
La meilleure à ce jour est une dame qui, venant de s'acheter un mobil home, a mis le régulateur de vitesse puis est passée à l'arrière pour manger un morceau. Le fabricant du mobil home a été condamné a lui verser 1,75 millions de $  car il n'avait pas averti du danger sur sa notice. L'accident lui, était prévisible, n'est-ce pas ? les voies de la justice sont impénétrables (Marianne, novembre 2004). En fait de meilleure, d'autres ne sont pas mal du tout, comme "la mauvaise aventure" de cette femme qui a tué son chat en le mettant dans un micro ondes pour le sécher et a attaqué le fabricant car "ce risque n'était pas prévu dans la notice).
J'entends à la radio qu'un américain,  voleur d'un poste de télévision, venait de sortir de prison trente cinq ans après avoir purgé sa peine ! oui, vous avez bien lu. trente cinq ans réellement faits. On ne sait plus quoi penser, d'une part des récidivistes assassins qui sont libres, d'autre part ceux qui ont commis des faits condamnables certes, mais mineurs, véritablement assassinés par la justice. A moins que l'histoire n'ait été simplifiée par la presse, ce qui est toujours possible, ne l'oubliez jamais.

En France. Août 2004. Le tribunal de Montpellier a annulé le décret d'un maire qui voulait interdire la culture d'OGM sur sa municipalité ; raison du verdict : "il n'y a pas de danger immédiat". C'est finement pensé et on est ébloui par une telle compétence ! 

Un médecin, après avoir sauvé par assistance respiratoire un pauvre garçon hémiplégique et aveugle qui voulait mourir, et que sa mère au désespoir, souhaitant lui apporter le soulagement tant espéré, avait plongé dans le coma suite à une tentative ratée. Ce médecin, en toute connaissance de la situation a débranché par la suite la machine et fait le nécessaire pour que le garçon n'en souffre pas : il est inculpé de meurtre et risque la prison à vie !   un jeune au volant d'une voiture lancée à toute allure fauche trois jeunes filles sur un trottoir et les tue ou blesse très gravement : trois ans de prison dont il ne fera peut-être que la moitié.

Un garagiste cambriolé trois fois avait fini par blesser gravement le dernier cambrioleur. Celui-ci a porté plainte et le garagiste à été condamné à une peine plus lourde que l'agresseur.

Faux objet de luxe. La peine encourue pour porter un faux objet de luxe  (montre, sac, vêtement ..) : 3 ans de prison et 300.000 € d'amende !!  le même tarif s'applique à toute la lignée de l'usage ou la pratique du faux, dont le chargement illicite de musique. La peine est bien souvent rappelée ou réduite à deux fois la valeur du bien imité ; tout de même, avec la peine maximum, il vaut mieux tuer deux ou trois personnes !  Le monde de l'argent se protège. .. deux remarques : il est juste de condamner, mais ce n'est ni un vol et encore moins un meurtre. Les ventes ne doivent pas en souffrir tant que ça car ceux qui les achètent n'achèteraient pas les vraies. Les vendeurs, distributeurs,  importateurs et fabricants, principalement chinois et contrôlés par la mafia qui élimine tout ceux qui cherchent à savoir, avec l'accord tacite de l'état chinois, ne sont pas inquiétés plus que ça. Comme pour les putes et la drogue, on préfère attraper "le client". Il est aussi vrai que l'état, qui encourage le jeu comme jamais, et place désormais des machines à jouer dans les lieux publics, devrait tout d'abord améliorer sa propre image de marque, ne serait-ce que pour les enfants..


2004, fin d'un terrible procès. Les experts d'enfants ont envoyé à tort une quinzaine de personnes en prison pour pédophilie. Tout simplement parce que l'enfant est censé dire la vérité sur ces sujets ! quelle méconnaissance de la vie et des enfants qui affabulent tant et plus et vous soutiennent tout autant que les adultes, de beaux mensonges, soit pour se rende intéressant, soit pour ne pas être embêté, soit par crainte, soit bien souvent pour ne pas paraître bête. Comme chacun de nous ! Loi de la réciprocité proportionnelle. Chose admirable, la loi se réfère parfois à la bible - oeil pour oeil, dent pour dent - car la défense doit être proportionnée à l'agression !  Comment se défendre proportionnellement ?  vous attendez le coup et vous ajustez le même !  et soyez attentif à ne pas toucher un organe plus sensible que celui que l'autre a atteint. Facile. On vous étrangle, vous étranglez, mais pas plus fort. On vous tabasse, vous tabassez ; ce n'est finalement qu'un problème de conjugaison. Je vous tue, vous me tuez, mais à votre tour cher monsieur. Surtout pas avant car vous allez directement à la case prison; sauf si vous prouvez que la balle allait sortir du canon ou que le couteau allait vous pénétrer. Ce n'est que justice. 2007, Italie (pour changer un peu, parce que c'est pareil). Alors que les brimades, violences, tortures, égorgements, suicides, immolation par le feu, émaillent la vie des pauvres filles musulmanes qui ne filent pas droit - comme partout dans le monde musulman - la justice vient de délibérer sur le cas d'une jeune fille qui était séquestrée et subissait des mauvais traitement (battue, enfermée et même enchaînée par ses parents). La Cour de cassation a déclaré "qu'aucun délit n'a été constaté. "La jeune fille, qui menaçait de se suicider, a simplement été protégée par ses parents"   Fallait le faire. Ils l'on fait.


Contre feux pour détourner une accusation.

Mort de Lady Diana.
L'accident vient de deproduire. Alors que personne ne sait quoi que ce soit, les médias affirment immédiatement à propos du chauffeur, "il était saoul, c'était un bringueur de mauvais genre qui n'était pas un vrai chauffeur expérimenté". Pour preuve, son taux d'alcoolémie - très élevé - est immédiatement publié dans les médias (comment pouvaient-ils le savoir si vite). Il était faux !. La presse se protégeait.
Pourquoi détourner l'attention? parce que les journalistes poursuiveurs, en voitures et en motos, à fond la gomme, sont dans le coup !  ce sont eux qui ont conduit le chauffeur à tenter de les semer ! mais il pourrait y avoir autre chose qui n'a jamais été élucidé, dont la présence d'une autre voiture. Les journalistes ne seront aucunement inquiétés.

AZF, Toulouse. Explosion catastrophique d'une usine.
A peine la nouvelle de l'explosion annoncée, avec les énormes dégâts et sinitres que l'on sait, un magistrat déclare : "c'est un accident".
Personne n'a encore rien vu, ou presque, car tout est rasé jusqu'aux immeubles très éloignés. personne n'a pu examiner quoi que ce soit, encore moins être diligenté sur l'affaire, mis à part ce magistrat dans son bureau.
EDIFIANT. on comprend déjà qu'il y a des intérêts puissants en jeu.

Affaire Elf : - Eva Joly la folle
Eva Joly est une magistrate d'origine norvégienne. Cela la protège un peu et surtout, l'anime pour punir les coupables de l'affaire Elf. Deux personnages secondaires (?) sont envoyés en prison, Mme Deviers-Joncour et Sirven. Mais au-delà, il y a M. DUMAS, l'amant, et bien d'autres notables que l'on ne touche pas. "Il venait à mon bureau et s'asseyait en me tournant le dos", me parlait de son chien." écrit-elle.
Ils l'ont menacée du pire, et tout fait pour la discréditer "Elle s'acharne njustement, elle parle de chaussures, elle est folle". Ils ont même tenté de la faire interner. Les journeaux ont relayé ces ragots avec joie (en France, la presse est indépendante.. pour qui le croit).

Premier juge d'instruction au tribunal de Paris, entourée de gardes du corps car menacée de mort, Eva Joly avait été placée à ce poste afin d'éclaircir certaines affaires financières. Ses investigations sans faille firent que "de gros poissons" se trouvèrent menacés au-delà de ce qu'ils avaient imaginé. Une première en France où jamais, des gens puissants, proches de l'Etat, avaient été mis en cause. Après un petit succès, mais un grand pas tout de même, "on" siffla la fin de la partie et elle retourna dans son pays, la Norvège.
Possédant une petite maison en Bretagne, elle dit y avoir reçu, longtemps après, "quelques messages de rappel".



Collusion avec le monde syndical. On reconnaît aux syndicalistes le droit de détériorer, de brûler, de paralyser tout un pays, de cogner sur les policiers. Aucune peine n'a jamais été prononcée, sauf à l'encontre de M. Joseph Bové, qui lui, a fait de la prison. Pourquoi lui ? parce qu'il s'est attaqué à un Mac Do ? ou arraché des plants de maïs transgénique ?  faits gravissimes en apparence, comparés aux pavés arrachés, aux préfectures saccagées, aux ports bloqués, aux prises de contrôle des péages, aux paralysies qui pénalisent gravement un pays, aux blocages des routiers où, en plus, on se faisait rançonner au passage (j'ai vécu ces tristes moments sur la route, guère rassuré). Le parlement de Bretagne, historique, fût incendié en 1998 : peines de pure forme !  incendie de voies ferrées, destruction d'abribus, rien de véritablement répréhensible. Aujourd'hui, les nationalistes corses ont détourné un navire de la SNCM. Intervention du GIGN, tous libérés. Un policier tabassé s'est jeté à l'eau. C'est banal.
Le préfet Bonnet a tenté de faire renter les impôts, de débloquer les ports, de mettre un terme à l'occupation du littoral (affaire de la paillote "Francis" maladroitement incendiée) ? prison ferme.



Difficultés de paiement. Le surendettement est un délicat, bien plus délicat que ne le sont tous ces organismes qui font un véritable et honteux racolage, assorti de taux usuriers, qui devraient pour le compte, tomber sous le coup de la loi. Que nenni, Ils ont pignon sur rue et mettent "à votre disposition" en le répétant à loisir, des sommes qui, pour des gens simples, apparaissent quasiment comme une aide. Parallèlement, les cartes de crédit en tous genre fleurissent partout. S'inquiète-t-on de la solvabilité des victimes ? non plus, ça fait partie du jeu de ceux qui, à terme, ruineront complètement "leur cibles". le mot est juste. Que fait l'Etat ?
Ceux qui ont tout perdu voient leurs biens vendus. C'est sans doute nécessaire et il faut bien des règles sans quoi tous les malhonnêtes ne paieraient plus rien. Mais tout de même, quand on vend des affaires personnelles ordinaires, on n'en retire presque rien en salle des ventes ; ça ne parfois pas même les frais d'enlèvement ; sans compter les "arrangements" de la profession. A quoi bon alors se conduire ainsi ; c'est la loi !  le plus intolérable est de voir vendre un appartement ou une maison à moins de la moitié de sa valeur, et c'est un cas optimiste. C'est tout bon pour quelque particulier fortuné (j'en connais), mais surtout pour les marchands de biens (agences), notaires et autres, qui se constituent un bon capital à peu de frais. C'est un véritable scandale couvert par l'Etat. Si on a attendu jusqu'alors, on pourrait mettre en vente normalement et attendre davantage car tous les logements se vendent ; l'intéressé aurait ainsi de meilleures chances de couvrir ses dettes et de se refaire. Ce serait un peu plus humain, et l'intérêt de chacun. Non, c'est la loi !  on fait bénéficier les requins.



Enfin un jugement sain, qui ne se retranche pas derrière les textes ou les erreurs de procédure : la chanteuse VS et son mari comique PB avaient attaqué plusieurs publications qui avaient fait état de leur divorce. Après avoir exposé qu'ils avaient largement médiatisé leur mariage et exposé leur vie personnelle, la cour a jugé qu'ils ne pouvaient prétendre avoir subi un préjudice. Ce même tribunal avait donné raison à une revue qui avait publié une photo montrant M. B, ministre, et sa non moins médiatique épouse. Ce que l'on attend, ce ne sont pas des procédures, mais du bon sens. On pourrait arguer que ce tribunal semble pencher du côté des médias, il n'en reste pas moins vrai que justice est bien faite.
Ces affaires médiatiques sont parfois organisées en pur accord entre presse et célébrités, les supposés paparazzi faisant publier des photos faussement volées. On triche avec la netteté des images ou on présente une vue partielle (donc lointaine et difficile) pour faire croire au scoop. Il y a de l'argent à se partager. Un des cas les plus choquant était la descente des marches de l'église par les mariés, qui avaient signé un contrat d'exclusivité avec une revue ; les autres prises de vues étaient interdites et un service d'ordre faisait respecter leur loi !  comment peut-on accepter que les marches d'une église, un lieu saint ouvert à tous, soient frappées d'exclusivité !

Les petite faiblesse de la loi pour l'appellation des produits ;  les appellation. 
Pure laine
, pur jus pur ceci pur cela. On pourrait croire que c'est 100 % pur produit ? non, c'est peut-être 70 % ? on ne sait même plus tant ces choses évoluent si discrètement.  
Arôme naturel
; fraise "arômée" avec des copeaux de bois ou de l'extrait de banane, c'est naturel.
jus d'orange
(la loi l'autorise à partir de 10 % de fruits, les reste étant de l'eau de source, du sucre, des colorants, des conservateurs, agents de goût etc)
Condamnation à perpétuité
= 30 ans, moins avec des remises de peine ou libération conditionnelle. On arrive au maximum de 15 ans.
On m'a dit qu'une voiture était neuve jusqu'à 10.000 km puisque le garagiste a le droit de remettre le compteur à zéro jusqu'à ce kilométrage !  ils ne s'en privaient déjà pas pour les occasions, qui toute étaient à zéro km . Comment peut-on accepter pareilles arnaques.
Une loi de finances établit le bénévolat rémunéré ! ainsi, sous le biais d'associations de bénévoles, quelqu'un peut gagner 7.000 € par mois.
Passer un feu orange est un délit
, comme le feu rouge.  A quoi sert donc feu orange ? supprimons le. La Preuve est apportée par les nouveaux radars de feu rouge : il ne prennent que le feu rouge et non l'orange !!  abus de maréchaussée, zèle à mieux faire, c'est tout un pays qui est en cause, avec ses interprétations abusives dès qu'il s'agit du prochain ou pire, d'un client.

Les petites faiblesses pour les campings ;
aucune loi générale d'intérêt public
ne peut empêcher la prolifération des maisonnettes en tout genre qui envahissent les campings et qui sont de vrais maisons sans permis de construire (*), Désormais, après l'envahissement des côtes par la plaisance, ce sont les mobilhomes qui s'installent à bon compte avec vue à peu près n'importe où. Les maires prennent peu à peu des arrêtés, mais les terrains sont très insuffisants devant ce déferlement. Faut-il réguler l'industrie dont celle des bateaux, ou accepter la nuisance ? nous n'avons pas le choix, ce sera "la nuisance régulée", comme pour les mobil-homes et camping-cars, interdits au bord des routes et bords de mer et qui ont leurs aires de stationnement.

la loi ubuesque Sur son terrain, une habitation de moins de 20 m2 est acceptée comme mobile si l'on n'ôte pas les moyens de mobilité et si le stationnement n'excède pas trois mois. Au-delà, il faut faire une déclaration, ou une demande de permis de construire (plus de 20 m2).
Que demande-t-on aux moyens de mobilité ? (roues ou tout autre moyen..) j'ai noté en un temps qu'est mobile un habitat qui peut être déplacé sur quelques dizaines de mètres (je ne sais plus exactement) et capable de prendre un virage d'un certain rayon de courbure". Tout serait donc mobile avec deux petites roues , trois ou quatre dont une ou deux directrice, ou deux billots de bois placés dessous ! 



Les lois bafouées pour de petites incivilités. L'affichage des prix. Le prix de tout article présenté en vitrine doit être clairement indiqué. Au début, c'était respecté. On en trouve encore, mais pas pour ce qui est cher. Ou l'étiquette est pudiquement retournée, ou placée derrière. Quand elle existe. On sent que ça mérite discrétion et qu'il faille entrer. En Allemagne, pays de l'excès inverse, le produit est en plus décrit sommairement et l'étiquette est si grande que parfois, on ne voit plus l'article. Lors d'une exposition de sculptures, l'organisatrice se plaignait que les gens n'achetaient pas, sans doute se disait-elle, parce qu'il ne savent pas si c'est vendu ou pas. je lui ai suggéré, pour provoquer un peu, de mettre le prix ou à vendre. Vous n'y pensez pas, ce sont des oeuvres ! me fut-il rétorqué avec indignation. Mais comment dire que c'est vendu ou à vendre sans le dire ?

Il a été interdit de s'arrêter sur une intersection de rue. C'est du bon sens car ce la bloque bêtement toute la circulation. Des amendes étaient prévues. C'est fini depuis belle lurette et tout le monde s'avance gaiement pour mieux tout bloquer, avec mauvaise foi bien entendu "je me suis avancé, et ça s"est arrêté, je n'y peux rien". Remarquons que c'est pareil pour les passages dits "protégés", où l'on risque encore sa vie malgré la très récente loi sur la priorité des piétons. L'automobiliste s'avance et colle à la voiture précédente, passage protégé, ou non, croisement ou non. J'essaie personnellement de laisser le dégagement nécessaire au-delà du passage piéton avant de démarrer.



- Pour les morts de la passerelle des chantiers de l'Atlantique, on n'a jusqu'à l'heure, pas encore identifié de responsables. A vrai dire, il n'y en a pas au sens strict, car ça se passe toujours comme ça chez nous pour tout, pas de souci : "mettez moi une passerelle pour demain". "Vous avez entendu, il faut une passerelle pour demain". "Il paraît qu'il faut une passerelle pour demain". "Georges, va mettre une passerelle tout de suite". Georges part, prend ce qu'il trouve et pose la passerelle. Le constructeur a fait cette passerelle pour un usage "normal".



Une réglementation robotisée.

Les députés sont là pour voter des lois et ils en votent à la chaîne, sans se soucier de l'existant, qu'ils ignorent, ni de leur conséquences une fois votées, car leur application réelle ne les concerne plus et ne concerne d'ailleurs personne d'autre. Ils votent, point ! ils empilent, ils corrigent, complètent, retournent; ils votent pour ceux qui leur passe un texte tout fait (les lobby, multinationales, copains, eux-mêmes..), mais aussi parfois pour le petit peuple. Ils votent plein de lois qui ne seront jamais appliquées. Peu importe, c'est un maquis dans lequel plus personne ne se reconnaît. Si nos élus se préoccupaient autant de la vie courante des citoyens que de leurs propres avantages (*) ou de ceux de leurs amis, si ils n'étaient pas tous issus des mêmes milieux, c'est à dire si l'on pratiquait la diversité, si chère aux scientifiques, il y aurait un peu moins d'arnaques diverses dans le commerce, les travaux divers, et bien plus encore dans l'immobilier. Chantiers désastreux ou abandonnés, malfaçons et matériaux bas de gamme ou locations de vacances sont révélateur d'un état absent, tout à ses propres affaires et celles de "l'intérêt supérieur de l'Etat". Affaires d'Etat parfois visibles lorsqu'on octroie un milliard pour le rafale qui nous a déjà coûté si merveilleusement cher ! les milliards qui manquent sont aussi là. Si les arnaques sont si courantes, c'est parce que c'est facile ! on devrait pourtant se soucier de l'avenir du rafale, invendable ou à perte, ce qui va se produire pour sauver la face, comme cela a été fait - une seule fois - pour le char Leclerc, plus cher encore paraît-il. car la réalité s'imposera vite : un rafale n'aura aucune chance avec dix chasseurs plus rustiques et bien moins coûteux autour de lui. Les milliards qui manquent sont aussi là.

La complexité des procédure est souvent décriées. Elles sont conçues au détriment des garanties réelles qui devraient être exigées, ne serait-ce qu'en identifiant un responsable de projet, couvert par une assurance, qui ferait alors un peu plus attention. La sous-traitance a bon dos !
Il conviendrait aussi de contrôler ces sociétés qui changent opportunément de nom, jouent avec leurs multiples filiales, dont certaines sont masquées (y compris à l'étranger), ce qui leur permet de vendre et de se racheter entre amis. Impossible ? cela a été fait pour les banques des paradis fiscaux ! (les banques se vendaient et se rachetaient jusqu'à ce qu'il soit impossible de remonter à celui qui avait versé de l'argent).

On ne touche pas au secteur du bâtiment !!

Des faillites organisées permettent de ne pas payer les entrepreneurs et fournisseurs, et plus tard, la construction peut reprendre par miracle, après le rachat par une autre société qui n'est qu'un branche de la première; Selon cette bonne combine, probablement légale, j'ai vu construire un hôtel de golf dont les travaux ont subitement cessé pendant quelques années, une fois le gros oeuvre achevé et couvert.



 (*) les indemnités pour frais de mandat (environ 6.000 €/mois) ne sont pas imposables, pas plus que les voitures de fonction ne sont déclarées en avantage comme ils l'ont imposé pour le citoyen lambda !! mais surtout, leurs différents revenus (de différents mandats) ne sont pas fusionnés, ce qui, pris séparément, leur évite les tranches d'imposition hautes ! à revenus égaux, ils paient deux fois moins d'impôts qu'ils le devraient. (le Canard enchaîné). Et ne parlons pas des retraites multiples et si avantageuses..



La réglementation parachutée: exécution, débrouillez vous.
En voulant protéger, l'état écrase, sans se soucier des revenus, des difficultés. Notre Etat rend obligatoire, c'est tout.

Contrôle technique. La liste s'allonge régulièrement, la surenchère prévaut. Un jour on vérifiera la fixation du volant, des sièges et du miroir de courtoisie. Alors même que le contrôle automobile est passif. Après un contrôle de ma voiture, mon garagiste m'a montré mes plaquettes de freins, usées à ras du métal. "Ils ne font que vérifier le freinage", m'a-t-il dit. Pourtant, les disques sont généralement visibles sans démontage, ainsi que les plaquettes.
Le permis de conduire. En vendant 1000 euros ma vieille Primera Nissan de 92, en très bon état et sans aucun problème mécanique, j'ai pris conscience de ces gens qui se débrouillent simplement comme ils peuvent, avec les risques inhérents à un tel achat. Je trouve exorbitant le coût de la carte grise pour un tel achat. C'est un service d'Etat obligatoire qui devrait rester peu coûteux sinon gratuit, voire proportionnel au prix du véhicule (donc rien ou presque dans ce cas). En Allemagne, elle est gratuite ! Le permis de conduire, un parcours de combattant "à la française", avec des examinateurs rares et vicieux, est une machine à faire gonfler la facture.Il est encours de simplification, mais attendons le contre coup.. Il a fallu bien des plaintes pour que l'on se décide enfin à tenter de limiter les abus ; voici un extrait d'article de"the FrenchPaper" mars 2010, rédigé par une candidate anglaise. Admirons la précisons des détails (il y a en réalité une demi page de journal !).



Le permis de conduire. Récit d'une anglaise en France: "L'école de conduite m'a donné un livre sur le code de la route, assorti de tests de progression, ainsi que d'un test de la vue. Quatre jours après, première leçon de code dans une petite arrière-salle. Une série de 40 questions passaient à l'écran et il fallait appuyer sur la lettre A, B C ou D d'une télécommande. Il y a eu deux leçons de deux heures par semaine pendant deux mois. J'ai pu alors passer l'examen, qui exigeait de répondre correctement à 35 questions sur 40. Cela s'est passé dans une salle de cinéma bourrée de monde ! j'ai réussi. Quelques jours après, je suis revenu à l'autoécole pour ma première leçon de conduite; on ma donné un calepin pour noter les heures de conduite et on m'a fait passer une sorte de test de QI (quotient intellectuel) afin d'évaluer mes aptitudes (mémoire, rapidité, réflexes etc). Le matin de ma première leçon, le moniteur est venu me chercher à domicile; il a estimé mon self contrôle et mon sens de la route afin de prédéterminer le temps de conduite qui me serait nécessaire, sur la base d'un minimum de 20 heures ; il m'a fixé 22 heures.

Le permis de conduire (suite).  "Les trois premières leçons était d'une heure, puis les autres de deux heures ; je ne savais pas à quoi m'attendre car la voiture changeait et les moniteurs  aussi. Lorsque je me suis sentie à l'aise sur les routes secondaires, on est passé aux nationales, parfois à quatre voies et il me semblait que tout le monde conduisait très vite et j'étais alors contente de revenir sur les départementales. J'ai aussi trouvé que la règle de la priorité à droite était imprécise. Apprendre à manœuvrer, faire une marche arrière en virage, enter sur un emplacement de parking en marche avant et arrière faisaient partie de chaque leçon; on ne m'a jamais fait freiner en urgence comme en Angleterre, où c'est primordial. Il y a eu des moments amusants quand un moniteur m'a proposé de me donner une photo d'accident pour mon portable ou quand un autre s'est disputé aigrement avec sa femme à propos de sa fille (..). J'étais maintenant prête et on m'a fait une description de la voiture et donné quelques notions d'entretien ainsi que sur les alarmes. La matin suivant, j'arrivais au lieu de rendez vous et l'examinateur s'assis à l'arrière de la voiture. Puis il me demanda de partir, me fit prendre un emplacement de parking de supermarché en marche arrière, et me posa deux questions sur la mécanique que je ne compris pas très bien (elle est anglaise). Puis je fis d'autres manœuvres pour finir. Le résultat m'est arrivé par la poste, j'avais échoué pour ne pas avoir suffisamment regardé dans mes rétroviseurs. J'ai demandé une liste des mots techniques et refusai une proposition de complément de conduite. L'examen suivant se déroula à peu près pareil, aux questions et exercices. J'ai réussi !  j'allais à la préfecture pour mon permis (25 €) et mon permis arriva une semaine après. Il n' a que 6 points ; deux points seront ajoutés à la fin de l'année, et j'obtiendrai les 12 points au bout des trois ans si tout va bien.  Le tout est assez cher et j'ai dépensé plus de mille euros. A la réflexion, je regrette de ne pas avoir eu de leçons régulièrement ; il me fallait téléphoner pour obtenir chacune d'elle avec des attentes de dix jours à trois semaines, ce qui fait perdre la pratique. La lenteur du système est frustrante; Je pensais avoir mon permis dans les deux ou trois mois, et il en a fallu cinq pour 29 heurs de leçons. J'ai appris que certaines personnes mettaient jusqu'à 18 mois ! je suis donc chanceuse".



Les assurances. Elles sont obligatoires, comme tant de choses, en toute irresponsabilité de l'Etat qui n'exerce aucun contrôle des modalités d'application, remboursements, tarifs. En pareil cas, on joue sur du velours. Même topo pour les dépenses de santé avec assurance sociale obligatoire : aucun contrôle des coûts n'est engagé : les fabricants de médicaments, appareils médicaux aux prix exorbitants, lits médicalisés, produits, pansements, prothèses.. sont libres. Pour la petite histoire, France Telecom s'était inquiété des tarifs de ses sous-traitants, dont la CIT, à l'époque. Une service d'étude des coûts, créé pour la circonstance, avait fait diminué les prix des équipements de téléphonie automatique de plus d'un tiers et parfois de moitié. La CIT, devenue ALCATEL, plumait le contribuable tout en développant son secteur privé avec aisance. Nous avons encore le cas Dassault, et bien d'autres comme cela si l'on voulait vraiment faire des économies dans ce pays.

C'est obligatoire, par ici la monnaie. Toute obligation de l'état devrait entraîner un contrôle de gestion de sa part auprès du ou des organismes bénéficiaires, et ce ou ces mêmes organismes devraient avoir l'obligation d'y affecter un compte distinct.

Qui peut contrôler les assureurs ? pas les états qui ont déjà fort à faire avec leurs banques. Ils peuvent faire semblant, sans plus. Car les assureurs s'assurent eux-mêmes auprès d'assureurs de niveau supérieur : le monde entier a payé pour les deux tours américaines du 11 septembre et bien d'autres dégâts d'importance, bien que cela ne paraisse concerner que les assureurs américains. Les assureurs mêlent allègrement les différentes caisses, alors que celles qui relèvent d'une obligation d'état devraient être distinctes. Le monde des assurances est fonctionne pour le plus grand bien de quelques uns, très puissants, comme bien des instances internationales (F1, sports, jeux olympiques, exposition universelle, avec des "cadors" qui vont souvent au plus offrant. Le jeux de 2010 n'ont pas été en Amérique parce que le "bonus" a été refusé au comité ! (ça faisait trop cher). Assureurs et banquiers sont indissociables ; prélever dans un secteur bénéficiaire pour en couvrir un autre est pratique courante, ainsi qu'augmenter les cotisations à la moindre difficulté, sans jamais rien vendre des biens qu'ils prétendent acquérir en réserve. Souvenons nous de l'affaire du Crédit Lyonnais, en faillite, puis condamné par les USA à payer de fortes sommes ; c'est Bruxelles - pour une fois lucide et correct - qui l'a contraint à vendre une partie de ses biens, alors que notre meilleur économiste "Trotte-scan", avait déclaré sans ambages "les français ont payé, ils repaieront "..). Quelle brillante intelligence, pour trouver cette solution, n'est-ce pas. Il n'avait pas envisagé un seul instant que l'on puisse vendre les biens placé en réserve pour cela ! ça trotte et scanne dans sa tête à toute allure. En plus il est distrait et à ce niveau, c'est tout de même inquiétant.



Les habitants n'ont pas la parole.

Le président des Etats Unis OBAMA fut, au milieu des années 1980, un "organisateur de communauté" dans les quartiers sud de Chicago, une fonction à cheval entre travailleur social, éducateur politique et agitateur professionnel. Théorisée dans les années 1960 par le sociologue américain Alinskv, sa mission était d'amener les habitants à s'organiser pour défendre leurs intérêts face aux bailleurs sociaux, aux banques, aux municipalités.. Une démarche qui a contribué à I'émergence de leaders et de pouvoirs locaux.

Cette approche se situait aux antipodes de la politique de la ville française, traditionnellement rétive à la reconnaissance des communautés, comme le soulignent les participants au colloque. "Le modèle républicain français, est un modèle descendant : L'Etat sait toujours ce qu'il faut faire et comme par ailleurs, historiquement on a toujours une grande peur des communautés, la France est passée à côté de "cette dimension collective", indique Claude Jacquier, directeur de recherche au CNRS, "là où dans d'autres pays, les initiatives dans les quartiers à problèmes viennent des habitants, une culture de défiance envers la société civile continue de caractériser nos administrations, niant la légitimité des demandes des habitants, par ailleurs mal représentés politiquement",
"La rénovation urbaine est une caricature de l'approche Française où l'on refait la ville sur place. On démolit, on reconstruit et on croit avoir tout réglé. A aucun moment, sauf de façon purement rhétorique, on ne cherche à donner de la force ou du pouvoir aux habitants eux-mêmes, constate Jacques Donzelot, spécialiste de sociologie politique



Mise au point.

Je ne suis guidé par aucune idéologie, ni par quelque attachement autre que l'intérêt que je porte aux sciences de la vie, à la société, aux métiers, à la vie tout court.

La rédaction de "Physique, le monde et la vie", une curiosité sans prétention car je ne puis me prévaloir d'aucune légitimité, m'a poussé à montrer que la vie est avant tout dépendante de ses propres composantes, si loin de la raison, n'en déplaise aux adorateurs du cerveau.
Les marionnettes sophistiquées que nous sommes ignorent ce qui tire les ficelles, ou les laisse retomber.
La technologie est-elle devenue dévastatrice en plombant les maigres budgets ou en imposant l'inutile ?  Dans des pays ou l'on ne possède que l'indispensable, les gens paraissent heureux, intéressés, complaisants. On croit y retrouver temporairement une vie simple et naturelle, à l'écart de nos astreintes. On va même se "ressourcer" dans des tribus quasi primitives ou censées l'être. Du coup, ils réinventent parfois leur passé, surtout les fêtes et des cérémonies, agrémentées pour l'occasion.
C'est leur nouvelle économie, et c'est à pleurer de rire, puisque nous les avons presque toutes faites disparaître, sinon leurs cultures ! Les polynésiens fouillent ainsi nos archives .. pour nous les resservir.

Notre monde technologique est passé du merveilleux au diabolique, détruisant courtoisie et obligeance. Il n'y aura pas de monde meilleur si nous ne modifions notre interprétation de l'existence, notre credo spirituel, cédant aux sirènes de la science technologique qui désormais, cohabite avec la finance.

Si je suis encore par vocation, le technicien bricoleur que j'ai toujours été, c'est parce que j'ai toujours ramené la science et la technologie à ce qu'elle doivent être; au service de l'homme, après l'homme, et non l'inverse.


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