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Cette page: les institutions 1    coup de gueule


Le bourgeonnement administratif ; Dépenses et revenus ; Aides et allocations familiales; Impôt Mania; Les impôts, la provocation des salaires - Le lobbying Le travail Patrons et travailleurs, syndicalisme, individualisme Fossé culturel - Les grèves; Licencier nuit à la santé - Le lobbying;  L'Etat collecteur distributeur  (défiscalisation, les prélèvements, subventions, allègements fiscaux); Les zombies de la république; Les statistiques - Petites inconséquences de l'administration -  La machine administrative



Si mes choix, leur source et leur développement vous intéressent, merci d'en respecter l'esprit.


Croyons nous vraiment que quelque chose va changer ?  :  humour suisse (avec l'accent traînard indispensable) :  "avant on avançait dans la mauvaise direction.., maintenant, on recule dans la bonne".


BOURGEONNEMENT DES INSTITUTIONS.

Les effectifs des milieux politiques, administratifs et associés, ne cessent de croître. Au plus haut niveau politique, le nombre ubuesque de prétendants à la fonction suprême, la Présidence du pays, illustre clairement cette réalité. Chacun d'eux est porteur d'un projet miracle, faisant fi de notre dette, qui se négocie en permanence sur les marchés financiers, et nous étrangle. Lentement mais sûrement selon un premier ministre suédois qui a libéré - à grands cris - son pays du même carcan. Une dette n'est pas inquiétante si l'on peut facilement y faire face, ce qui est le cas de l'Allemagne, L'Amérique (qui fait payer les autres), ou le Japon encore bien plus endetté que nous. Ce n'est pas le cas de la Grèce, de l'italie.. ni le nôtre, en position de faiblesse et donc de dépendance vis à vis des financiers bailleurs de fonds, puisqu'à notre stade, on emprunte pour seulement pouvoir payer les intérêts !

En deuxième point, au lieu de tout changer sans cesse, nous devrions nous appliquer à faire fonctionner ce qui existe, à purifier drastiquement nos lois et faire en sorte qu'elles soient effectives et appliquées; egalement se préoccuper des conditions réelles d'existence des gens, d'un point de vue pratique : démarches, transports, garderies, soins, commerces. Hélas, nos professionnels de la politique ne connaissent rien des difficultés de bien des "laissés pour compte". Ils les accroissent par une désertification voilée, qui s'identifie par l'absence de transports transversaux ou de transports tout court, l'excè de grandes surfaces, d'hopitaux géants mais ingérables, de la disparition de la Poste, etc. Tant pis pour le commerce local, la pharmacie, l'école, l'infirmerie (ce serait déjà ça à défaut de docteur permanent proche). Car aux difficiles conditions financières des mals lotis, on disait autrefois les smicards, s'ajoutent tout ce qu'ils ne voient pas, la galère des conditions de vie. Logement, pour ceux qui en ont un décent : je me souviens d'un politique qui était rentré dans un appartement modeste en s'écriant "mon dieu que c'est petit chez vous" : eh bien "ils" viennent d'en ajouter une couche! Grâce à leur compréhension, les plafonds sont désormais à 2 mètres 20 !! soit 40 cm au-dessus de la tête d'un homme de 1m80. Attention au lustre. C'est sans doute pour respecter un équilibre entre surface et hauteur, puisqu'il sont aussi de plus en plus petits. Que voulez vous, architectes et entreprises du bâtiment "n'y arrivent plus". Il faut bien les aider, n'est-ce pas? on "recapitalise" bien les banquiers truands à coups de milliards. Pourquoi pas ce joli monde ?

Toujours moins d'un côté toujours plus de l'autre, voilà ce qui désespère les français, mais aussi, bien d'autres peuples, bénéficiaires, sans le savoir, de la mondialisation.

Chaque pays porte en lui les traces du passé, une hérédité dont il ne parvient pas à se débarrasser. les américains paraissent poursuivre inlassablement leur conquête de l'ouest en cow-boys, nous vivons toujours sous la royauté, ses fastes et ses seigneurs, subissant leur loi en révoltés permanents.
A chacun son histoire et sa socialisation, il en est ainsi dans tous les pays, religion incluse, qu'on le veuille ou non.
Cela signifie aussi que pour copier un autre pays, il faudrait tout d'abord comprendre sa société tout entière - vaste programme - faute de quoi l'échec est assuré. S'en inspirer "à la française", soit l'adapter à nos conditions est une bien plus raisonable démarche. Un exemple simpliste mais édifiant, que j'ai personnellement connu : dans un pays lointain français, on avait copié les poteaux téléphoniques américains, avec de larges traverses, au lieu des françaises courtes et en hauteur. Sauf que les américains avaient des camions nacelle pour aller au bout des longues traverses et qu'il n'y en avait pas la-bas, rendant tout dépannage problématique. Je pourrais citer bien d'autres cas de ce genre.

Survolant à haute altitude, aucun de nos politiques ne peut se préoccuper de tout cela, tous depuis Chaban Delmas rêvent d'une "Nouvelle Société", tous cassent tout et rebâtissent, promettent, promettent et promettent encore ! Tous savent ce que les français veulent. Peu importe puisqu'ils n'appliquerons pas leurs promesses, ou en seront empêchés. Ce sont des devins car les français eux-mêmes ne le savent pas ! Ne pourrait-on pas déjà tenter de faire fonctionner ce qui existe ? au lieu de voter d'innombrables lois et leurs amendemnts qui ne seront pas respectées et que l'on ne fait pas respecter. A chaque loi, ça empire ! exemple, on a passé la garantie de l'électro-ménager à 2 ans, puis on alégiféré encore pour la durée de remplacement des pièces de rechange. Résultat: ils ont mis en place une assurance pour allonger la garantie. Puis les fabricants commencent à cesser tout approvisionnement de pièces après la fin de garantie, ou le prix de réparation est tel qu'il vaut en acheter un neuf. Bilan, on a perdu au lieu de gagner. Pourquoi ? Ils font des lois mais n'anticipent pas leurs conséquences et ne les suivent pas. La loi disait "les fabricants devront donner la durée d'approvisionnement de leur pièce ! eh bien ça a vite été plié ! j'ai enfin trouvé un four dit "mobile" bien fait, l'air sérieux, avec tenez vous bien, 10 ans de fournitures de pièces. Méfiant, je vais sur le site: aucune rubrique de pièces détachées au niveau du service après vente. Nouvauté avec les achats internets, le revendeur se défausse de la garantie et vous renvoie au fabricant, qui vous revoie à un atelier, qui vous dit qu'il n'y a pas de pièce !! oui, c'est ce qui nous est arrivé. Que Choisir est alors contacté : "On ne peut rien faire", c'est légal" ! réponse type quasi homologuée.

La réalité des choses et leurs implications matérielles, qui gâchent la vie, ne préoccupent guère nos politiques et . Alors, on casse tout et on recommence et rien ne change parce que rien n'a été étudié dans le temps. Tout remplacer est inutile et très coûteux. C'est ce qu'on fait pour les quartiers difficiles en pure perte depuis des dcennies. Et on ne comprend toujours pas et l'on réhabilite encore à grand frais. Donc nous gaspillons beaucoup en pure perte. Il faut du bons sens et de la compréhension, du respect de l'autre, donc des concession afin d'établir des priorités et schémas globaux, puis de des programmes généraux et un suivi

Surtout en France, puisque la source des meilleurs est l'ENA, Ecole Nationale d'Administration. Quand on commence comme ça, difficile de s'en sortir. Bon an mal an, il faut déjà tous les caser, coûte que coûte, toute leur vie, avec leur entourage. Ajoutons y SCIENCES PO, Sciences Politiques, et la boucle est bouclée. Ce n'est pas leurs capacités qui est mise en cause, mais leurs orientations, leurs réseaux, leur suprémacie, leur suffisance. Fonctionnaires ou pas, ils sont toujours casés ou pepétuellement recasés par leurs pairs. J'en ai connus. Hormis ceux-là, ils savent créer tout ce qui est nécessaire pour croître et embellir, puis pour finir dignement à nos frais. Il en faut, c'est certain mais comme il leur faut aussi beaucoup de monde autour d'eux, sans quoi ils ne seraient pas importants.
Nous sommes submergés d'une administration impotente. Exception française, les syndicats, partiellement financés par l'Etat, en font en quelque sorte partie. Tous disposent de l'argent public, créent à l'envie fonctions, organismes, corps, cabinets d'études, confréries, missions, commissions, ateliers, observatoires, associations.

Sont affiliés ou en arrière plan, tous ceux dont l'utilité peut être reconnue: intérêt (supérieur) de l'Etat, intérêt général, municipal, particulier voire personnel ou pour "caser" ou recaser quelques personnes.
ON NE CESSE DE SUPPRIMER DES FONCTIONNAIRES ET IL S'EN CREE AUTANT : En région, dans les collectivités locales, avec ou sans statut. Création hybride, c'est ce que l'Etat aimerait peut-être généraliser, car licenciable.

PLAN INTERNATIONAL.
Non fonctionnaires mais c'est tout comme, ils sont invisibles, bien plus encore que nos gens de Bruxelles, Strasbourg et ailleurs dont l'effectif croit sans cesse. Le nombre d'institutions internationales doit être effarant, et en perpétuelle augmentation. Par notre faute aussi, ou celle de nos politiques. Ces organismes légifèrent, financent, répartissent, classifient, contrôlent, labellisent, orientent, pénalisent.
Un Président des USA a refusé de cotiser à l'une de ces institutions,ONU ou UNESCO, car a-t-il dit, c'est un gouffre financier par milliards, pour le seul fonctionnement interne de l'institution (locaux de stature internationale, salaires en rapport, consommables courants, etc.). N'y connaissant rien, nous l'avions traité de radin, mais c'est lui qui avait raison, même si il a gâché bien plus d'argent pour le malheur des autres. LES ORGANISMES LES PLUS IMPORTANTS SONT SOUS CONTROLE AMERICAIN. Le FMI en fait partie (un organisme financier américain aux intérêts et à l'action troubles). Nous en connaissant très peu. ONU, OTAN, OMC, OMS, UNICEF.

A lUNESCO, le service de labellisation tourne à fond et peine à suivre le flot des demandes. Lesquelles ? les demandes de classement au patrimoine de l'humanité !! pourquoi ? le tourisme ! on classe tout. Même ce qui ne devait pas être classé, comme l'immatériel. On finira par classer les odeurs, ou les rêves.. La contre-partie ? hormis le gouffre financier, sorte de paradis fiscal d'un nouveau genre, toute entité "remarquable" est figée en l'étatune fois classée. On ne peut plus rien modifier, et difficilement entretenir si ça doit modifie quelque chose. Au plan social, les élites croissent encore davantage, et prélèvent d'autant. Et c'est encore cela de moins pour les autres. IRREMEDIABLEMENT. Combien de fonctionnaires pour le salaire d'une Elite ?


UNE QUESTION DE COMMUNICATION. La LOI change sans cesse, on ne sait jamais ce qui est applicable, ni appliqué, d'autant que pour citer une étude de 2015, seulement 65% des lois votées depuis 2012 n’avaient pas reçu de décret d’application (ou promulgation, une autre confusion); certaines ne l'ont pas 10 ans après, et il n'y a souvent pas qu'un seul décret, mais plusieurs selonle champ d'application. Voici ce que j'ai lu: REVENUS. conséquences de la modification de la taxation sur les revenus INSEE : les 20% des foyers les plus riches avaient un revenu standard moyen de 55.300 €, soit 7,6 fois plus que les 20% des foyers les plus pauvres, à 7.300 € Après la nouvelle taxation, les plus bas ont été augmentés de 55%, soit 4.015 € de plus, alors que les plus riches ont perdu 20%, ramenant le rapport à 5 fois. Si l'on prend les 10% au lieu des 20, l'écart qui était de 17,6 serait devenu 5,7% ?? où est l'erreur ?? la frappe ?, il doit manquer un 1 devant..soit 15,7 taxe d'habitation : basée sur la "valeur locative cadastrale", autrement dit, vous avez payé une maison et l'on vous fait payer le loyer comme si vous étiez son locataire. Pire, un bruit a couru que l'on allait instituer un autre loyer.. La France a l'exclusivité de la stupidité, comme l'ex-taxe professionnelle, une taxe sur le matériel acheté pour produire quelque chose, alors que l'on est endetté et naturellement, sans aucun bénéfice !!

Cacophonie française. Nous y excellons. Nous demandons tout aux institutions, nous en sommes donc les co-responsables. Les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent dit-on. Il y a des exceptions, lorsque l'armée a tous les pouvoirs.
Des pitbull aux crottes de chiens, tout le monde s'en fous, à l'exception de ceux qui en pâtissent.

On a fait des lois, mais personne n'est là pour la faire appliquer. Alors, que fait-on ? de nouvelles lois. Il y a des lois de protection du consommateur. Les organismes les détournent ou les ignorent. On est à la merci des banquiers, d'EDF d'Orange ou de bien moins d'importance. le recours ? la justice ! est-ce normal ? Notre Etat se désintéresse du devenir et de la perennité de ce qu'il met en place. Reste la justice. Qui y croit ? l'affaire est grave ? vous en avez pour 10 ans, si vote affaire intéresse, sans aucune certitude du résultat (c'était le cas d'une voisine avec une agence immobiliaire et un notaire). Il faudrait trois fois plus de juges bien formés et indépendants d'esprit. Et des lois claires.
Un des leurs a déclaré qu'ils ne rendaient pas la justice, mais appliquaaient la loi ! c'est comme l'Education Nationale, les enseignants enseignent mais n'éduquent pas !

Les hommes politiques accomplissent certainement leur travail consciencieusement. Nous leur reprochons de s'être voté quelques faveurs d'exception, d'être trop sensibles à la pression des lobby et intérêts divers. Une autre critique provient du fait qu'ils n'onr jamais fait rien d'autre que de la politique. Encore une exception française, à l'image des enseignants qui sortent de l'école pour y revenir sans jamais avoir connu le monde du travail. Mais il en est de même pour bien des professions, dont la justice ! lorsqu'ils sont attaqués, les juges disent avec assez de bon sens qu'ils ne font qu'appliquer les lois que les politiques ont votées. On aimerait que ce soit vrai. Dans ce cas improbable, ce serait bien difficile, vu le fouillis de lois contradictoires que l'on vote à tour de bras. Ensuite parce qu'une partie non négligerable ne sont pas actives faute de décret d'application, mais encore en raison des multiples amendements qui contrarient leur intention originelle. Citons une loi importante, claire et précise. "tout revenu doit être justifié". Ce point est particulièrement critique car il permettrait d'arrêter bon nombre de malfrats, des "quartiers" aux lambris dorés à l'or fin, sans omettre ceux "qui voyagent". Il n'en est absolument rien !!

Quand ça va mal pour les politiques parce que les journaux ou la population grondent, ou quand on veut "faire plaisir", on ajoute vite une autre loi. N'IMPORTE QUOI.



Un constat, plus les écarts entre population aisée et les autres se creusent - bien des études le prouvent - en nombre et en revenus, moins on peut "tenir" les petits salaires ni leur perennité, et moins on accepte "la charge" que représente les fonctionnaires, l'action sociale et médicale, au lieu de s'intéresser à tout le gâchis que tous génèrent, mais s'intéresser aussi aux porfendeurs libéraux de la dépense publique pour leurs coûteuses extravagances. Dans tout ce beau monde de la culture et des arts par exemple. Ou le militaire rafale, char Leclerc, porte-avion.. Et dans le nucléaire, mon dieu, entre Areva et EDf, quel gâchis, des milliards de dette que nous paieront, comme pour le crédit Lyonnais (miux vaut ne pas évoquer ce qu'on coûté les banques. Dans ce monde, il y a aussi des des planqués et des inutiles dont on ignore tout. Quand au privé ordinaire, de basse extraction, il ne se prive pas, et "fait avant tout du fric", tout au moins dans l'encadrement; ce ne serait pas criticable si dérive et abus en tous genres, n'était pas au rendez-vous.

Côté fonction publique, il faudrait une réflexion sérieuse sur les missions non transférables au privé, dont l'indépendance serait contrôlée. On pense à la défense, la sécurité publique, dont alimentaire, la santé, l'éducation etc, avec une organisation et un encadrement de qualité et des moyens adéquats. Et une responsabilisation à tous lesz niveaux. Il y a beaucoup de critiques sur ces points, bien que le secteur privé n'en soit pas à l'abri. L'état des locaux, des matériels en sont généralement témoin, le pire étant peut-être la police et les prisons. Leur management, et leur réelle responsabilité. Partout, nous devons revoir cette manie de l'inutile, dont la Statistique à outrance", un mal français générique; voir exemple (*). Plus celle qui consiste à blagasser sur le marginal plutôt que traiter en toute concertation, et dans le temps, ce qui est important, quitte à entendre ce qui dérange. Les allemands mettent du temps, mais ne lancent pas tout à trac, une vaccination massive, un carnet de santé condamné, un hôpital coûteux raté d'avance, mais avec un immense hall pour l'inauguration, ou des portiques de péage d'écotaxe pour poids lourds, violemment contestés, puis abandonnés avec de lourdes pertes.. pour nous tous !!
C'EST UN DETAIL ! oui, pour nous, mais en Allemagne, non ! Une simple prise de courant est ainsi étudiée, normalisée et produite sans retouche pendant plus de vingt ans (soignée, en plusieurs couleurs). j'en ai la preuve chez moi, et ils viennent tout juste de la modifier un peu (2015); de même pour la conception et la disposition des panneaux de signalisation routière, là où la loi de la fantaisie s'applique chez nous !

Le nombre des fonctionnaires, titulaires et assimilés confondus (municipalités, régions..): aucun chiffre n'est connu, ni même recensé. agents, encadrement,  chefs de service, politiques, élus, membres de commissions, observatoires, conseillers, chargés d'étude, associations, entités délivrant des normes en tout genre dont celles prétendument de qualité, comme l'AFNOR (il faut voir comment la qualité est perçue!), etc. Au niveau local, départemental, régional, national, européen, mondial (le nombre d'organismes mondiaux est incroyable et certains absorbent presque tous les crédits pour leur seul fonctionnement interne). OTAN, UNESCO, ONU, FMI, UNICEF Cours de justice (Européenne, mondiale..), et tant d'autres inconnus du public, jusqu'à certaines ONG qui peuvent être "accréditées" par les gouvernements. Une étude a dévoilé quelques sémillantes missions non encore abrogées, telles que la surveillance des platanes et autres tâches oh combien importantes !

Exemple (*) : notre service de comptabilité analytique classifiait toutes nos activités. Mais pour eux-mêmes, ou plutôt pour le Ministère. Rien de ce qui aurait pu nous être utile n'était restitué. Ce qui n'alimentait que le Ministère, prélevait une part d'activité du personnel, techniciens chargés de dépanner inclus. Partout "le syndrome du gendarme", ne sortant plus de sont officine car submergé de paperasses, était vérifié. J'avais effrontément déclaré au directeur que le service de la comptabilité analytique ("statistiques"), dévoreur de ressource humaines, ne servait à rien, ajoutant en toute honnêteté, que je ne servais à rien non plus puisqu'on me disait tout ce que je devais faire, tout en me rendant responsable des résultats ! et ça, c'est typique de l'administration, mais pas seulement contrairement à ce que beaucoup prétendent. De fait, c'est très français.

Et la Science ?  La science elle-même - ne serait-ce que par respect de la Vie et de la planète - devrait être un modèle de bon sens ; cependant, une partie des savants et chercheurs ne se posent plus de problèmes métaphysiques ; du simple mercantilisme à la recherche excessive d'honneurs, tout est permis. Cependant, il n'y a pas de science sans conscience. Après le contrôle de l'alimentation mondiale, c'est celui de l'être humain qui est visé (séquencement du génome humain, clonage, brevets sur le vivant), en attendant de payer l'air que nous respirons ou l'eau de pluie que nous recevons sur la tête. La science porte désormais une lourde responsabilité sur notre devenir. Propulsée par une dégradation de notre environnement qui est partiellement de leur fait - produits chimiques, technologies futiles - ils s'appuient sur les politiques qui leur demandent comment on pourrait faire pire. On songe ainsi très sérieusement à souffler le CO2 sous terre, à le faire absorber par notre environnement ou pire, à ensemencer les nuages avec des millions de tonnes de produits tels que le souffre - oui ! - et autres douceurs ; le projet de "charger" ainsi la haute atmosphère afin de la transformer en filtre-parapluie géant n'est pas un des moins ridicules au moment où on lutte pour l'assainissement de notre environnement, en même temps qu'un retour à une vie plus près de la nature; c'et la vraie priorité, avant même de penser au réchauffement planétaire qui finira par une glaciation, comme d'habitude si je puis dire. Dans ces domaines, on ne peut guère affirmer que la main de l'homme ait été heureuse.
Il y avait déjà le lisier breton et ses algues vertes (je les ait vues en Bretagne du sud là où j'observais auparavant la vie dans les flaques laissées par la marée), mais un scientifique (humoriste ?), a calculé le volume conséquent de gaz méthane que produisent nos élevages de vaches et que personne ne s'en préoccupait ! le trou d'ozone a bon dos et les études sont borgnes et sectaires. Là aussi, l'appel d'argent se fait sentir pour des études et des projets de plus en plus ruineux. On vient de reconnaître que bien des expérimentations sont bâclées ou falsifiées. Les OGM passent par exemple au travers de toutes les études que l'on impose par ailleurs à d'autres. Les grandes arnaque dit-on désormais, ne sont pas les plus graves mais ce sont les petites qui le sont, car personne ne le voit.



Depuis des décennies, on cite le modèle suédois. Or, j'avais appris il y a bien longtemps que, contrairement à ce que l'on pensait en France, il y avait peu de fonctionnaires en Suède et moins encore dans les usines, que l'on croyait toutes ou presque "étatisée", comme on le conçoit dans nos sociétés européennes de type "marxiste" (pour cette dernière qualification, ce n'est pas moi qui le dit, mais la suédoise qui était interviewée dans un colloque (fin octobre 2007). Ce qui faisait penser à cela, c'est tout simplement que l'Etat suédois gère l'ensemble des activités du pays, normalise, vérifie, contrôle, protège, punit, prélève beaucoup certes mais distribue de telle sorte que cela se voit au niveau de l'individu. Devant la mondialisation financière "sauvage", ce modèle souffre un peu de nos jours mais il va sûrement s'ajuster au mieux. Or, en Suède, la fonction publique a été purement et simplement supprimée. Oui, cette personne a bien insisté, elle n'existe plus !!  au besoin, il y a des contrats temporaires. Cela nous paraît tout aussi impensable que de supprimer les feux dans une ville comme l'a fait un maire néerlandais. A priori l'exemple direz vous, n'a rien de comparable. mais si, il a rétabli la responsabilité à la place du droit à.


Les dépenses.
Il faut faire des économies pour réduire le déficit !    On se moque de nous. Du maire au Conseils Régional, du député au gouvernement, les élus peinent à réduire leurs fastes et s'augmentent par ailleurs comme les PDG, ou se votent dispenses et dérogations. C'est pratique. De cela il ne pouvait pas être question non plus, ce n'est le domaine traité. Et c'est bien dommage.

Plus de monde, plus de complexité signifie aussi des réunions au sommet de plus en plus fréquentes, en des lieux coûteux (on ne refuse rien), rendus encore plus coûteux par les invraisemblables mesures de sécurité qui sont paraît-il devenues nécessaires.  L'aménagement du Norway, et son accompagnement par quelques vedettes furtives (on en a de célèbres), aurait été moins coûteux et plus sûr.

En haut lieu, on ne sait pas faire des économies; pour preuve, les nombreuses publications inutiles que le gouvernement distribue à tout français (et pas par famille, il ne connaît pas) pour faire sa pub, bien inutilement. Même exemple pour les grandes sociétés qui distribuent des plaquettes de luxe, épaisses et complexes pour ce qui touche la gestion, à tous ses (très petits) actionnaires. On commence à voir des présentations simplifiées, bien suffisantes. Comme disait "la pute de la république, seul personne ayant été touchée avec Sirv", il y a tellement d'argent qu'on ne se rend même plus compte des sommes. Quoiqu'il arrive, on se sert d'abord.
Les affaires. Personnellement, j'ai eu l'occasion de participer à une réunion de travail qui s'est déroulée en deux jours dans un château réputé puisqu'une collègue était logée dans une chambre ou avait résidé Colette (l'écrivain célèbre). J'étais moi-même dans un grand donjon superbement équipé. La réunion était organisée par un ponte du Ministère. Dans ce château passaient indifféremment hommes de droite et de gauche. J'ai vu également comment se traitait un dossier de construction d'un grand bâtiment administratif ; j'avais toutes les peines du monde à faire valoir les vrais besoins et on voulait absolument faire quelque chose de grandiose, (sans pour autant vouloir couvrir les besoins réels), avec notamment une grande salle de gymnastique. Pourquoi pas un sauna et une piscine à vagues ? Ceci pour un centre d'enseignement professionnel (hors éducation nationale), en majeure partie technique. J'ai obtenu partiellement gain de cause en montrant une grande détermination, mais il y avait danger. La démesure a toujours tenté nos élus; Plus les projets sont grandioses, plus on brasse d'argent, plus "le petit pourcentage" rapporte, et plus les pressions de type "maffieux à cols blancs", c'est le nom, sont fortes. Eva Joly a raison. Parfois une villa en Camargue. Le même principe s'applique partout et les transferts successifs des joueurs de foot, dont le prix augmente à chaque transaction, n'ont pour objet que d'augmenter le "fond de commerce".  On n'est pas près de faire des économie. Songez qu'après l'affaire du Lyonnais, qui a coûté si cher aux français, alors que l'affaire revenait à nouveau sur le tapis, notre ministre des finances de l'époque, "éminent économiste", nommé Directeur du FMI, a dit "les français ont payé, ils repayeront". C'est simple, il n'y a aucune autre solution selon leurs vues. Seule l'Europe a pensé qu'ils pouvaient vendre un peu leurs biens et les a forcé dans une certaine mesure. Affaire URBA, la société fantôme, Les HLM de Paris, La MNEF, mutuelle des étudiants, Vivendi et tant d'autres, personne ne s'en émeut, ni les députés, ni les syndicats, ni la cour des comptes, ni les français en général. Ils ne sont jamais en faillite comme un commerçant ou un industriel, ils ne vendent jamais leurs biens (immeubles, arts, actions, placements divers et variés). L'un des leurs, à un niveau bien moindre, mais sorti de Polytechnique tout de même, m'avait dit un jour, évoquant les cadres "vous vous rendez compte, certains ne sont pas même licenciés !"  D'autres me disaient de telles énormités qu'ils pensaient sûrement que je ne savais pas même compter !



Les français paient déjà beaucoup ? ils paieront encore. Pour qui ? pour les élites, les brillants cerveaux, ceux qui nous sont si supérieurs et consentent parfois à nous expliquer, avec un rien de commisération, leurs évidences, rejetant d'un revers de verbe toute autreconsidération.

Dans le même temps, l'UNESCO ou l'ONU, engloutissent  des sommes pharamineuses rien que pour leur frais de fonctionnement interne (en millions de dollars); c'est une véritable aberration et un grand gâchis d'argent public. Les classements au patrimoine national ou mondial coûtent cher et sont bien souvent discutables. Ceux qui savent ou peuvent les utiliser s'en régalent (aides pour les châteaux à retaper ou autres effets de ce genre). On ne cesse de tout classer comme si la planète ou les œuvres de l'homme appartenaient à certains. Le classement contrarie bien souvent l'intention de préservation car bien des travaux d'entretien sont interdits.

Ecologie et gaspillage.   8 juin 2005 ; J'entends à la radio que les américains, grands négationnistes réfractaires à un certain nombre de sujets culturels, sociaux ou écologistes, ont calculé le volume des émissions de dioxine, gaz carbonique etc. pour chaque réunion au sommet sur ces sujets (avions, voitures, hébergement, sécurité etc). C'est en effet une véritable armada qui se déplace à chaque fois. On connaît le peu de portée de ces réunions au regard de la dépense et du temps passé. C'est la remarque la plus percutante que j'ai jamais entendue. Il faut savoir que les accords de Koto sur les gaz à effet de serre n'a été signé que par quelques pays, parfois pour faire bien (Russie, Chine récemment), ne prévoient qu'une réduction de 3% de ces gaz sur quelques années (sept je crois, jusqu'en 2012).  Et on nous dit que c'est une grande victoire !   les seules "vielles nations" européennes étaient donc pratiquement concernées et le résultat est à la hauteur : au lieu d'une réduction, c'est un accroissement de plus de 10 % qui est constaté, bien avant la première échéance !!  Quand  à la nouvelle échéance, vers 2050, on comprend qu'elle puisse faire sourire. D'autant plus, pour reprendre la déclaration américaine, "qu'ils ont déjà produit avec leurs multiples réunions, ce qu'ils prévoient d'économiser ! "  Ils n'ont pas tort sur ces dépenses inutiles à ceci près que les leurs explosent largement en tête dans tous les domaines (nourriture, transports, consommation de biens, procès, armement et guerres..). Ils n'ont donc aucune leçon à donner non plus.

Note : selon une affirmation, qui semble raisonnable, 20 % de la population de la planète consomme 80 % des ressources. Ces pays sont (parfois) en voie de développement. Imaginons que beaucoup parviennent à notre stade : jugez ce que peuvent alors devenir les volumes des émissions nocives, la production de produits chimiques et nucléaires, les déchets de toute sorte.  Les pauvres accords de Kyoto feront piètre figure, d'autant que ces pays, tout comme nos pays dans le passé, n'auront pas l'écologie en tête de leurs préoccupations. Il n'y a déjà plus de poissons, plus de forêts dignes de ce nom en dehors de l'Amazonie qui n'en a plus pour longtemps. Pensez vous que cela va aller mieux alors que plus d'un milliard de malheureux (pauvreté extrême, politique), s'apprête à déferler sur le monde occidental et en particulier sur l'Europe qui n'aura guère que 0,5 milliards d'habitants ? même l'Angleterre, si libérale en apparence, finira par revoir son approche du problème.




GRAND ECART Les revenus - La provocation des salaires .
Il suffirait qu'on se décide à réguler les finances, ce qui a été minusculement amorcé, à payer moins le prix du talent et davantage celui des autres - qui tout bien pesé, leur permettent d'en avoir - pour que se requinque un bon quart de la population. Ajoutons y des logements sociaux pimpants, sans détournement de fric mais avec jardin, balcons et parties communes (lavage, bricolage,..) et vous verrez que tout ira mieux, que l'argent gaspillé à tenter de juguler la misère sera utilisé à la rendra heureuse. C'est ce que les bien pensants appellent le cercle vertueux.

Serait-ce un leurre ? non, car le PDG d'un grand groupe (Danone peut-être), a déclaré qu'en baissant d'un tiers les revenus des très hauts salaires, il pourrait doubler celui de 20 % des plus mal payés !!  C'est édifiant, car on a toujours expliqué que si l'on baissait les salaires injustifiés, seuls quelques euros reviendraient à l'autre bout de l'échelle. Or, baisser d'un tiers certains salaires est très peu, beaucoup gagnent tout simplement 10 fois trop, minimum.

Le prix du talent. 2003/2004. En France, les 9 salaires les plus élevés vont de 3.449.563 € à 1.038.000 €.  Les augmentations qui ont été consenties - part variable calculée sur la performance, ou vote (actionnaires, administrateurs), souvent en échange de bon procédé, vont de  -17,8 % sur 2 millions d'euros à + 159,7 % sur 2,7 millions d'€.  "Le Point", 06 2005.
Ce sont surtout les stock-options qui ont explosé, complètement détournés de leur justification initiale.

Qui dit que la la France est en déclin ? avec 2,2 millions de millionnaires, elle se classe troisième du monde, derrière les USA, 13 millions, hors concours sans doute pour le montant des fortunes, et le Japon !  l'Allemagne et le Royaume Uni, se contente respectivement de 1,7 m et 1,5 millions. La plus grande fortune en France est de 34 milliards. L'institut du crédit suisse révèle qu'entre 2011 et 2012, s'est accru de 287.000 et pourrait dépasser les 3 millions en 2018. Connexion, février 2014


"Tous les hommes sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres" (Coluche).
On ne conspue pas les riches par pur plaisir, et nous les envions toujours un peu, beaucoup, le riches étant celui qui gagnent largement plus que soi, quelque soit ce que l'on gagne. Ce ne sont pas vraiment les différences de revenus qui choquent, mais l'impuissance des défavorisés, qui autrefois pouvaient espérer un peu mieux (avancement à l'ancienneté, encadrement intermédiaire, stabilité et reconnaissance), alors que leur seul voeu est désormais de ne pas perdre un emploi mal payé, dont les condition ne cessent de se complexifier.


Le modèle Suédois a longtemps fonctionné à part. En cumulant quelques heures supplémentaires, un ouvrier pouvait gagner plus que son directeur, lequel n'avait qu'un petit appartement (exemple d'un directeur d'EDF en visite chez son homologue suédois). Le chômage étant passé de 3 à 10 % (1990), le modèle a été révisé. Il pouvait y avoir des contraintes sévères, comme l'acceptation impérative d'une offre d'emploi pour un chômeur.
Le plus surprenant est que l'Etat fort ne s'appuie pas sur une armée de fonctionnaires, mais presque uniquement sur le secteur privé ! chose incompréhensible pour nous. Enfin tout n'y était pas rêve car si les aides étaient généreuses, la fermeté des obligations pouvaient aussi l'être.

Aux USA, tout y est fric. Les avocats "démarchent" les clients potentiels" en leur suggérant de porter plainte: "n'avez vous pas un problème avec un commerçant, un voisin" ? vrai ou faux, ils prennent tout à leur charge, se réservant 50 % des recettes si ils gagnent. Les indemnités sont demandées en fonction des revenus, jusqu'à ruiner totalement celui qui aura perdu. Dans ce pays, les chiens des riches ont un revenu "par tête" bien supérieur à celui d'un humain pauvre et même modeste. Pour une star, prendre du poids peut lui coûter.. 100.000 dollars le kilo !  

Selon un article sur les riches imprimé par "le Point" de juillet 2007, l'économie mondiale produit 2000 nouveaux riches par jour. Mais personne ne compte les pauvres, preuve qu'eux ne comptent pas. Des riches pour lesquels on fabrique des montres à 400.000 euros, des voitures à plus d'un million d'euros, des téléphones portables jusqu'à 78.000 euros, des propriétés à 400 millions d'euros. Ne parlons pas du bateau, ou de l'avion privé, tous n'en ont pas. Ces montants qui ne les privent en rien, laissent imaginer les dépenses courantes. Au sommet de l'échelle, on s'offre un Airbus A380 comme jet privé, on voyage avec 500 personnes, et une armada de bateaux suit (Sultan de Brunei).



Ce qui aggrave le sentiment d'injustice, c'est la démesure, les exigences de ces gens à qui tout est dû, et à qui on cède tout, qui peuvent tout acquérir, exiger que tout l'hôtel soit refait à leur convenance. Les vénitiens se sont révoltés contre un richissime américain qui s'était installé avec son immense yacht devant le palais des Doges. Ils ont gagné.


Septembre 2005. On estime qu'il manque 50.000 emplacements de bateaux, pour 830.000 navires immatriculés. La plaisance  représente 3 milliards d'euros de chiffre d'affaire, 40.000 emplois et 3.000 entreprises. Un haut responsable du secteur a déclaré: "la croissance en demande de bateaux était soutenue, notamment pour les plus grosses unités".

 "heureusement qu'il y a de plus en plus de riches de plus en plus riches pour faire un peu de bien et aider tous ces pauvres". Les très riches pensent soutenir l'économie à eux seuls, et aussi participer à l'amélioration du revenu des autres. Imaginons ceci: En France, au lieu de 100 yachts de luxe de 30 à 80 mètres, il y aurait 1 millions de bateaux de 3 à 20 mètres, qui inonderaient les rivages et les mers. Un cauchemar. Bien moins de luxe, bien moins de bois et marbres rares gaspillés, la libération d'espaces naturels. La consommation augmenterait forcément, l'offre d'emplois aussi. Utopie, crient les intellos parvenus. Si cette vision n'est pas réaliste, car contraire aux règles de la Vie, un semi-équilibre entre ces deux extrêmes, penchant vers le riche, serait déjà prometteur.



Le prix du talent.  Dans le sport "médiatique", le football, les dirigeants de clubs anglais ont investis 740 millions d'euros en "achat" de joueurs, soit une augmentation de 60 % par rapport à l'année passée.
- En 2006, le Directeur de la banque ING des Pays Bas a un salaire de 4.3 millions d'euros/an, soit + 316 % en 4 ans, mais il doit envier celui d'un assureur, à 6,35 millions.
- Les "bonus" d'une vingtaine d'entreprises avaient augmenté de 21 % en un an, ainsi que les "parachutes dorés", alors que l'imposition a parallèlement baissé de 20 % en 15 ans.



Le prix du talent enfin contesté. Toujours en Hollande, le gouvernement s'inquiète de cette dérive, et sous la pression de son parti, le ministre Bos juge les rémunérations de certains patrons "absurdes et sans lien avec les prestations réelles". Il appelle donc au contrôle de la politique salariale par les actionnaires et les conseils de surveillance. Vœu pieux ou le début d'une réelle prise de conscience ? c'est déjà bien de le dire; l'appel d'autres gens influents les inquiéterait peut-être un peu. Les exemptés. Le patron du FMI touche mensuellement une somme effarante. Non soumise à imposition, alors que l'on impose (ou voulait imposer ? ) les aides familiales et sans doute toutes les autres ? incompréhensible. Seuls nos élus tentent de l'expliquer, "c'est un gain" disent-ils.

Nos élus se servent 2014. CONTRA1REMENT à ce qui était prévu sur la transparence des revenus, les ministres n'auront pas a révéler - et a détailler - leurs ressources. Ni leurs exemptions d'imposition, dont celles sur leur indemnité parlementaire, près du quart échappe à l'impôt  (environ 15.000 euros sur 63.000 euros par an), ainsi que sur leur indemnité représentative de frais de mandat » environ 6.000 euros par mois.
Mais la plus remarquable des détournements est celui-ci: Le revenu d'un multi-elu est divisé en autant de parts que de mandats, et chacune est imposée séparément. Ainsi, chaque indemnité reste dans les tranches les plus basses. autour de 20 %. - "Le Canard" avait révèlé que notre M François Hollande, avant d’être élu Président, avait ainsi pu diviser son impôt par deux. Alain Vidalies.

Le fric transparent. Dans les milieux huppés, le salaire déclaré n'est qu'une formalité qui dissimule bien d'autres ressource occultes, invérifiable par nature, tels que conseils, études, conférences, voire simple présence, sans oublier les nombreux services que ces gens là se rendent inévitablement, dont avantages en nature, invitations gratuites. Dans le milieu du spectacle, les sommes confidentiellement perçues par des artistes pour leur seule présence lors d'une mondanité, ont été dénoncées à l'occasion. Rien ne filtre sur les passages à la télé, lieu ou on se fait maintenant de la publicité entre amis et des émissions entre amis.
"Charlotte de..", qui connaît si bien ces milieux, dit "qu'ils n'en n'ont rien à fout.." et que tant qu'ils peuvent nous ponctionner à merci, ils le feront.

A Eurotunnel, société réputée écrasée sous ses dettes, on "servait" des indemnités et des salaires mirobolants tout en commanditant de multiples études sur.. la dette abyssale qui a ruiné tant d'actionnaires crédules ! après le "putsch" des petits actionnaires et mille péripéties, il semble que la nouvelle direction, qui avait dénoncé ces pratiques, soit plus rigoureuse. Quelqu'un a-t-il été inquiété ? bien sûr que non. Au pire, en remerciement de leurs bons services, certains ont bénéficié de conséquentes indemnités de départ.

Pendant ce temps, le lampiste ou le cadre moyen est viré sec, souvent sans indemnités de chômage, car on leur signifie quelque faute professionnelle, imaginaire ou provoquée, qui le privera de ses droits. Tout cela est vrai. Il y a même la promotion dans un nouveau service voué à disparaître très rapidement !

Ouvriers et employés sont placés devant des conditions de travail de plus en précaires, parfois payés en dessous des minimums du code du travail par un "assouplissement" toléré, qui rend leur vie très difficile. Par exemple, on renouvelle leur contrat plusieurs fois dans l'année tout en les gardant comme un CDI, ou on les fait venir en deux ou trois courtes vacations qui vont s'étaler sur une très longue journée (où manger, où attendre, comment se déplacer et quand, à quel coût). Une vie massacrée. Un petit patron avouait récemment qu'il avait employé deux personnes à vint heures par semaine, au lieu d'une à trente cinq, ce qui ouvre des droits.

Le rêve des modestes et l'humeur des riches: le trop perçu par les riches, si il existait, pourrait leur être reversé au titre de l'intéressement, ce qu'avait préconisé le Général De Gaulle. Hélas, les calculs montrent que cela ne ferait pas même quelques dizaines centaines d'euros par tête. C'est une courte vue, car tout d'abord, on ne prend que les grandes fortunes du CAC 40, alors qu'on prend tous les modestes, et il y en beaucoup. On néglige donc pieusement la multitude de français "assez riches", sans compter non plus l'argent transparent visé ci-dessus. Ensuite, on écarte tous les revenus occultes de bien des professions, légales ou non, qui gonflent les banques des paradis, fiscaux ou pas. Ensuite on élimine les dépenses abusives d'Etat et des collectivités. On prend aussi la précaution de ne pas commettre d'injustice totalement antiéconomique. Pris sérieusement - mais qui s'y attellerait sans être tué - on parviendrait à sentiment de justice sociale.

En Suède, il y a eu des cas d'imposition à 110 % !! ils rendaient plus qu'ils n'avaient gagné (en guise de punition peut-être ?).
C'est sans doute excessif et le manque de compétitivité - merci la mondialisation - a eu raison du système.

Sponsors et publicité. Christine Br.. a dit un jour à la télé qu'elle avait refusé de faire une publicité pour laquelle on lui proposait une somme incroyable. Des artistes s'arrangent avec les journalistes "people" pour faire de faux scoops au téléobjectif !  tout le monde y gagne. On aime bien les sponsors, quand l'état ne peut plus payer; mais où trouvent-ils l'argent ? en se privant ?. En augmentant largement le coût des produits que nous achetons. C'est une TVA privée qui s'ajoute à la TVA 'officielle, en douce. Je n'ai jamais entendu quelqu'un le dire. Oui, tout ce qui est gratuit est très cher.



Derrière les profits des PDG du CAC 40, exutoire des médias, se cachent ceux du monde de la finance, du sport (football en tête ?), des politiques, syndicalistes, milieux de la culture, télévision, ces derniers ayant l'avantage et le culot de pouvoir dénoncer les autres. Bien moins connus, par centaines de milliers, moyennes à petites entreprises locales trichent de même, mettent tout au nom de l'entreprise, petites fournitures incluses. Le directeur du plus grand magasin de vêtements d'une ville de moyenne importance, dont nous connaissions l'épouse, n'y arrivait pas et se versait..le SMIG ! ce n'est pas une exception.

Positivons. "c'est aux patrons de s'adapter" dit ce jeune restaurateur. Des heures correctes, un salaire décent (un petit plus par rapport à la norme, 1300 € au lieu de 1100 à cette époque), et quelques soirées de libre par semaine. "au lieu de se plaindre des jeunes, il faut se mettre à la page et changer" dit-il". Cependant, il est à noter qu'une équipe encore jeune permet une grille des salaires resserrée.



Les aides et allocations sociales.
Aide à la française ou l'Etat fou.

Février 2014. Une personne ne pouvait plus payer intégralement son loyer mensuel de 800 euros et n'en versait plus que 600. Expulsée, on l'a relogée dans un de ces hôtels minables que le gouvernement loue, en se faisant truander et sans vérifier l'état des lieux. Ils sont légion paraît-il, à la française. On lui alloue une somme mensuelle pour régler le montant de l'hôtel, soit 1600 €, qu'elle va chercher elle-même.

200 euros auraient suffi pour aider cette personne, aujourd'hui logée dans un gourbi financé par notre Etat fou. Elle en est malade, et on la comprend. Pourquoi infliger une condamnation si injuste et si terrible, en gaspillant 1000 euros par mois.

Février 2014. Une mère Kurde était logée en chambre d'hôtel minable pour 2100 € au mois  payés par les services sociaux. Elle a été intégrée dans des logements temporaires (trois ans), neufs et confortables, mais à prix réduits (10 € le m2 à Paris, soit trois fois moins que le prix du marché), rue Chabrol, sous l'égide d'une personne qui a voulu apporter une aide aus plus démunis. Les détournements de fonds sociaux impunis. Pour un détournement de fonds publics, on est condamné. Pour un détournement d'indemnités de chômage, on ne l'est pas. C'est du moins la conclusion de l'affaire - qui perdure - des intermittents du spectacle. Qui sont-ils ? pas que des électriciens, souvent cités, mais sûrement des artistes également.

Voici ce que j'ai compris: "dans le milieu du spectacle", on a pris la bonne habitude de réduire les frais de salaires des intermittents en pratiquant ceci: on passe accord avec l'intermittent sur la base suivante, tant d'heures payées par le producteur, en vrai salaire, autant payé avec des indemnités de chômage.    GENIAL. Comment est-ce possible ? Le Président Sarkozy a tenté de supprimer lafraude: montée au créneau des intéressés, fortement syndiqués. Ça devrait être passible de peines lourdes. On ne touche pas aux médias. Jusqu'où va le système ? les artistes sont très impliqués avec les politiques, quand ils ne sont pas mariés avec, jusqu'au Président et son premier ministre.. Dès lors, comment pourrait-on leur porter atteinte, à ces pauvres ..

2014, Un accord est intervenu entre syndicats (pour partie) et le patronnât: les cotisations seront augmentées et les indemnités plafonnées au-dessous du seuil actuel (de combien, on ne sais pas, mais est-ce une véritable amélioration. Difficile à croire, vu sa proximité avec les artistes.
NB. 2015. il semblerait que le système soit plus étendu que l'on croit.



L'état met en place mais ne sait pas gérer. Personne ne devrait pouvoir contester une allocation ou une aide lorsqu'elle est attribuée à bon escient, car devant le dénuement des déshérités de notre riche société, ce n'est qu'une aumône. Il est dramatique de constater que des crapules puissent détourner ainsi ces bienfaits, faute d'un contrôle exercé par l'état, qui de plus a multiplié les organismes gestionnaires, lesquelles ne se fréquentent pas, si je puis dire. On vient enfin d'essayer de réunir deux d'entre eux, l'ANPE et l'UNEDIC. La première est chargée de recenser et contrôler les chômeurs plus que de les aider, en les faisant venir pointer régulièrement : aberration totale pour des gens de faible revenus. L'autre verse les indemnité de chômage sans lien avec la première. Il était temps. Chez nous, on aime multiplier les organismes. Qui agissent indépendamment en grands seigneurs, sans devoir de résultat. J'ai déjà cité ce cas d'un homme qui avait déclarés 140 enfants (et 30 familles) et percevait tout ce dont il avait droit (région Rhône Alpes il y a dix ou 15 ans). Tout récemment (2006), on a trouvé une femme qui "faisait des quintuplés" un peu partout.
Les professionnels ne se gênent pas non plus ; 300 établissements publics et privés ont été épinglés pour fausses hospitalisations, ce qui leur assuraient de meilleurs remboursements. C'est si facile.. Le corps médical, jusqu'aux chirurgiens, n'est pas en reste et c'est plus grave.

Le RMI/RSA est louable. Mais des anglais à la retraite viennent le toucher en s'installant en France après avoir acheté une maison. Des entrepreneurs espagnols le touchent, et on vient de découvrir un loueur qui "vendait des boîtes aux lettres" c'est à dire donnait de fausses adresses en France pour que des marocains et autres africains et étrangers puissent percevoir le RMI, chez eux, dans leur pays . C'est le comble, on touche indûment notre RMI à l'étranger et sans doute bien d'autres allocations. Rien ne communique ; que nous nous  la France se sentions coupable de la misère, c'est à notre honneur, mais que l'argent pour les pauvres soit détourné, voilà devrait gêner. Eh bien non, il y a des gens qui ferment les yeux sur ces abus. Les éditeurs conseillent gentiment aux écrivains, qu'ils payent généralement assez mal, de demander le RMI. Ils pourraient tout aussi bien faire un deuxième métier, comme bien des gens, et comme, ainsi que le rappelle l'hebdomadaire "Marianne", rousseau, Chateaubriand, Balzac, Maupassant, Desnos ou Kafka.
On sait aussi que des artistes richissimes touchent des indemnités de chômage, et pourquoi pas aussi le RMI.. ces gens devraient assumer le mode de vie qu'ils ont choisi.  Tout cela ne me paraît guère admissible.
- Avec les différentes aides et dispenses qui viennent en complément (couverture médicale, transports..), Avec le RMI utilisé en complément "discret" d'une activité  tout aussi discrète, on peut vivre  plus aisément qu'une personne qui touche le SMIC, ou moins, qui se lève tôt, rentre tard, doit s'habiller, se nourrir à l'extérieur, répondre aux cadences d'un travail sous surveillance, assumer le coût du transport, souvent galère à partir du lieu défavorisé où ils demeurent. C'est un vieux débat, mais on peut se poser la question.
J'ai demandé à "une peintre amateure", qui avouait difficilement parvenir à l'équilibre financier avec le prix de la peinture, si elle ne songeait pas à demander le RMI. Pour vendre m'a-t-elle répondu, on doit s'inscrire à un organisme (SIRET), ce qui interdirait la chose. Les débrouillards peuvent en réalité très bien vivre de cette manière, avec des bricolages ici et là en complément. Certaines familles, certains groupes de population, sont très certainement tous au RMI, bien qu'exerçant parfois un métier ; cela avec la bénédiction de notre Etat qui, pour quelques uns pourtant particulièrement gênants, ne changera rien. On nous a montré un jour à la télé un homme qui n'avait jamais véritablement travaillé de sa vie et s'en vantait ; il se sentait bien parfois un peu gêné d'être un peu entretenu par ses amis et collègues complaisants, mais pas plus. Il était parvenu à s'offrir ce qui lui plaisait, voiture comprise et même je crois, logement.



IMPOT MANIA,  les aides et allocations que l'on impose !!   on avait l'impôt le plus bête du monde avec la taxe professionnelle, qui taxe un investissement en biens et machines avant le moindre bénéfice. Autrement dit, on est sanctionné dès la création d'une entreprise au moment le plus difficile et incertain, celui où l'on peine à démarrer ; et on paie encore et toujours ensuite chaque année, bénéfice ou pas.  En étudiant la comptabilité un jour, je n'en ai pas cru mes yeux. Quelle monstruosité ! une débile habitude aveugle des Finances de notre Etat, lesquelles prétendent imposer tout argent qui rentre et même deux fois si c'est possible (l'impôt sur l'impôt n'est pas chose rare). Ainsi, on verse une aide pour aider (j'insiste), que l'on impose ensuite comme tout argent gagné. CE N'EST PAS GAGNE, CE N'EST PAS UN BENEFICE NON PLUS, C'EST UNE AIDE, bon sang. Ne serait-il pas plus simple et surtout honnête de réduire l'aide si on la trouve trop élevée ?  on connaîtrait ainsi son montant réel, tout en faisant des économies de fonctionnaires qui, comme Pénélope attendant Ulysse, font et défont leur ouvrage. La méthode est exécrable et seuls les politiques la comprennent et la justifient. Poursuivant leur illogisme pour ne pas dire leur méfait car c'est très mal perçu, "ils" traquent ensuite les aides et allocations qui ne seraient pas taxées au titre de l'impôt !! ; au lieu de régulariser comme l'honnêteté le voudrait, tous les autres versements. Même les pensions ne devraient pas être imposées, quitte à en réduire le montant en conséquence. On a payé pour elles avec des revenus déjà imposés; plus le versement des entreprises également imposées. A quoi el rime t-il ?

Règles d'attribution de l'ex RMI : minimales à ses débuts : une simple déclaration sur l'honneur pour tout français et ressortissant européen vivant en France. Une déclaration sur l'honneur pour tout étranger possédant un titre de séjour et justifiant d'une durée de séjour minimum en France (deux ou trois ans je crois). Il y a une condition d'âge, 24 ans, pour pouvoir en bénéficier (Août 2010, proche d'élections, on entend dire que l'âge pourrait être abaissé). Aucun lien avec toute antériorité de travail, recherche d'emploi ou quoi que ce soit. On ne peut donc pas le demander en sortant de l'école !  Beaucoup le prennent en complément d'un emploi ; lorsque l'on dit que le nombre de Rmistes augmente, il faudrait creuser un peu l'affaire avant d'y voir le signe d'une dégradation. Ce qu'il y aurait tout d'abord à vérifier, c'est le niveau de vie réel de certains de ceux là. On touche aussi le RMI à l'étranger, et pourquoi pas désormais le RSA, notamment en Afrique par le biais de boites aux lettres de complaisance, comme il y en tant un peu partout dans ce monde, à l'égal des sociétés "bidon" de blanchiment d'argent, de pavillons de complaisance ou de domiciliation de banques.

Le RMI est désormais remplacé par le RSA. Son attribution ne fait plus obstacle à un supplément de revenu issu du travail. Le principe d'attribution demeure, avec les mêmes règles, mais les fraudes sont peut-être plus limitées (mais les fraudeurs sont très malins). Le RSA est un progrès important, dû à M. Martin Hirsch; car un revenu complémentaire améliore la vie des plus démunis qui, lorsqu'ils on trouvé un petit travail complémentaire, ne perdent plus leur précédente allocation, ce qui les incitaient naturellement à conserver leur statu quo.



l n'est pas facile de faire du social. Tant de bonnes intentions ont ou auraient conduit à l'échec qu'elles ont été abandonnées, parfois avant même d'avoir été tentées. C'est ainsi qu'Yves Montand, acteur et chanteur tant apprécié, voulait faire appliquer une idée simple et évidente à tous. Le gouvernement l'a dissuadé en expliquant vers quels choix et déviations il allait être confronté ; il a abandonné. Toute mesure conduit fatalement à une injustice, ne serait-ce que par son seuil d'application. De plus, la fraude arrive vite, quand de véritables réseaux ne se mettent pas en place.
- Voici une loi récente qui devait protéger les locataires contre les exigences extrêmes des propriétaires : La loi du 25 mars 2009 devait faciliter l'accès au logement en interdisant aux propriétaires de cumuler une assurance contre les impayés et la caution d'un tiers. Les étudiants en sont victimes car ne pouvant plus présenter comme garantie la caution d'un tiers, ils se voient fermer les portes. Et di les parents louent pour le compte de leur enfant, adieu les aides au logement. Le RMI mis en place par les socialistes, sans contraintes ni vérifications, a donné lieu à de grands détournements puisque l'on "touchait les RMI; par le biais de fausses adresses, en Afrique et dans d'autres pays !!

- indemnités de chômage : l'affaire de intermittents du spectacle est édifiant (au profit des chaînes de télé, du cinéma etc.) ; des gens de cette catégorie sont partiellement payés avec des indemnités de chômage !! à près de 50 % ; de l'ordre aurait été mis sous Sarko, mais "pas exagérément" je crois afin de ne pas fâcher les lobbies des médias.
- heures supplémentaires défiscalisées : des patrons déclarent des heures normales en heures supplémentaires à l'insu de l'employé. On ne sait pas si les employés en ont bénéficié tant que ça.
- auto-entrepreneur : des patrons demandent à un employé ou un candidat à l'embauche de se constituer auto-entrepreneur au lieu de l'embaucher (il l'utilise donc en sous-traitant !).

- Cela peut aller jusqu'à l'esclavagisme puisque des gens du voyage ont enlevé des RMIstes pour les forcer à mendier, ne leur laissant comme subsistance que les fonds de poubelle, mais récupérant leur allocation.

Les âmes bien intentionnées disent avec un apparent bon sens que les fraudes sont mineures devant le bien qui est fait. C'est une vue simpliste car les aides, comme les dons, offrent toute une panoplie de possibilités qui ne font que croître et embellir, sans limite si on ne fait rien. C'est du vol.

Enfin, les travers peuvent provenir des intéressés eux-mêmes !! voici l'histoire incroyable de Brasilia, la capitale du Brésil crée de tout pièce en altitude. L'architecte, directeur du projet révéla ;  "Nous avons voulu dès le début créer la mixité sociale, de sorte que tout le monde soit mélangé et que les pauvres puissent se loger aussi près du centre. Et c'est bien ce qui a été réalisé, avec des aides. Le temps passant, les prix des appartements et des loyers ont augmenté, surtout au centre, comme partout. Que s'est-il alors passé ? les gens modestes ont loué l'appartement qui leur avait été attribué, et ils sont partis en périphérie dans des logements précaires, profitant ainsi de revenus substantiels. Comme quoi, faire le bien n'est pas si évident que ça. Ce que nous vérifions à chaque découverte de détournements portant sur les aides et allocations.




la provocation des impôts
On peut comprendre que verser 50% d'impôt fasse mal au cœur, quand on gagne des millions;  essayons d'imaginer donner à l'état 50 millions ! c'est intolérable, et ressenti comme tel; on imagine bien que tout sera fait pour réduire ce versement. D'un autre côté, la réduction des impôts a un côté injuste car ce sont les riches qui sont le plus avantagés; je ne partageais pas jusqu'alors ce point de vue syndical , mais j'y suis venu car c'est logique. Que faire ? le Danemark fait tout payer par la TVA (il n'y aurait pas d'impôts directs) mais ce n'est pas juste non plus car le pauvre paie très cher certains produits, et ne bénéficie peut-être pas d'exemptions ?  (comme sous le  SMIG, en France, où on n'est pas soumis à l'impôt direct.

Les abattements. Les grands de ce monde négocient leurs impôts, ou leurs redressements ce qui revient au même. L'affaire Lagarfeld, sous le ministre des finances Strauss-Kahn, a eu le mérite de révéler ce qui se pratique en haut lieu.
Il faut aussi citer les régimes particuliers qui ont été accordés afin de réduire l'impôt pour différentes raisons (aides etc). L'état nomme ces dérogations "dépenses fiscales" alors qu'elles représentent un manque à gagner. Le chiffre n'est pas mince puisqu'elles représentent 50 milliard d'euros en 2003, soit l'équivalent de la collecte totale de l'impôt sur le revenu. Plus que le chiffre global, qui se situe dans la moyenne internationale, la France se caractérise par la multiplicité des mécanismes, 452 dans le catalogue établi pour le projet de loi de finance 2005. On saupoudre pour apaiser tout le monde sans réelle vision globale. le Figaro économie, septembre 2005.

Les entorses qui font mal.  4 % des 100.000 bénéficiaires du "bouclier fiscal" se sont fait connaître des services fiscaux. Le ministre du budget a donc voulu rassurer les gros contribuables : "on ne leur fera pas de contrôle fiscal..". (selon "Marianne". Rapporté avec prudence, ce sujet peut être très polémique).
La plus value des "stock option" n'est pas imposée (ils se servent des millions d'euros)  et ne le sera qu'en 2010 à hauteur de 2,5 %. On ne leur fait vraiment pas trop de mal quand on pense qu'on nous reprend plus de 30 % sur les autre revenus, et un minimum bien supérieur aux 2,5 % avec les CSG et compagnie. Un beau scandale pour un Président qui devait supprimer les stock option.



Tout ça n'est pas très simple, et je suis ni pour le partage du travail, ni pour le nivellement des potentialités car nous ne sommes pas tous égaux. Il faut laisser les talents et les énergies se libérer. Par contre, ce qu'on aimerait voir, c'est un meilleur partage de l'argent, une réduction sensible des disparités, une limitation "raisonnable" des profits. Pourquoi n'y a-t-il un SMAG "Salaire Maximum Gagné" qui éviterait de trop payer d'impôts !! 

Quand aux PDG indélicats, loin de les condamner à des amendes qu'ils ne rembourseront jamais sur leurs deniers, et qui n'iraient en aucun cas à ceux qui ont été floués, la loi des travaux d'intérêt général devrait leur )être appliquée; quel travail d'intérêt général ?  "condamné à diriger son entreprise avec le SMIG ou guère plus, pendant x années !!



Ça va paraître ubuesque mais pourquoi ne pas opérer ainsi des limitations, par exemple, pour un PDG, le payer comme ses commerciaux "à l'intéressement aux résultats", pondéré en rapport du montant de la masse salariale des employés qu'il gère ou du montant de ses transactions, avec une clause de responsabilité réelle et financière ?  pour les professions libérales, les politiques, les fonctionnaires de haut rang, on trouverait ensuite des correspondances. Appliqué tel quel, bien des capitaux s'enfuiraient, mais pas tous et on pourrait tenter de moraliser tant soit peu les comportements. Étendu à l'ensemble de notre Europe politique, ce serait déjà une victoire sur la tendance.

Notons à ce propos que les petits pays du nord, dont les grands pourraient s'inspirer, montrent bien souvent l'exemple.

Il y a désormais des pays où les dirigeants sont tenus de publier tous leurs revenus, sous quelque forme que ce soit. Étalés au grand jour, l'effet peut être dissuasif pour les actionnaires-administrateurs qui accordent royalement salaires, primes et actions en attendant le "renvoi d'ascenseur" quand ce sera leur tour. Et puis, il faut compter sur les petits actionnaires qui peuvent à leur tour déranger ces bonnes habitudes. On a vu quelques rares "patrons" limiter leurs revenus ou mettre un peu d'ordre dans ce que leurs autres directeurs s'octroyaient. Est-ce vrai, ou bien une mascarade, vite rattrapée par ailleurs ? je n'en sais rien. Le geste est tout de même significatif, encore que les revenus demeurent rondelets.

L'exemple vient de haut ; le peuple d'en bas admettrait bien plus volontiers les efforts si il avait la certitude de les partager avec tous. Exception faite de ceux qui militent pour d'autres causes.



Inattendu, mais j'ai eu raison ; le salaire du PDG de Général Motor, en grande difficulté, a été réduit de moitié. Un cabinet conseil propose, devant la grogne des populations,  de limiter le traitement des PDG à 150 fois le salaire minimum. Pourquoi les seuls PDG ?   il faut bien des lampistes. Les financiers ne seront jamais touchés par aucune limitation. Pas plus que ceux dont la puissance interdit toute tentative d'atteinte ; leurs comptes sont si protégés que personne ne peut connaître leurs revenus, sauf scandale.


l'ISF, la limitation des impôts directs.  Au budget 2006, l'imposition générale directe maximum, CSG, mobilière, foncière, ISF  etc. était de 60 %. Depuis 2007 elle est désormais limitée à 50 % des revenus (en Suède, des gens eurent à payer plus qu'ils ne gagnaient, avec 105 % d'imposition sur la dernière tranche). La TVA, et tant d'autres prélèvements passent inaperçus, comme la taxe locale des municipalités, lesquels accroissent l'impôt bien au-delà de ce taux. mais les actions détenues depuis 8 ans seront exonérées. La limitation à 50 % incluant l'ISF est à la fois une bonne nouvelle et une habileté car l'ISF  finira insidieusement par toucher les classe moyennes que l'on a voulu pourtant soulager. En 2000, il y avait 250.000 déclarations ISF, 336.000 en 2004, 400.000 en 2005 (rapportant 3 milliards), 445.000 en 2006 et vraisemblablement 528.000 en 2007. Moins d'impôt au maximum mais de plus en plus de foyers fiscaux touchés par l'ISF chaque année, donc le risque de plus d'impôts augmente. Et pas seulement avec l'ISF, mais en élargissant l'assiette de calcul de l'impôt (revenus d'assurance vie, vieux PEL ..). Cette limitation est tout de même une protection, surtout si l'on est frappé par une valorisation "sauvage" de ses biens mobiliers ou de son loyer (voir ci-dessous).
Devant l'évidence de cette démonstration, en fond de très grave crise financière qui n'en finit plus et menace la planète, notre chef d'état à dû apporter quelques corrections : suppression du bouclier fiscal en 2011, assorti du rehaussement de l'ISF à 1,3 millions au lieu de 800.000, soit 300.000 contribuables de moins. Mais il faudra revoir cela sans cesse.

Mais l'État et les collectivités régionales et locales (on n'en manque pas en France), ne manqueront pas de créer et de multipliera d'autres impositions masquées : on ne taxe plus, on contribue, c'est plus généreux et volontariste; mieux, c'est moral. Un bon geste quoi.

ISF, l'explications ; avec les égards et les excuses que l'on doit aux gens modestes ou pauvres, on constate que le propriétaire d'un pavillon ou d'un bel appartement a déjà un bien de plus de 200.000 € puisque les habitations "Borlo" à bon marché en valent déjà 100.000. La moyenne est peut-être autour de 300.000 et sans doute plus (à ce prix là, vous n'achetez pas le terrain dans bien des endroits, comme dans mon midi). Ajoutons y quelques biens mobiliers, voiture (je ne sais pas comment c'est calculé), des placements financiers et nous approchons : c'est une grande fortune. Si le lieu d'habitation prend malheureusement de la valeur, comme un peu partout mais très rapidement dans le midi, en Normandie, Bretagne ou dans le Limousin à cause des anglais, dans quelque lieu à la mode ou encore parce que l'aménagement (pont, autoroute etc.) change la donne, notre propriétaire est étranglé et n'a plus qu'à vendre.

Texte de base pour l'ISF : Il s'exerce sur le sol français pour le total des biens mobiliers et immobiliers dépassant l.3 million, mais si votre patrimoine imposable dépasse ce montant, seuls les premiers 800.000 € ne sont pas imposés. Les taux d'imposition de 0,25 et 0,5 % ont été supprimés et les anciennes tranches d'impôt sur la fortune allant de 0,55% à 1,8% rétablies. Il n'y a pas de limite au montant des impôts combinés qu'une personne peut payer sur son revenu, pour cette année du moins (2012/13).

Réduction : un abattement de 30 % (2008, anciennement de 20 %), est consenti sur la résidence principale (certains demande l'exonération totale et il y aura des arrangements sur ce point). Sont exceptés : les biens professionnels des dirigeants d'entreprise détenant au moins 25 % du capital de leur société - Les antiquités et œuvres d'art ainsi que les voitures de collection - Les droits de propriété littéraire, artistique et intellectuelle en valeur vénale négociable. Au budget 2006, on ajoute : les dirigeants et salariés (...) des entreprises peuvent être exonérés d'ISF sur les valeurs mobilières hauteur de 75 % s'ils conservent leurs titres six ans (placements en actions, sicav, obligations, assurances vie..). On ménage curieusement - ou scandaleusement - certains domaines.

Que se passe-t-il du côté des riches et des grandes fortunes. Je cite "Si de grandes familles s'enrichissent encore grâce à la pierre, elle le font en toute discrétion, cachées derrière des sociétés-écran. Leurs noms n'apparaissent jamais. Il faudrait être vraiment riche ou peu au fait de la législation pour détenir des bien en son nom propre. Des holdings en cascade ont été créés depuis longtemps pour loger leurs châteaux, vignes ou villas. Ajoutons y les donations, les achats au nom d'un enfant, de l'épouse etc. Par ailleurs, les "niches" fiscales sont toujours là, sans plafonnement..
Remarque
: les bien professionnels de la moindre petite entreprise en France se mêle intimement aux biens personnels : tout, absolument tout passe sur le compte de la société, voitures, personnel d'entretien et de ménage inclus, voyages, restaurants, etc. On en a même vu ne plus payer de leurs deniers les timbres et les enveloppes. Du plus, bien des patrons se déclarent au SMIC ! c'est incroyable, mais je l'ai vu. Enlevons les œuvres d'art, les parachutes dorés (actions) la propriété littéraire et artistique (tous les revenus sur les droits d'auteurs, comme par hasard),  et l'on voit bien la tromperie sur la limitation de l'imposition et l'application de l'ISF pour rattraper largement, mais en préservant ceux qui doivent l'être, qui ont actuellement argent et donc pouvoir.

L'exemple vient également du bas ; autrement dit, nous sommes tous responsables et coupables ; on ne peut se justifier en se référant aux autres profiteurs, puissants ou pas, sous prétexte qu'on est relativement modeste ou pauvre. Le "tout le monde le fait et j'aurais bien tort de ne pas en profiter" n'excuse rien et l'on se range dans le camp de ceux que l'on critique si on se laisse aller, ou tenter un peu trop facilement. Détournement de matériels et matériaux, combines douteuses, acceptation du travail au noir sont autant de pratiques assez courantes, mais rarement avouées ou reconnues, depuis le plus modeste détournement des fournitures de bureau ou d'outils.

Un comportement civique, respectueux des équipements et objets, serait le bien venu ce qui n'est pas toujours - ou pas souvent - le cas. Le respect des biens publics ou de ceux mis à disposition, fait bien souvent défaut. On pourrait résumer un comportement assez typique chez nous "c'est toujours l'autre, ce qui conduit, lors d'une location par exemple, à la situation suivante ; le locataire : ce n'est que du bas de gamme, mal équipé et abîmé. Le loueur : je ne mets rien de bien parce qu'on me vole et me casse tout. Le plus triste est que dans ces conditions, tout le monde a raison. Il est vrai que le "la faiblesse de la qualité et le minimum de service" semble coller à nos pas ; par exemple dans le bâtiment où le tape à l'œil, la légèreté et les malfaçons sont monnaie courante, en particulier pour ce qui concerne le bruit, les portes, chambranles et cloisons, les finitions, l'étanchéité, les entrées, escaliers et sous-sols, toitures, malgré des prix en hausse constante et des normes complexes. Pratique d'autant plus aisée qu'il n'y a en général aucun responsable.

Alors qu'on avait même imaginer d'imposer les aides et allocations, ce qui est particulièrement tordu et canaille, les "hedge funds" et autres inventions machiavéliques de la haute finance, soit des capitaux colossaux, ne paient pas d'impôt !    Des "fonds" financiers" paient moins d'impôt que les femmes de ménage" selon la boutade d'un gérant de fonds britannique. Leurs achats sont toujours financés fonctionnent par de la dette qui vient en déduction des profits, donc des impôts. L'entendement de ces choses là nous dépasse et nous horrifie : comment peut-on laisser faire pareille injustice ? Le pouvoir politique est totalement ligoté. 2700 fonds extrêmement voraces et dangereux peuvent acheter puis revendre en deux ou trois ans les grandes entreprises (Chrysler, la plus grande chaîne hôtelière américaine, le leader des parkings en Europe, une partie de la bourse allemande..). En saignant les entreprises achetées, ils mettent en péril les systèmes de retraite et les syndicats britanniques ont recensé 96 fonds de retraite d'entreprise au bord de la faillite. Selon "Marianne", octobre 2007.
Ces fonds dotés de capitaux monstrueux mettent en péril la planète toute entière et c'est un phénomène nouveau. L'effet désastreux des super prêts pour le foncier aux USA, les
"subprime", qui mettent à la porte tant de propriétaires ne pouvant plus rembourser, ont montré les dégâts que la voracité de tels organismes pouvait faire.

Ce principe frauduleux mais légal, qui consiste à faire en sorte que l'emprunter ou même le propriétaire, ne pourra plus payer ses échéances, voire seulement ses charges, prospère. Remboursent de prêts "excessifs", augmentation des charges d'entretien abusives, spirale des taxes locales, augmentation incontrôlable du foncier, vont tous dans le même sens.&



Nous avons connu la multiplication des impôts, taxes et prélèvements divers à régler à différents moments de l'année. Le harassement total, le problème des absences, des déplacements qui créent de vraies difficultés. L'imposition doit être unique avec un prélèvement unique ; ce serait plus honnête et plus respectueux pour l'individu ; à l'Administration d'en assurer sa répartition, puis d'en affecter les montants.
  Comme s'il ne suffisait pas que l'impôt, aux justifications fallacieuses, à l'élargissement incessant et aux particularisme du prélèvement par chapelles, soit devenu ridicule et insupportable, les élites de la nation sont parvenus, en s'exonérant souvent eux-mêmes, et avec le génie qui les caractérise, à nous gâcher complètement la vie. Comment ? en inventant des paiements à effectuer tout au long de l'année, où que l'on soit, en France ou à l'étranger, quels que soient nos difficultés.


Merci M. Fabius d'avoir supprimé la vignette auto, qui obligeait tout un chacun à se précipiter dans les bureaux de tabac, en plus de toutes les pressions administratives, professionnelles et familiales. Merci M. Sarkozy d'avoir supprimé la taxe TV. Oh, ce n'est pas que l'on paie moins, et leur motivation n'est sans doute pas humaine ou débonnaire, comme on le souhaiterait, mais cela nous rend tout de même la vie plus facile. Dans une société comme la nôtre, être ponctionné est nécessaire. L'être de manière excessive est difficile à supporter, mais être pénalisé et maltraité est intolérable.

 Cette disposition serait française car nous sommes le pays qui couvre le plus ce trafic malsain : 2007 :  DVD, clé USB, MP3, disques durs externes, disques durs enregistreurs de TV, sont  taxés 1,15 euro en France !!  contre 0,17 euro en Allemagne, zéro euro au Luxembourg. A terme, toute mémoire numérique est visée, ordinateur inclus. C'est un énorme scandale, couvert par l'Etat qui répond toujours aux pressions de réseaux voyous. Personnellement,  je ne télécharge pas de musique ni de films mais ce n'est pas la raison qui me fait réagir : cette imposition est intolérable par son principe même.



"Payer, Payer pour nous" (du regretté feu Raymond Devos, et son extraordinaire sketch sur son percepteur. Le couronnement du mercantilisme Le capitalisme s'oppose au socialisme, qui n'est pas davantage social ; si l'on y a cru, sa longue expérimentation a largement démontré la vanité de la chose puisque les écarts ne se sont pas réduits, bien au contraire. Le système capitaliste a l'avantage d'annoncer la couleur sans se cacher derrière des faux semblants. Livré à lui-même, il s'emballe comme tout système qui n'a pas d'opposants. Il faudrait bien pouvoir le contenir faute de quoi l'esclavage reviendrait vite; on lui attribue l'exploitation de l'homme par l'homme, mais c'est le cas de tous les systèmes, car c'est un penchant inné, lié à la vie. Avez vous jamais vu des défilés, des journées "d'action", la paralysie du pays organisés par la droite, non, elle est inexistante par ce que ce n'est pas une idéologie, c'est à dire une religion à laquelle on se soumet et dans laquelle on se reconnaît. Le système socialiste n'a guère été remarqué pour ses bienfaits (ou sa fermeté), que dans de petits pays nordiques. Surtout lorsqu'ils sont aisés (il y a eu autrefois des mendiants dans les rues de Norvège). Le profit n'est pas une religion, c'est un travers de chacun de nous et il n'est critiquable que lorsqu'il est excessif, ce qui est la pratique courante et sans retenue aucune de tous ceux qui peuvent aujourd'hui en profiter, au plus grand mépris de ceux qui n'ont rien. On admet la richesse, pas les excès ni l'injustice.

Le mercantilisme suppose que tout doit être rentable, afin de ne pas être une charge trop lourde pour le contribuable. C'est ainsi qu'un bon pan des secteurs administratifs ont été libéralisés, en commençant par l'administration de la Poste (transport du courrier), puis des télécommunications. Ont suivi ou vont suivre, l'énergie, les transports ferroviaires, les voies de communication et les ouvrages d'art. On peut en débattre, mais ce n'est pas mon sujet. Notons que bien souvent l'Etat conserve une part qui lui permet de réguler plus ou moins, ou de constituer une minorité de blocage au conseil d'administration. Ce que l'on peut craindre, c'est la tentation du gains aux dépens du service, ou une augmentation abusive des droits d'usage. Cette notion de rentabilité a parfois des effets pervers et très irritants. Prenons le cas des musées, qui doivent faire du commerce ; à priori, c'est très bien car vous trouvez une restauration sur place et vous pouvez repartir avec votre carte postale souvenir, votre beau livre, voire votre copie d'une petite œuvre d'art. Par contre, lorsque vous arrivez devant les plus célèbres objets ou tableaux et que vous voyez une étiquette à la place, "transférée à l'exposition de Shanghai", là vous voyez rouge, surtout si vous avez décollé pour six mille km en rêvant que vous allez en plus pouvoir admirer telle ou telle œuvre. C'est de plus en plus courant et j'ai été ulcéré bien souvent, à Paris, à Londres, à Chypre, à Mexico. J'ai eu de la chance au Caire. Imaginez vous votre effondrement devant la place vide du visage de Toutankhamon ou de ses bijoux, en apprenant qu'ils sont à Paris ?  et pas la moindre copie pour vous dédommager ; bien sûr, pour ne pas perdre de clientèle, on se garde bien de l'annoncer ; aucune réduction n'est prévue non plus; C'EST UNE TRAHISON, C'EST DE LA MALHONNÊTETÉ, C'EST DU VOL.

Vous arrivez tout joyeux à la piscine et que voyez vous ?  un bon tiers est réservé à l'entraînement des sportifs. Il ne reste plus qu'à vous tasser un peu plus contre les autres ; terminé vos beaux projets de faire quelques longueurs. La perte est moindre qu'en voyage, mais la malhonnêteté demeure. Je comprends bien que les entraînements doivent se faire, mais vous payez et on vous roule en vous privant d'une partie de ce que vous êtes en droit d'exiger, d'autant que vous avez aussi contribué à financer les équipements avec vos impôts. Les entraînements pourraient très bien être décalés le matin ou le soir, aux jours et heures de faible fréquentation. C'est oublier que chez nous, les autorités décident et les clients subissent.

Le mercantilisme est parvenu à un point tel qu'on ne peut plus voir un film, une émission quelconque sans que les sponsors ne soient outrageusement cités. Ce film vous était offert par Castor Service, ou les Autoroutes. C'est n'importe quoi. Avec la redevance, qui ne couvre plus guère que les faux frais, les animateurs producteurs et le PDG se sont servis au passage. Tout est "offert" (ah oui, vraiment ?) par le saucisson, l'industriel, la multinationale Untel. Plus rien ne se gagne, après coup, par le succès auprès des spectateurs. Les films sont des beuveries et un défilé de calandres ou de culs de voitures outrageusement identifiées, de sorte qu'il s'articule autour d'un défilé de produits. Ce n'est plus une œuvre artistique.
On ne sait ce qui ne sera pas vendu; j'ai cité ailleurs cet artiste qui a mis un calcul de son rein aux enchères. Je viens d'apprendre que nos savants, les découvreurs d'une espèce (on dit inventeurs), qui autrefois donnaient un nom descriptif, leur nom ou celui d'un proche, le vendent désormais aux enchères? Le nom d'un nouvel être vivant devient donc celui d'un acheteur, en l'occurrence un sponsor de la science car une partie des rentrées d'argent y reviendra peut être. en 2004 à New York, le nom d'un un nouveau petit singe a été acheté pour 650.000 dollars par un casino en ligne, GoldenPalace.com qui, traduit en latin (tout de même) s'appelle désormais le Callicebus aureipalati (or et palace). Il y a d'autres organismes que les enchères et le nom d'une guêpe peut valoir 2600 €, une impatience de Madagascar 2.600, une araignée du Laos, 3.000 etc. Catalogue et photos sur "biopat.de".

On doit payer pour les noms de domaines et même pour son propre nom car n'importe qui peut déposer un droit sur votre nom. Vous n'avez donc plus le droit d'être vous, malgré le livret familial et l'inscription au registre. Voilà qu'on peut aussi maintenant acheter des mots clé : je n'ai pas encore bien compris, mais c'est vrai ! (Google). C'est une véritable déviance ! l'internaute ne comprend pas qu'il puisse être systématiquement orienté vers des sites qui n'ont rien en commun avec ce qu'il recherche, jusqu'à ne plus pouvoir les obtenir, et ceux qui ont payé s'insurgent d'être victimes de faux clicks pour lesquels ils paient inutilement !.Comme on dit chez moi, les bras m'en tombent.  Je vous le disais, rien n'arrête le profit. On va payer pour les routes nationales, ou pour aller en ville, un jour sans doute pour rentrer chez soi. Le contrôle de l'alimentation mondiale est pratiquement réalisé et tout produit, même naturel et à l'origine de la chimie, est interdit. L'être humain, obligé de se soigner si il gagne quelque argent (les autres ne comptent pas), est en passe de ne plus s'appartenir lui-même, car avec le séquencement du génome humain, et les brevets qui sont déposés sur le vivant, il faudra payer pour naître et survivre. Viendra ensuite la taxe sur l'air que nous respirons ou l'eau de pluie que nous recevons.

On voit bien que, les états d'une part, avec leurs taxes sur
tout et n'importe quoi, et les géants multinationaux d'autre part, nous conduisent tout droit au mur.
Comme je viens de trouver un sympathisant célèbre, je m'empresse de l'ajouter à titre de témoin.    Ci-contre, dessin de Wolinsky



Si, pour être bon citoyen ou pour réduire les dépenses, l'on baisse massivement la consommation d'eau ou de carburant, les fournisseurs nous le rendront sans tarder par une nouvelle augmentation de leurs prix de vente !  car les recettes baisseront et c'est inconcevable, d'autant que des licenciements peuvent suivre. Ainsi va l'économie libérale.

Les taxes, toujours plus.
Génial !! L'impôt se subdivise ou diversifie en "taxe", puis en "contribution". TAXE et CONTRIBUTION sont des gestes citoyens qui n'ont rien à voir avec un impôt. C'est quasiment un geste généreux, presque volontaire pour une bonne action ; mieux, c'est moral. On sait pourquoi ou pour qui on paie. Sauf qu'en vertu du principe dit "de la non affectation des recettes", l'Etat n'a qu'un grand pot où tout se confond, pour une affectation budgétaire annuelle. DONC n'importe quelle recette, contraventions incluses, alimentent un même et seul fond. Donc, toute pré-affectation est du pipo. Excepté la taxe TV

A vot'e bon cœur Messiers dames ..  La géniale ex vignette auto était pour les vieux ou la retraite.  
La géniale TVA du Pdt Giscard d'Estaing à ouvert la catégorie des taxes, suivie par la géniale Contribution sociale généralisée(..) "CSG" de M. Rocarde. Taxe radio et TV pour ceux qui ont les appareils (tous ou à peu près de nos jours), Taxe sur les transports aériens pour les pays en difficulté, Taxe sur le poisson pour les pêcheurs, Contribution environnementale, TTIPP (taxe sur les produits pétrolier dont on dit que plus elle est forte et moins on en ressent les variation. Bonne œuvre démentie par les pétroliers qui disent l'inverse (enlevez d'abord vos taxes de 80 %). Taxes d'habitation, Péages pour ceux qui roulent (mais qui ont déjà payé par leurs impôts), bientôt les péages pour entrer dans les villes comme au moyen âge, Taxe sur les supports d'enregistrement de tout poil. Taxes d'enregistrement, la ex Taxe professionnelle (sur les équipements industriels et commerciaux, la plus bête jamais inventée) remplacée par une autre version par le Pdt Sarkosy, Taxe sur les déchets ménagers et leur tri. Taxe sur un achat qui va générer des déchets. Taxes (franchises) sur les médicaments, les mutuelles, sur les revenus du capital (déjà ponctionnés au niveau d'un tiers par les CSG et compagnie, Taxe sur l'épargne salariale (c'est dommage pour l'intéressement aux bénéfices, pourtant bien maigre). Sans parler des Bonnus-Malus écologiques, taxe carbone, nouvelle stupidité qui a aussitôt généré un trafic mafieu, et celles qui ne devraient pas tarder. Toutes s'empilent à loisir, augmentent ans cesse et ne sont jamais supprimées. On pourrait y ajouter les taxes d'autoroutes..



MAIS QU'EST-CE QUI LES FAIT REVER ?
Allons nous vers la suppression de l'impôt et la généralisation des taxes ? Les faux culs s'en donnent à cœur joie. La taxe est pour la bonne cause, comme on le sait. Elle a ouvert les yeux des gouvernements successifs, qui ont découvert là un nouveau pot aux roses. En effet la taxe n'est pas assujétie au revenu comme l'impôt !! elle est injuste pour les faibles revenus, mais personne ne peut y échapper. SIMPLE, DE BON RAPPORT, EFFICACE, INJUSTE, vite devenue EXCESSIVE.

Ce qui surprend toujours, c'est la carence de leur imagination et leur aveuglement total lorsqu'il faudrait supprimer exceptions, dispenses, niches fiscales, avantages divers, tolérances et négociations quand ce n'est pas procès arrangés. Est-ce que vous pouvez négocier votre imposition ? Eh bien, certains le peuvent.


Parallèlement à l'invention des taxes, on supprime tout ce qui vous avait été consenti ;  les comptes populaires qui n'étaient pas ou peu imposés, le sont de plus en plus. Notre CEL (compte d'épargne logement) était net d'impôts. Maintenant, il est amputé de 16.50 %. Oui, mais ce n'est pas un impôt, c'est une contribution (presque un don, en somme..  pareil pour le PEA,  c'est du vice.  Quand ce n'est pas des investissements douteux qui ruinent tout un village. La liste des particularismes serait longue, sans oublier les impôts sur des sommes qui ont déjà été imposées, ou presque comique, les impôts sur les aides ou les allocations !!  c'est fort, mais le ministère des finances, dans sa grande sagesse, n'applique aveuglément qu'une seule règle : toute somme touchée doit être imposée (surtout chez les plus modestes ?

Personne n'est dupe des ruses déployées pour nous priver d'une bonne partie de nos ressources, y compris la pire qui consiste à nous faire croire que l'imposition va baisser - ils sont bien les seuls à le croire - et cela finit par pénaliser l'ensemble de la nation. Ce qui nous importe, c'est ce qui en est fait et les résultats visibles qui en sont obtenus. La moindre des corrections serait d'appliquer les nouveaux barèmes aux seuls nouveaux venus, informés des conditions qui leur permettaient d'opter ou non pour ce choix. Mais c'est tellement mieux de voler les gens. Quand l'Etat est le truand en chef, il ne peut exiger la respectabilité des autres.

La revue "Que Choisir" s'est emparé du problème des taxes. Leur étude montrerai qu'un ménage français moyen (..)  paierai plus de 312 € par an, en plus des classiques TVA, TIPP (produits pétroliers), impôt sur le revenu et prélèvements sociaux ou fiscaux. A propos de la taxe pour "copie privée", ils demandent pourquoi ceux qui achètent un disque dur devaient subventionner le théâtre ?  et affirment comme moi que les profiteurs patentés et soutenus par l'Etat reçoivent ainsi une véritable rente.



Internet, matériels, et droits d'auteurs.

L'idéal des producteurs est de racler le maximum de frics sans produire ni musique ni films~~~~~~Plaisanterie ? pas du tout, car la taxe sur les produits techniques leur suffiront pour vivre très confortablement, tout en gémissant leur misère ~~~~~~la validité des droits d'une œuvre musicale a été portée à 75 ans, avec l'approbation de notre Etat Scélérat. Au moment où tout le monde pense qu'il faut les limiter à la vie de l'artiste. Pourquoi se priver ? Notre Président est grand ami des artistes. Tous le sont. Ils craignent les médias et les artistes.

Téléchargements illicites
l'Europe souhaite que les contrevenants passent en justice. La France est toujours prête à protéger les plus voleurs.

Après avoir pensé au pire, infliger d'office la coupure de la liaison Internet, sans autre forme ni procès, on a pensé à des pénalités automatiques allant de l'avertissement jusqu'à la coupure de la liaison. Pourquoi pas la saisie du matériel pendant qu'on y est; les autres membres de la famille auraient été punis aussi ! En mode intermédiaire, on a pensé "laisser la messagerie", avec une amende.

- La loi ADOPI sur la pénalisation du téléchargement a finalement été adoptée mais avec des limitations et le passage par la justice.
Tout cela sent la magouille habituelle
.
Protège-t-on ceux qui courent quotidiennement un risque dans leur profession ? non bien sûr. Alors pourquoi cette mansuétude ?
Sous couvert de téléchargements frauduleux - adieu le droit à la copie privée (pour ses propres besoins, dont la sauvegarde) -Tous les enregistreurs vidéo à disque dur sont taxés, à défaut des disques durs d'ordinateur ! oui, ILS ONT ESSAIYE, ainsi que tous les CD et DVD, toutes les mémoires (clés USB, cartes SD..)

Pourquoi moi qui ne télécharge jamais rien en film ou en musique, irais-je financer des organismes douteux, des artistes douteux, des gens qui vivent de fausses indemnités de chômage ? ET C'EST SUREMENT LA GRANDE MAJORITE DES CAS. HONTE A EUX, HONTE A NOTRE ETAT.

La FRANCE est le pays qui taxe le plus ces techniques parce que c'est celui qui cède le plus devant les lobby ou ses copains, dix fois plus que l'Allemagne par exemple, bien plus que l'Italie, l'Angleterre et tous les autres.


Un brevet industriel n'est valable que 15 ans et peut être copié sans grand risque. Pourquoi notre état a toujours été à la solde de gens qui se sont octroyés la propriété des oeuvres de toute sorte (édition, musique..) et qui ont spolié tant d'auteurs.

Leurs exigences vont croissant. Est-ce que l'on taxait les cassettes avant ? non,

 Téléchargement gratuit. De jeunes créateurs interviewés en sont très heureux car cela les fait découvrir, et ils peuvent faire payer une partie de leur talent, ce dont quelques uns s'acquittent, ce ne plait pas beaucoup dans certains milieux pour les raisons invoquées ci-dessus (comment cet argent peut-il leur échapper ?).

Coût du téléchargement payant
.
Un euro le titre, c'est le prix d'un CD complet pour le même nombre de titres !!

  l'acheteur paie en plus le téléchargement, grave son disque, imprime l'étiquette en couleur (au prix du parfum!), quand, côté distributeur, on n'a plus de gravage à faire réaliser, plus de pochette, plus de transports, plus de magasins distributeurs, plus rien !  Personne ne s'insurge ? ce n'est pas un euro qu'il faudrait payer le morceau, mais 20 centimes d'euro.

Imaginez vous le gain des pleurnichards de la chanson avec les milliards de clicks dans le monde ? en n'offrant plus aucun service !! Disparus les disquaires et leur bénef, disparus les fabricants et leur bénef. C'est tout bon !!

La loi ADOPI nouvelle mouture est déjà détournée; si un tiers des internautes a cessé ou réduit les téléchargements, le volume global a encore augmenté car les autres ont changé de technique en utilisant des centres de diffusion et le streaming (on écoute un flux de musique ou un film sans télécharger de fichier). Les magistrats ne suivent pas, un seul cas de sanction aurait été relevé depuis. Le nouveau gouvernement a même envisagé de la supprimer. Cafouillage et compagnie habituels

Nos chers protégés richissimes s'inquiètent bien davantage de la baisse de leurs revenus qu'ils se sont inquiétés d'avoir spolié tant d'artistes de leurs droits. Ils pleurent alors que la vente et la location de cassettes/DVD ainsi que des produits dérivés, maintenant sur les Smartphones et tablettes, rapportent bien plus que les films eux-mêmes. Ne parlons pas des salaires d'artistes connus, de quoi vivent-ils ?

Droits d'auteurs. Partout dans le monde, ils pistent ceux qui ont joué ou chanté plus de sept notes d'un air "protégé". Profit rêvé pour les producteurs-diffuseurs et les héritiers, on parvient par de petits ajouts ou modifications mineures, à quasi éternels. 2017. Les "héritiers organnisés en fondation, encouragés sans aucun doute par le "Grand Profiteur", le SACEM, vient de prolonger pour plusieurs décennies un air célèbre qui allait dépasser ses 70 ans de droits légaux ! il leur a suffit de retrouver quelque archive méconue pour autopclamer le prolongement.



le travail.

Payé au salaire du pays qui obtient le marché. Il y a des permissivités qui dérangent et laissent songeur ; prenons le cas d'un appel d'offre au terme duquel on retient le mieux-disant, soit une entreprise Portugaise, Polonaise, peu importe; Cette entreprise retenue, fait illico venir ses ressortissants et applique la loi de son pays. Bien sûr, c'est moins cher (la loi "Bolkenstein", si décriée à juste raison, se trouve de fait appliquée.
On construit le Queen Mary II aux Chantiers de l'Atlantique avec des ouvriers venus de partout et soit disant payés selon le code français du travail donc percevant le SMIG. Sauf qu'en fait le salaire comprend deux parties: la paye et des avantages en nature (hébergement, nourriture). Hélas, les avantages en nature sont pur mensonge ou si dégradés que mieux vaut ne pas en parler.
Le problème de fond qui est posés est très dérangeant : si on ne fait pas ça, on perd le chantier avec ses milliers d'emplois, et c'est un autre pays qui construira le bateau géant ! On ne peut pas occulter cette réalité qui dresse devant nous les limites de la droiture.

Et vu comme ça, on ne sait plus quoi en penser. C'est l'éternelle question de la morale ou de la conscience, souvent posée ainsi: faut-il renoncer à faire tuer quelques personnes qui, sacrifiées vont en sauver bien plus.

Alors, mettons des garde-fous et n'en faisons pas un système dans lequel tout le monde va s'engouffrer, en embauchant même plus des français !  Pour des emplois, les politiques sont prêt à tout couvrir (on se souviens de l'affaire de Valenciennes avec Bernard) ;  ils bradent d'immenses terrains, votent des aides à des entreprises qui fermeront la porte en emportant tout. C'est un vaste débat, largement occulté. Étouffé. "cover up" disent les anglais (le couvercle par dessus)

Dans le midi méditerranéen, des marocains se révoltent contre leur employeur (agriculteur) : le SMIG pour 12 heures par jour, sans aucune heure supplémentaire payée. Sur ce salaire, si ils veulent des outils, ils les paient ! un panneau les en avertit (vu à la télé, 15 07 2005). Pas d'échelles (ils montent sur des caisses ou ce qu'ils trouvent), pas de protection pour les produits dangereux, ils achètent même leur combinaison de travail au propriétaire !  Que font nos institutions, nos myriades de lois inutiles et ceux qui sont chargés de les contrôler. Ce n'est pas le pire puisque nombre de riches particuliers, souvent étrangers, exploitent outrageusement leurs propres émigrés, en abusent aussi sexuellement. Les français de souche ne sont d'ailleurs pas en reste. Quand aux chinois, 18 heures par jour pour rembourser sans espoir une dette sans fin (leur transport clandestin) semblent être la norme dans les sous-sols clandestins. Heureux ceux qui ne sont pas morts en route, noyés, étouffés, écrasés. On ne manque pourtant pas d'organismes en tout genre pour surveiller tout ça ; la preuve, il y a même en un chargé de la surveillance des platanes, et bien d'autres de ce genre.

 

 L'autre solution serait de baisser considérablement le coût du travail afin de faire revenir les activités perdues en France; ou encore de s'enfermer comme l'ex Union Soviétique - et l'on sait ce qu'il en adviendrait à coup sûr -  puisque cette dernière, devenue  la nouvelle Grande Russie, n'a d'autre alternative que de regarder ailleurs pour s'industrialiser et se développer. La réalité est dure : l'écart des salaires peut être dans le rapport de 15 € à 2 ou 3 € de l'heure !!  c'est celui constaté sur l'équipage d'un bateau entre titulaires européens et javanais ou ressortissants des pays de l'est de l'Europe.

Nos grèves institutionnelles, exportées au-delà des mers, ne règlent rien.
Elles font parfois reculer, et non pas avancer ! elles naissent certes, d'une trop grande inégalité, mais aussi et surtout de la carence chronique de dialogue entre patronnât-de-seigneurs et syndicats-de-grouillots, pour parodier la situation. Les politiques fuient les deux.


Au lieu de se serrer les coudes, on se jette alors en vrac à la figure tout et n'importe quoi; augmentation ! réduction du temps de travail ! travail partiel, réparti !réduction d'effectifs ! formation ! stages rémunérés !, licenciements !, délocalisations ! aides ! nationalisation !.
Tout y passe. Et pour clore le tout, la fameuse et fumeuse mondialisation. Pour les mondialisateurs, c'est une bénédiction, la mère de tous les profits, pour les autres, la mère du plus grand mal, l'esclavage ou le chômage.

Cependant, en ce jour de mars 2014, Volkswagen produit à 50% en Allemagne et Renault à 20% en France. Est-on si mal payé que ça en Allemagne ? pas que je sache. Par contre les allemands ont trois plus de robots que nous. Connaissant l'Allemagne, l'explication n'est pas suffisante.
Cherchez du côté de l'absence de cohésion sinon du nationalisme - ce n'est pas une tare ni une injure - ou du côté de l'obéissances (selon les allemands eux- mêmes) - ou du côté de l'écoute et du travail collectif, si difficile chez nous ! ou encore de l'observation et de l'écoute du consommateur (ah,ah,ah!). De l'offre aussi, de la méthode de vante, du service après vente, du laisser aller, de l'entretien. Je viens de gonfler mes pneus à une station: le gonfleur, 50 centimes les 4 mn, ne gonflait pas; j'ai mis une autre pièce pensant que le temps était écoulé, rien !! des exemples aussi lamentables que ça, je peux en écrire des pages  et vous aussi

La vérité est que dans notre pays voué à être envahi - l'histoire l'a montré - avec son endettement majestueux et sa faiblesse chronique de la balance commerciale, la mondialisation, taillée et promue par les plus forts, les plus roublards sinon canailles, ne se fait pas forcément à notre avantage.

2016/17.Pour garder les emplois, la mondialisation n'a pas fait, que je sache, ses preuves, puisque l'on voit - oh surprise - se profiler à nouveau son antithèse, le protectionnisme. 

A dire vrai, la mondialisation a toujours été prônée par les USA, depuis le jour où ils ont envoyé une canonnière au Japon moyenâgeux pour le forcer à s'ouvrir à leur commerce, et ils l'ont toujours compris comme cela, protectionnisme caché avec, cela va de pair : "achetez nos produits parce que ce sont les meilleurs". Point.

 LA FRANCE EST A  VENDRE. Comment lutter ? Si l'on soustraite la fabrication, loin de tout brader - brevets et procédés de fabrication avec - il faut garder jalousement l'essentiel du savoir faire, les bureaux d'études, l'innovation. C'est ce que tentent les allemands qui ressortent peu à peu tout ce qu'ils ont perdu quitte, en attendant des temps meilleurs, à faire fabriquer sous contrôle à l'étranger. On voit donc réapparaître leurs fleurons, Leica, Zeiss, et maintenant Hasselblad pour ne citer que la photographie. Nous avions le Foca, Le célèbre zoom Som Berthiot, c'est peu mais pas rien. On s'est même fait acheter la marque VeloSolex ! "ils" vont en faire un électrique. On y a pas pensé, c'est encore perdu.

La France est valeureuse mais faible, elle brade tout ou presque ,abandonne vite, cède sa fabrication et ses licences pour obtenir les marchés. Et on nous concurrence déjà avec notre propre TGV, un exploit d'Alsthom qui avait accepté des transferts technologie à la Corée du sud, laquelle vient aussi de nous souffler le contrat d'usine nucléaire à Abou Dhabi. Les japonais avaient cédé la fabrication des écrans plats aux coréens : ils ont tout perdu et conservent désormais prudemment leur savoir faire. On aurait mieux fait de s'associer entre européens.



Les français seraient-ils vraiment tout à la fois ceux qui commencent à travailler le plus tard (en âge) et ceux qui s'arrêtent le plus tôt (chômage, préretraites) ?  et aussi, pendant cette courte période, ceux qui travaillent le moins (congés, fériés, grèves, RTT) ?  voilà un tableau particulièrement pessimiste et inquiétant. c'est toujours délicat de dire cela à ceux qui bossent comme des dingues et souvent dans de très mauvaises conditions ; mais les faits sont là, têtus, avec des accents de vérité. Avec des raisons évidentes: Les jeunes n'ont pas de formation professionnelle pratique et tous les entrepreneurs l'affirment. Les emplois aidés ou subventionnés pour les jeunes, accélère leur rotation (on ne les garde pas pour cette raison ou pour ne pas payer d'indemnité). On sait que des personnes ont eu plusieurs centaines de contrats pour le même emploi renouvelé sans cesse à zéro, de sorte qu'une personne peut travailler vingt ans dans une entreprise avec trois mois d'ancienneté au mieux !!  CHERCHEZ L'ERREUR.  Dont dans des administrations ou assimilées qui devraient donner l'exemple, dont parfois, dans les ministères eux-mêmes et sûrement à la télévision où certains gagnent tant d'argent


> Rien n'échappera aux monde asiatique, il faut l'avoir connu pour le comprendre. On paie très cher la courte vue et surtout l'ignorance de nos industriels et politiques. Deux costumes impeccables sur mesure avec deux essayages en deux jours (Hongkong), ça marque ! de hauts immeubles bâtis avec des échafaudages en bambou en plein milieu de la circulation, ça marque encore. Et tout est comme ça; quand une femme accouche, c'est tout juste si le nouveau né ne rend pas la monnaie à la caisse de l'épicerie avec sa mère, toujours là ! Ils veulent tout, même notre vin. Qu'allons nous faire ? Continuer à  se faire taper sue la tête ? La première petite voiture chinoise arrive, à 5.000 €, soit le prix de la Logan de Renault à l'étranger. Cependant, au prix où les exportateurs revendent, donc grâce à leur cupidité, des industriels français tentent de re-fabriquer des vêtements en France, et pas forcément du luxe. C'est louable. Bravo. Tentons de reprendre un peu de ce que l'on savait faire.

Inquiète, l'Amérique tente de faire pression sur la Chine comme elle l'a fait contre le Japon qui mettait le noms de ses Groupes prestigieux sur leur plus belle tours (ils avaient parfaitement interprété la leçon de la canonnière) ; comment ? en les forçant à réévaluer leur monnaie (le Japon ne s'en est jamais vraiment remis depuis). Mais la Chine est non seulement asiatique, elle est immense, avec une population infinie - dont partout à l'étranger et dans le moindre pays - avec des ressources non négligeables; elle détient aussi une partie de la richesse américaine (avec des obligations). Très loin de ce qu'est le Japon. Ajoutons, bien que la liste soit un peu courte, que le régime est si je puis dire, sans faille et sans peur, et susceptible aussi, comme un asiatique peut l'être (il faut l'avoir connu aussi).

Quel serait l'espoir ? mettre sur pied une action concertée de tous les pays riches, qui avanceraient unis au lieu de jouer perso, réduisant progressivement leurs délocalisations et leur sous-traitance (on referait des chaussettes plus chères). Elle ne nous revendrait plus nos propres produits alimentaires, dont les herbes Ducros, comme l'Amérique nous revend notre Perrier ou notre savon de Marseille !  La Chine serait alors contrainte d'accentuer sa reconversion vers son marché intérieur, tout autant immense, mais plus rapidement connaîtrait d'inévitables troubles sociaux (la Chine est diverse) et nous occidentaux, aurions peut-être ainsi le temps de souffler.

Le Point 1749 23 mars 2006 : Crainte, Frustration, incompréhension : une partie de l'explication ; Raphaël, 30 ans, n'a pas de mots assez durs pour qualifier ceux qui lui servent de supérieurs hiérarchiques dans l'entreprise où lui qui est père de trois enfants est encore considéré comme un « jeune » devant faire ses preuves. "J'ai fait bien plus d'études que la plupart d'entre eux. Nombreux sont ceux qui sont d'ailleurs entrés dans cette boîte sans diplômes". Pourtant à quelques années de la retraite, ils ont des salaires que je n'atteindrai jamais, étant donné le niveau auquel j'ai été embauché et le peu d'augmentation dont j'ai déjà bénéficié. Il existe un écart monstrueux et totalement injustifié entre nous. Ils savent que c'est ma génération qui va devoir se saigner pour leur offrir une confortable retraite, et ils n'en ont aucun complexe. Et je les entends, à la machine à café, se plaindre de leurs enfants qui sont, selon eux, incapables de trouver du boulot! "

L'universitaire canadien Timo Smith, auteur de "La France injuste", pose un regard sévère, pour ne pas dire horrifié, sur la façon dont l'Hexagone a, selon lui, sacrifié sa jeunesse. Contrairement à nombre de ses voisins européens, à démographie et croissance semblables, les responsables français auraient choisi depuis un quart de siècle d'arbitrer en défaveur des jeunes. La France est beaucoup plus riche qu'il y a trente-cinq ans. Mais cette richesse n'est pas partagée avec les jeunes. La prospérité a bénéficié à ceux qui ont 50, 60 ans aujourd'hui alors que les jeunes se sont appauvris; la classe politique française a fait peser les sacrifices sur leurs épaules.



Il serait très utile que la France prenne conscience que son système éducatif fonctionne comme une machine à casser les destins, entraînant de facto la façon dont la société - et les entreprises - considère la jeunesse.

L'entreprise doit former ou compléter la formation des gens qu'elle recrute, ce qui n'est pas tellement dans les meurs, à part les administrations, tandis qu'à l'opposé, si je puis dire, l'enseignement doit cesser de se draper dans son arrogance culturelle. La recherche fondamentale, qui veut se tenir à l'écart des applications pratiques, en est l'exemple type, comme si on ne pouvait pas inventer autrement !  l'Enseignement fonctionne en circuit fermé, qu'il soit culturel, juridique, journalistique ou technique, avec très peu ou sans partenariat du tout avec l'entreprise, les deux mondes s'ignorant superbement. Pas de visites d'entreprises, de commerces, d'usines et de chaînes de fabrication encore moins ; ça fait peur de voir des gens ainsi asservis à leur poste : c'est pourtant la réalité des choses et sans eux, point de tout ce dont profitent sans vergogne ceux qui les fustigent. J'en ai vus. on en voit parfois aussi à la télé; je ne dit pas que c'est normal, car dans la nature, seul l'homme, avec son intelligence supérieure, s'est mis en esclavage et l'a voulu ainsi : se faire condamner à un travail insoutenable pour vivre mieux; personne ne peut nier ça. Les animaux ne travaillent pas, ils risquent leur vie, mais l'homme aussi avec son progrès technique qui le broie bien souvent. Les niveaux d'exploitation peuvent être variables, mais la condition de certains cadres n'est parfois guère plus enviable que celle des miséreux.

Crise de confiance de la jeunesse. "Sciences humaines", juillet 2009. Je cite : "sans nier le rôle des facteurs économiques, je crois qu'elle vient surtout de la conception française de la méritocratie. Le système scolaire n'a pas su s'adapter à la démocratisation quantitative de l'enseignement secondaire et supérieur depuis les années 1970. On est resté sur le modèle élitiste de l'école qui sélectionne et élimine pour les pépites qui formeront l'élite plutôt que de s'attacher à promouvoir la réussite de chacun à son niveau.?     La diversité des talents et les aspiration du public sont ignorées et la compétition organisée met trop de jeunes en échec. La perte de l'estime de soi entraîne le découragement, le manque de confiance en soi et en l'avenir. On leur apprend surtout à avoir peur, ce qui est très grave, générant autant de blocages le jour des réformes venu, d'autant que celles ci, multiples, ne sont pas abouties, ni concertées avec du temps devant soi.  Ajoutons qu'en France il existe une sorte de fétichisation du diplôme, qui fait que le classement scolaire semble déterminer le destin de chacun pour la vie de façon irrémédiable. Les jeunes ont une image victimaire de leur situation, c'est le couvercle qu'il faudrait faire sauter. Dans les pays nordique, c'est tout le contraire; pas de compétition, prise en compte des possibilités de chacun et rapports "élèves-professeurs beaucoup plus coopératifs et égalitaires qu'en France. Les jeunes n'ont pas le sentiment que tout se joue à l'école et tentent ensuite une certain nombre d'expériences pour trouver leur voie, en les vivant comme une période d'enrichissement personnel et non d'instabilité destructrice".



Elites, intellos et travail manuel.

L'inventeur de la machine à laver a fait faire un plus grand pas à l'humanité qu'Armstrong sur la lune ou le génie d'Einstein, du moins pour l'énergie n nucléaire dont on aurait pu se passer. Mais il n'avait pas imaginé son E=MC2 sous cet angle Sa notion d'espace-temps, qui était dans l'air si j'ose dire, a été bien plus intéressante car elle régit la synchronisation horaire de nos satellites, notamment pour nos GPS).

Dire qu'il faut réhabiliter le travail manuel est grotesque puisqu'il n'a jamais été vraiment habilité, brocardé par ce siècle des lumières et son patrimoine littéraire.
Malgré tout ce que le secteur primaire manuel nous a légué et tout ce qu'il permet encore et toujours, avec ses merveilles et cette ingéniosité méconnue, qui vient de la main et du geste, le plus noble qui soit, malgré sa participation fondamentale dans l'accroissement des richesses, nationales et des fortunes privées, il n'est pas reconnu. Pire, il est honteux !

Lorsqu'un parent doit avouer à une collègue, dont le fils a réussi ses études, que son propre enfant est employé, c'est la gêne, si il est ouvrier, c'est la honte !   Dans ces conditions, à l'inverse des pays anglo-saxons, un ouvrier français se dévalue lui-même et s'habille en conséquence. "Il doit faire ouvrier", et ce n'est pas l'attitude de certains syndicats qui l'encouragera a se considérer autrement.

Lorsqu'on parle de travail manuel à la télé, on ne cite que les plus nobles, les artisans d'arts anciens, ne travaillant pratiquement plus qu'à la commande pour des produits de luxe, menuisiers restaurateurs, savetiers de ces dames, ferronniers, décorateurs, artistes, stylistes,  enfin tout ce qui évite d'évoquer l'usine, les machines, le travail répétitif, le bâtiment, les travaux publics, les grands chantiers, et même les communications ou l'électronique, plus nobles, s'il en est, à leurs yeux. Ajoutons y le commerce, l'alimentaire, la manutention, les emplois administratifs, d'entretien, d'aides, de maison et tant d'autres.

Notre propension à croire que seule l'élite fait tout fonctionner, se traduit par tout les disfonctionnements que le peuple constate au quotidien, et je n'évoque ici que les petits aspects pratiques du quotidien, à commencer par le plus criant, l'absence d'interlocuteur en quoi que ce soit !
La chaîne la plus robuste ne tient que par son maillon le plus faible, et il y en a partout.


On retrouve la même sélection dans les reportages et émissions diverse, où l'on passe du peintre à l'écrivain puis au scientifique, avant d'aller visiter le château. En ne pensant qu'élite - c'est le modèle français perpétuellement prôné - ils ne se rendent pas compte de la pauvreté de leurs propos. Ni de l'opprobre ainsi jetée sur tous ceux qui, pour eux, n'existent même pas.
On n'y parle et n'y rêve que des meilleurs, d'écoles d'excellence, de grandes écoles, de pôles de compétitivité, des plus grands patrons, de supposés équivalent à la silicon vallée américaine (est-ce vraiment un modèle ?), comme si tout leur était redevables! C'est une grave erreur économiques, et l'Allemagne, souvent citée sans la connaître, mais que je connais par ma famille et la fréquentation de la population, ne fonctionne pas ainsi !

 

Il est symptomatique d'entendre systématiquement énoncer la référence culturelle et sociale de l'accidenté, la jeune fille disparue, ou celui quia réussi: "cétait un élève brillant, un ingénieur, il avair fait telle grande école, ou une fille de commerçant etc? Qu'est-ce que cela a àvoir avec le sujet? Est-on ^plus à olaindre ;  ets ou par nos médias, C'est le rêve de nos enseignants et de tous ceux qui de même, se situent dans un monde à part.¨Ayant eu à en fréquenter pour mon travail, c'est tou juste si ils consentent à vous parler.

Ce goût du travail manuel devrait être inculqué à tous. N'y voyons nous pas des cadres de haut niveau tout abandonner pour se consacrer à quelque activité manuelle gratifiante ?

Ils ne posent pas de carrelage, tâche qui réservée à de moins chanceux qui gagneraient ainsi correctement leur vie. Le travail du bâtiment est particulier, mais en usine, ou sur chantiers, je suis sûr que beaucoup de jeunes seraient intéressés. Très jeune, il faut instaurer des contacts avec les milieux professionnels. Mais sait-on apprendre correctement ?  Sait-on aussi chez nous, pays où le travail manuel est dévalorisé, lors qu'une certaine culture daidaigneuse règne, reconnaître la valeur de ce travail, sait-on le rendre noble et le respecter ?  Sait-on enfin encadrer convenablement le débutant ? rien n'est moins sûr. Quand on voit des employés se faire critiquer et engueuler sans ménagement devant les clients, on se sent gêné, n'est-ce pas ?  les vexations sont pourtant assez fréquentes dans le milieu professionnel.

L'apprentissage ; "Marianne", 09 2006. la formation, tout d'abord, paraît totalement inadaptée aux besoins. En boulangerie, "c'est difficile de trouver un apprenti" et quand l'un se présente, c'est à reculons. "Ils ne valent rien et ne veulent rien savoir" dit un autre. "les jeunes ne veulent plus travailler le samedi et le dimanche". "La conception française de l'apprentissage n'a pas évolué depuis le moyen âge", peste Jean Pierre Crouzet. "les familles nous envoient les ratés, des gamins qui n'ont pas idée du métier. Trop souvent, ils vivent cette formation comme une punition.

En matière de maçonnerie, couverture, carrelage et autres, voici les paroles d'un entrepreneur "On en trouve très peu"; "il nous en manque tout le temps car peu de jeunes sont formés. Or, il faut dix ans pour faire un bon carreleur. On n'est pas prêt d'en sortir". Dès lors, il n'est pas étonnant de voir des étrangers moins chanceux - donc moins délicats - accepter ces emplois.

J'en ai vu un poser des carrelages coûteux chez un ami, mais de travers. Le travail a été refait après bien des débats. Sur le même chantier, un autre est resté deux jours et a disparu sans rien dire. "Quand ils sortent d'une école professionnelle, ils sont inutilisables", me disait un employeur du bâtiment. Ils connaissent la théorie mais n'ont pas du tout la pratique.

La sensibilisation au métier manuel - surtout les plus ingrats - doit être commencée très tôt et suivie de l'apprentissage, car après avoir fait des études, plus personne ne veut se fatiguer, travailler à l'extérieur ou monter sur un toit. Il y a des conditionnements qui s'opèrent et que l'on doit acquérir tôt. Habitué jeune, corps et esprit s'adaptent et souffrent bien moins, sinon pas du tout, de leur condition - sauf naturellement excès d'exigence. Cette acquisition physique et spirituelle s'opère lentement.




PATRONS ET TRAVAILLEURS - syndicalisme, individualisme.
Ironie du sort, le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) a été créé par le patronnât afin de se protéger contre les  départs inopinés des employés. Hallucinant, ce sont désormais les syndicats qui l'exigent pour défendre les employés !
On pourrait croire que la contestation et l'opposition systématique est inscrit dans notre constitution tant elle est généralisée. Partout et pas seulement en politique !  est-ce normal ? plus ou moins, car si l'on observe les autres démocraties, leurs élections parviennent également à des scores proches des nôtres soit un 48.5 % contre 51.5 %, résultats finalement obtenus par un auto équilibrage progressif, qui s'ajuste et se corrige au fils des changements. Si la contestation parvient à un équilibre entre opposants, elle ne disparaît point. Cette contestation est omniprésente à la maison, et surtout au travail ; entre patrons et travailleurs (ouvriers autrefois), cadres et personnels "d'exécution", fonctionnaires et personnels du privé, organismes divers qui tirent chacun de leur côté en ignorant l'autre.

Au moment où j'écris, "la rue", au cas présent les universitaires, les élèves et professeurs, rêvent toujours de refaire mai 68, avec l'aide de casseurs "non prévus", comme il se doit, mais dont les motivations ne sont pas si différentes, soit tout refuser et casser la France (pour la remettre à une puissance étrangère ou internationale ?).
Cela pour un contrat de travail "Villepin" mal ficelé sans doute, mais pas pire que la mouture de l'opposition d'antan.

Pourquoi la première moitié (de Doite) ne paralyse-t-elle pas tout à tout propos lorsqu'elle ne gouverne pas ?  Parce qu'elle n'a pas pensée fédératrice, et par voie de conséquence, ne compose aucune communauté. Son orientation vers le tout libéralisme est un credo opposé à celui de G, une voie vers la libre entreprise, vers la liberté de penser, de vivre. C'est ce que l'on aimerait croire. Le fait est qu'elle n'a aucun syndicat susceptible d'appeler à la mobilisation, et si il en était un, il serait impuissant.  Cette opposition G contre D remonte à la lutte ouvrière contre le patronnât. L'ironie du sort fait que G ne représente plus vraiment le milieu ouvrier, et que les orientations de D soient également contestées.

Nous reprochons bien souvent aux autres ce que nous nous autorisons nous mêmes. De même, les opposants, syndicalistes et autres groupes de pression ne sont pas meilleurs que ceux qu'ils critiquent, et parfois pires. Certains montrent plus d'ardeur à s'occuper d'eux-mêmes qu'à défendre efficacement les autres, hormis quelques agitations. Ils n'hésitent pas à l'occasion à manœuvrer pour faire virer quelqu'un qui leur déplaît, voire négocier leur propre avancement. D'ailleurs le monde syndical, en France, est partiellement financé par l'Etat !  si peu de de gens cotisent. Tout en comptant sur eux. Rien n'est bien clair, c'est notre France.

- Pour la première fois, le Président F Hollande a tenté avec quelque succès de mettre en face patrons et syndicalistes, dans le but de parvenir a des accords négociés. Une pratique difficile, contraire à nos comportements, plus dirigistes que participatifs. C'est pourtant ce à quoi nous devrions accéder. Et signer des accords comme en Grande Bretagne ou en Allemagne, où l'on signe et s'engage à ne plus revenir sur le même problème pendant un temps donné. Il conviendrait aussi que les syndicats deviennent financièrement autonomes, et indépendants de l'Etat.Nos deux moitiés de France, D et G. Quand la première moitié de la population D est au pouvoir, la moitié G casse tout à tout propos. G se manifeste en bloquant l'économie par les grèves, s'attribuant toutes les qualités humaines et intellectuelles, au titre d'une idéologie "des meilleurs", donc aristocratique. C'est cocasse car c'est justement ce qu'elle prétend condamner.
Sans polémiquer sur les valeurs de D ou G, il apparaît que l'inverse est rarement vrai, non pas pour l'exercice de la critique, également partagée et revendiquée, mais tout se passe comme si D n'avait pas le pouvoir de mobiliser les foules. Pire même, G étant au pouvoir, les grèves sont encore et toujours diligentées par une fraction contestataire de G !!

Les syndicats souhaitent une protection totale des employés et rien pour les patrons, toujours diabolisés alors qu'ils représentent tout de même, par leur dynamisme, leur investissement et leur prise de risque, la richesse du pays, comme d'ailleurs, les employés (dont les cadres). Tous ne sont pas des monstres et beaucoup aiment leur entreprise et leurs employés. Oui, il y a aussi des employés voyous et incompétents. Oui, un employé peut disparaître en plein chantier sans que l'on ait l'idée de plaindre le patron. Le client en souffre, l'emploi des autres peut en souffrir aussi. Oui, des syndicats particulièrement virulents n'ont pas pour objectif de défendre leur "outils de travail", ni l'emploi, mais apparemment de le couler pour mieux descendre le patron.

 Ironie du sort, le Contrat de travail à Durée Indéterminée (CDI), a été créé par le patronnât pour se prémunir contre les employés qui les mettaient en difficulté en disparaissant !!

La production  travail exige désormais une rentabilité qui ne souffre aucune perte, aucun retard, aucun arrêt. Il faut pouvoir fabriquer à tour de bras quand il y a des commandes et ralentir en période creuse; c'est une logique implacable et un asservissement contre nature. On a un joli nom pour ça, la flexibilité. L'avenir serait aussi, côté employé ou cadre, de changer fréquemment de travail, ou d'en avoir plusieurs !  Cette exigence est loin de rassurer, car elle se heurte aux problèmes de logement (coût, éloignement du lieu de travail), à la crainte de ne plus pouvoir subvenir aux nécessités de base.

C'est nouveau, on se partage les employés: bien ou mal, tout dépend des conditions imposées. Comment ça marche ? plusieurs entreprises ont besoin d'un employé pendant un temps réduit qui ne permet pas l'embauche. Elles l'embauche donc collectivement  !!

Quand on est jeune, la mobilité choisie, c'est à dire, le changement recherché, l'aventure, la prise de risque, peut être en accord avec la nécessité de la vie (le voyage d'Ulysse). La mobilité forcée est contre notre nature, et on revient sur cette pratique qui déstabilise les ménages et conduit à la survie.

Un jeune sortant de l'école, même professionnelle, est inutilisable directement et cela est incompatible avec le tout-prêt-tout-rentable que recherchent vainement les employeurs. Fonctionnaire, j'ai appris mon métier par des cours assez longs, puis par mon propre travail. Le débutant ne connaît rien du geste, de la procédure, de la compréhension des autres, de l'ordre et des finalités. Faut-il donc s'étonner que l'on ait tant de difficulté à en trouver ? Il y en a bien qui sont motivés, tout de même !  Il faut dix ans pour faire un bon carreleur. Seuls les "nominés des diplômes supérieurs" trouveront une embauche et parfois plusieurs puisque on s'arrache les meilleurs. Erreur de casting, nombreux sont les diplômés sans emplois, ou sans emploi correspondant à leurs études.

- 2014. Innovation en coopération avec les agences pour l'emploi, des tests de recrutement, correspondant à ce qui est recherché en terme d'aptitude, ont été conçus et mis au point; ils permettent d'éviter d'innombrables et improbables CV, et l'expérience devrait s'étendre. De nombreux emplois ne sont pas couverts, dans le bâtiment ou la restauration notamment. Il y aurait pourtant virtuellement du monde en attente. Peut-être faudrait-il quelques avantages? Comme dans les fermes? Problèmes de logement, de transport, de congé, c'est à voir et certains patrons le font

En Allemagne, je connais l'exemple de deux écolières, en troisième et en seconde, qui ont eu des stages d'orientation. Dans le cadre de leur scolarité, et selon leur choix, elles ont respectivement passé trois semaines dans un cabinet d'architecte et chez un vétérinaire. Elles participent entièrement à leur métier avec eux !!
Elles ne sont pas reléguées à du classement ou du nettoyage. chez nous ils n'auraient pas le temps. Cherchez l'erreur.


En Europe, la durée du travail est la plus faible du monde. Même aux USA, on travaille davantage avec seulement deux semaines de congés payés et une couverture sociale moins avantageuse (une opération peut vous endetter pour la vie !). Leur culture est avant tout celle du travail. Les gens âgés n'y sont pas rejetés comme chez nous et les retraités participent encore volontairement à de nombreuses taches.



La misère. Pour quelques dollars par jour - quand ce n'est pas par mois - on travaille bien souvent ailleurs sans relâche sept jours sur sept à raison de 12 heures par jour ou plus, comme dans cette usine de Guangdong, sans même un jour de congé pour le Nouvel An chinois. Au Japon aussi, qui est couvert à 80 % de petites et anciennes usines: 49 heures par semaine ne sont pas rares et le patron peut appeler pendant les repos (et la nuit) pour demander des heures supplémentaires qui ne seront pas payées. Pour quel salaire ? celui qui permet à un couple avec enfant de louer, pour les trois quarts de leur revenus, un logement de 25 mètres carrés. Plus de 500 personnes meurent d'excès de travail par an et on joue aux machines à sous le soir, ou bien on se soûle pour évacuer le stress, au lieu de rentrer chez soi. En Inde, pour trois foi rien, un dessoudeur de bateaux à démanteler parcours à pieds deux fois 12 kilomètres !  Et puis, il y a ces enfants, cinq ans et déformés par l'effort. Vieillis, tristes et sans espoir.

Le modèle, c'est le jetable, et le profit.

Ce monde a changé pour nous tous, assez brutalement, avec cette financiarisation de la planète, dite pudiquement mondialisation,  qui veut que l'on vende ou achète une entreprise - pourquoi pas un pays - comme des salades.
Les voitures sont jetables comme des fourchettes, des cuisines, des vêtements, des usines, des employés.

La course à la domination et donc au profit, est très dommageable pour le climat social. Celui qui peut se servir le fait sans aucune culpabilité. Des cadres, pris la main dans le sac et condamnés ont déclaré "à force de voir mon patron faire tout passer sur les frais de l'entreprise, j'ai voulu en profiter aussi un peu". Les milieux "nantis" ne se privent pas d'arnaquer et de détourner tout autant que les malfrats des cités et d'ailleurs. D'ailleurs,  ils détournent, "touchent" des commissions occultes, et "fument" sans vapoter à l'occasion ou régulièrement. La "jet set" a donné lieu à de multiples arrestation en Espagne, de connivence avec la mafia.




Les grèves.
Mr Philippe Bouvard a justement fait remarquer : " lorsque les syndicalistes déclenchent une grève, ils appellent ça une journée d'action". Appeler "journée d'action" les heures où l'on cesse tout travail est désobligeant pour les  travailleurs en activité. On peut aussi souligner que ces organisations, arc-boutées sur le sacro saint "droit du travail", ce qui ne peut leur être reproché, empêchent toutefois les non grévistes d'aller travailler. Le fait que soient ignorés de tels abus de pouvoir n'honore pas nos dirigeants, qui ont des tolérances douteuses, dont envers les dégâts causés par les  pêcheurs, ou les agriculteurs, les blocages routiers, avec parfois rançonnage de la population au passage.
Le mot "droit" en France, hautement revendiqué, occulte totalement la notion de devoir. Ce modèle français s'est d'ailleurs très bien exporté dans tous nos territoires d'outre mer ou anciens territoires, seuls pays de ce monde où les manifestations diverses et grèves soient si fréquentes, des antilles à la Nouvelle Calédonie ! Quand on ne fait plus que se plaindre, les conséquences sont le désordre, la perte de productivité, des services défaillants, une baisse globale de l'économie. C'est un peu affligeant dans un pays qui a tant d'avantages sociaux (les étrangers affluent, en métropole et outremer (Guyane en particulier), et le plus de congés payés. Je ne conteste pas la grève en soi, j'y ai participé à l'occasion, un peu contraint tout de même, mais sa systématisation, son élévation en dogme.

Pour être tout à fait honnête, il faut avouer que rien ne bouge chez nous si on n'emploie pas les moyens les plus radicaux et que tout est vécu sous forme d'affrontement. On triche des deux côtés, sans signer d'engagement contractuel. Tout peut donc recommencer le lendemain des accords. Un fait éclaire bien l'esprit malsain qui règne : le lendemain des accords pour les trente cinq heures, un syndicaliste, interrogé à la télé répondit sans aucune gêne, "on va maintenant demander les trente deux heures" ! 



La Violence
Comme pour les impôts ET LES REDRESSEMENTS FISCAUX, il y a une distinction de la violence, une fine appréciation du FAIT selon les administres et les causes;

- Les agriculteurs par exemple, peuvent bloquer les routes avec leurs tracteurs en montant sur Paris, et lorsqu'on en verbalise un à 90 km/h ou plus, il ne s'agit que d'un quidam piégé par un inconnu. Ils peuvent déverser du fumier devant la préfecture et laisser pas mal de dégâts, c'est normal.

- Les gens du voyage (ne faut-il pas les nommer différemment ?), bénéficient de la même compréhension, et ne s'en privent guère, pouvant même ainsi faire libérer un prisonnier de leur camp pour aller à l'enterrement de son père (mi 2015). Leurs méfaits croissent, ils s'installent n'importe où, abattent ou comblent pour passer; leur dernier exploit sur voie ferrée, gravissime, vers le19-20 octobre 2015, encore pour la libération d'un voyou, n'est pas faite pour les absoudre.

Mais lorsqu'il s"agit de quelque manifestation ou fauchage pour se faire entendre sur l'interdiction des OGM, on réprime et on condamne cette violence là, pourtant tout aussi légitime.

Même constat lorsqu'il s'agit de grèves dures avant licenciement. Perdre son travail, celui qui a pourtant permis à son patron de s'augmenter pour le bien qu'il a donné à ses actionnaires - ou son paradis fiscal - n'est pas une violence justifiée. Nous la déplorons tous, ce n'est pas un moyen digne. Le décideur, lui, est-il digne ?

Mais encore, écoutons Jaurès, cité par le lecteur d'une publication locale pour le cas d'air France (octobre 2015) que les allemands volontiers moqueurs, appellent Air France, Air Chance"

Je cite:" Violences à Air France. Le patronat n'a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés,et de paroles tumultueuses ! Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l'intimité d'un conseil d'administration, et à quelques uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclats de voix, comme des diplomates causant autour d'un tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ; ils décident que les ouvrirs qui continuent la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l'universelle vindicte patronale. Ainsi, tandis que que l'acte de violence de l'ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, toujours aisément frappé, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle, se dérobe, s'évanouit dans une sorte d'obscurité"  Jean Jaurès, discours devant la Chambre des députés, séance du 19 Juin 1906. signé G-A Bourg.

LICENCIER NUIT à la santé..
ENTREPRISES INCLUSES ! "Newsweek" : à la suite du 11 septembre, Southwest Airlines, le seul qui n'ait pas taillé dans ses effectifs, présente aussi la particularité de n'avoir jamais procédé à des licenciements économiques en près de quarante ans : "les hommes sont notre principal actif, pourquoi voudrions nous nous débarrasser d'eux" ?  l'idée de partager au lieu de licencier pour payer les gens à ne rien faire sous forme d'indemnité de chômage, fait son chemin ; au moins les salariés peuvent-ils conserver leur poste en travaillant moins. Et en gagnant un peu moins
Ce système prévaut en Allemagne et en Hollande, ce qui a limité l'augmentation du chômage dans ces pays. Dix sept Etats des USA ont déjà mis en place un système de partage du travail. Des projets de lois ont été déposés pour inciter d'autres Etats à s'en inspirer.

Modalités : en Allemagne, l'entreprise baisse le temps de travail de 20 %, le gouvernement verse à chacun 60% du salaire perdu et l'employeur 20%. L'employé ne perd donc que 4% de sa rémunération initiale.

De nos jours, on licencie même lorsque les bénéfices sont en hausse. Le dégraissage est devenu le plus beau produit d'exportation américain dans le monde.. or des travaux dressent un tableau relativement unanime.  A l'université du Colorado (USA), Wayne Cascio liste les coûts directs et indirects des licenciements ; indemnités de départ, fris de reclassement, augmentation des cotisations à l'assurance chômage, frais d'embauche quand l'activité reprend, démoralisation et refus de prise de risque chez les salariés restants, risque de procès et sabotages, voire de violences sur les lieux de travail, perte de la mémoire et du savoir de l'entreprise, perte de confiance dans l'encadrement, baisse de la productivité. Aux USA, la crise immobilière qui a suivi la crise économique "des subprimes", incline à repenser les théories en vigueur;Le partage ou répartition du travail restant entre les employés est assez séduisant car il élimine tant de drames et de problèmes sociaux coûteux que le bénéfice va certainement bien au-delà de ce qui est souhaité. Reste que la mesure peut s'avérer insuffisante et s'achever par la fermeture pure et simple de l'entreprise, auquel cas les employés s'estiment floués; il semble cependant que ce modèle ait de nos jour la faveur de quelques dirigeants, peut-être parmi ceux qui ne se sentent pas étranglés par les actionnaires (*).
Le système doit cependant être strictement réversible en cas de redémarrage et ne pas devenir une politique générale qui conduirait à réduire tous les salaires. La confusion avec les 35 heures ne doit pas être faite, car cette réduction, d'ordre uniquement politique, ne répondait pas du tout aux mêmes mécanismes.

(*) Il s'agit ici des gros actionnaires, disons plutôt des investisseurs, actionnaires quand même puisqu'ils détiennent une bonne partie des actions. Ces investisseurs sont les fonds de pension, masses monétaires anonymes, sponsors etc, qui exigent 12 à 15 % de rendement et parfois sucent l'entreprise jusqu'au dernier sou après l'avoir rachetée ! ils la ruinent deux fois, et c'est légal ... Les simples particuliers, modestes ou aisés, se contentent des aléas de la Bourse, soit de 0.5 % (souvent moins ou rien), pour les valeurs hors CAC 40 ou étrangères, jusqu'au rarissime 3à 5 % offert par de très rares grandes entreprises françaises du CAC 40 au meilleur de leur forme. C'est du passé.

On espère surtout que la valeur du titre augmentera pour conserver ou améliorer sa mise, sauf que lorsque tout s'écroule comme c'est le cas depuis plusieurs années, à cause des requins qui en ont trop voulu et qu'au final, on refinance à coups de milliards ! - c'est incroyable mais vrai -  il ne reste plus grand chose. Le meilleur jeu des gros banquiers du genre Mangold, est bien de tout piquer aux autres. Et ils ne s'en cachent même pas.




Le lobbying.

Un lobby est un groupe de pression constitué, agriculteurs, pêcheurs, chimistes, ONG, francs maçons, religieux, syndicats, antiracistes, homosexuels, motards, presse, télévision, lobby de consommateurs (Que Choisir) enfin tous ceux qui, par les moyens acquis, cherchent à peser sur une décision gouvernementale, orienter l'évolution de la société, acquérir des droits exorbitants (droits d'auteurs). Ces groupes paient les politiques pour obtenir un entretien au cours duquel ils présenteront leur requête. Cher, très cher, des dizaines ou centaines de milliers d'euros, parfois plus pour quelques instants au restaurant ou ailleurs. Des sortes de cabinets d'étude et de faisabilité, dits lobbyistes, facilitent ces rencontres.

Le système n'est pas mauvais en soi, en tout cas pas davantage que le sponsoring, dès lors qu'il ne va pas à l'encontre de l'intérêt des populations, mais on voit bien que c'est rarement le cas et même contraire par principe car l'altruisme est rarement la qualité première de l'intervention.
C'est ainsi que l'on encourage les carburants écologiques pour satisfaire les agriculteurs, ce qui n'est pas critiquable en soi, mais on met aussi sur le marché des médicaments dangereux, de la nourriture qui ne l'est pas moins, de l'alcool dans les boissons sodas et rafraîchissantes, et même dans des aliments pour enfants. J'ajouterai que le taux d'alcool du vin, autrefois de 12.5 degrés, est souvent de 13 et même 14 depuis ces dernières années (un vin quelconque peut paraître meilleur.

Déviance. Pour une bonne part, les firmes ont été crées à l'origine avec les meilleurs sentiments, pour être utile et servir..  Mais par nature, tout corps constitué se transforme inéluctablement par la puissance acquise, et lutte pour survivre. 

Le lobby agroalimentaire n'est pas parvenu à enrayer le retrait des distributeurs installés dans les écoles, faisant suite aux plaintes déposées.  Il revient à la charge avec un amendement sénatorial qui propose leur réimplantation avec "des aliments équilibrés"; la ficelle est grosse, dit le lobby des consommateurs "Que choisir", jouant là un rôle défenseur positif. Texte extrait d'un article du figaro, mars 2006.


Face à l'insuccès, les lobbies peuvent devenir méchants (délocalisation, boycott, grèves à répétition, retrait des placements financiers, blocages divers.

Mais enfin, les prélèvements forfaitaires pratiquées par les finances dans les cas difficiles, y compris les prostituées, existent bien que je sache.

Une loi prévoit que tout revenu doit être justifié !  Une farce de plus.  De l'élu au gangster en passant par les gens du voyages, qui gagnent sans doute excellemment bien leur vle en tressant des paniers, on préfère ne pas l'appliquer ! Pourquoi ne s'empresse-t-on pas à l'appliquer ?

Parce qu'il y a une cellule spéciale à Bercy (ministère des finances) pour tous ceux qui ont des revenus "critiques", ou qui sont des personnages connus. L'inspecteur des impôts local n'a pas le droit d'établir un avis de redressement, encore moins de les attaquer en justice, il doit obligatoirement envoyer le dossier à Bercy; Là, on décide lors d'une réunion collégiale, ou l'on obéit si c'est top secret.

On laisse malignement les gendarmes effectuer de longues et coûteuses enquêtes, souvent de nuit, au cours desquelles ils perdent parfois la vie. Pour de bonnes raisons sans doute, en très haut lieu. Il y a une espèce de truands protégés.
Ces gens menacent ouvertement, font ce qu'ils veulent, se garent en bloquant la circulation. A la télé, "un homme du manège" - les foires à manèges sont tenues par ces mêmes groupes - menaçait directement tout policier qui viendrait lui chercher des noises !  Je n'ai rien contre le nomadisme, bien au contraire, à condition qu'il soit ouvert  à tous, comme aux USA ou Canada. Parfois modeste, il est alors socialement utile, car c'est mieux que d'être à la rue. Pourtant, cette possibilité, largement défendue pour les gens du voyage, est inenvisageable pour ceux  qui en auraient réellement besoin (c'est curieusement considéré comme dégradant)
Avec au mieux un SMIG, nos "pas très riches" sont expédiés dans des lieux isolés, alors que ceux dont je parle sont aux abords des villes quand ils ne sont pas dedans.



L'ETAT COLLECTEUR-DISTRIBUTEUR

les défiscalisations. Pour favoriser le développement de nos communautés et départements d'outremer, des lois de déduction fiscales ont été votées depuis longtemps dans le bâtiment. Pour qui ? les "petits locaux" n'en ont jamais profité. Ce ne sont pas les petites maisons qui sont visées par la loi, mais les grands investisseurs. En nouvelle Calédonie, on bâtit à tour de bras alors que le tourisme baisse. Un immense ensemble NOVOTEL, surdimensionné était quasiment vide en 2000, avec des prix demeurés non attractifs. Ils s'en fichent ! L'hôtellerie s'arrache pourtant les clients: confidence d'une hôtelière, on compte les touristes vont descendre de l'avion chaque jour, pour tenter d'en récupérer un maximum.  Je cite cet hôtel parce qu'à l'époque je n'avais pas compris, mais les gens du pays connaissent parfaitement les raisons. Ces investissements d'apparence inutile sont faits en raison des dégrèvements fiscaux. Ils servent de placement, ou de blanchiment, pourquoi pas? Un jour, ils seront rentables, n'ayant pas eu à payer de taxes. En 2013, le projet de réduire ou de supprimer ces niches d'Outre-mer a vite été abandonné, à la demande des pays d'Outre-mer, eux-mêmes; non sous la pression des investisseurs, je crois, mais parce que, indirectement ils participent à maintenir une activité pour les entreprises !
Il y a ainsi beaucoup de niches fiscales trop "sensibles" pour être repensées, l'immobilier ou les placements importants étant, par nature, intouchables. On préfère s'en prendre au social, credo de tous les pays. C'est lamentable.

Les subventions.  Aides aux agriculteurs, aides aux pêcheurs, aides au développement économique, aide aux associations de tout poli, aides aux personnes en difficulté, aides au tiers monde, aides aux patrimoine (châteaux..), aides au patrimoine de l'humanité, aides à quelques victimes de catastrophes naturelles, y compris en certains pays du monde. En Bretagne, un immense terrain, sur lequel se dresse un vieux manoir de pierre qui est maintenant un centre de séminaires,   subventionné par l'Union Européenne. Que vient faire l'union européenne dans cette affaire ? il s'agirait de subventions à l'agriculture. Ils financent la Corse, nos îles, des propriétés, des usines en Inde, sans discernement et même les mafias. Sans même être élus par les populations.

 

Ils feraient mieux de rechercher plus utile, comme ces nombreux villages où les habitants ne vivent plus, terrifiés par des files de camions passant parfois au ras des fenêtres.
D'autres ont leur maison à demi enterrée par les travaux publics, lors des rehaussements successifs de la chaussée. tout cela au plus grand mépris des habitants qui ont tout perdu. l'Europe prend enfin conscience que l'on a toujours subventionne les plus riches, les céréaliers, au lieu d'aider les nécessiteux !!

"Marianne", 09 2006. Les allègements divers (cotisations sociales, imposition..) relèvent davantage des choix politiques que de la nécessité et de l'efficacité; elles profitent surtout aux grandes entreprises. Ainsi, des mesures prises autrefois par M. Fabius se sont révélées contre productives car, en voulant sincèrement encourager les artisans, il en faisait surtout bénéficier les sociétés.

D'après un rapport de la cour des comptes, les entreprises de grande taille captent une part non négligeable d'aides qui ne leur sont pas destinées.
Dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration, les représentants des employeurs admettent carrément, sous couvert d'anonymat, que les allègements de charges ont été gentiment empochés, sans contreparties, malgré les bruyants engagements du président de l'Union des métiers et des industries de l'Hôtellerie.

Réduire fortement ou supprimer les aides. Un vrai gaspillage, avec tant d'officines, d'associations bidon loi 1901, etc, elles sont légion, en privilégiant le social et les situations exceptionnelles. Nous devons prendre conscience qu'il vaudrait mieux payer les choses à leur juste prix, dont la nourriture, car un producteur - j'hésite à dire paysan - doit vivre de ce qu'il vend comme tout commerçant, et contrôler les circuits de distribution, plutôt de que laisser d'autres le faire.. à leur manière.

Les producteurs et paysans doivent vivre de leur travail, et c'est ce qu'ils veulent !!

Cela n'empêche pas que des orientations soient conseillées, et qu'ils ne fassent pas tous que du maïs. Je les verrais bien revenir en plus grand nombre dans des exploitations de taille réduite (il y a bien des petites et moyennes entreprises. Et pratiquer le vente locale et même directe !

Il y a des gens qui vivent sans subventions, dans un marché pourtant encombré, mais à condition que l'on ne les empêche pas de travailler en leur faisant arracher leurs plants ou en les pénalisant!

Un viticulteur produit ainsi un excellent vin avec de nouvelles méthodes moins contraignantes, moins coûteuses et plus respectueuses de la nature; l'affaire marche bien. On lui a supprimé son appellation AOC et il est désormais classé en vin de table !

Il lutte en produisant lui-même une nouvelle appellation. Souhaitons lui bonne chance et admirons le. Les maires ont aussi ce pouvoir. Beaucoup aident, surtout dans les villages. Contre les puissants, organisons le commerce local.

La grande majorité des agriculteurs, éleveurs ou pêcheurs, souhaiteraient disent-ils pouvoir vivre de leur travail et ne pas vendre en dessous du coût de revient pour mendier ensuite des aides. Les aides et subventions, à priori humaines et sociales déforment la réalité pour conduire le plus souvent à la catastrophe. C'est ce qui est arrivé à l'Afrique, à l'Amérique du sud, et partout ailleurs. Certains libéraux sont contre les aides car elle dérèglent tout. C'est choquant, mais travaillez vous sans salaire et en mendiant des aides ? non , alors pourquoi les autres ? Qu'il y ait une assurance pour les catastrophes climatiques, on peut le concevoir car ils nourrissent la nation, on tend trop à l'oublier devant et la profusion et la facilité.

En marge du Ministère, il y a un bon nombre d'années de cela, il y en avait une commission chargée d'étudier les cadrans téléphoniques à l'intention des personnes âgées "parce que leurs doigts ne rentraient pas dans les trous". Tout était bidon. On sait qu'il y a une commission chargée de veiller sur nos bons platanes et bien d'autres tout aussi ridicules. Ça case des gens. Pendant ce temps, on se carbonise dans les tunnels. "L'état est le premier à créer des associations à tour de bras". la plus grosse d'entre elles est l'AFPA (pour la formation permanente des adultes). L'ANPE est une agence mais la Cour des comptes s'est étonnée qu'elle fasse appel à 5000 associations de formation pour animer ses ateliers, pour un montant de supérieur à 500 millions d'euros, lesquelles associations n'ont qu'un seul client, L'ANPE !  (Michel Lucas, ex président de l'ARC, Le Point, 08 2005). Rappelons qu'une loi autorise un bénévole à  gagner 7.000 € par mois !   La boucle est bouclée. Qui fermera bon nombre de ces associations ?



Les statistiques. Vaste sujet que je n'aborderai qu'avec une infinie précaution. L'usage voudrait qu'elles soient de toute façon fausses et qu'on leur fait dire ce que l'on veut. C'est tout à fait vrai. Lors de l'exposition universelle de 1970, à OSAKA, Japon, une employée en tenue traditionnelle - petit coussin dans le dos - était chargée de faire un sourire et de dire quelque chose comme "attention à la marche", à chaque personne qui prenait le tapis roulant (j'en faisait partie).

Dans les pays anglo-saxons, le travail à temps partiel (part time job) est une institution, au même titre que le partage d'appartements. Tous ces gens ont, selon la définition de leur pays, un emploi. Nous ne considérons pas la chose sous le même angle.
12 ou même 24 heures par semaine payées conventionnellement, ce n'est pas, selon nos références, un emploi.
Or selon les statistiques, c'en est un.



LA BOURDE !! 2010. "La pension moyenne des français est de 1300 euros".
C'est le scoop révélé sur un média. Quand on tombe dans les moyennes de ce type, on bondit, on rugit !

le salaire moyen, le revenu moyen, etc, etc. Mais qu'est-ce que ça signifie lorsqu'une minorité de la population possède la majorité des richesses. Il serait juste, par simple respect des gens, créer des classes sociales de la statistique, avec l'effectif qui s'y rapporte, en reprenant par exemple les les tranches imposables.

L'affaire aurait pu s'arrêter là, si l'informateur débiteur de cette information n'avait ajouté, en ce jour saint de fin novembre 2007, comme pour s'excuser, "c'est une moyenne, il y en a bien sûr qui gagnent plus" !!

(il lui était donc impensable qu'on puisse gagner moins)

Mais sur quelle planète vivent-ils ? Celle-ci, peut-être : à la télé, on nous avait montré juste avant les délices de l'enveloppement dans des voiles de satin, effleurant avec légèreté une jeune personne frémissante de plaisir, qui venait de sortir de son bain de lait d'ânesse. Une baignoire pleine de lait d'ânesse quand certains ne vont plus pouvoir s'acheter une bouteille de lait de vache transgénique.
Le P.I.B, le P.N.B sont entachés des mêmes travers. Ils ne servent qu'aux dirigeants, aux politiques, pour apprécier la richesse de leur pays et se placer dans le classement mondial, comme les grandes fortunes publiées par le "Forbes".


Les Zombies de la République.

Les zombies, ça existe !
Les morts-vivants du culte Vaudou auraient réellement existé, sous la forme de gens drogués maintenus volontairement dans un état de prostration et de dépendance, sans doute pour  les dissimuler sans s'en débarrasser vraiment ou pour des raisons mal connues.

Chez nous, ont les connaît bien les zombies qui peinent à faire reconnaître qu'ils sont vivants, qu'on leur a volé leur identité, leur plaque numérologique, leur pension, leur existence, leurs droits les plus élémentaires !!

INCROYABLE MAIS VRAI !!  Une personne bien vivante ne parvient pas à prouver qu'elle n'est pas morte.
Les cas de personnes qui se sont ainsi vues privées de tout droits civiques, dont leur pension, existent. Elles se heurtent à un mur d'incompréhension; c'est la galère pour prouver qu'elles sont bien vivantes, personne ne veux le reconnaître. La faute à une administration anonyme, des service emmurés qui n'iront jamais contacter les autres, et si ils le faisaient, Il ne trouveraient personne en face d'eux. D'un côté le percepteur ou un service payeur, de l'autre la préfecture, la police, les pensions, etc. Même les avocats ne s'en sortent pas. Aucun coordinateur, ou impuissant; ça peut durer jusqu'à la disparition de l'intéressé. Heureusement, il y a la télé et quelques intervenants qui vivent de leur émission, mais c'est tout.

Il faut dire que les cas inverse sont plus fréquents, soit faire vivre un mort pour continuer à toucher la pension. Mais ce n'est pas une raison !!

Grandes sont en général les difficultés rencontrées pour faire modifier une adresse erronée ou pour la supprimer : "c'est la faute à l'informatique". Commode, l'informatique fonctionne sans nous; pourquoi ne pas dire la triste vérité : "il n'y a plus personne pour s'occuper de vous". Au pays du modèle social ?

- Un homme est victime de son frère qui a usurpé son identité - mais ce pourrait être n'importe qui ayant obtenu vos papiers - et il multiplie les infractions, tirant même de l'argent, que le vrai possesseur doit assumer car rien personne, sauf une annonce à la télé, ne eput faire quoi que ce soit !! ON CROIT REVER, MAIS C'EST UN CAUCHEMAR !!

- Un cultivateur vient de recevoir sa septième contravention, lesquelles sont bien libellées avec le numéro de son véhicule : excès de vitesse, stationnement illicite, jusque là rien d'anormal, sauf que la BMW en cause ne lui appartient pas vu que le numéro minéralogique incriminé est celui de son tracteur. Un beau modèle de 250 chevaux, certes, mais dont on peut douter qu'il atteigne des vitesses folles et qu'il fasse avec ses courses au cœur de cette belle ville de Nice. D'ailleurs, il a été vu un peu partout dans la région. Lettres à la police, photos, copies de carte grise, rien n'y fait, cela dure depuis l'année passée (2006) et on le menace désormais de retenir l'argent (avec sans doute majorations et intérêts) sur son exploitation.

- Parce qu'un employé s'est trompé en a tapant LE NOM DE SA VILLE, Saint Yvy, ville du Morbihan, lors de l'informatisation des communes, huit années de procédure ont été nécessaire pour que cette petite ville bien tranquille, qui n'avait pas démérité, retrouve son nom ! l'affaire n'était pas sans conséquence car il aurait impératif de tout changer: les panneaux, les imprimés, les cartes, les documents commerciaux, les affichages, et normalement - mais je pense que les habitants s'en seraient dispensés, les cartes d'identité et autres documents familiaux administratifs.
Lorsqu'ils changent le nom d'une rue, les maires ne se soucient guère de leurs administrés qui ont à charge, si il souhaitent être en règle, de faire modifier tous leurs documents et papiers d'identité. Pour un commerce ou des gros carnets d'adresses, ça peut être très conséquent.



Petites inconséquences de l'administration
DES RATES ET DERAPAGES. 2006<; après les carnets de santé qui n'ont jamais servi, les retards de la carte vitale, pour ne citer que les affaires plus Ubuesques, l'Amérique nous imposait les passeports biométriques. Il n'en fallait pas plus pour déclencher le désordre et la honte : d'octobre 2005 à avril 2006, les français, faute de passeports, ont été contraints de demander des visas. Nous étions les seuls. C'est la particularité française. Peut-on y ajouter l'affaire des cartes d'identité "prolongeables", une autre particularité qui exige que l'on y joigne le texte précisant cette modalité, texte qui, non certifié, ne serait pas toujours accepté..

Démonstration d'incapacité
1/ La fabrication des passeports est confiée au privé. 2/ l'imprimerie nationale, qui a d'ordinaire l'exclusivité, se révolte et obtient réparation en Conseil d'Etat.
3/ la société privée réclame 11 millions de dédommagement. On lui en a versé 3,2..

Un impôt baptisé "taxe locale d'équipement", rapporte 600 millions d'euros à l'Etat. Très complexe, elle est gérée par près de 650 fonctionnaires. Rendement proche de zéro ! 
- Le corps des dessinateurs de l'économie.. atteint l'effectif de 9 titulaires.   Les inspecteurs chargés de contrôler les 500.000 installations "sensibles", sont si peu nombreux qu'ils ne pourraient, en ne faisant que ça, inspecter chacune d'elles qu'une fois par siècle.

La gestion des pavillons français des expositions internationales est sous la responsabilité d'un seul homme de la DGTPE, nommé commissaire général, et qui ayant les pleins pouvoirs, fait ce qui lui plaît, sans autre recherche d'utilité pour notre pays. Selon "Le Point", 06 2007. 
hibis : j'ai vu celle de Lisbonne et son triste pavillon français, et en effet, c'est bien dommage..

LA FRANCE, PAYS D'ACCUEIL.
La France s'enorgueillit - au nom de la tolérance - de posséder les plus grandes communautés de tout, sujet inabordable chez nous. Bon nombre ont leurs propres services centraux de conseillers et avocats et savent utiliser toutes les ressources légales ou pas, ce que ne peut faire un français normal.

Des pakistanais habitent en face de nous. Un pavillon voisin étant à vendre, un "négociateur national", est arrivé chez eux, visiblement chargé de la transaction. Lors de la promesse de vente, le notaire a annoncé que rien n'avait été payé. Une demande de location à été alors demandée !! en attente de régularisation ! La propriétaire, qui a évité le pire de justesse, a porté plainte contre l'agence immobilière. Le négociateur est envolé, les acheteurs inconnus.  

"Ceux du voyage" La France est le seul pays d'Europe à les laisser circuler librement et bloquer les routes,  envahir des terrains privés - le Préfet repoussant la plainte du propriétaire ! bloquer une autoroute pour q'un détenu puisse assister à l'enterrement son père (accord d'un magistrat mi 2015), ou manifester violemment pour la mort d'un de leurs jeunes mort accidentellement lors d'un casse dans une voiture (volée). (Ils sont normaux et rangés, les caraques) Pour ces faits, ils bloquent une gare (Castres (20/10/2015) avec des enfants sur les voies, avec arrêt total du trafic ferroviaire. Ou procèdent à un véritable commando à Moirans en même temps, avec transport de carcasses de voitures, incendiées avec quelques autres des villageois, importants dégâts.  Ce ne sont que quelques exemples car ils se garent en ville où ça leur convient, menacent ceux qui font des remarques, se raccordent à l'eau et l'électricité gratos, exigent des aires de grand rassemblement.
Chaque commune de plus de 5.000 habitants doit équiper et gérer un camp.
Et dire que l'on ne parvient pas à loger les nécessiteux !! 
Terrains trop chers, etc, toutes les raisons sont bonnes.  Pourquoi n'y aurait-il pas l'obligation de camps de caravanes ou faux mobilhomes en bois; tels ceux des campings, ceci en attendant le HLM ?

Il est de bon ton de fermer les yeux sur leurs actes et leurs revenus, qui vont de la petite rapine au vol d'objets d'arts, et même au trafic d'humains et d'organes.
OFFICIELLEMENT, ce sont des délinquants au pourcentage normal et il ne faut pas généraliser, mis à part leurs superbes caravanes, celles des caïds, géantes,.et leurs grosses voitures neuves, acquises, c'est bien connu, en tressant des paniers. On ne comprend vraiment pas pourquoi des gendarmes en meurent, ils les ont certainement provoqués et comme ils ont le sang chaud et aiment particulièrement la chasse selon un de leurs avocats, ils ont tous des fusils de chasse, peut-être même à l'éléphant, les gendarmes n'ont pas eu de chance.

Mémoire xzébreuse. Sous Sarko 1er, initiateur de la lettre de G Moqué, et d'un parrainage douteux pour enfants de CM2, la France a imposé des établissement dits "de la mémoire", et cela dans toutes les villes; je ne sais pas où en est ce programme, mais allez donc voir de votre côté, car dans notre ville, je suis tombé sur l'un d'eux par hasard. Ils sont bien installés, c'est édifiant; qui paie? pour quelles finalités, aucune hypothèse ne peut être écartée..




La machine administrative.

LA BOURDE !! j'ai cité le cas de cette annonce à la télé : " La pension moyenne des français est de 1300 euros" (2010). Quand on tombe dans les moyennes de ce type, on bondit !; le salaire moyen, le revenu moyen, etc, etc. Mais qu'est-ce que ça signifie lorsqu'une minorité de la population possède la majorité des richesses. Il serait juste, par simple respect des gens, de créer des classes sociales de la statistique. br>


Rien n'est plus désespérant que l'impuissance, lorsque l'anonymat règne, que personne n'est identifiable, que de ce descend, rien ne peut remonter. Cela vous mine.

Comment ça marche ? un fichier est établi lorsqu'une personne ou un service en a besoin. On y met donc les moyens. Après c'est fini, plus personne ne s'y intéresse et il n'y a plus de responsable pour suivre les modifications qu'une personne débordée ne peut assumer, à supposer qu'elle puisse avoir accès au fichier pour le modifier, ce qui n'est évidemment jamais le cas ne serait-ce que par sécurité et confidentialité. C'est un autre service qui s'en occupe ou un informaticien qui vient faire de la maintenance, mais qui ne fait pas ça vu qu'il a assez de problème avec les anomalies. Et puis on n'a pas de temps à perdre avec ça, ni l'intention d'y mettre les moyens. Vogue la galère.

La machine administrative met en place.
La machine administrative ne sait pas faire fonctionner ce qu'elle met en place. La machine administrative ne sait pas faire marche arrière. Il n'y a personne dans la machine et c'est bien ce qui est effrayant. Un seul exemple : "Plus de trente ans après la loi Veil, l'avortement reste un droit précaire. La France a autorisé l'IVG mais n'a toujours pas organisé de politique nationale de santé publique qui conforterait et favoriserait son application".  Chaque année, entre 3000 et 5000 femmes se rendent à l'étranger pour pouvoir avorter, après avoir dépassé les 12 semaines fatidiques, le plus souvent par refus des médecins ou des hôpitaux. les exemples fourmillent.

"Les ennuis arrivent en escadrilles",  disait le Président Chirac. Les lois aussi ! peu importe leur cohérence, peu importe ce qu'elles provoquent, leurs degré d'application, leur suivi, NIET !  et vogue la galère, il faut une révolte pour que l'on y regarde de plus près, mais c'est fait et quasi intouchable. Pourquoi tant de ratés, les carnets de ceci, les cartes de cela, les obligations de vaccins, le traitement des vignes: un viticulteur bio est attaqué en justice parce qu'il refuse de traiter un parasite qu'il n'a pas. Les autres ont peur, on le menace alors qu'ils devraient peut-être faire comme lui.

La machine administrative étend son empreinte partout, dans tous les services, dans le commerce, tout le tissu social, car elle n'est l'exclusivité, ni du gouvernement, ni des administrations. Notre fille est partie depuis vingt ans et nous sommes encore consultés pour elle à la Poste, bien que j'ai rectifié de nombreuses fois, lors d'appels commerciaux (compte d'épargne). Nous somme ciblés ; "on" sait que nous sommes retraités lors de relances téléphoniques commerciales. Nous serons probablement encore appelés une fois disparus. Le nombre de fichiers obsolètes croit avec le carré de la sottise, se croisent et s'entrecroisent à l'envie. Il y a bien quelque part un service de déontologie sur la liberté et la sécurité informatique, mais c'est un masque qui cache l'impuissance publique.

Ce n'est pas la malchance qui nous a fait perdre toutes nos guerres; rien n'a changé dans nos méthodes, rien n'a changé chez nos élites, dans le service ne général, nous le vivons chaque jour, à commencer par le ramassage des poubelles (*), parce que rien n'a changé chez nous non plus !!  A qui la faute ? aux français; on survole les problèmes, éFcarte les gêneurs et mal pensants, on renâcle contre l'autorité pour finir par s'y soumettre, et l'on vénère par dessus tout les diplômes de ceux qui n'hésitent pas à prendre des décisions injustifiées sinon illégales !  Nous sommes toujours pas capables de traiter d'importantes réformes sur plusieurs années, en consultation collective, puis mise à l'essai, et retours d'informations. Et un autre va sans doute tout refaire ! nous vivons partout dans l'instabilité ! rien n'est possible lorsqu'on change tout sans cesse.

Dans notre lotissement, quelque poubelle est parfois l'oubliée du ramassage. Remarque faite aux ramasseurs, "ça arrive" !!  Nous savons bien que leur métier n'est pas l'idéal, et nous les respectons; je mets place la poignée tournée vers eux, je mets la poubelle sur la chaussée (et non sur le trottoir), je vais parfois vers eux pour reprendre mon bien et leur dis quelques mots; ils s'en foutent ou quoi ? On doit faire convenablement son travail.
Une blague circule aux USA  : "en posant la question "victoires françaises" sur Google, la réponse qui vient est "cherchez plutôt à défaites"  !!



Mise au point personnelle.
Je ne suis guidé par aucune idéologie, ni par quelque attachement autre que l'intérêt que je porte aux sciences de la vie, à la société, aux métiers, à la vie tout court. La rédaction de Physique 3 (le monde et la vie), qui n'est une curiosité sans prétention car je ne puis me prévaloir d'aucune légitimité, m'a poussé à montrer que la vie est avant tout dépendante de ses propres composantes, si loin de la raison, n'en déplaise aux adorateurs du cerveau. Les marionnettes sophistiquées que nous sommes ignorent ce qui tire les ficelles, les emmêle ou les laisse retomber.
Notre monde technologique est passé du merveilleux au diabolique, détruisant courtoisie et obligeance, fermant nos yeux sur la réalité des autres. Il n'y aura pas de monde meilleur si nous ne modifions notre interprétation de l'existence, notre credo spirituel, cédant aux sirènes de la technologie. Si je suis encore par vocation, le technicien que j'ai toujours été, c'est parce que je ramène la technologie à ce qu'elle doit être: au service de l'homme, pas pour lui compliquer la vie.



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