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Cette page: de petits riens 5 coup de gueule  

Le syndrome du Père Noël - Tracasseries, l'espoir. On ne peut rien faire; n'y a-t-il rien à faire ?



Si mes choix, leur source et leur développement vous intéressent, merci d'en respecter l'esprit.



Le Père Noël : On n'y croit plus après 6 ou 8 ans mais tout le monde fait semblant d'y croire.
La crédulité est une nuée diffuse et planétaire qui prend corps, se répand et s'infiltre insidieusement partout. Elle est vieille comme le monde mais l'évolution de la société lui permet d'enfler en se nourrissant de tout : de la sécurité, des supposés secours immédiats, des bons soins que les multinationales prodiguent, de la qualité des produits, des contrôles effectués, de la technologie rassurante, des bombes propres guidées au laser que l'on dirige par un cheminée ou une fenêtre sur l'œil de la personne visée, de l'aide aux pays frappés d'une catastrophe ou ceux en voie de développement, appelés aussi du tiers monde alors qu'ils en représentent plutôt les deux tiers. Il y a aussi la crédulité des rumeurs, celle des médias, des notables, des notoriétés, des experts. Les monstres nous sont désignés, ce qui permet aux plus forts (mais souvent bien pires) de mieux s'exonérer, se dissimuler.

On se réfère à la morale ou à Dieu si nécessaire, car on ne mégotte pas. On ne mange plus sans les conseils d'un nutritionniste, on n'élève plus un bébé et plus tard un enfant enfant sans les conseils d'un pédiatre, de nombreux livres, de médecins, puis d'experts ou de psychologues qui faute d'avoir eu d'enfants ont des problèmes encore plus graves, ce qui leur a du reste fait choisir cette carrière. On reçoit des conseils pour se laver, s'habiller et l'on ne fait rien sans avoir écouté - vingt fois par jour entre la télé et la radio - la météo. Les conseils sont souvent ahurissants : "évitez de sortir si vous n'y êtes pas expressément obligés" et autres fadaises du genre. Celui ou celle qui vous le dit est d'ailleurs sortie très tôt pour se rendre au studio. Ajoutons y ceux/celles qui ont un nom médiatique et qui sortent leurs "j'ai élevé mon enfant, comment soigner son dos - ah, le dos, ça marche bien ça - ou la gymnastique qui donnera de belles fesses si l'on ne se laisse pas tenter par l'un des produits du comptoir de la pharmacie qui viennent à bout des cas les plus difficiles.


Nous sommes sous tutelle. On nous dit comment nous nourrir, élever nos enfants, nous vêtir, dormir, et même rêver, nous déplacer, ou comment produire et gérer les énergies, nous loger, pourquoi pas respirer ?  ET ON LE CROIT. C'est exactement ce que l'on reprochait à la religion, pourtant ennemie de la science.  "Ne mangez que peu de pain", mais on recommandait les biscottes, considérées comme bien pires ; "buvez de l'eau", au moins un litre par jour, ça fait fonctionner les reins etc, etc. (il y en a plein dans tout ce qu'on mange + le petit déjeuner). Un médecin mène actuellement une campagne opposée, ce qui m'a conforté dans ma conviction: notre corps peut être trompé parfois, mais en général, il réclame ce dont il a besoin. Comme les animaux, on ne devrait pas boire en mangeant et encore moins à tout bout de champ. Une part de ce qui nous est ou a été dit est totalement arbitraire (et éventuellement contredit ultérieurement).
On n'a guère fait moins crédible que "mangez des épinards, ça contient du fer" (et on sera fort comme Popeye). Rappelons que cette croyance infondée provient d'une grossière erreur de publication du taux de fer contenu dans les épinards et que de toute façon, on a besoin que de quelques 3 grammes dans notre corps (le fer "en rouillant" (s'oxydant), transporte l'oxygène dans les globules rouges). L'observation nous place souvent devant un dilemme, mais quand on ne sait rien, on ne devrait rien dire. Surtout si on est un spécialiste. Est-ce l'eau qui dissous le sel ou le sel qui absorbe l'eau ? ça dépend ... Il y a eu le régime sans sel, et même sans rien ou presque, ce qui a provoqué des carences graves, pire que la maladie elle-même. On en est donc revenu, puis après avoir trop salé, surtout dans la restauration et l'alimentation industrialisée, des recommandations ont été adressées aux professionnels qui en abusaient allègrement. Les américains sont malades de se bourrer de pilules, de vitamines C, A, D, enfin tout l'alphabet y passe. On leur a dit que c'était bon, il y croient ! ils pourraient tout aussi bien se taper un verre de fluor chaque matin !   mais où donc est passé le bon sens. On sale pour donner du goût à ce qui n'en a pas, pour conserver. Les sportifs sucent parfois du sel avant de boire et le commerce du sel - surtout destiné aux bêtes - est important dans certains pays pauvres et désertiques. Le sel flatte le goût, mais dissimule les parfums

La crédulité s'étend à la fausse sécurité. On se croit à l'abri de tout avec son portable, mais des plaintes ont été enregistrées parce que les pompiers n'ont pas pu franchir les embouteillages (ou n'ont pas répondu : il y a eu en fait de vrais cafouillages). Une voiture possède un système infaillible de localisation, mais il n'y a personne pour la suivre.. et le propriétaire "la voit" prendre le bateau à Marseille.. Les gens croient tout car tout est fait pour créer l'illusion ~~~~ les chiffres qu'on leur distille et surtout les images ~~~~ même si elles sont falsifiées ou savamment fabriquées comme une montagne percée, des souterrains pour avions, des grottes équipées autonomes, des projets d'attaque peints sur les murs, une ville souterraine de palais ou un PC portable retrouvé sur une brocante ~~~ des rockets qui reconnaissent un visage et vont tuer la personne en passant par la cheminée, alors qu'on a rasé tout un quartier ~~~~ des charniers aussi, que d'autres peinent pourtant à retrouver, mais rien sur les horreurs de l'attaquant qui a pu les provoquer ~~~~ les gens croient tout parce que "l'autorité" ne peut être mise en doute ~~~~ l'avis des spécialistes, experts, et qualifiés diplômés en tous genre est indiscutable (des expérience prouvent que sous le contrôle d'une autorité, des gens vont jusqu'à électrocuter une personne "parce qu'il le faut", si la personne ne répond pas comme il convient aux questions. Heureusement, l'impulsion électrique est simulée et la personne interrogée est un comparse qui joue la comédie, mais le résultat est là : on électrocute !)~~~~ mais également parce que c'est bien commode et que l'on aime à se faire peur en partageant l'improbable avec d'autres, système qui s'auto alimente comme pour les rumeurs ~~~~~ alors on croit à la guerre propre quand en réalité on torture et on brûle encore au napalm, au phosphore, à la radioactivité ~~~~ d'autant que les sources d'information ne font qu'une, puisqu'elles émanent de l'occupant qui contrôle tout. Et va jusqu'à tuer des journalistes gênants. A ce petit jeux méprisable, l'agressé devient l'agresseur.

Le commerce est une guerre où tous les coups ou presque sont permis. Adieu la retenue, le respect de l'autre, la morale. L'intox" sévit partout, exacerbé par la puissance publicitaire des nouveaux "médiacrates". On croit donc à toutes les vertus de ce qui nous présenté et qui, à notre insu, s'impose. Ma mère ne rinçait plus la vaisselle puisque la publicité de l'époque lui disait que ce n'était même plus nécessaire. Elle avalait donc les produits. On croit que tel médicament bien présenté et en vente libre, fera des miracles car on n'imagine pas "qu'ils" oseraient nous tromper sur un sujet si sérieux. Mais si, pas moins que pour le produit de nettoyage "nouveau" qui "diamante" votre cuisine ou celui qui réussit le même exploit pour vos dents. La nécessité de vacciner contre une forme d'hépatite a, en un temps, affolé les populations; elle a même été obligatoire dans les écoles, puis, les premiers dégâts reconnus, on l'a vite retirée sans bruit (ma petite fille en ait subi les conséquences). Ce sont "des dégâts collatéraux", selon l'usage consacré. On zappe ainsi de l'alimentaire avec ses plats mitonnés par les plus grands chefs (un personnage célèbre fait vendre !), à la chimie, biologie, régimes, médicaments, sports, mode, high tech, où tout est bon est même indispensable. On aimerait y croire, mais bien des affirmations, promesse et indications chiffrées sont trompeuses (études d'enquêteurs). Le consommateur croit au sérieux du produit quand il lit, "médicalement testé ou prouvé" (comment, par qui), ou "élimine 99,9 % de bactéries". Et à propos de bactéries, j'en ai une bien bonne: avant toute opération, il fallait s'enduire de la rouge bétadine, et se doucher. Avec pour certains, une allergie à ce redoutable désinfctant. En 2017, surprise, plus de bétadine. Mais quoi, alors ? du savon ordinaire !! on s'est aperçu qu'il éliminait bien plus efficacement les bactéries que la bétadine. J'imagine que si il n'y avait pas eu d'allergies, on l'utiliserait encore, A TORT.

Corps Médical.
Les médecins surfent sur cette vague depuis toujours, et cela a commencé avec le livre du docteur Soubiran "les hommes en blanc", encore que le registre n'était pas celui d'aujourd'hui, bien plus mercantile,si l'on en croit le nombre d'ouvrages en rayon qui règlent tout ce que l'on ne sait ou ne peut pas éviter. Le GRAAL est de passe à la télé. Parmi ceux-là, on compte bon nombre de nutritionnistes ou supposés qui vont vous expliquer très précisément ce que vous devez manger, comme si la vie les avait attendus pour nourrir ses espèces ! des préceptes qu'eux-mêmes ne respectent évidemmment pas. J'ai appris que cette spécialité de la médecine - qui ne devrait pas être de la médecine - échappe à l'encadrement des honoraires conjointement aux responsabilités, ce qui est à l'évidence, très intéressant.

A l'hôpital, j'avais eu un entretien avec une nutritionniste, et je me demande bien pourquoi ! mon opération n'avait rien à voir avec un disfontionnement quelconque de ce côté là. Rien de ce qu'elle avait pu retenir de mes goûts n'avait d'ailleurs été suivi d'effet.. un manquement bien plus grave pour d'autres personnes que j'ai connues, et qui devaient avoir un régime strict.
Avoir un nutritionniste à l'hôpital est peut-être obligatoire et il y en a un. Ce doit être administratif.





Les petits agacements et tracasseries.

Hormis tous les "petits riens", abordés sur d'autres pages, de multiples causes polluent notre vie sans autre réponse que celle de l'impuissance de nos sociétés modernes. La LOI régissant tout, la seule réponse est : "On ne peut rien faire". Inutile de tenter une liste, même non exhaustive de ce dont nous pouvons nous plaindre, chacun a la sienne !!
Je citerai donc ici la tentative de deux maires américains, dont celui de New York, pour leur prise de conscience que ces petits conflits chroniques pouvaient avoir une répercussion beaucoup plus importante que l'on ne l'imagine.

Je ne sais pas ce qu'il en est advenu, mais voici ce à quoi il s'attachaient.

L'espoir. N'y a-t-il rien à faire ?  voici quelques tentatives aux USA.

-  Le bruit. Le maire de New York (Bloomberg), voudrait autoriser sa police municipale et ses "inspecteurs du bruit" à reconnaître si un bruit est dérangeant ou pas, à l'oreille, au moment où il se produit. Les procédures de mesures techniques (sonomètres), dont on sait qu'ils ne débouchent jamais sur rien, ainsi que les huissiers seraient ainsi court-tourés.  
Ces mesures s'appliqueraient
à un large domaine : alarmes, motos bruyantes, radios trop fortes, aboiements de chiens, climatisations, travaux (marteaux piqueurs) et même les traditionnels marchands ambulants de glaces qui seraient contraints a revenir à leurs clochettes d'antan.
C'est certainement une grande première et l'on revient à ce que l'on ressent, à la physiologie, sonomètre ou pas. Voilà de quoi soulager la justice et qui plus est, de la rendre meilleure. Peut-être faudrait-il également éliminer les sirènes souvent abusives de la police ou des pompiers>.

-  Les petits agacements et tracas. Le maire d'une grande ville des USA a mis en place un service d'aide aux administrés. Chargé de résoudre toutes les difficultés des gens, la municipalité s'est rapprochée de leurs revendications "vitales" : un taillis qui gêne la vue pour tourner, un chauffage qui ne marche plus, des travaux gênants, un propriétaire qui n'entretient pas le logement, des feux de signalisation mal conçus, des coupures d'eau ou de gaz, le bruit du voisinage etc.. l'accueil est aimable, une personne suit le dossier, prend les contacts utiles et rend compte. Il paraît que c'est très efficace et le maire découvre la vie quotidienne de ses citoyens.
Si la société cessait d'être sous le joug de corporations qui ne fonctionnent plus que pour elles-mêmes et pouvait retrouver un bon sens cher à Paul Valéry, bien des choses peuvent s'améliorer.

- Location immonde. Dans l'Ohio, un jugement ordonnait à un propriétaire, Josh Levin, de remettre en état un immeuble qu'il louait, notamment pour des fuites d'eau au rez-de-chaussée ; celui-ci crût bon de ne rien faire mais le juge le pris très mal et le condamna à six mois de prison  et à passer cent cinquante jours supplémentaires au rez-de- chaussée de son immeuble.


Il y avait donc quelque chose à faire !


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