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Cette page: de petits riens 3 coup de gueule  

La science, ses impulsions, ses implications, ses approximations, ses distractions, ses ambitions, l'homme d'élevage (retour au créationnisme) ; Le meilleur des monde : génétique et clonage. Science, politique, religion et illusionnisme, appartenances et convictions.



Si mes choix, leur source et leur développement vous intéressent, merci d'en respecter l'esprit.




LA SCIENCE
Noel Sharkey, professeur de robotique à l'université de Sheffield Royaume Uni, "ma crainte est qu'une fois que le génie sera sorti de la bouteille, il sera trop tard pour le remettre à l'intérieur" il milite pour la création d'une loi d'éthique sur l'utilisation de des robots.

LA RECHERCHE,

  PUBLIER à tout prix. Deux contraintes pèsent sur nos scientifiques : La première est de publier à tout prix pour se distinguer et acquérir un statut intéressant, la seconde est de convaincre sur la pérennité du résultat d'un point de vue commercial.

Or les éditeurs qui contrôlent la presse scientifique spécialisée, y compris la presse de vulgarisation, retiennent en règle générale ce qui est le plus spectaculaire. Cela incite les scientifiques à publier un peu n'importe quoi, pour montrer qu'ils travaillent intensément, mais comme cela ne suffit pas à se faire remarquer parmi des milliers de publications, ils sont tenté par le spectaculaire et bien souvent, le mensonger. Il est reconnu que bien des expérimentations ne peuvent être reproduites, parce qu'elles ne portent que sur quelques rares cas, si non hypothétiques.
Le Général De gaulle avait déjà résumé ainsi la situation: "des chercheurs qui cherchent, j'en trouve, des chercheurs qui trouvent, j'en cherche" Même si à l'époque, le recherche fondamentale était le fondement de la recherche, davantage, tout au moins en France, que la recherche appliquée (avec un objectif défini).

Difficile dans ces conditions de les blâmer, alors que la recherche doit pouvoir tout explorer, dans les limites de la morale ou de respect de la vie, tout tenter, tout imaginer librement, selon sa sensibilité, sa tentation les espoirs qu'elles suscitent. Se pose ensuite, en cas de succès la question de l'opportunité de procéder à l'application de la découverte. Quels avantages, quels inconvénients pour la planète et l'ensemble de la Vie (biodiversité), pour ses ressources, les sociétés de l'homme, pour l'individu. Des questions qui - au nom de la science - n'ont finalement jamais inquiété que le peuple, car on ne peut refuser la gloire et encore moins le progrès du profit

Il est très difficile sinon impossible d'appréhender l'incroyable interaction de "l'ensemble nature" et univers" : roches, végétaux, animaux, atmosphère, liquides, rayonnements, planètes, astres. On sait que tout vie ensemble, s'associe, s'aide, s'attaque, communique même bien plus que nous l'imaginons. L'homme s'était tout simplement interdit de le voir et d'en parler. Le savant, assis sur ses certitudes et le regard dans le microscope, observe le détail sans rien voir de cet ensemble bien trop complexe. Ou bien découvre-t-il avec étonnement que des poissons éclairent sans électricité, que des singes de l'Ouganda se soignent (maux de ventre, rhume, plaies et infections..), et sont bien moins malade que nous, ou que les animaux le plus inattendus s'occupent de leurs petits et leur enseignent un mode de vie (et survie), quand d'autres ne peuvent selon nous jamais voir leur progéniture, livrée au seul enseignement de l'instinct inscrit dans leurs gènes. Je pense pense à l'émission massive des oeufs de poissons ou des coraux, pour ne citer que le plus spectaculaire, et je dis "selon nous" en pensant aux petites tortues que l'on croit bien seules, mais dont j'ai appris qu'elles seraient attendues pas très loin en mer par les parents, ou peu-être simplement surveillées et prises en charge par un groupe de parents.

Ils pourraient tout aussi bien s'étonner que dans cette vie, on aurait pu vivre sans eux. Non, ils vont bientôt nous persuader qu'on leur doit tout. Lorsqu'il s'agit du bien être, de la santé, du progrès technologique.

"En matière de science, l'autorité d'un millier ne vaut pas l'humble raisonnement d'un seul individu". Galileo Galilei (l'italien "Galilée").

La science n'avance guère, sauf cas très exceptionnels, que par l'observation, la découverte et la reproduction des solutions de la Vie. Plantes et animaux y sont observés, torturés, disséqués, analysés, et leurs aptitudes particulières volées. Nos savants n'ont pas honte. Ils espionnent tous les animaux en fixant de plus en plus d'émetteurs ; on ne peut pas les laisser un peu tranquilles ?  l'espoir de découvrir quelque chose d'important les pousse au crime. Sans crainte de condamnation. D'un côté ils nous offrent le progrès technologique, sélectionnent et créent des plantes uniques à grand rendement pour, disent-ils nous nourrir, nous concoctent des molécules de synthèse pour nous soigner, quand, de l'autre côté, se prétendant plus forts que la nature, ils participent activement à l'appauvrissement des espèces, à la destruction de la nature qu'ils prétendent désormais sauver !

Quelque uns sont conscients du danger et réagissent.. Mais comment ? en prévoyant des "conservatoires" pour les plantes (et les animaux ?) qui vont disparaître à jamais. Car, dans cet univers stérile que nous préparons comme des forcenée, la création disparaît à une vitesse folle et rien, n'y naît plus, faute d'espaces vierges, de forêts primaires, de mangroves, de mers et d'océans libres et vivaces. Rien ne resterait donc que les réserves et conservatoires d'espèces en perdition ? ou celles qui, vivant de l'environnement de l'homme, deviennent envahissantes ?  sans parler du "micromonde (*), qui jouit d'une activité créatrice féconde.    (*) Le micromonde, pour les cellules, bactéries, virus.

La science est aussi responsable de bien des dégâts, par ses distractions, par ses essais, par ses réalisations. Sans parler des guerres et de ses armes que l'on dit sophistiquées, il y a toute la chimie que cette même science s'étonne de retrouver partout, dans l'eau, au fond des océans, dans la nourriture, l'air ou les habits que l'on nous promet actifs ! ils vont soigner, dispenser, réguler. Il y a le pillage des ressources, des plantes "intéressantes", l'ensemencement artificiel, le clonage, tout ce qu'il faudrait éviter pour favoriser la fameuse biodiversité qui ne provient pas de l'homme, mais de la nature et que certains scientifiques essaient de promouvoir; ce n'et que quelques exemples.
Notre président veut que chacun soit responsable de ses actes et en réponde, y compris dans la justice. Pourquoi les scientifiques n'y sont-ils pas assujettis
? j'évoque surtout ici leurs "distractions", leur "inconséquences" de rêveur à qui l'on doit tout permettre. Comment peuvent-ils laisser échapper des algues, des abeilles qui sont devenues tueuses hors d'Afrique, leur pays naturel, et progressent aux USA,  et je ne sais quoi d'autre, nous entourer de produits chimiques nocifs, concocter des OGM, prévoir d'ensemencer les nuages en lâchant des millions de tonnes de produits chimiques, provoquer des catastrophes humanitaires impunément.



La science. Ses approximations.
Depuis 72 ans, les biologistes tentaient de répondre à l'interrogation posée en 1936 par le biologiste sir James Grey : comment fait le dauphin pour atteindre les 35 km/h alors que sa masse musculaire n'est pas suffisante pour vaincre la traînée d'eau provoquée par sa vitesse ? Grey pensait que, l'explication ne pouvait venir que de la consistance de la peau. Timothy Wei, professeur à l'Institut polytechnique de Rensselaer (EtatsUnis), a résolu l'énigme en mobilisant des technologies très sophistiquées. Le chercheur a filmé le passage d'un dauphin à travers une eau comportant des millions de petites bulles d'air. Les ordinateurs ont ensuite pu déduire l'effort de l'animal à partir du mouvement des bulles. La solution est presque décevante: les dauphins ont en réalité une musculature dix fois plus puissante que ne le pensait Grey. Fin de l'énigme.
U
n autre scientifique a prouvé par le calcul, qu'un arbre de notre planète ne pouvait pas dépasser une certaine hauteur, disons 110 mètres (je ne sais plus). Soit un peu plus haut que le plus grand séquoia américain. "On ne se mouille guère". Cependant, on pense qu'il y aurait eu plus grand. Et sur Mars, ça pourrait être intéressant ?

On pensait que, mais maintenant on sait .. Combien de fois cet aveu énoncé, sans qu'une modestie élémentaire ne change en rien les affirmations à venir ?  Pour un temps, il fut admis que la terre a été plate et un club d'anglais soutient toujours cette théorie, mais sans doute dans la bonne humeur et avec force pintes de bière. On ne leur en tiendra pas rigueur, car ce que nous croyons mordicus aujourd'hui peut fort bien se révéler faux demain. On a découvert récemment que les trajets et habitudes de certaines espèces de poisson, suivis sous la banquise avec des traceurs, n'étaient pas du tout ce que l'on croyait jusqu'alors !  (c'était donc affirmé comme étant sûr !)  La science, pas plus que les analystes financiers et autres politologues n'a jamais aucune gêne à se renier, sans excuses ni regrets.
On pensait ainsi jusqu'alors
que le climat se modifiait sur des périodes très longues,  il est maintenant admis que le passage d'une glaciation à une période de non glaciation doit s'effectuer en moins d'un siècle (on dit 50 ans, mais des scientifiques diminuent jusqu'à 10 ans).

L'erreur et l'incertitude sont humaines ; regrettons seulement de voir présenter comme certitude irréfutable ce qui ne peut l'être ! 

La science,  Ses distractions.

A Ouessant, un homme a introduit une race d'abeilles "non malades" dit-il, comme presque partout ailleurs car le milieu naturel y est encore préservé, loin des traitements chimiques multiples. Pour combien de temps ?
Doit-on se résigner à voir s'élaborer des produits d'une nocivité incroyable, des armes de grande destruction qui ravagent hommes et nature, des technologies qui compliquent notre vie. Quand ils ne sont pas à l'origine de fuites d'insectes ou de microbes inadaptés au nouveau milieu dans lequel ils sont malencontreusement lâchés (l'abeille d'Afrique devenue tueuse, la coccinelle chinoise qui envahit tout, la micro guêpe dont on ne connaît pas l'évolution possible, sans parler des essais secrets des militaires qui sont bien capables du pire, sans aucune responsabilité, "secret d'Etat". On est passé prêt d'une catastrophe avec un virus "fabriqué" il y a quelques années ; tout récemment, on a produit des souris "dopées" qui font preuve d'une résistance physique à toute épreuve. Inconvénient, elles sont agressives. Les abeilles "en boite", détecteraient les explosifs etc. etc. Ces quelques exemples paraîtraient ridicules si l'on savait ce qui se trame partout.

Nos pays d'outremer (revue "Terres sauvages", déc. 2007. Les espèces exotiques (extérieures) envahissantes, importées volontairement ou non, contribuent à l'extinction des espèces endémiques (du pays). certaines d'entre elles son particulièrement redoutables comme la petite fourmi de feu, en provenance de Nouvelle Calédonie, qui fait fuir ou tue tous les autres animaux. Des plantations, dont des bananeraies, des ruches, ont été abandonnées à cause d'elle. 400 hectares sont touchés à Tahiti; Le miconia, un arbuste ornemental introduit en 1937 dans un jardin, est ici une plante aux immenses feuilles vertes à revers pourpre, qui peut atteindre 10 mètres de haut ; elle couvre actuellement les 2/3 de Tahiti, banalisant les paysages. La plante poursuit sa progression vers les autres îles, Moorea, Raïatea, Tahaa, les marquises. Un champignon pathogène est censé les combattre. Bien d'autres espèces pourraient être citées, dont le lantana, le tulipier du Gabon. Rats, chats prélèvent leur part sur les colonies d'oiseaux tandis que le lapin participe à l'érosion par destruction de la flore.
 A quand les "super souris génétiques hargneuses" que vient de produire un labo américain, à moins que ce ne soit "les douces qui n'ont pas peur de chats" produites par les japonais, mais dont on ne sait pas ce qu'il adviendra. Ce n'est que le début des horreurs. Quand au chat dont le poil n'est plus allergogène, c'est un produit commercial américain.

 Une abeille africaine échappée d'un labo américain se répand partout et devient tueuse ? c'est la faute à personne. On travaille pour le bien de l'humanité. Comme les médecins et chirurgiens, dont la responsabilité peut être engagée.

Le retour du créationnisme. La science a combattu la religion pour son créationnisme, mais que fait-elle aujourd'hui ? procréation assistée (un bien joli mot !), manipulations génétiques, ambition de tout pouvoir contrôler et créer. Elle est devenue suffisamment forte pour soumettre le pas de nos vies à ses règles et impératifs, largement soutenue par les intérêts de la politique et de l'industrie.

Le fait que la science humaine recherche ses solutions au sein du vivant, animal et végétal, pose non pas le problème de l'intelligence des animaux ou des plantes, mais celle de l'humain lui-même.

Un peu d'humour ?    Kelvin 2.0 de Stephen Baxter. Traduction : Gilles Berton • Dessin paru dans The Wall Street Journal, NewYork.  hibis : L'auteur se joue des concepts scientifiques avec habileté, ajoutant à la confusion en les embrouillant .. savamment !

Je cite  : "Non, Monsieur, vous n'êtes pas William Thompson, baron de Kelvin. Vous êtes une simulation, chargée de données biographiques et génétiques... Je vous en prie, n'essayez pas de dévisser votre tête. Vous êtes mathématique, pas mécanique. Moi ? Je vous contiens et vous chéris. Et l'humanité a besoin de vous.
Nous sommes en 2107 - le bicentenaire de votre mort. Lors de votre centenaire, en 2007, la cosmologie était en crise. Nous savions que l'Univers était âgé de 13,7 milliards d'années. Oui, Monsieur, 13,7 milliards. Mais l'avenir était incertain. Le cosmos était composé de 5 % de matière visible; le reste était baptisé "matière noire" pour expliquer les anomalies gravitationnelles, et "énergie noire" pour rendre compte de l'expansion cosmique - oui, 19 parties sur 20 nous étaient inconnues !
Et pourtant nous pensions que les étoiles brilleraient encore durant cent mille milliards d'années. Rétrospectivement, certes, le principe de médiocrité aurait voulu que nous ne nous attendions pas à nous trouver aux premiers instants de l'histoire cosmique, mais aux alentours de son milieu... C'est là un point de vue plein de suffisance. A votre époque, les géologues uniformitaristes et les biologistes évolutionnistes devaient compter en milliards d'années pour expliquer leurs roches et fossiles. Alors que vous, l'éminent expert en thermodynamique qui n'aviez que mépris pour l'évolution, souteniez que le Soleil ne pouvait briller, par accrétion gravitationnelle, que quelques dizaines de millions d'années seulement. Votre conception du monde aussi était absurde !
Vous avez pourtant vu la solution du problème : la radioactivité, une nouvelle énergie capable d'alimenter le Soleil. Oui, vous l'avez rejetée jusqu'à votre dernier jour. Aujourd'hui, nous avons découvert une nouvelle forme de dégradation. L'espace-temps lui-même a une demi-vie, un effet de gravité quantique. Les bizarreries cosmologiques proviennent du simple fait que, dans un milliard d'années à peine, rien de physique ne survivra - aucun atome, aucune étoile, aucun être humain.
Et nous avons besoin de votre aide. Les suicides ont commencé... Quelle a été votre attitude face à la perspective d'une annihilation cosmique imminente ? Comme l'a dit Darwin à propos de votre Soleil agonisant : "Dans mon esprit, même l'annihilation individuelle sombre dans l'insignifiance."
Enfin, Monsieur, nos cosmologistes se posent la question: qu'avez-vous ressenti quand vous avez compris que vous vous étiez totalement fourvoyé ?



Commentaire hibis : dit avec beaucoup de finesse et de talent, j'en soutiens l'essentiel des sommaire par thème, comme bien des Ignotus de cette planète: l'homme scientifique moderne se situe toujours au premier plan et au milieu de l'univers (infiniment petit et infiniment grand), et si je puis dire, tout gravite autour de lui. Ses théories varient sans aucunement l'embarrasser, et il jette l'anathème sur les confrères qui s'y opposeraient. Sa dernière évidence lui fait oublier ses précédentes, qu'il défendait pourtant avec acharnement comme étant l'ultime vérité, traitant les sans grade avec le plus grand mépris. Il est vrai que les trous noirs sont bien commodes et à propos de "l'espace-temps", la dernière théorie soutien qu'ils seraient désormais à dissocier.
Depuis que la terre n'est plus plate, qu'elle tourne autour du soleil et non l'inverse, on progresse vers l'insaisissable; mais il faut bien reconnaître que la théorie d'Einstein sur la relativité dont l'espace-temps, trouve une application bien réelle avec les voyages intersidéraux, ou plus prosaïquement ceux, très proches, qui assurent l'usage du GPS (voir physique11, bas de page, espace-temps). Les théories ne vaudraient-elles finalement que pour résoudre les difficultés du moment ?



HOLD-UP SUR LE VIVANT.
"l'économag", publication écologique. je cite Jusqu'à "l'affaire Chakrabarty", dans les années 80, la propriété des savoirs ancestraux et l'exploitation des ressource vivantes relevaient du patrimoine de l'humanité et non de la propriété privée Tout bascule lorsque la Cour Suprême des Etats Unis accorde au microbiologiste Ananda Chakrabarty un brevet pour une bactérie génétiquement modifiée capable de digérer le pétrole. En ne faisant pas de distinction entre le vivant et l'inanimé; la plus haute instance judiciaire américaine ouvre, bien malgré elle, ouvre la porte à une nouvelle ruée vers l'or. Mais pas pour nous. Dès lors, les émissaires des grandes entreprises des pays du nord vont sillonner les continents riches en bio-diversité et en savoirs ancestraux à la recherche de précieuses plantes riches au fort potentiel alimentaire ou aux vertus médicinales pour en acquérir la propriété. Une fois le brevet déposé, les populations indigènes devront se soumettre.
"Ils" ratissent les zones encore naturelles de la planète. Expéditions, chercheurs, faux touristes et collectionneurs, ONG; pour voler les savoirs ancestraux, ceux qu'ils ont justement contribué à faire disparaître !  "Ils" et ramènent tout ce qui pourrait faire beaucoup d'argent. Au Costa rica; un curieux collectionneur privé américain envoie chaque année par colis plusieurs centaines voire milliers d"échantillons de plantes à ceux qui souhaitent les lui acheter ? Installé dans ce pays très pauvre, il contourne ainsi la législation locale.

"l'économag", publication écologique. je cite "Les laboratoires multinationaux pharmaceutiques, cosmétologiques, de l'agroalimentaire, PME-PMI du bien être et aventuriers du génie génétique ont DECOUVERT un nouveau  et JUTEUX FILON : le BREVETAGE des RESSOURCES NATURELLES et VIVANTES de la PLANETE.  C'est de la BIO-PIRATERIE"



La geoingénierie qui doit sauver la planète est une utopie contre laquelle il faut se battre (Pat Mooney, Canadien, entretien de France culture, "Terre à terre" janvier 2010)  Cet activiste écologiste, mais est-on écologiste quand on souhaite tout simplement se préserver de ceux qui mettent la main, a des fins peu avouables, sur les produits ancestraux de la terre, et même la vie, s'est distingué par son action sur la surveillance des graines, qui suscitaient tant d'enjeux.

Je cite : "Le gouvernement pensaient que la technologie et la biotechnologie était la solution pour mieux contrôler les entreprises.  dans les années 1980, une érosion des écosystèmes s'est produit ; le gouvernement et les semenciers se sont donc rencontrés pour en discuter. Les conséquences ont établi une collusion entre gouvernement, industrie et recherche scientifique. C'est une évolution qui n'existait pas avant au point que les industriels disent actuellement qu'ils dirigent les USA, l'Australie, le Canada, les pays anglo-saxons blancs en général.  Les entreprises ont eu besoin pour résoudre ce problème de concentrer les moyens technologiques, d'éliminer la concurrence pour créer des monopoles pour l'application des brevets ; les petites entreprises ont été éliminées : 7000 entreprises semencières dans le monde en 1970 ont été réduites à trois grands groupes contrôlent la moitié de l'industrie semencières. 65 entreprises chimiques contre 10 et 6 importantes de nos jours. Tous prétendent que la biotech règlera tous les problèmes". 

Bio-piraterie.
L'auteur de ces lignes, qui a eu la possibilité de consulter les archives, rapporte, Je cite : "ils avaient toute la collection du centre de ressources américain où tout doit être déposé, oreilles de chien, déchets humains, etc. et je suis tombé par hasard -  je cherchais autre chose - sur les enregistrements suivants : Une graine très riche en protéine, le quinoa, avait été piraté par une université du Colorado au dépend des indigènes - abasourdis - qui ont été amenés devant les Nations Unies !  L'université a finalement abandonné. Un micro organisme du sol originaire de l'Inde (voir lien "Tribune Ecologie" ), avait été volé".

"J'ai vu alors qu'un brevet avait été déposé sur une femme indienne Guarani et sur sa lignée cellulaire !  Terrifiante et ridicule, signé du secrétaire d'Etat américain aux finances qui est dépositaire de tous les brevets internationaux.
Les indiens Guaranis ont été contactés (leur conseil général) et on leur a expliqué de minuit à sept heures du matin ce qui se passait au mieux et qu'ils devaient monter dans un avion pour rencontrer le secrétaire d'Etat mais ils pensaient qu'il était fou. Au final le secrétaire d'état aux finances a renoncé à ce brevet". Fin de citation.

Nanotechnologies. Au début personne ne parlait du danger des nanoparticules et manipulaient à moisir. On ne portait rien aux USA et seulement des masques pour rhume en France, alors qu"elles traversent aisément la peau. "C'est de la matière disaient-ils, que voulez vous que ça fasse ?" on nous a traité de maoïstes mais maintenant, personne n'oserait dire qu'il n'y a aucun danger ! car d'autres chercheurs travaillaient à l'époque sur les nanoparticules de l'or en Afrique du sud et ceux-là portaient des combinaisons spatiales ; ils disaient que les nano particules pouvaient être aussi dangereuse que l'Ebola.

L'évolution d'une certaine pensée scientifiques. Pourquoi modifier des gènes, autant fabriquer ce que l'on souhaite, une idée qui fait son chemin dans les milieux scientifiques avec les technologies de l'ADN et les 4 lettres ACGP qui permettent de créer ce que l'on souhaite. des champignons et des algues, une "soupe verte" et des nano-êtres qui s'auto-reproduiraient.
On ne consomme que 24.8 % de ce que l'on produit ce qui est un gâchis pour eux, les Monsanto EXON, BP, Dupont de Nemours et autres qui veulent contrôler la biomasse devant la pénurie, donc utiliser toute la plante et ses 76,2 % perdu, ce qui les conduit à faire pousser ce qui sera mangé intégralement. L'accaparement des terres leur permettra de produire ce qu'ils veulent au détriment de ceux qui ont faim.


- Le Maca. "le Viagra naturel des Andes". Je  cite "Les labos péruviens et boliviens qui utilisent déjà la Maca dans leurs préparations craignent de longs et lourds procès qui pourraient les contraindre à négocier avec la firme US. Pour l'heure, les deux pays ne reconnaissent pas les brevets accordés et la société péruvienne du Droit de L'Environnement entend démontrer devant les instances internationales que les brevets ne remplissent pas les conditions obligatoires de "nouveau" et "d'invention". La plante est connue depuis longtemps des paysans andins et le procédé d'extraction ne semble pas nouveau".Si encore les populations autochtones recevaient leur part de profit, mais non, la boite de Maca vendue 50 euros en Europe ne rapporte que quelques pesos aux producteurs locaux.

- Le haricot jaune.

Les labos américains sont parvenus à faire payer des droits sur les plants de haricots aux amérindiens qui les cultivent depuis des lustres. Il suffisait de modifier un peu le génome et de la breveter !  Ils soumettent le monde à leurs semences, renchérissent la culture tout en assurant l'appauvrissement des variétés ce qui est, dit en passant, totalement contre nature, source de bien des maux et même antiscientifique. 
N'est-ce pas admirable d'ignominie ?

 

Voici un autre aspect de la recherche : un chercheur fier de sa nouvelle tomate, bien ferme, juteuse, parfaite à qui l'on faisait remarquer qu'elle n'avait pas de goût, répondit : nous allons maintenant lui en donner !  c'est le nouveau créationnisme (légal). Notre seul espoir est la tomate bosselée, vilaine, avec un goût naturel de vrai tomate, que beaucoup désormais préfèrent ; mais jusqu'à quand ? Faudra-t-il se cacher et risquer d'être pris comme au temps des persécutions et de l'inquisition ? La science nous propose aujourd'hui ce qu'elle réfute et combat depuis toujours, le créationnisme du Dieu tout puissant. Avouez que c'est assez cocasse !  Le monde lu appartient, c'est le nouveau Dieu. Fort heureusement, cela lui prend bien plus de temps et la révolte des hommes ne lui épargnera pas quelques embûches.

 

- Les huîtres triploïdes.  Ce ne sont pas des OGM selon les puristes car on n'intervient pas sur le gène lui-même. On en rajoute "seulement" une paire supplémentaire "aux qualités requises", à celle qui existe  dans toute cellule normale "aux gènes diploïdes" (une paire de gènes). Ces quatre gènes se gênent sans doute un peu et il n'en subsiste finalement que trois, d'où le triploïde ; allez donc savoir pourquoi. Ces huîtres triploïdes sont donc au départ des diploïdes tout ce qu'il y a de plus normal, puis des quadriploïdes avant de rétrograder à la triploïde ; bref, l'avantage est qu'elles sont stérilisées pour conserver leur minceur tout au long de l'année. Une merveille sortie des labos d'Etat français ; sauf qu'elles ont succombé en grand nombre et qu'elles contamineraient les autres "sauvages", bien que ne se reproduisant pas. Forts de ce résultat remarquable, on concocte des moules sur le même principe et La Norvège, conquise, prépare des saumons à la même sauce sauf que ça commence à grogner pas mal car si ils contaminent tous les océans.. Il y a donc bien quelque chose qui ne tourne pas rond dans la tête des humains.

Ce que l'on demande à la science, c'est de trouver, d'en faire part, de proposer, d'évaluer. Point. Ce que l'on doit en faire est de notre choix. La découverte doit donner lieux à un débat public si elle doit engager, soit un processus vital, soit notre mode de vie personnel, familial ou en société. "Le grand pas pour l'humanité", selon la déclaration de M. Amstrong en posant le pied sur la lune, c'est en réalité et bien plus modestement une invention mécanique mineure, la machine à laver le linge. On peut y ajouter le réfrigérateur. Les deux ont libéré la femme de l'esclavage.

Un autre aspect est celui de la torture animale, justifiée par "l'avancée de la science", qui prime sur tout, surtout lorsqu'il s'agit de sauver l'humanité; Peut-on s'octroyer pour autant le droit de tuer, martyriser, torturer, pour voler les secrets d'êtres qu'il considère comme inférieurs, négligeables, inutiles ou néfastes ? une scientifique disait, à propos des "sangsues médicales" (*), qui meurent après avoir aidé à nous guérir parce qu'elles ne digèrent pas notre sang, "Après tout, ce n'est qu'un ver".
(*) (oouiii, après s'être moqué de nos prédécesseurs, leurs ventouses, leurs saignées, leurs sangsues. Faut pas se gêner.




La science ne fait plus rêver.
Elle n'est plus un facteur d'espérance, mais d'inquiétude. Elle ne produit plus ces amusantes curiosités qui ne seront devenues utiles que bien plus tard,

L'électricité, la radio, l'optique, le cinéma, la télévision. Car il y a un gouffre émotionnel entre entendre une voix nazillards distante à ses tout débuts et choisir un nouveau modèle de smartphone. La première est un émerveillement et un espoir, la seconde peut être un émerveillement très passager, si l'objet est désiré, mais aussi une basique classification sociale.
Il n'y a plus de grands débats sur des questions de fond, car tout le monde est ou doit être d'accord sur les mêmes principes. Désormais on utilise des machines, des engins de plus en plus coûteux pour voir de plus en plus loin, de plus en plus petit, des machines qui brassent des milliards de données à la minute ou la seconde, les combinent en espérant découvrit une nouvelle et improbable molécule miracle. Et c'est bien ce qui s'est passé, rien n'est sorti du chapeau. ILS Y CROYAIENT, eux, les hommes de science.

L'aspirine, la pénicilline ou l'insuline n'ont pas été découvertes comme cela. Car la Vie ne fonctionne pas comme cela. La preuve est que l'on farfouille et titille à qui mieux mieux les animaux et les plantes, en laboratoire, dans leur habitat naturel, les écartelant, leurs inoculant l'horrible mal dont on voudrait nous guérir, les bardant d'émetteurs et de capteurs. A court d'idées mais surtout de résultats,  rapides et rémunérateurs, on s'est à nouveau précipité vers les sources naturelles et ancestrales, quelque peu négligées car non scientifiques ni modernes. que l'on va désormais piller en parcourant et scannant sournoisement la planète. (*)

Et il y a urgence car, pour les avoir peu à peu éliminés ou conditionnés à notre goût, nous sommes parvenus à nous priver de leurs secrets.  

Les voilà donc partis à la  recherche des zones où subsiste un peu de nature "sauvage".

Ce sont de véritables corps expéditionnaires, diligentés par des labos, ou des Etats, qui se dépêchent avant que nos vestiges de vie naturelle, ne disparaissent totalement, ou finissent dans des zoos, des parcs, des serres, ce qui revient à peu près au même puisque le milieu complet naturel ne peut y être reconstitué. 
On y soudoie surtout les tribus, car trouver d'autres plantes, sans un savoir millénaire n'a guère plus d'utilité que de mouliner des données à l'ordinateur. Millénaire n'est qu'une formule; la vie de l'hominidé se prévaut de centaines de milliers d'années sinon des millions selon ce que l'on envisage, et bien plus encore pour les animaux dont quelques lignées allaient le féconder.

Quelle tristesse de voir l'homme savant et si prétentieux, réduit à mendier ou à voler ce qu'il n'a pas encore fait disparaître.

(*) sous le couvert d'organisme genre ONG "protégeant la planète" (mon œil !), couverts par les états eux-mêmes, usant de moyens considérables (détection par satellites).



"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme".
La ruine de l'âme est une signification forte, mais religieuse. élargie au plan sociétal, on comprend que cela touche directement notre devenir.

"Ce ne sont pas les données qui font la science, pas plus que les mots du dictionnaire ne font la littérature". Stephen Emmott

"Ce qui capte encore le mieux l´énergie solaire, ce ne sont pas les cellules photovoltaïques, mais les plantes qui, avec la photosynthèse, font ça très simplement avec efficacité. Et l´on n´a pas encore bien compris comment elles y parviennent".

- Cela signifie que toute l'artillerie lourde de la technologie informatisée en laquelle bien des des espoirs étaient placés, brasse de l'air et n'aboutit qu'à peu de choses faute de réflexion et d'imagination. On a besoin de gens qui s'interrogent, découvrent et prouvent avec peu de moyens, si ce n'est par leur génie. Les Galilée ont été nombreux. Ce n'est pas qu'ils aient disparu, ils sont de toutes les époques, mais ils ne peuvent tout simplement plus exister, ou plus s'exprimer ce qui revient au même. Pas plus que la Pléiade ou les salons de curiosité du XVIIIe siècle y auraient droit de cité. Notre sympathique et regretté Gilles de Gennes disait en substance la même chose ; "ce n'est pas de mathématiciens dont nous avons le plus besoin, mais de gens "qui observent, qui s'étonnent, qui imaginent".

A propos de l'immunologie citée par M. Emmott, un médecin biologiste établit à peu près le même diagnostic dans le domaine de la santé. Il dit en substance "brasser des données à l'ordinateur dans l'espoir de vaincre le cancer est illusoire, improductif et coûteux.  " Plus de détails sur le projet médical, suite dans Tribunedoc, santé.

 

Un exemple concret et plus abordable, dans ses manifestations tout au moins, serait celui de la météo ; bardés d'ordinateurs plus puissants que jamais, scrutant les capteurs qui couvrent la planète dans un maillage de plus en plus serré, peaufinant enfin leurs modèles mathématiques, mais se renseignant prudemment sur le temps qu'il fait plus loin, les météorologues parviennent-ils à des résultats satisfaisants ? oui si ce que l'on voit arriver arrive, si tous les éléments qui permettent de conclure se maintiennent. Cependant, on ne sait rien de ce qui les fait naître, ces éléments, et rien de ce qui est susceptible de les modifier ne peut être prévu? On suit donc au jour le jours. Peut-on prévoir dans un mois, une semaine, c'est du pipo si la situation est instable !  les météo marine et aéronautique ne se prononcent que pour 6 heures maximum. Peut-on dire ce que va faire un cyclone ?  il peut dévier tout à coup sans aucune raison apparente. En fait, on ne sait rien de ce qui provoque les changements, du centre de la terre jusqu'au bout de l'univers. El niño, ce courant chaud, ou l'anti-niño que l'on vient de découvrir, ne prédisent rien, ce sont que des indices, des marqueurs visibles et bien pratiques, eux-mêmes conséquence d'évènements qui nous dépassent. Ils ne règlent pas le climat de la planète, pas plus que le trou d'ozone. La météo est toutefois assez performante pour le très court terme, c'est déjà bien. Quant aux chaînes de télé avec leurs super ordinateurs, leurs "graphistes météo" et leurs dessins de maternelle, ils ont tenté de faire croire qu'ils prédisaient eux aussi, alors qu'ils ne font que transposer les indications de Météo France !

Une petite dernière ?  début 2012 : on vient d'allouer un budget pour rechercher un moyen de dévier les astéroïdes qui seraient tentés de retomber sur notre terre !  ça sent l'arnaque.



Le meilleur des monde : génétique et clonique.  

La génétique ne consiste pas uniquement à reporter un avantage d'un être sur un autre même être, comme par exemple nous rendre résistant à la grippe en nous transférant les gênes de celui qui ne la connaît pas. Encore qu'on ne soit pas certain d'acquérir cette seule fonction et rien d'autre non, la génétique peut "greffer" l'ADN d'un cochon avec un gêne d'ortie si le résultat attendu est intéressant : par exemple si cela le protège des piqûres d'insectes, le fait grossir plus vite ou lui donne six belles cuisses. Je ne plaisante pas, On espère réellement faire ainsi grossir le saumon cinq fois plus vite.

L'autre face des modifications génétiques est nettement moins noble car, sous couvert de nourrir les pays nécessiteux, il s'agit tout d'abord de contrôler la nourriture de 60 % du monde avec le maïs, le blé et le riz ; viendront ensuite les autres aliments. Le reste n'est que mensonge car personne ne peut savoir l'impact de ces modifications, même à court terme. Le fait qu'ils immunisent un plant contre un parasite et qu'ils réduisent l'utilisation des pesticides est tout à fait aléatoire et en tous cas provisoire, car les insectes incriminés se modifieront très vite ou laisseront la place à ceux qui ne pouvaient pas cohabiter et qui auront ainsi le champ libre. On ne connaît pas non plus les dégâts possibles sur d'autres espèces. Rappelons que les animaux, dont l'homme qui n'est arrivé que tout récemment sur terre à l'échelle géologique, ont mis des millions d'années pour sélectionner leur nourriture.



 Il semble qu'aux USA, la consommation de pesticides et d'engrais ait augmenté malgré les OGM. Le pire est surtout la prise de brevets qui est en cours aux USA afin de faire payer, non seulement toute nourriture plantée ou élevée ou que ce soit dans le monde, mais aussi de contrôler les médicaments et plus fort encore, tout le vivant (donc les humains).
  C'est pourquoi il y a déjà conflit entre nations lorsque certains prétendent avoir identifié certains gênes, mais surtout déposent des brevets, comme pour un mécanisme. La tentation des USA, mais d'autres également, Corée, Israël, mais ce sera rapidement un enjeu mondial, est de breveter le vivant. Les nanotechnologies, avenir de ce type de contrôle, constitueraient un biais pour y parvenir. On sait où de telles dérives peuvent aboutir : vous voulez un enfant, payez les brevets sans quoi il naîtra sans soins, avec des maladies que vous n'aurez pas le droit de soigner. Nul ne sait ce qui pourra intervenir dans les nurseries, ou ce qui sera injecté. Cela va suivre le contrôle de la nourriture, chose faites par les grands groupes.
Une nouvelle forme de colonisation qui passe sous silence.
Les manipulations génétiques sont faites au plus grand mépris des tests normalement exigés en pareil cas, dont pour les médicaments. Ces tests, produits par le laboratoire demandeur (..), sont notoirement bâclés, leurs résultats minimisés et ignorés alors qu'ils devraient être publiés. C'est une affaire économique et stratégique qui est classée en secret d'état (tout contrôle est ainsi impossible). Comme disait une ministre intervenant à ce sujet, "si vous cachez quelque chose, c'est que vous avez quelque chose à cacher".
Il en est de même pour les nanotechnologies
dont le nom rappelle faussement la mécanique alors qu'il s'agit bien souvent de "composants" biologiques "nanoscopiques" (taille de quelques atomes ou dizaines). On en soupçonne ainsi moins les effets.
La réalité est qu'un plant transgénique concocté par un laboratoire peut supporter des doses incroyables de pesticides sorti des paillasses de ce même laboratoire. Il serait davantage immunisé contre un pesticide que contre un parasite, de sorte que l'on pourrait faire crever tout ce qui l'entoure sauf lui !  Dans une émission contradictoire, un fermier américain utilisateur nous montrait des plants poussés près de sa maison dont il ne pouvait plus se débarrasser !   "on peut les asperger d'un bidon de "rounup" - produit aussi par "Mon Saint Ôh!!" - disait-il, "ça ne leur fait absolument rien".  A ce propos, citons une autre émission dans laquelle un scientifique "dissident" affirme, "le mot OGM est une invention de "Mon Saint Ôh!!" qui a souhaité masquer ainsi la réalité". Puis, poursuivant "on aurait dû les appeler "plantes pesticides".

Il y a aussi des plants transgéniques qui ont acquis "un autre caractère", en l'occurrence une toxine qui tue l'insecte prédateur". Au lieu de mettre l'insecticide dessus la plante, on le met dedans. Il est héréditaire. Imparable. Irréversible aussi. Dommage que les lois de la nature fassent qu'un des insectes incriminés supporte déjà des doses supérieures à 500 fois la dose qui lui était avant mortelle. Bravo l'OGM, on y ajoutera 500 doses d'insecticide extérieur en l'immunisant contre cet insecticide par une autre manipulation. J'exagère ? pas si sûr. Auriez vous un idée de la parade imaginée pour l'instant par les scientifiques ?  maintenir des champs sans OGM à proximité afin qu'il reste suffisamment d'insectes non "mutés", soit de bons vieux insectes élevés aux insecticides pulvérisés de grand papa !!  Si, Si. Ça devient difficile, très difficile à comprendre. 

L'homme d'élevage. On y vient, comme dans ce livre de demi-fiction qui décrit des bébés humains élevés par un organisme d'Etat, et non par des parents, comme tous les animaux d'élevage, non socialisés, ce qui permet de les conditionner en fonction des besoins de la société. Tout bien réfléchi, le fait d'élever des spermatozoïdes dans des cuves où l'on en pêche quelques uns au hasard pour ensemencer une mère porteuse, est bien déjà de l'élevage partiel, socialisation à venir en plus. Le jour où les brassera avec des ovules sera déterminant pour l'appellation d'élevage, avec comme dernier obstacle, le ventre artificiel.

Après, ce sera un problème d'éducation, comme dans les Lebensborn du Reich quand Hitler avait créé ses pouponnières pour faire de vrais et bon Aryens de pure race, élites de la nation. 25.000 bébés ont vu le jour dans le cadre de ce programme dirigé par Himmler, et l'on encourageait vivement les membres du parti à procréer par tous les moyens. Seules les mères célibataires accouchaient dans les Lebensborn. Il y en eut un en Picardie. Un bon bouquin futuriste avait déjà imaginé cela, en conditionnant les bébé selon les besoins professionnels du moment.  Aucun politique ne s'est encore intéressé à cette possibilité pour résoudre les problèmes de chômage !!



  Clonage.  Le clonage est à priori un vrai miracle ! songez que l'on peut créer de vrais jumeaux totalement identiques copie conforme. On peut se demander ce qu'il apportera en uniformisant, la sanction inévitable de la vie étant d'affaiblir et donc de fragiliser, puisque la variété ni la force ne pourront plus s'exprimer. Un monde d'ennui nous attend-il ? 
Un botaniste a eu l'idée de repeupler nos continents avec une espèce présente en Amérique du nord mais aujourd'hui quasiment disparue ailleurs. Son programme est déjà commencé et il espère bien reproduire ainsi ce qui avait disparu, en tout cas, dans les quelques espaces libres ou parcs qu'on lui accordera. Pour l'instant, on n'en sait pas plus. L'idée elle-même, faire revivre de beaux et grands arbres, n'est guère critiquable. Ce qui l'est davantage, c'est la méthode.

Il eut été préférable que les arbres puissent se reproduire eux-mêmes au lieu de fabriquer des clones, donc en principe tous pareils, comme nos plants de céréales dont aucun brin ne dépasse du rang, ni du champ tout entier, qui se ressemblent tous comme deux gouttes d'eau et qui se couchent tous aussi facilement au moindre orage. L'autre aspect est celui de "l'élevage intensif en batterie" où les êtres ne survivent que par la grâce des antibiotiques et autres produits. Comme je le fais remarquer à l'occasion, les nuages de sauterelles des plaies d'Egypte sont peut-être la création des premières exploitation agricoles, car il y avait tout pour les favoriser, la quantité, la facilité, l'uniformité. Un vrai régal pour des nuées d'insectes.
Les rats et leurs terribles maladies, les fièvres véhiculées par l'eau, les déchets ou les excréments sont le produit des premières urbanisations et leur promiscuité, avec leur insalubrité - leurs égouts naturels - leurs robinets et leurs tuyauteries, les contacts proches et multiples, les transports qui répandent tout partout. La création de forêts avec un même arbre tombe dans ce même travers et offrira à la gent microscopique un champ d'investigation idéal.
Pas négatif ?

Si l'on savait s'en tenir au meilleur, la manipulation génétique contrôlée et maîtrisée à long terme serait dans bien des cas une bénédiction. Pour la santé surtout, pour tout ce qui n'induirait pas la mutation d'autre chose, ni conduirait à un travers sur les générations suivantes. Or on sait que des gènes peuvent sauter de nombreuses générations avant de se manifester; des couples aux yeux bruns avec des parents aux yeux bruns et des arrière grands parents et. ont eu un bébé aux yeux bleus. Drame dans la famille. Mais le problème des manipulations est ainsi bien posé. Reste que si l'on peut faire redevenir normal et stopper une lourde hérédité, personne n'osera dire qu'il ne faut pas le faire car la souffrance supprimée miraculeusement devra humainement passer devant toute autre considération. On est bien d'accord là-dessus.
Le vrai problème est la tentation de tous les abus à des fins mercantile, sous le couvert du bien de l'humanité si facilement brandi. Tout comme le téléphone, le vidéotex et Internet, ont vite véhiculé l'horrible.

Des chercheurs japonais de l'expérimentation animale de Kawasaki ont incorporé un gène de méduse vert fluorescente à un singe, avec transmission génétique sur la descendance; sous un éclairages adapté, les pauvres bêtes sont fluorescents ! avantages espérés, si on leur inoculait ainsi une maladie, comme Alzheimer, Parkinson et autre gâteries de ce genre, on disposerait de lignées d'animaux malades pour tester des médicaments. Ne pourrait-on interdire ces horreurs que l'on ne souhaiterait pas voir pratiquées sur nous-mêmes ?



Lorsque la science s'impose et dérape ?  que faire, revenir à la philo ou à la religion ?   illusions .. chez les pauvres,  la religion a toujours été le refuge des peuples sans espoir.

- Des lapins introduits en Australie contractèrent la myxomatose, vilaine maladie virale qui se répandit ensuite dans le monde entier.
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Les gènes du maïs modifié se retrouvent maintenant au  Mexique, dans le maïs natif. Et cela malgré la loi l'interdisant et les précautions prises. Des anomalies ont déjà été constatées dans l'écosystème qui ne sera pas long à répondre avec vigueur à ces manipulations, car il est bien plus fort que nous en la matière.
Inattendue création en 2001, par les chercheurs australiens, d'un virus mortel et dévastateur.
Échappée malencontreusement d'un laboratoire Américain, une abeille d'Afrique se répand en Amérique où on l'appelle désormais l'abeille tueuse (en Afrique, elle était adaptée et ne posait aucun problème). Sa progression est fulgurante sur tout le nouveau continent et on attend son arrivée en Europe. Elle tue, mais nous ne parviendront jamais à la faire disparaître.
- Supposée "échappée par hasard" du centre de recherche de Monaco (qui s'en défend), une algue très verte et très fournie, la caulerpe, inonde partiellement les fonds méditerranéens, remplaçant les bien aimés herbiers de posidonie, petite algue des petits fonds.
- Introduite "par erreur"(USA), la mouche pisseuse touche La Polynésie (voir Polynésie, risques et dangers)- les micro guêpes californiennes se sont occupées, avec succès semble-t-il, des "mouches pisseuses" de Tahiti. Espérons que l'espèce n'évoluera pas si les mouches venaient à manquer ou les conditions à changer.
- Introduite pour exterminer des insectes, comme la micro-abeille, la coccinelle chinoise devient un fléau qui envahit tout. (conseil des scientifiques, il faut les aspirer et les congeler !)

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La grippe aviaire frappe la Chine ; on peut tout soupçonner désormais, surtout depuis l'envoi par la poste de cette très étrange poudre blanche aux USA et la (soi-disant ?) fuite d'un savant.
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  Une vilaine algue se répand sur les littoral breton et sur ses rochers. Elle provient des phosphates et du lisier Breton, liées à la culture et l'élevage intensif. Quelques années auparavant, nous aimions observer les petits coquillages camouflés avec une algue sur le dos, les petites anémones de mer (oui, j'ai une photo), de petites algues fines et délicates (une artiste en faisait de très jolis tableaux), toute une vie extraordinaire qui survivait dans les flaques des rochers à marée basse. (voir écologie, photos comparatives de Quiberon, "avant et après").
- La petite fourmi de feu, en provenance de Nouvelle Calédonie,  qui fait fuir ou tue tous les autres animaux. Des plantations, dont des bananeraies, des ruches, ont été abandonnées à cause d'elle. 400 hectares sont touchés à Tahiti.
Le miconia, un arbuste ornemental introduit en 1937 dans un jardin de Polynésie, est ici une plante aux immenses feuilles vertes à revers pourpre, qui peut atteindre 10 mètres de haut ; elle couvre actuellement les 2/3 de Tahiti, banalisant les paysages. La plante poursuit sa progression vers les autres îles, Moorea, Raïatea, Tahaa, les marquises. Un champignon pathogène est censé les combattre. Bien d'autres espèces pourraient être citées, dont le lantana, Le tulipier du Gabon. selon la revue "Terres Sauvages", déc. 2007.
- Un escargot africain
(achatine) a été introduit, en 1968 en Polynésie a des fins alimentaires, en raison de sa taille généreuse (30 cm..). Mais il s'est mis à tout bouloter ; en1974, loin d'être découragés par l'expérience, "ils" ont fait appel à un autre "prédateur" de la même espèce, l'escargot anglandine, plus petit, lequel ne s'est pas attaqué comme espéré à son confrère, mais à des plus petits que lui, exotiques et désormais en voie de disparition.
- Un ver de Guinée commence à faire des ravages chez les escargots. (mars 2014)

- La perche du Nil  a été introduite par les anglais. Carnassière, dévorant toutes les autre espèces, elle a entraîné la faillite e la pêche traditionnelle et miné une société déjà menacée par la famine et le sida. Selon un documentaire sur la pêche en Tanzanie, de Hubert Sauper, auteur du plus célèbre "Mondovino", qui révèle la pratique suivante : "tandis que des filets de perche du Nil, à des prix inabordables pour les Tanzaniens, s'envolent à destination de nos supermarchés, les carcasses ammoniaquées et bourrées d'asticots de ces mêmes perches sont revendues aux populations locales ; pis, le surplus des emballages plastique du poisson est récupéré par les gosses des rues qui en sniffent les vapeurs. Que rapportent en retour les avions qui nous ont apporté ces filets ? DES ARMES.

Pendant que les chercheurs font grève pour cause d'indigence des crédits, d'autres, ou les mêmes, n'ont de cesse que de marquer, à l'oreille, sur les ailes, les nageoires, les ailerons, par des implants, tous les animaux de la terre pour savoir ce qu'ils font et où ils vont. Cela en attendant de pouvoir en faire autant avec nous, en accord avec les politiques. On ne douterait pas qu'il s'agit pour le bien être de l'humanité, avec les voyages interstellaires, si ici bas, l'humanité ne vivait pas, pour ses 80 %, dans un dénuement que ne connaissent pas même les animaux.


Science, politique, religion et illusionnisme.  

Voir aussi  Religions, croyances, spiritualité Les trois religions et Architecture religieuse.

La Science, la Philosophie et la Religion
Appartenances et convictions. Le sujet est sensible et je n'évoquerai que certains aspects. Toute conviction ou appartenance doit être respectée, dès lors qu'elle ne nuit pas gravement à l'intérêt général, c'est à dire à l'ordre, à la santé, à la vie quotidienne. Les intérêts particuliers doivent être respectueux de l'intérêt général.

La pensée unique m'insupporte. Si l'on exprime une idée qui dérange, toute une assemblée exprime bruyamment sa désapprobation. Ou fait hurler tout aussi bien un groupe d'amis. C'est l'excommunication assurée.

 En qualité d'individu vivant au sein d'une démocratie, je m'élève contre un certain nombre d'interdits ou au contraire de recommandations abusives, dès lors qu'ils ont pour origine une minorité qui parvient à imposer sa loi. Au point d'interdire à la majorité le droit de travailler, de s'instruire ou se déplacer.

Paradoxalement, la pensée unique soulage et simplifie la vie. Elle rassure et permet l'organisation de la société. Dans un certain sens, une évolution trop rapide et permanente de nos concepts serait tout aussi insupportable !  exactement comme une évolution trop rapide de la technologie. La société fonctionne souvent comme un balancier, ne sachant pas prévoir pour préparer et pratiquant la révolution plutôt que l'évolution. L'affaire est entendue, il n'est pas dans les cartons de l'Evolution de préparer lentement et raisonnablement le changement, ni de laisser l'expression contradictoire faire des ravages..

~~~~~~~~~~ Le corporatisme.  Il se définit et se reconnaît à un comportement qui lui est propre ; on veille à ce qu'il soit respecté par tous, tout en cherchant à le faire partager par d'autres, y compris par la force si les circonstances le permettent ou si il y a danger.
Pour citer un dictat syndical français, il est inadmissible que l'on ose dire à un artiste entrant dans le métier, "tu dois toujours dire que tu es de gauche" (propos tenus par Mme Seign.., qui a refusé de se soumettre). Lorsque la pensée politique formate les esprits à ce point, elle se définit elle même comme étant assez proche d'une secte, qui prive de toute liberté individuelle (la secte enferme). Prise dans ce contexte, la laïcité peut conduire aux mêmes intolérances, aux mêmes excès.



La laïcité veut ignorer la religion mais elle est omniprésente dans nos fériés, nos jours de la semaine, le chiffe 7, notre langage, mon dieu ! se vouer à  ses saints, à Pâque ou à la trinité, qu'il est cloche ! le carême qui débute par le carnaval, et dont le sens est "privation de viande"), etc.
La religion. "Durant des siècles, l'Eglise a interdit tout concept autre que les siens. J'ai l'impression qu'un grand pas en arrière nous y a replongés. A l'apogée de la religion catholique, l'église était au-dessus de la famille et y dictait sa loi. Dans le texte, Dieu est toujours placé au-dessus de tout et voyait tout partout, jusque dans les foyers. En comparaison, les écoutes dont nous nous plaignons n'étaient que broutilles !
L'Eglise avait en particulier défini des périodes pendant lesquelles les couples devaient s'abstenir
.
Au moyen orient, en "..rael", de jeunes enfants enrôlés par des extrémistes religieux, sont sévèrement punis et contraints si ils tentent de s'en échapper;  leur méthode s'étend au monde entier.
Sans doute faudrait-il aborder la religion en les prenant toutes en compte, au moins les plus importantes. D'autant que la religion musulmane, "sponsorisée" par les pays du Golfe, est en forte progression, cherchant à s'imposer partout, y compris par la guerre et le terrorisme, profitant de l'affaiblissement des religions chrétiennes, en difficulté financière, mais qui n'ont pas su, ni pu s'intéresser aux pauvres. Car là est le fond de l'affaire. Cependant, les religions chrétiennes protestantes ont encore une grande influence en Europe, aux USA, Amérique latine, Afrique. Leur renouveau par le biais des évangélistes américains ne fait pas l'unanimité, mais gagne du terrain. Au-delà des trois grandes religions Brahamiques, celles d'Asie regroupent le plus grand nombre de croyants, notamment en Inde et en Chine et au Japon. Voir à ce sujet les trois grandes religions, et architecture religieuse (Bouddhisme, Indouisme,..)

Les illusionnistes.  La religion, tout en critiquant et combattant la science, ne s'est pour autant jamais privée de l'utiliser pour épater le fidèle et s'assurer de son adoration;  que ce soit avec l'architecture des lieux saints, leur orientation et leur mystère, ou avec des objets comme les statuettes qui pleurent ou saignent.
Chez les Mayas (Mexique), les prêtres, officiant au milieu d'un espace, réapparaissaient soudainement au milieu des gradins (il y avait un souterrain et un trou discret dans les gradins). L'observation des étoiles, mais aussi des éléments et des climats ont de tout temps aidé à prédire (les éclipses, les sept plaies d'Egypte etc).

La religion, dernier refuge. Devant la pauvreté, devant l'incompréhension, devant l'impuissance, l'homme ne s'en remet pas à la science, et moins encore à la philosophie. Il s'est toujours tourné vers la religion, car la foi lui ouvre des perspectives imaginaires, une fuite en même temps qu'une évasion, un but enfin ; en lui prenant ses derniers espaces de liberté, elle occupe son esprit, elle le soude à une communauté qui partage les mêmes valeurs et qui se surveille mutuellement, elle lui dicte ses devoirs. Il ne lui reste qu'à tenter de les respecter, au mieux, en craignant la punition. La religion bien comprise peut être une aide aussi, bien que souvent intéressée.

L'Amérique, très pieuse mais néanmoins laïque de par sa constitution, est à mon sens une chrétienté laïque, majoritairement protestante, car on y jure sur la bible. En comparaissons,  la France, qui renie si facilement, demeure  une laïcité chrétienne, à majorité catholique; on s'y marie encore à l'église. Je suis laïque, n'ai jamais pratiqué autrement qu'au catéchisme et à la communion solennelle (à mon époque, c'était inévitable), Devant les avancées d'autres cultures religieuses hard, nous devrions agiter la nôtre, pour ne pas y perdre notre culture et notre foi en nous-mêmes.

La science.  Voguant au-dessous de l'inconscient, forte de ses acquis matériels directement perceptibles, la science a bien l'intention de se faire entendre. A son tour, elle détient La Vérité.
Comme la religion, et avec guère plus de légitimité, malgré ses prétentions, que ses prédécesseurs religieux, Elle ne manque pas cependant de se laissant aller à donner des avis et fixer des orientations sur des sujets critiques, millénaires, qui relèvent de notre subconscient, là où demeurent le doute et l'incertitude, ceux de notre avenir, de celui de nos enfants.

Nous savons bien que la vie n'a pas eu besoin de la science pour en arriver où l'humain en est aujourd'hui, à la technologie près. La science n'a pas le monopole de l'observation, de la découverte, de l'imagination, des tentatives. On conçoit bien la science pour nous aider dans notre vie, mais avec certaines limites et un libre choix, celui de notre vie.

"Depuis trois siècles, la politique s'appuie sur la science pour diriger.   Un bon exemple est celui de la biologie /bioéthique. Un autre est celui des OGM. Les deux posent un autre problème, soulevé par un intervenant de France Culture, celui de la démocratie. Selon cet intervenant, ce danger est bien pire que toutes les craintes s'attachant à la santé. Les Etats, conseillés par les scientifiques et pressés par les industriels, engagent une épreuve de force avec leur peuple, dont une bonne partie ne sait plus à qui se fier, cependant portée à croire aux merveilles que l'on nous promet.
Le principe de précaution avancé parfois est bien contredit par les études bradées produites par l'industriel lui-même, que les états ne vérifient plus, ouvrant la porte aux fausses conclusions, test incomplets et hâtifs, parfois de trois mois seulement.

Ainsi tout un chacun s'appuie depuis toujours sur la science et l'observation pour faire croire aux miracles, tout comme comme les illusionnistes qui utilisent tous les moyens matériels de la mécanique, de la physique, de la chimie pour créer l'impossible, en ajoutant à leur dextérité, leurs propres créations.


La science prétexte : notre monde s'achemine vers une forme de colonisation, "la commerciale".
Brevets sur la nourriture, brevets sur l'être humain lui même, par morceaux puis tout entier.

Un scientifique catholique pense que l'on doit faire appel à la religion pour faciliter l'éducation scientifique. On voit ce qu'il veut dénoncer au constat des abus inadmissibles de la recherche scientifique, tel que le brevetage de l'humain.
Galilée (l'italien Galileo), qui prétendait avoir prouvé que la terre tournait autour du soleil, en observant le balancement du lustre d'une église attaché très haut, réaffirma sa croyance en la religion devant le tribunal religieux. En pure perte car il refusa de renier sa découverte. Il fut donc condamné. Le succès du scientifique catholique cité n'est donc pas assuré. En qualité de journaliste, lesquels sont bien muets sur ces sujets, pourtant philosophiques, il aurait eu plus de chance d'ouvrir un débat. Mais les gens ne descendent pas dans la rue pour ça.



Mutisme et complicité de la science.

Depuis le séquencement de l'ADN et les OGM, la science rêve comme jamais.

Quelques rares et courageuses voix s'élèvent, dans un silence assourdissant, pour dénoncer des apprentis sorciers peu enclins à mesurer les conséquences à long terme. A ces vrais scientifiques, à tous ceux qui doutent, la réponse est aisée : "vous avez craint la machine, la chimie, le nucléaire, le téléphone, Internet, l'avion, l'agriculture intensive etc.. et vous ne pouvez plus vous en passer ! et pour achever: "rien ne prouve qu'il y a risque !!" mais rien ne prouve non plus qu'il n'y en ait pas sur le long terme.

L'humain aura donc toujours cette prétention absurde de croire, que maintenant, l'on sait !  affirmation digne de notre bêtise. La preuve est qu'on n'avait pas vu l'amiante, ni les métaux lourds, ni les effets désastreux de certains médicaments, ni l'accumulation lente dans le corps de produits qui ne s'éliminent pasni les particules des moteurs à gasoil !! il n'y a pas 10 ans, le diesel était réputé le plus propre..).

Nouveauté, tous ces produits se recomposent (étude australienne chez les poissons).



On pourrait parodier avec cet humour suisse :  "Quand on sait c'qu'on sait et qu'on voit c'qu'on voit, c'est pas étonnant qu'on pense c'qu'on pense.

Pendant des millénaires, les hommes sont morts pour avoir absorbé des baies ou des champignons, sans avoir su les identifier, et il en meurt encore.. Pourquoi saurait-on désormais identifier ce qui est nocif, puisque rien ne le distingue ? le long terme n'intéresse personne.. on verra bien.

Les maladies rares foisonnement, les anomalies chez les nouveaux aussi, ou la multiplication des cancers que personne ne nie, y compris chez les jeunes, ne trouvent de nos jours aucune explication si ce n'est qu'on y va un peu fort sur les pesticides et toute la chimie. Notons au passage que le nucléaire ne devrait y compter que pour peu.

Des OGM ont cependant été retirés du marché. Ajoutons qu'ils vont à l'encontre de la sacro-sainte biodiversité, mais nous tombons là dans l'écologie. et d'ajouter sur ce thème : "on sait tout sur le dernier MP3, l'ABS, le GSM, La HD, mais l'on ne sait rien sur ce qu'il y a dans nos assiettes, depuis les semences, les champs, les traitements.

La science est pour partie fortement liée à l'industrie et donc à la politique, faisant moins bien en ce domaine que la religion qui, pour avoir été pratiquement évincée en Occident, maintient des positions indépendantes. Par sa tentation-consécration de tout vouloir modéliser, par sa vanité de procréer pour faire mieux que la nature, elle ne soulève plus que soupçons et méfiance.


A décharge et à charge

Je cite le milieu médical parce que chacun de nous peut s'y reconnaître aisément.

La formation des médecins, dépendante d'un "ordre supérieur", repose partiellement sur l'étude des organes pris séparément, les travaux de pasteur - microbes et vaccination. Un médecin a dit, les grandes découvertes de la médecine sont l'hygiène, les vaccins et  et les antibiotiques. C'est schématique, mais vrai au vu des résultats quantitatifs obtenus. La médecine a aussi défini "homme moyen" ce que l'on constate sur tout résultat d'analyse, au-delà ou en deçà desquels on traite. Sans autre étude ni distinctions. La nouveauté sur le sujet ne peut venir que de l'extérieur.

Passons vite sur les liens entretenus avec les laboratoires et l'industrie médicale, la sécurité sociale, voire les assurances et mutuelles dont certaines contrôlent des cliniques quand ce ne sont pas des sponsors ou fonds de pensions !

Dans ce milieu vit aussi une grande majorité de gens dévoués qui se transcendent, et dont je n'aurais aimé partager, ni les horaires, ni la charge de travail, ni même peut-être sa nature (soignants, mais surtout chirurgiens).
Ce travail "au suivant", quasiment à la chaîne s'il ne s'agissait pas de médecine, peut expliquer nin excuser ce que je décris comme légèreté ou distraction.



Je ne réfute pas les immenses progrès accomplis dont nous bénéficions tous, ou presque, dans les pays riches!! ce serait si stupide. On ne reste plus avec une balafre, un membre de travers, on ne devient pas impotent pour une rotule ou gaga pour une tension explosive, et on ne meurt plus d'une banale infection.
Je critique la suprématie dirigiste et interventionniste du milieu, son ignorance de l'antécédent, parfois sa brutalité. Exemple, avant la pose de ma prothèse de hanche, j'avais très mal. Tous les médecins que je consultais ne pouvaient s'empêcher "de vérifier la rotation" me faisant très mal pour un état que je connaissais sans besoin d'avoir leur avis. Allongez vous !! faut-il se fâcher ? lors de ma consultation chez le chirutrgien, simple et sympa, même topo; je luis dis "vous allez me faire mal". Il me épond aimablement "je ne vous ferai pas mal". Et je n'ai rien senti pare qu'il connaissait son métier. Ca donne confiance et l'avenir, plus de quinze ans après, l'a bien prouvé. En plus il opérait par l'arrière, ce qui est bien plus compliqué. Mon épouse consulte un cardiologue avant l'opération, qui prend note de ses médicaments pour la tension et lui délivre une ordonnance. S'inquiétant d'avoir à prendre deux fois le même, elle appelle; Non, il ne faut plus prendre l'ancien ! ce qui est encore une erreur car à notre âge, changer de m"dicamment n'est pas recommandé; Il fallait donc qu'il lui fasse reprendre son traitement actuel, plus une partie de la nouvelle prescription, propos confirmé par une infirmière. SOYEZ AUSSI VOTRE PROPRE MEDECIN en observant. Quoi ? les effets ressentis, ce qui peut paraître anormal ou inutile voire destructeur (notamment pour le diabète, les angoisses, insomnies..)

Un médecin naime pas arrêter un traitement supplémentaire pour le coeur même si la tension est revenue au niveau du traitement précédent.. A chacun de voir (et d'acheter un bon tensiomètre).

je lis à l'instant que la formation des médecins est brutale !  l'attitude devant le patient, "sujet" sur lequel on a tous les droits "déshabillez vous - ouvrez la bouche - restez comme ça - ça fait mal ? encore, plus ou moins?", et sur qui parfois l'on teste, s'exerce ou s'acharne, sans paraître en voir la souffrance.

- Cela vaut pour des examens de radio où l'on vous écrase l'organe jusqu'à l'évanouissement, alors qu'une fois écrasé, l'assistante vous a laissé seul et que rien ne vous permet d'appeler !  Le pire se rencontrerait-il chez quelques spécialistes "emmurés dans leurs connaissances" ?  les femmes semblent avoir plus d'humanité, de même que les chirurgiens.

Venu pour une infection auriculaire, on m'a fait entendre des sons infâmes pendant plus d'un quart d'heure pour finalement me dire qu'on ne pouvait pas même pas lire les résultats tellement c'était bouché ! ET CA, JE LE SAVAIS ! je venais pour ça.  J'avais même fait des tests moi-même avec mon baladeur, en fréquence, oreille par oreille et j'en avait conclu à une infection que je connaissais bien, pour en avoir déjà été soigné. Aucune curiosité, mes antécédents n'intéressent personne, alors que de bons soins à l'ancienne, avec une canule, avait renseigné le spécialiste d'alors sur mes conformations ! Non, lui ne recherchait que le cancer éventuel ! I prescrivit  donc un un IRM. Que j'ai montré à mon médecin traitant, lequel a remarqué, après m'avoir écouté, qu'il y avait peut-être une infection des sinus. Une fois traitée, l'audition est revenue. Un beau gâchis, qui n'est pas exceptionnel car je pourrais en citer un autre pour la gorge, alors qu'on se préparait à m'opérer.. pour rien, mais bon.cel suffit.
 Le spécialiste et son bureau d'accueil, au suivant !  
un homme handicapé et presque sourd, au terme de sa souffrance, est parvenu péniblement au bureau d'accueil : aucune aide ni compassion! il peine pour payer et comprendre son ordonnance ! il interpelle le spécialiste qui, sorti après lui, passait devant le comptoir. Sa réponse fuse crûment "il n'y avait plus rien à faire ou quelque chose comme ça, dans le genre, "vous êtes foutu" ! Je ne grossis rien, j'expose ce que j'ai vu.




Mise au point.

Je ne suis guidé par aucune idéologie, ni par quelque attachement autre que l'intérêt que je porte aux sciences de la vie, à la société, aux métiers, à la vie tout court. La rédaction de Physique 3 (le monde et la vie), qui n'est une curiosité sans prétention car je ne puis me prévaloir d'aucune légitimité, m'a poussé à montrer que la vie est avant tout dépendante de ses propres composantes, si loin de la raison, n'en déplaise aux adorateurs du cerveau. Les marionnettes sophistiquées que nous sommes ignorent ce qui tire les ficelles, les emmêle ou les laisse retomber.

La technologie est-elle devenue dévastatrice ?  en plombant les maigres budgets ou en imposant l'inutile ?  Dans des pays ou l'on ne possède que l'indispensable, les gens paraissent heureux, intéressés, complaisants. On croit y retrouver temporairement une vie simple et naturelle, à l'écart de nos astreintes. On va même se "ressourcer" dans des tribus quasi primitives ou censées l'être. Du coup, ils réinventent parfois leur passé, surtout les fêtes et des cérémonies, agrémentées pour l'occasion. C'est leur nouvelle économie, c'est à pleurer de rire, puisqu'on les à presque tous faites disparaître !

Notre monde technologique est passé du merveilleux au diabolique, détruisant courtoisie et obligeance, fermant nos yeux sur la réalité des autres. Il n'y aura pas de monde meilleur si nous ne modifions notre interprétation de l'existence, notre credo spirituel, cédant aux sirènes de la technologie. Si je suis encore par vocation, le technicien que j'ai toujours été, c'est parce que je ramène la technologie à ce qu'elle doit être: au service de l'homme, pas pour lui compliquer la vie.




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