Groupe "hibis" et ses trois sites

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Tribune libre  Coups de gueule 1 (on peut bien débloguer un peu)


 

Avant propos -  Coups de gueule, de petits riens 1 -  (publicité, services, prix et tarifs, prise de vue, le son sans les silences, services d'urgence, la ville + stationnement, la circulation) - L'espoir  Coups de gueule, de petits riens 2 (Crédulité : le syndrome du Père Noël ; Irresponsabilité, assistance, inconséquence de la légèreté, assistance-crédulité ; La technologie avancée ; Merci la technologie ; La science, ses impulsions, ses implications, ses approximations, ses distractions, ses ambitions, l'homme d'élevage (retour au créationnisme) ; Le meilleur des monde : génétique et clonique ; Clonage) Science, politique, religion et illusionnisme, appartenances et convictions.


Pages regroupées

  publicité, services, prix , la ville, circulation, crédulité, légèreté, falsifications, science et dérives, religion et illusionnisme.  Bac philo, information, les mots et dérives., pensée unique, racisme, accidents domestiques, appellations incontrôlées, qualité du service, petits commerces et multinationales. soldes, l'intimité bafouée, dématérialisation, adieu la nature) .Qualité allemande,française  Escroqueries urbanisme, circulation, santé, éducation  Les institutions 1  Les institutions 2  Colonisation, guerres d'Afrique éditorial


Reproduction publique ou commerciale réservées. Merci de bien vouloir en respecter l'esprit si mes choix, leur source et leur développement vous intéressent
. Ma motivation ? lire "mise au point" en fin de page".


 Autres thèmes
(Economie, Ecologie, Faits et méfaits (escroqueries, urbanisme, circulation, santé, éducation qualité allemande et française, nos institutions, colonisation, guerres d'Afrique, éditorial)


Ce que nous dénonçons tous, des péchés capitaux, mais pas capiteux..

Avant propos - Intérêt de survivance, Curiosité, Crédulité, Défiance, Croyance

COMPORTEMENT ANIMAL.

Abordé en fin de page dans "Le monde et la vie" (voir physique 3 et 4), le comportement de l'animal humain, avec ses interrogations, ses pulsions, ses croyances, ses craintes, issues de la couche reptilienne de son cerveau, trouve ici une suite dans les faits de la vie courante, qui y sont bien plus liés qu'on ne veut l'avouer.

Depuis toujours, l'humain s'interroge sans cesse sur lui-même et son devenir. Il se représente lui-même au travers de la vie des dieux grecs, des personnages de la bible, des romanciers, critiques ou humoriste. Pourquoi cet étonnement perpétuel devant "tant d'infamies", alors que la matière et la vie lui échappent et qu'il n'en comprendra jamais ni le sens, ni les finalités. Cela commence par les micro-organismes qui nous composent, sans savoir comment ils parviennent à de si complexes assemblages, ni pourquoi ils partagent avec nous les mêmes penchants, admirables ou démoniaques.

Survivance (intérêt personnel). Seul le bon sens, qui est en lui-même de même nature, peut l'infléchir. Quel bénéfice en tireront-nous ? quel en sera le prix?  Encore faut-il que l'intérêt soit palpable, donc à court terme. Les virus peuvent se nourrir jusqu'à "tuer la bête" - on ne le sait que trop, hélas -  ce qui n'est à priori pas leur intérêt puisqu'ils vont périr avec. Ainsi va l'humain.

Il n'y a jamais rien de gratuit, de totalement désintéressé, même chez ceux qui se démènent pour les autres.

J'aime apporter une aide occasionnelle pour le bricolage, mais pas systématique ! ("faut pas me prendre pour un poire, il y a des limites" vous connaissez !). J'ai tout d'abord envie de le faire, comme la personne qui se jette à l'eau pour en sauver une autre, parce qu'elle se reprocherait de ne pas l'avoir fait, ou ne peut supporter de voir cette personne mourir. On attend toujours quelque chose. combien de fois avez vous entendu dire, "il ne m'a même pas remercié".  "à charge de revanche", "renvoi d'ascenseur", "je vous revaudrais ça", je suis votre obligé, "nous sommes désormais liés", "un prêté vaut bien un rendu", et bien d'autres. C'est clair !

Tout service induit dans notre esprit une dette, l'attente ou l'espoir, que cette aide pourrait nous être rendue, par n'importe qui d'autre et non forcément par celle qui en a bénéficié. Rendue sous une forme quelconque, pas forcément matérielle. C'est le principe de l'entraide sociétale.

Ceux qui ont perdu ou sont encore en difficulté se consacrent plus facilement aux autres. Cela leur est nécessaire. C'est admirable, je n'en disconvient pas, car beaucoup ne le font pas. Je ne cherche pas à diminuer ou dénigrer le bien que font ceux qui se consacrent aux autres ! loin de là, puisque je ne rechigne pas à aider moi-même, mais inconsciemment, il y a une recherche de gratification. Le médecin qui a essayé le baclofène et a lutté pour en faire bénéficier tous les alcooliques, était lui-même au dernier stade de cette addiction.

surestimation humainE

Une député française: "Nous vivons dans une société de chasses gardées qui interdit au citoyen d'exprimer un avis sur un sujet dont seuls les experts désignés peuvent exprimer la vérité. Ainsi les historiens s'opposent à ce que les députés interfèrent par la loi sur un point d'histoire et l'Education Nationale impose ses concepts". Il faut voir "la morgue de ces spécialistes quand on les contredit".

La propension de l'homme à se surclasser, surtout si il a fait quelques études, est inimaginable. Combien de fois a-t-il été le détenteur - scientifique ou non - de la vérité ? pour se déjuger à la première occasion, et sans gêne aucune : "avant, on croyait que", mais "maintenant on sait".

Voici une histoire du passé, vraie et incroyablement déroutante: on découvre il y a peu, une race "de singes" dont les caractéristiques et le comportement sont étranges. Un savant "un peu réac", pense que ce sont des hommes. Il est alors admis que des espèces différentes ne peuvent se reproduire. Le savant fou se dévoue et va jusqu'au bout des choses:  "il passe donc à l'acte avec une femelle", dont il a un enfant !!  il menace ensuite de tuer l'enfant si l'on ne reconnaît pas que ce sont des humains, comme nous tous. Car il s'agissait bien d'humains, et non de singes. Cela vous fait rire ? sachez que jusqu'en 1967, les aborigènes d'Australie n'étaient pas décombrés par les anglais car ils faisaient partie de la flore et de la faune du pays !

Intelligence ou aptitude. J préfère parler d'aptitudes et de comportements au lieu d'intelligence; je ne suis pas le seul. Grands esprits ou pas, lorsque nous sommes placés dans les circonstances inhabituelles, notre intelligence est vite prise en défaut, parfois loin du sens commun. Nos politiques en offrent de bons exemples (qu'est-ce qui lui prend, est-il devenu fou ? Cela m'est arrivé, cela vous est arrivé !
L'intelligence permettrait de distinguer l'homme de l'animal. On en revient. Nous n'en sommes qu'une lignée et en portons toutes les caractéristiques. La preuve ? Le fœtus passe par toutes les formes antérieurs de l'évolution avant de naître humain ! demandez à votre médecin.

Les techniques et découvertes s'empilent sans pour autant faire qu'une génération soit plus intelligente que la précédente.  L'homme préhistorique avait déjà gravé des cartes de lieux, dont on vient de déchiffrer un exemplaire: ne l'ayant pas jugé possible, on ne l'avait pas l'identifié !  cela marque la limite de nos facultés, qui sont subordonnées à nos certitudes et nos croyances.

Si toute notre technologie disparaissait, matériaux machines, livres, nous nous retrouverions en sachant - au mieux -  faire du feu. Un artiste de cinéma italien disait "qu'est-ce que la céramique ? de la terre, de l'eau et du feu". Mais combien de siècles, de millénaires de centaines de millénaires ont-ils été nécessaires pour y parvenir ?

LE TRACE RECTILIGNE. Oui, Mais.

Le tracé rectiligne étant le plus court chemin, ou son plus proche possible, l'humain, comme l'animal, tentera à tout prix de le suivre, ce que l'on peut aisément observer par les sentiers "sauvages", qui coupent souvent, dans la nature, le tracé des chemins; sans parler de clôtures défoncées et tentatives diverse, au travers d'immeubles par exemple. L'animal, humain ou pas, va au plus simple pour tout, en fatigue, effort, résolutions de cas, justice ou solutions diverses. Cela explique également le vol dont aucune espèce n'est préservée ! et cela, quelle que soit la situation sociale du voleur dans sa société (les grands hôtel de luxe surveillent plus que les autres car les biens convoités y sont très tentants).
Si il s'agit de réduire des dépenses, on s'en prendra immédiatement aux postes les plus importantes, parce qu'on gagnera beaucoup sans avoir à longuement calculer combien ce que l'on devrait prélever sur une centaines d'autres, pris individuellement. Sauf si une difficulté surgisse, celle d'un obstacle majeur; Toucher aux biens d'une personne proche ou d'un personnage important qui doit être ménagé. Je ne sais pas si on irait ravager la Sologne pour y exploiter le gaz de schiste..
 
En justice, on préfère condamner le lampiste, ce pauvre type taré qui ne devrait même pas vivre.

Des philosophes se penchent sur cette question cruciale "l'homme est-il plus méchant que les animaux" ?  "oui" affirme-t-on, car l'homme sait ce qu'il fait et il le fait par vice et non inconsciemment comme les animaux qui peuvent dépecer leurs proies ou "jouer" avec en les torturant.  "Vaste débat", aurait dit le général De Gaulle. Le guépard massacrerait sans distinction et sans faim aucune, abandonnant ses victimes agonisantes. Le lion, comme le chat, peut tuer toute une portée pour rendre sa fertilité à une femelle nouvellement conquise. La méduse empoisonne indistinctement tout ce qui la touche. Les exemples d'horreurs "inconscientes", sont légion. "si les fourmis avaient des kalachnikov, elle raseraient la planète entière".

Ce que nous avons en plus, ce sont les moyens, ce qui nous rend effectivement pires. Pourquoi les bas calculs en tous genres, "les vacheries" de notre environnement privé ou professionnel (ah, le salaud..), pourquoi la torture, les massacres gratuits, pourquoi les bombes à fragmentation, à souffle, à rayonnements, radioactives, dont les restes vont bientôt couvrir la moitié de la planète et que les "bons peuples autorisés" ne cessent de créer, d'expérimenter et de fabriquer ?  pour les vendre bien entendu "aux mauvais peuples", avec consigne il vrai, de ne pas les utiliser !

Une autre forme de pensée contrôle nos actes, c'est la morale, ou notre morale du moment. Elle est le fruit de notre socialisation, "ce qui se fait, ce qui ne se fait pas" et qui donc nous dérange si nous sommes contraints à le faire; à moins que notre intérêt y soit supérieur ! Cette vision trop pessimiste n'est qu'une étude. Ne sombrons pas dans le cauchemardesque et acceptons seulement de voir la réalité en face afin de mieux en combattre et limiter ses travers. La vie offre également de merveilleux moments, de merveilleux exemples, aussi bien dans le monde végétal que dans le monde animal.

Coups de gueule 1  Petits agacements quotidiens,  ou "Le modèle français".

Lorsqu'on a le bonheur de ne pas être écrasé par les préoccupations vitales qui submergent tout, 'argent, travail, santé, logement ou famille, nos préoccupations vont au plus immédiat, au quotidien ; j'évoque donc tout d'abord ces petits rien qui à la longue, nous mettent hors de nous même, ces petits tracas quotidiens qui restent sans responsable et sans solution.
 

 La publicité et les sévices (pardon, les "services").
La publicité se met soudainement à hurler, on sursaute, on se jette sur la télécommande. Tout le monde s'en plaint. Un spécialiste nous a expliqué que c'était une illusion !  Comme pour Tchernobyl ?
"
on est au courant du phénomène, le son n'est pas augmenté pour les messages publicitaires, cela provient du volume sonore, continu, et soutenu !".

Je n'y avait pas pensé ! c'est pourtant bête, ils n'augmentent pas le son, ils passent du plus fort continu soutenu ~  Voilà, voilà ~ c'est pas leur faute.


GRATUIT !   ou treize à la douzaine.

Le quatrième pneu est gratuit.  Je n'y avait pas pensé, mais on pourrait acheter que trois pneumatiques !!  ils seraient bien embêtés .. au fait des pneus ou des amortisseurs différents sur un même essieu, c'est interdit. Si on en achète trois, c'est bien ce qui risque de se passer, n'est-ce pas, donc la publicité est condamnable ? à moins que l'on soit obligé de pendre le gratuit, en France.

Quand j'ai vu ma boulangère vendre le quatrième croissant gratuit (vu de mes yeux, hibis n'invente pas), j'ai eu comme un choc: je me suis cru d'un seul coup à la station service, avec ses pneus et amortisseurs !   j'ai hésité en me disant qu'est-ce que je fais (je voulais deux croissants) ? si j'en achetais trois, j'en avais quatre. Eh bien j'ai dit deux, on m'a regardé bizarrement mais j'ai tenu le coup.
Depuis, ça s'est étendu, le steak haché chez mon boucher (le troisième gratuit, et jusqu'à un de ces médicaments dit "de confort" qui pullulent en vente libre partoutsi, la troisième boite est gratuite !!  
c'est une idée pour la sécurité sociale: les labos devraient faire la troisième boite gratuite !

GRATUIT !  ou treize à la douzaine.  On a chez nous une certaine idée du commerce ; pourtant le treizième, on devrait s'en méfier, c'est le traître. On aime bien harceler le client. Donc, dans certains magasins, ou sur le trottoir, on racole et on harcèle l'acheteur (autrefois, les meilleurs enquiquineurs vendaient des cuisines). Il faut ensuite "le faire craquer", pour qu'il achète sans réfléchir. On nous fait miroiter les avantages comme dans les foires, en ajoutant deux paquets gratuits, plus un manche, plus un sac ; ou une réduction si il achète tout de suite, c'est irrésistible. D'ailleurs, le français qui n'a pas quelque chose de gratuit n'achète pas. A moins qu'il ne puisse pas trouver quelque chose qui ne soit pas gratuit. Je n'ai pas encore réussi à me faire une idée sur la question.
 
"+ 20 % de gratuit", parfois avec le petit flacon accroché avec pour qu'on voit bien !  alors que ça coûte plus cher de remplir un petit flacon en plus et de le fixer !  pour un euro, vous avez la climatisation en plus ..pour qui nous prend-t-on ?

 J'allais oublier l'affaire du siècle car pour un euro, vous avez la climatisation en plus, rien que ça ! une clim, ça vaut 1500 euros sur une voiture moyenne/grande. C'est vraiment généreux de faire ça pour les pôvres.  C'est presque du commerce durable, non je me trompe, équitable, oui c'est ça, équitable.  Ils mériteraient bien cette réponse : "Non, je n'en vaut pas monsieur, de votre clim, d'ailleurs il est recommandé de ne plus s'en servir. Rendez moi un euro et démontez la !". 
Ne vous y trompez pas, on achète ce que l'on paie et rien de plus
. La réalité est que l'on paie cette publicité qui devrait être répréhensible car mensongère. COMMENT PEUT-ON PRENDRE AINSI LES GENS POUR DES IMBECILES ? Comment des gens peuvent-ils croire qu'ils ont eu quelque chose de gratuit ?  Dans une société, le gratuit est ce qui coûte le plus cher ! au mieux aux autres, mais généralement à vous aussi ailleurs ou plus tard.
Dans certains magasins, toutes les étiquettes sont barrées et corrigées avec les nouveau rabais consentis. Profitez en vite, mais comme c'est toute l'année, prenez votre temps tout de même.

Le coût de la publicité. Un parfum coûte bien plus cher à lancer qu'il ne coûte à fabriquer. Et le coût du parfum lui-même, selon un publiciste, sans son flacon ni la campagne de publicité, ce n'est pratiquement rien. Le coût d'un des nouveaux jeux sur PC de la société Ubisoft, à ce jour encore majoritairement française, se répartit ainsi : production du jeu, 10 millions d'euros; marketing (lancement commercial), 15 millions.

Christine Br.. a dit un jour à la télé qu'elle avait refusé de faire une publicité pour laquelle on lui proposait une somme incroyable.

Si ce n'est pas gratuit, c'est Nouveau !  nouveau sans cesse, inlassablement et ça attire l'œil, tiens, c'est peut-être mieux ? essayons. Le matériels nouveaux se succèdent à un rythme infernal. C'est normal, ça permet de brouiller les prix, de brouiller les comparaisons, les modèles, et de ne plus pouvoir réparer. Celui là a le bouton vert mais la trappe est mal placée. Tiens, en voilà un qui a la trappe bien placée; dommage, il n'a pas la troisième.. etc. les appareils testés par la presse ne seront jamais en rayon, car il a tant de modèles et tant de renouvellement que c'est impossible. Le pire est que le nouveau est fait pour forcer la vente, ce qui peut conduire, avec les fameuses "prolongations de garantie", à fabriquer des appareils "miroir aux alouettes", de moins en moins fiables.

- Les boites de vis.  On impose l'achat d'une boite de vingt-cinq vis alors que trois vous suffisent ou quatre packs de mouchoirs quand vous en voudriez un seul. André m'a signalé qu'il voulait des patins pour chaises et qu'ils étaient vendus par six ou par trente; or une chaise a toujours eu quatre pieds et aucun de ces nombres n'est un multiple de quatre.

- Le contrat est ce qu'il ya de plus juteux. Attention aux contrats de surveillance avec facturation des interventions, ça peut délirer grave.

Mon contrat d'entretien de chaudière. La société me propose un contrat qui décrit les interventions prévues. Quelle bonne surprise, il inclut des déplacements et diagnostics gratuits en cas de panne. N'est-ce pas merveilleux ? seules les pièces sont à payer. Pour 1300 euros par an, il y a une vérification annuelle (réglages éventuels, nettoyage chaudière, mais sans ramonage, qui est en plus, 30 euros. Je trouve que c'est mesquin, il aurait pu être gratuit, comme dans mon ancien contrat, ou au moins, inclus. Ce qui est la même chose n'est-ce pas ?  Cela dit, la société en question est sérieuse et est intervenue rapidement, a recherché les causes lorsque nécessaire (c'était aussi son intérêt de ne pas revenir, mais au moins, ils l'ont compris ce qui bien.  

"prolongations de garantie". Elle se répand et s'applique à presque tout parce que c'est une nouvelle bonne affaire pour la distribution (avec les assureurs). Le vendeur ne manquera pas de vous citer son cas - ils ont souvent le même chez eux. Ces assurances-garantie ont le talent de faire naître la crainte. La décision de précaution penche plutôt vers quelques appareils électroniques vidéo coûteux et complexes.

Enfin, il faut savoir que l'UE a fait porter les garanties des appareils ménagers à deux ans au lieu d'un (mais je vous invite à vous renseigner pour lesquels, ainsi que sur autres produits, ce que les vendeurs se gardent bien de dire en vous proposant leur extension de garantie !!!  la France aurait traîné des pieds comme d'habitude, mais s'y ait enfin résolue. REGARDEZ LES GARANTIES CONSTRUCTEUR.

 Le tout-prêt-tout-inclus. Plus de tracas, le tout inclus fait tout pour vous. Les fameuses "lingettes" nettoient et désinfectent" sans que l'on ait à prendre un tissu, puis un ou deux flacons. A l'époque du tout inclus, on jette.

Le tout inclus inclut tout ce dont vous ne voudriez peut-être pas, dont l'imprégnation de produits et parfums, souvent mauvais et d'une chimie douteuse, sans que vous puissiez l'éviter (papiers hygiénique, mouchoirs papier..) car ça doit dégager une impression de  fraîcheur, qui imprègnent ce que l'on imagine même pas, dont les voitures neuves (selon l'invité d'une émission de radio, représentant une grande marque française). Senteurs de cuir, de bois, de fleurs, escamotent les odeurs désagréables de quelques plastiques. La réalité est que le déodorant sur-odorise généralement ou contient des produits dont certains ont été retirés (sels d'aluminium). Pour combattre les mauvaises odeurs, il faudrait savoir éliminer proprement les molécules nauséabondes par destruction ou transformation. Le bien être apparent peut donc s'avérer pire que le mal lui-même. Personnellement, j'ai été incommodé par un odorant d'aspirateur, longtemps après qu'il fut enlevé.

De la La Dose .... à l'OverDose. Le tout compris est dans l'air du temps. La Dose est une des conséquences de notre siècle pressé, où toute chose a son équivalent en argent perdu. "Time is money" est désormais bien de chez nous. La Dose ou Dosette, pour faire plus sympathique, présente un avantage précieux puisque l'on ne doit plus doser soi-même. Elle a quelques inconvénients : limitation du choix (café), prix "surdosé", dépendance, incertitudes sur son contenu, surconsommation éventuelle. Les deux derniers points, étudiés pour les Doses de lessive pour lave-vaisselle, montrent que les Doses contiennent non seulement la lessive, mais aussi d'autres produits comme celui déjà utilisé pour le rinçage.  La dose "tout en un" du lave vaisselle, distribue sel et liquide de rinçage sans tenir compte des spécificités de votre eau, alors que votre lave vaisselle possède ces réglages, et distribue ces produits au bon moment; le sel au lavage et le rinçage tout à la fin pour enlever les dépôts d'eau.  

Voici la Dose de café
moulu, peut-être imaginée pour lutter contre la dosette-capsule si coûteuse. Une nouveauté qui rapporte excite toutes les ambitions: la dernière proposition osée et géniale consiste à vendre des capsules de gaz comprimé ! explication de l'inventeur : "pour faire un café sous pression il faut du café et de la pression". On met donc son café comme d'habitude, il chauffe et l'on déclenche la pression psscchiitt, c'est fait. Un italien propose le vrai café exclusivement italien avec sa machine exclusivement italienne. A suivre, ce sera passionnant. En tous cas, le procédé suisse à capsules fait un vrai tabac !  oh pardon.
Jusqu'où ira le tout inclus ? les plantes transgéniques contiennent paraît-il le gène pesticide qui tuera l'insecte prédateur habituel (Dose interne). Sans distinction du besoin réel. C'est la dose !  tout le monde y a droit, ou plutôt en a le devoir.
Des graines sont enrobées d'une couche de produits,  du type Gaucho, Regent etc, comme des pralines, mais en moins bon; pour désherber autour du plant ? pourquoi faut-il encore malgré tout du pesticide, genre Roun..up, auquel seules les nouvelles supergraines - comme par hasard - résistent ? ce fermier des USA confirme: "je ne peux plus me débarrasser des plants transgéniques qui ont poussé ça et là et un peu partout, et qu'un seau de Roun..up ne parvient pas à tuer".

La Dose devrait prochainement nous envelopper dans des habits qui contiendront de quoi nous soigner DE FORCE, nous parfumer de force, nous aseptiser de force, nous transformer en récepteur-émetteur radio de force; pourquoi ne pas traiter les chaussures pour la transpiration, les ampoules, les corps aux pieds, les verrues, et champignons divers, puis les gants, la brosse à dent, toute cette chimie inutile finissant dans les rivières et les mers, alors même qu'on lutte d'un autre bord pour les réduire. Qui sait ce que d'autres esprits malins imagineront. On absorbe déjà du fluor d'un peu partout d'office - eau municipale, pâtes dentifrices..) et sans doute bien d'autres choses que l'on ignore. La surdose est bien comprise du monde de l'assurance depuis longtemps qui, avec la carte bancaire Visa ou autres, l'assurance auto, les assistances diverses, la carte scolaire, la carte neige, la responsabilité civile, etc. etc, nous fait payer trois fois le même service.

LA DOSE EST LA, dans ce costume made in Japan traité au dioxyde de titane, un produit communément utilisé dans la pâte dentifrice et les cosmétiques ou les pommades (blanches) médicales, qui réagit au contact de la lumière. Ce produit apparemment anodin, décompose chimiquement les molécules des virus, de la moisissure et des odeurs. 50.000 costumes à 52.290 yens pièce ont été fabriqués pour se protéger du H1N1 !  les couturier commencent à nous en présenter de semblables. Il suffira un jour de proposer une loi en douce, à la demande d'un monsieur influent habillant ces messieurs à bon prix.

Se hissera-t-on, pour le costume, la robe, le jean ou le sweat(er), à la hauteur de la pomme du Limousin, célèbre pour ses quarante traitements ? Faudra-t-il que des gens défilent nus pour protester contre ces nouveaux abus technologiques ? La SurDose légale sera-t-elle inévitable ? devront nous payer une taxe pour en être dispensé ?

LA LESSIVE SALIT !  dès que vous avez mis votre tissus dans la bassine ou l'évier contenant l'eau et la lessive, à peine avez vous commencé à brasser que l'eau devient grise et comme pleine de saleté !  même avec du linge propre. Recommencez, c'est encore sale, mettez du linge propre, c'est toujours sale.  Faites l'expérience avec du savon ou du liquide lave mains, ça reste clair.. La lessive sait bien faire croire qu'elle nettoie si bien que toute la crasse prend peur et fuit immédiatement. Même Coluche n'y avait pas pensé.

 

Le flot publicitaire SUBI. - Publicité urbaine. Notre groupe mondial d'affichage urbain Deca.., dont les panneaux géants sont bien connus, a projeté d'émettre des messages "d'information" vers nos téléphones portables, avec l'accord des opérateurs de téléphonie... Je vois ensuite écrit : "ceux qui n'en voudront pas pourront les refuser" !
Il me semble qu'un comportement normal aurait été exactement l'inverse: "ceux qui en voudront, pourront les demander". La tentation totalitaire, c'est de forcer la main. Nous vivons dans le fait accompli.

- Football, la publicité des stades. Pendant que les footballeurs courent, déplaçant les pubs de leurs maillots, les images d'agitent et défilent avec de plus en plus brutaux clignotements tout autour du périmètre du terrain. Plus un pavé au milieu du terrain, direct gazon, plus peut être des choses qui traversent vivement l'écran, et que l'on ne voit pas (des tests ont été faits et ça existe peut-être, à notre insu). Des voitures passent et même se doublent, ça clignote, ça monte, ça descend, ça change de vue, ça avance, recule, saute ou ça devient jaune, rouge. Ce sont les bandes publicitaires animées, une création du diable. On en oublie le match ou au mieux, on regarde les deux. et c'est presque heureux car il est certainement "combiné", ou "amical", ce qui revient au même. Auquel cas, les organisateurs multiples ont gagné de tous les côtés. On aimerait bien pouvoir modifier leur pub à leur insu, pour rire un peu.

Dans la mafia du foot, trafiqué la plupart du temps, l'essentiel des occupations consiste à s'acheter, puis à se revendre les joueurs, chaque fois nettement plus cher. Les gens sont contents, que voulez vous de plus ?  cette pratique vient du monde financier ou les sociétés, par le biais de la Bourse, s'achètent se revendent et se rachètent. Souvent au sein d'un même groupe. Les médias (ou les financiers qui les contrôlent ?) ont senti le vent. On va voir tourner les animateurs, comme les footballeurs.

- La pub dissimulée. Sous forme d'entretien bidon, les artistes viennent eux-mêmes démarcher pour leurs livres, films, pièces de théâtre, œuvres diverses. Poussés par leurs producteurs et avec la complicité (ou l'obligation ?) des radios et télés. A d'autres moments, on s'offre des livres, après discussion sommaire. C'est de la pub camouflée qui n'entre pas dans les quotas autorisés. Jusqu'en 2000, on avait encore un bon choix, avec bien moins de chaînes. Désormais, on enfile jeux faciles et peu coûteux, téléréalité qui envoûte les foules, météo (ah, la météo toutes les heures), qui doit bien payer vu que c'est une pub qui l'offre, recettes tentantes mais inutiles, etc.

Les plus finaux sont les articles qui paraissent sur un homme politique en vue, étalés sur au moins deux bonnes pages et où l'on peut voir comme il est bon, sympa, actif, à l'écoute au bureau comme dans sa vie professionnelle, familiale et amicale. Ces pages ne sont pas un reportage, mais sa propre pub, qu'il ne paie même pas lui-même (ces gens là, en France, ne paient rien.

 

Le reportage est une pub déguisée qui rapporte. "Spécial envoyé", a produit un reportage télé sur les voyages en Egypte. Les journalistes en goguette se proposent donc de nous montrer une croisière en Egypte, dont une bon marché à 5500 euros. D'emblée on nous montre trois bateaux à quai, accolés les uns aux autres. Nos malheureux voyageurs "qui n'ont pas de chance" doivent traverser deux bateaux pour atteindre le leur. Sa piscine, à peine plus grande qu'une baignoire, est bien minable et c'est à peu près tout pour ce voyage à bas prix, excepté  une rumeur sur les mauvaises prestations de leur bateau. Car les excursions ne sont pas comprises - ce qui est le cas peu partout - et sont mal organisées (mais on n'en voit rien). avec une sécurité minimum (on voit deux militaires qui mendient pour garder tout un convoi). En Egypte, tout le monde mendie ou discute le prix. Ayant fait le voyage-croisière il y a longtemps avec un tour opérateur de renom, j'y ai rencontré les mêmes problèmes.

Bref, notre groupe est lâché dès le début de l'émission et, à la place de ce que l'on attendait, on nous passe les pérégrinations de deux démarcheurs de "Frontières Nouvelles", qui testent, éliminent les mauvais hébergements avec minutie, déjouent les traquenards, scrutent tout explorent des hôtels quasi secrets où sont descendus des gens célèbres (des Palaces en fait, "qu'on pourra avoir pour pas trop cher". On va voir les toilettes dans le détail, les vélos (que le tour opérateur va renouveler), etc etc; bien entendu, la sécurité sera parfaite (il faut y avoir été pour savoir ce que cela signifie). Nous n'avons pas vu de voyage en Egypte, mais un comparatif faussé de deux voyagistes.

Ce film vous était offert par.  "offert", C'est bien ça qui me gêne. Autrefois, quand on achetait un saucisson, on ne payait pas le film du dimanche ou la course au grand large. Sans parler des salaires. Pendant qu'on y est, pourquoi ne pas dire, le tunnel sous la Manche vous a été offert par tous les souscripteurs qui ont été ruinés par les décideurs du projet, ce qui est assez courant (Eurodisney, Banque Indo Suez, Malfrats et Cie..).

"C'est un financement privé, "ça ne coûte rien au contribuable ! Le mensonge est subtil mais monumental car l'argent privé provient d'un surcoût des produits vendus ou des magouilles financières, ce qui n'est guère mieux que la gabegie de l'Etat. Ce surcoût est l'équivalent d'une véritable "TVA privée" imposée par le sponsor.

La télévision s'est vue récemment gratifiée d'un supplément de trois quart d'heures de publicité par jour (norme européenne) On avait quelque chose de pas excessif, c'est fini. On le sent bien, entre la vraie PUB et la dissimulée, il n'y a plus beaucoup de place pour de bonnes émissions. Bizarre que le Conseil Supérieur n'y voit que du feu ? Quand je vois un large sourire à dent déployées, qui permet de voir jusqu'à la glotte, je regarde si il n'y a pas le nom du dentiste ou du laryngologue inscrit quelque part pour faire sa pub. Il n'y a plus de limite.

Alcool et p'tites pépées. Dans ses aventures livresques, le héros Lemmy Caution buvait du whisky. C'était il y a longtemps et on n'y prêtait pas attention. Dans les romans, il y a maintenant de tout, en plus de l'alcool. Depuis les vêtements jusqu'aux avions, en passant par les montres. Avant il y avait des trains et des gares dans presque tous les films, en continuation du premier film d'Henri Lumière montrant l'arrivée d'un train en gare de la Ciotat. Je n'ai jamais entendu dire que la SNCF sponsorisait le cinéma. Avant, quand on fumait dans un film, ça paraissait naturel parce que tout le monde fumait. Après quelques années d'abstinence et de lois, voici que l'on refume dans les films. A propos de marque, j'entends dire souvent "on n'a pas vu la marque", ce n'est pas une pub. Non ? il y a tant de bouteilles sur la table que l'on voit en permanence.

De marque, nul besoin, le financement est assuré par des consortiums, des groupements. Le message est suffisamment explicite: buvez du vin, de la bière, de l'alcool, du thé (eh oui, le thé, ça rapporte). Comme toute pub, dentifrice ou pinard, c'est pareil: allez y franchement (un verre énorme rempli au tiers ou à moitié (une bonne demi bouteille). Tout au long du film, ils ont un verre à la main et depuis peu, une cigarette; les séries TV, le dernier film de Woody Allen (Vicky ..) est hélas clair; ils ont passé leur temps un verre de vin à la main, toujours plein, ont essayé aussi quelques alcools et whisky et l'une des trois vedettes féminines, la grande, avouait à plusieurs reprises se sentir mieux quand elle avait un peu bu, mais était parfois un peu saoule.. ça laisse rêveur au moment où notre état lutte contre l'alcool.

J'ai vu un film où presque tout le monde a fumé presque sans arrêt. Et ils buvaient aussi en même temps. On savait quoi. Car on boit désormais de tout, tout au long des films. Comme des trous. Le verre ne quitte plus la main. Il y a des bouteilles partout. Les scènes de rue se passent devant un défilé de voitures allemandes au point qu'on se demande si elles ne sont pas, avec les bouteilles et les verres, la base du scénario autour desquels tout s'articule. L'intérieur des voitures est désormais mis également en scène (admirez les équipements, la finition). Entre temps, un gros plan apparaît pour la marque d'un ordinateur, une montre ou je ne sais quel autre produit industriel. Il ne reste plus beaucoup de place pour le génie du film.

PUB de PUB. Une fois, au cinéma, les futurs films nous ont été présentés sur un écran d'ordinateur. A la fin de la pub "ciné", l'ordinateur se ferme (c'est un portable), et la vérité se fait jour: la pub des films est payée par le fabriquant d'ordinateur, dont on voit enfin le nom !

Les jeux vidéo. L'érotisme, la pornographie et la pédophilie ont été repérées dans des copies de jeux vidéos. Plus légalement, la publicité va y faire son entrée, si ce n'est déjà fait. Comme pour le cinéma et la télé,  l'action s'articule autour d'une publicité "rampante".

La vente des fichiers d'adresses. Toutes les sociétés commerciales vendent leurs fichiers clients. Désormais, avec tweeter, on vend même vos messages aux fins de décryptage, d'abord par l'Etat américain, ensuite par les grands groupes commerciaux. Où est notre CNIL.

En France, on veut compter les clients avant de produire ce que l'on offre. C'était comme ça pour les voitures, on attendait que le carnet de commande soit plein. Résultat, tout le monde attendait, la production et la création étaient freinés. On est toujours dans les système du garçon de café qui voudrait son pourboire avant d'avoir servi. J'ai reçu un jour un DVD sur le tigre: éditeur inconnu avec une simple adresse; ce DVD propose de s'abonner à une série sur les animaux dangereux. Dubitatif au début, et très méfiant, j'ai constaté à sa lecture qu'il s'agissait d'un travail remarquable, pas du tout au rabais. L'envoi n'était pas un extrait, mais un CDROM complet. Cette gratuité suggérait une prochaine relance, qui n'est pas venue. J'ai identifié les produit: il est allemand. Je connais les méthodes allemandes, ils n'envoient généralement pas un réveil radio à jeter. Lorsqu'on s'abonne à une revue là-bas, le cadeau est consistant: un bon modèle de perceuse, un appareil pas au rabais.

Les mensonges de la pub. Monsieur Segala est homme sympathique sait tout faire tout passer par la publicité ; partant du fait qu'un Président est un produit, il est parvenu à fait élire M; Mitterrand, alors en difficulté, avec une trouvaille géniale, "La force tranquille". Alors qu'on lui demandait si la publicité est-elle une bonne et honnête chose, il a répondu : "la pub, par rapport à ce que l'on appelait autrefois communément (vulgairement ?), "la réclame", est un gage de qualité du produit vanté - mais puis-je dire "vanté" - le fabriquant engageant publiquement sa responsabilité. On peut en douter, surtout dans certains domaines où la jungle fait loi.
Les super et extra-latifs sont le lot de presque tout actuellement. Les qualités des produits sont quasiment supra naturelles et surtout, on n'hésite pas à mentir effrontément, à dissimuler ou fausser les inscriptions des contenus. Ces lingettes à la Javel (tiens, ça revient ?), "tuent 100 % des microbes et bactéries" (et les virus ?) ; précision fort utile, 50 normal=25 extra large (Ce serait bien mieux de les utiliser en extra large, n'est-ce pas, mais on ne force pas)
, fraîcheur pure (ça, c'est irrésistible et ça ne coûte rien). Ça ne signifie rien non plus. Auraient-elles été critiquées ?  elles ne sont plus désormais que "100 % hygiène, 100 % propres" ! ; cependant, une autre lingette pour les WC, qui vient "a pic", persiste et  élimine encore,"d'un seul geste, 99.9 % des bactéries". Porté par la même euphorie, Carglass, qui répare les petits coups de pierres sur des pare-brises de voitures, n'avait aucun scrupule à montrer un éclat disparaissant en deux secondes sous l'effet de l'injection de sa colle. La magie aurait-elle été critiquée ? cette prétention malhonnête a été retirée du spot publicitaire. Nous l'avons expérimenté une fois, et rien ne disparaît, ni en deux seconde ni en 20 minutes car l'injection sous pression est plutôt longue ! Depuis, il est revenu sournoisement à la charge en modifiant sa séquence et renouvelle le même miracle après avoir seulement supprimé la disparition progressive. Désormais, si l'on en déduit que l'éclat disparaît, c'est que nous l'avons imaginé.
Voici une pub pour de la colle, laquelle est un "créneau" en or (une "niche" dit-on depuis que l'anglo-américain domine le monde), tout y est super et en plus "vu à la télé", une sorte de consécration alors qu"ils ont payé pour ça !!  Pour plus de commentaires sur toutes les inscriptions de ce produit, qui n'est pas mauvais en soi, Bricolage 2, les colles.
Ce n'est plus un produit, c'est un bienfait, ça soigne et corrige tout ..
 

Qui penserait qu'une simple eau minérale élimine les toxines, vous recharge en minéraux, et mieux encore, vous vitamine et vous vitalise. Tout pour vous faire retrouver l'optimisme !! (la finale). Quelle chance avons nous de boire une telle eau. C'est un cadeau de Dieu (ou de la création), heureux que nous sommes.

Une autre pub vous transmet "la force des bulles", qui sont pourtant encore plus artificielles qu'avant, car désormais américaines. Y aurait-on simplement songé ?

Une CHAUSSURE super technologique parvient même, au dire de ses concepteurs, à REMODELER vos pieds, mollets, cuisses et fessiers en agissant sur leurs muscles. Le résultat, quantifié en pourcentage d'amélioration sur chacune de ces parties, avec dessin à l'appui sur un corps parfait, est éloquent et - presque - convaincant. 

Tout désormais est super bénéfique pour  la nature, votre corps, votre santé, et bien mieux encore en ces temps de déprime et désespérance, sur votre moral.

Et voici à nouveau la plaque dentaire, objet de tous leurs soins (publicitaires): on ne dit la, mais une des nouvelles brosses à dent électriques Oral B bien connues, qui déjà et depuis longtemps enlève la plaque dentaire: enlève 100% de plaque dentaire en plus en plus de quoi ?

Qui dit mieux ? voici les miraculeuses:

Ce sont les titres de référence accrocheurs des 4 variantes de cette gamme d'un produit cométique : hydra energétic, stop rides, hydra sensitive ou pure power, qui vous invitent à la valse des bienfaits à quatre temps: j'ai découpé les étiquetages en bandes mais chacun des choix ci-contre est complété au-dessous par 3 types d'explications. Remarquez que si vous vous trompez dans la correspondance, ça ne sera peut-être pas très grave.

1er type

Voici donc les premiers bienfaits au cas où l'on trouverait que ça n'est pas assez explicite: bille glacée yeux, anti-poches et cernes, puis soin hydratant anti-rides d'expression (pour ceux qui grimacent ou rient trop), soins hydratants peaux sensibles, et soins hydratant anti-imperfection.

2me type

La troisième inscription est d'ordre technique, ça impressionne : vitamine C+ caféine, 4 minéraux fortifiants, ou contrôle non-stop (était-on à court d'idées ?), vitamine C+ magnésium (ça c'est bien le magnésium, les toubibs en donnent, ce doit être un placebo). Enfin pour le quatrième air gel technology (l'anglais, ça pose, mais technologie avancée aurait été mieux, mais bon..)

3me type, après ce petit intermède, ça repart de plus belle, voici l'extra miraculeux, le rêve que vous attendiez:

La défatigue du regard, mon dieu, il en peut plus le monsieur ! et pour que ça marche, "l'effet glaçon réveil" !! où ça, le glaçon ? hi hi hi, est-ce comparable à bille glacée yeux, mais ailleurs ?). le deuxième, apaise et hydrate 24h , peau plus résistante, alors que pour le troisième choix, ce sera la prévention des spots et la réduction du sébum.
Mais que penser du quatrième, dont le titre en haut est pure power et qui lutte contre les cernes, les traits tirés, le teint terne, la perte de tonus, et un autre illisible ici.. que tout homme reconnaît bien comme l'un des cinq signes de fatigue masculin. Le pure power, c'est le top, car il était déjà hydratant et anti-imperfections, avait de la vitamine C + du magnésium, et bénéficie de air-gel technology ! que
demander d'autres ?   Qui va choisir, la dame ?

Les merveilleuses multinationales et leurs vantardises publicitaires;

selon Gaz de France, il serait serait moins cher de chauffer une maison de 110 m2 au gaz qu'à l'électricité. Un coût est cité, dans les 900 euros. Deux remarques sautent aux yeux : premièrement, l'écart avec EDF est si faible pour ne pas gêner le concurrent, qu'il est d'emblée suspect pour ne pas dire ridicule. Deuxièmement, la comparaison n'est de toute façon pas flatteuse du tout car l'électricité n'est pas un système de chauffage économique, cela se sait ; donc le gaz non plus !   Qui plus est, EDF a fait de désastreuses emplettes sur le marché, et cherche maintenant à nous le faire payer. Les deux cherchent d'ailleurs sans cesse les augmentations. Notre pavillon de 115 m2 aux murs non isolés, mais tout de même doublé intérieurement d'une couche d'air et de bois aggloméré fin qui évite la froideur d'un mur nu, le coût du chauffage au gaz est considérablement plus élevé, soit 1472 euros pour 2008. Précision ; cette année là, ma chaudière était quasiment neuve, bien que  sans le tout récent système de récupération de chaleur.

Plus c'est beau dans la pub, plus c'est lamentable dans la réalité. J'ai un ami qui paie 39 euros pour le triple play à FT, lequel n'a jamais fonctionné (sauf la télé je crois), malgré ses rages et quelques interventions payantes. Pour une année, avant de pouvoir résilier, FT lui fait payer ses communications au tarif normal sur sa ligne physique normale FT, plus les 40 euros !  

Le service n'étant pas assuré et tout dépendant d'elle seule, cette société aurait du annuler d'elle même son contrat triple play ! honte sur ces entreprise qui se vantent pour voler.

Mutuelle d'Assurance, numéro d'appel à 0.16 euros la minute.   Ddring  ~~~~ Ta-ta-ta  ta-ta-ta  ta-ta  ta-ta - ta-tère, ta-ta ..~~~~~~~ composez l'étoile~~~~~~~~~~ la Mutuelle Untel.., le service,  les offres, la qualité.. ~~~~~~~~~~ si vous voulez vous assurer, faites le 1, modifier un contrat, faites le 2, déclarer un accident ..  Ta-ta-ta  ta-ta-ta  ta-ta  ta-ta - ta-tère, ta-ta  ~~~~~~~~~~ nos commerciaux sont tous occupés actuellement   Ta-ta-ta  ta-ta-ta  ta-... la Mutuelle Untel.., le service,  les offres, la qualité.. ~~~~~~~~~~ nous allons vous répondre dans quelques instants  ta-ta  ta-ta - ta-tère, ta-ta  ...  la Mutuelle Untel.., le service,  les offres, la qualité.. ~~~~~~~~~~ si vous voulez vous assurer, faites le 1, modifier un contrat, faites le 2, déclare..  ET PENDANT TOUT CE TEMPS, JE PAIE : c'est tout bénef pour eux et FT.
 

Enfin ça décroche ; le monsieur est manifestement très pressé, cherche à simplifier, mais  et à me refiler un contrat type, mais j'obtiens tout de même un résultat, et le rendez-vous que je souhaitais. Ouf, j'étais près de raccrocher. 

Et ils se vantent de leur qualité de service !! on croit rêver. Alors que les prix ne cessent de grimper malgré la baisse des accidents.


Les sociétés nous ponctionnent selon leur bon désir. Gaz de France fait des moyennes de consommation, comme tous les organismes de France, par des calculs dont ils ont seuls le secret, ce qui leur permet de faire des provisions si le besoin d'argent se fait sentir. Il leur est arrivé de nous facturer une somme très importante qu'ils ont du déduire sur la facture suivante. Nous ne sommes pas les seuls et la pratique est courante. Personne en sait non plus si leur équivalent énergétique est valable. Au temps de l'arrêt de fourniture de gaz par la Russie, notre consommation a monté (pour des températures relevées dans la moyenne). Nous a-t-on fourni un gaz médiocre au même prix ? c'est probable. Là encore, d'autres l'on constaté et un expert venu vérifier l'installation n'a pas nié cette possibilité !  qui vérifie le ratio énergétique du gaz ? quelle autorité ?  Toutes ces sociétés "se souciant de notre bien être et de la nature" à la télé ne sont plus que des affairistes qui nous ponctionnent à loisir. Cela avec la complicité de l'Etat à moins que ce ne soit son incompétence. Téléchargement et droits d'auteur, des prix injustifiés. Les droits d'auteurs, dont la durée déjà confortable est prolongée par des artifices très discutables, sont la source d'un profit rêvé pour ceux qui en contrôlent l'usage, ainsi que pour les héritier. Un usage qui est constaté partout dans le monde dès que l'on a  joué ou chanté plus de sept notes. Tous peuvent ainsi bien vivre, sans rien avoir composé. La musique est ainsi traitée comme l'héritage d'un bien, et qui sait, peut-être sans impôt non plus ??
Le téléchargement payant est pour eux une nouvelle aubaine, que nos politiques, cédant à leurs larmes, ont facilement accepté. On semble se satisfaire de un euro le titre, soit le prix d'un CD complet pour le même nombre de titres, ce qui me paraît totalement inacceptable.
 Personne ne s'insurge ? je suis le seul !! grands esprits où êtes vous ?  personne ne semble voir que c'est l'acheteur qui fait tout à ses frais (*) alors que du côté distributeur, plus de gravure à faire réaliser, plus de pochette, plus de transports, plus de magasins, plus rien !  ce n'est pas un euro qu'il faudrait payer le titre, mais 20 centimes d'euro. Pour de la qualité musicale.

(*) Il paie le téléchargement, grave son disque, fait sa jaquette (imprimante couleur) !

Pour ce qui concerne le téléchargement gratuit, certains jeunes créateurs en sont heureux car cela les fait découvrir, et ils peuvent faire payer une partie de leur talent, ce dont quelques une s'acquittent, ce ne plait pas beaucoup dans certains milieux pour les raisons invoquées ci-dessus.
 
Le contenu et les emballages.

Il y a une triche terrible sur le contenu réel de ce que l'on achète. "Le remplissage à l'eau ou à la bouillie de soja ou je ne sais quoi de pas cher est devenu normal.

2014. On vient d'apprendre que des poissons sont piqués à l'eau et avec un produit qui garde l'eau - Oouuiii ! - Il y avait déjà les poissons qui sont plus grands quand le pêcheur les décrit que lorsqu'il les pêche, eh bien maintenant, il y a des poissons qui pèsent plus à la vente que lorsqu'ils ont été pêchés !! quelle est la différence entre les deux ? le premier est une vantardise, le second une triste réalité, légale, je suppose, comme bien des arnaques.

Les paquets ne sont qu'à moitié remplis, ou on diminué de volume, le contenu aussi; nous déjeunons aujourd'hui avec un couscous qui "Fleure le Michon" mi-cuit, excellent. Il n'y a plus rien dedans et il a pris une bonne augmentation. Pour une personne, nous avons compté 25 poix chiches, 50 grammes de viande de poulet, deux petites saucissettes, un peu de couscous (on rajoute donc un peu de tout, acheté à part). J'oubliais: l'harissa qui était livrée avec dans un petit sachet, a disparu  !  sept.05 : nous venons d'acheter notre dentifrice "Terax", nouveau distributeur, nouvelle contenance (1/4 de moins), nouveau prix : résultat, 13 % d'augmentation directement visible. De surcroît, l'emballage paraît plus simple mécaniquement et aussi plus léger, alors que le produit lui-même est nettement plus fluide - donc moins dense en produit - incitant à de grandes giclées si l'on n'y prend pas garde (le poids de l'ensemble, est de 100 grammes (75 cl, 1,93 €), contre 170 avant (100 cl, 2,2 €). L'astuce de liquéfaction est appliquée désormais au premier modèle, qui vous sort allègrement 5 cm de produits au lieu d'un auparavant. Cette astuce touche également un produit vaisselle "Palmol" dont le trou du dispensateur a été agrandi. Au total, l'augmentation réelle des prix est certainement plus proche de 25 % que de 13, et si les utilisateurs ne se rendent pas compte des "raffinements" augmentant le débit, ils peuvent s'attendre à 40 % d'augmentation !  L'incroyable vient de se produire, le dentifrice incriminé annonce aujourd'hui, tenez vous bien, 30 % de gratuit en plus (alors que l'augmentation de prix est proche de 25 %). On ne manque pas de rouerie, à l'instar de cet élagueur des gens du voyage qui arrive chez moi en m'annonçant d'emblée, 50 % de réduction l! sur quelle prestation ? c'est d'un ridicule. Hélas, certaines personnes ne retiennent que "50 % de réduction". Ils devraient être condamnés. "Nouveau". Juin 2006, malgré la réduction du trou opérée dans le bouchon, quelle n'est pas notre surprise de voir partir une grande giclée du même produit !! on se regarde, aurait-on réutilisé le bouchon d'origine par erreur ? non, c'est bien le bouchon réduit par mes soins. Conclusion : une deuxième agrandissement de trou ou une fluidification du liquide vient à nouveau de se produire, en si peu de temps !!  méfiez vous.

- Les emballages. L'emballage est ce qui fait vendre ; il est donc très soigné pour donner envie. Graphismes, logos et couleurs sont issus de bureaux spécialisés dans cet art, car il s'agit avant tout  de parvenir, sur une surface limitée, à faire vibrer notre émotionnel. C'est beau, ça croustille, c'est pratique, indispensable, à essayer ..ça doit être bien. Le nom et le texte  "évoquent un plaisir" ou rappellent "quelque chose de très connu". Ils sont généreux les emballages, et rarement pleins. Si les inscriptions de la boite permettent de vérifier le poids ou le volume du contenu, ce n'est pas tout à fait satisfaisant car pour en apprécier la quantité, et se faire une meilleure idée, nous avons besoin d'en apprécier le volume. On aimerait aussi voir et toucher, mais ce n'est plus possible. Pour illustrer mon propos, voici la photo d'un flacon de colle ouvert juste après l'achat : pour être adapté à son véritable contenu, il lui faut ces joues creusesLe fait que le flacon ne soit qu'aux deux tiers plein présente un inconvénient non négligeable : l'air contenu anticipe le séchage de la colle, phénomène qui s'amplifie anormalement avec l'usage (voir Brico 2 "colles".

La tentation des produits chimiques. Le créneau est juteux, un véritable Pactole ; hélas, le risque est à la hauteur des profits. La ménagère est une aficionados de la chimie qui lui promet un monde meilleur; des araignées disparues aux sols rutilants, en passant par la vaisselle, tout est merveilleux, sans effort et sans risque. Mieux, ça respire la santé. Aspergez tout largement à grandes giclettes  (si vous videz le flacon en quatre coups, tant mieux). L'étrange que ces produits n'ont pas été vraiment testés car ce n'est pas de la médecine, et que de surcroît, personne ne sait ce que deviendra leurs différentes combinaisons ou leurs transformations successives par les micro-organismes; seuls quelques scientifiques se posent actuellement  la question.

Dans l'art du camouflage, les producteurs sont des artistes qui bernent sans aucune difficulté ceux qui relèvent les prix dans les rayons ou sur les catalogues. Comment pourraient-ils vérifier la quantité et la qualité du contenu ? quel poids de saucisse, pois chiche ou poulet (mouton ??) dans le couscous. Seul le consommateur régulier peut en vérifier la dégradation, et rien ne s'améliore de ce côté.
Le matériel est simplifié à l'extrême pour limiter le nombre de pièces, des boutons disparaissent (plus d'interrupteur !), les câble d'alimentation raccourcissent. Croyez vous vraiment qu'on puisse faire un calcul d'augmentation du coût de la vie dans ces conditions?

Un spécialiste s'inquiète de l'augmentation excessive du coût des nouveaux médicaments pour le traitement du SIDA. Il dit froidement que les labos manquent de sens moral dans le calcul de leurs profit !!

 

 

Les appellations. Elles rappellent une autre marque bien connue, suffisamment pour que le consommateur le plus averti se trompe de produit.

Il y a des humoristes qui j'espère, ne trompent personne. Voici l'un de ces fleurons de l'habillement. Quartier touristique sur "la Côte". On y vend un T-shirt qui, avec son cheval cabré, rappellerait bien quelque chose.  Voyons de plus près. FERRARI ?   non, "EN FURI". Assez génial, Qui dit mieux ?

Coton, Pur coton, 100% coton. Ces dénominations ne correspondent à aucune normalisation, et seule l'appellation Fil d'écosse, pur coton l'est, ainsi que le fil d'écosse mélangé, qui doit contenir au moins 67 % de coton? Ajoutons qu'il aurait du coton non organique (du coton de quoi, de bouteille plastique) et là, on ne sait plus ce que l'on porte (voir pur coton)

Pure laine.  Seule la laine de première qualité provenant de la tonte d’animaux sains et vivants peut être dotée du label « Woolmark », attribué selon le cahier des charges exigeant de la Woolmark Company. La désignation "laine vierge" correspond à un produit auquel on n’a ajouté que 7 % au maximum d’autres fibres, tandis que pour la pure laine vierge ce pourcentage est ramené au maximum à 0,3 % d’autres fibres. Les désignations 100 % laine, pure laine ou laine peuvent correspondre à une laine de moindre qualité, prélevée sur des animaux abattus ou même recyclée à partir de vêtements.

 

l'imagination la plus débordante est dans l'alimentaire.

L'artisanal côtoie à l'ancienne ou le traditionnel, et leurs variantes, tandis que le fait maison vient d'être accepté par nos politiques, alors que fait chez nous aurait bien suffit. Un pas malheureux de plus pour nos politiques, toujours prêts à céder et à céder encore. Un restaurant n'est pas une maison, c'est à dire un foyer. Les abus ont déjà commencé et ce sera plus qu'une suite de rectificatifs comme après la création des auto entrepreneurs où l'on s'était engouffré à cœur joie, vu les profits en perspective (je n'en dénigre pas le principe). Au rayon des vins, les grands noms inspirent pas mal de négociants manipulateurs. Les plus modestes se contentent de "vieilles vignes" quand d'autres imaginent tout à fait légalement des châteaux bordelais sans existence réelle, parfois proche d'un nom de grand cru classé, ou qui changent de nom et de dessin à loisir.

- Le téléphone. Le coup de génie initial a été expérimenté avec le MINITEL et son service dit Kiosque, avec ses numéros spéciaux !" Numéros surfacturés qui en ruiné plus d'un,dont par leurs enfants/ En voici le pricipe : le montant de la facturation de votre appel est réparti entre France Telecom et le centre serveur qui est appelé. Gé-nial. Autant dire que les truands ont vite compris, car on pouvait y gagner de l'argent même sans avoir quoi que ce soit à proposer pornographie, aux arnaques les plus vénales dont des propositions de soi-disant emplois, les malheureux étant longuement surtaxés, l'intérêt du truand étant de faire attendre, ou parcourrir d'autrespagesn par ailleurs très lentes à s'afficher pour un pauvre espoir, car le service était très Tous ceux qui pouvait offrir quelque chose de tentant ont ainsi beaucoup gagné à ne rien faire. Des services ont été rendus, c'est vrai, mais tout de même ! vu la lenteur, ce sont surtout les commandes de pièces qui ont été exploitées, ou les pages d'accueil de commerces et d'entreprises.

 

La suite n'a été qu'un perfectionnement de ce coup de génie téléphobique. Appliqué au téléphone, le juteux reversement d'une partie des gains de l'opérateur (France Telecom), vers le professionnel, a vite généré: la loterie des réponses à une question est encore très prisée de nos jours, à la télé ou à la radio; cela dans l'intérêt de l'opérateur qui voir ainsi son trafic multiplié 3>Musiques, attentes interminables qui rapportent gros. Appels reçus pour vous demander de rappeler. Ont ainsi été créés - donc avec rétribution du destinataire, l'appelé - la série des 800 et quelque chose. Le premier était dit "vert" et donc gratuit. Les suivants sont taxés selon des grilles tarifaires variées.
Les usagers ont obtenu que le coût de la communication soit annoncé. C'est déjà mieux, mais que faire d'autre ?  il faut bien appeler ! et on ne nous donne plus le choix. L'audiophone est arrivé après. A priori, c'était une bonne démarche pour limiter l'attente tout en éliminant les opérateurs d'orientation. Le principe, assez agaçant et anti-commercial est bien connu : "si vous voulez des renseignements commerciaux, composez le 1, si vous voulez un technicien, composez le 2, si vous voulez..". Le problème est qu'il a bien vite été détourné lui aussi puisqu'il rapporte au destinataire !  Je parodie un système, qui pourrait s'étendre ainsi : "si vous voulez les pharmacies de service, composez le 1, si vous voulez un médecin composez le 2, si vous avez un infarctus, composez le 3, si vous voulez .."

 

Les professionnels et opérateurs associés ont transformé la téléphonie en machine à sous avec laquelle le joueur perd à  tous les coups.

- Ecoutez la musiquette, votez, jouez, tapez le 2, puis le 4,  Bravo, vous êtes arnaqués. Maintenant je raccroche, si ce n'est pas vital.

- Il vous faut réclamer parce que ça ne fonctionne pas ?  payez donc encore en réclamant sur notre merveilleux numéro, où l'on se fait un plaisir de vous laisser attendre; c'est tout bénéfice et ça vous calmera vite fait. On vous en remerciera, "il n'y a plus de techniciens disponibles". Ou composez le No. XX, un rien plus cher. Il m'est arrivé de refuser le tout. On peut aussi écrire à la boite en question pour lui dire son fait!

- Vous avez envie de gagner ? Allez y, les petits, financez Orange et RMC, voici une question difficile, le jour s'un grand prix de F1, commenté par RMC: qui est en tête ? (Vous écoutez la F1 sur RMC, puisque qu'on vous y donne le No à appeler !).
Des votes pour Miss France aux gagnants bidons des "mariages de rêve", d'Arth.. , tout est gangrené. Et ça rapporte !!

 

Le pire visage du profit !

2009: Lors d'une émission-reportage sur TF1,  l'animateur vedette interroge l'unique rescapée de ce vol de l'océan indien dont l'avion allait atterrir sur une île française.

Emouvant et si triste, mais que recherche un média ? l'émotion à tout prix, qu'importe le mauvais goût. Personnellement, je trouve cela assez médiocre. L'objet réel a d'ailleurs vite été dévoilé, car une fois l'interview terminé, notre vedette s'est écrié - sans exagération - "et maintenant, on attend vos appels ! ". Bien des auditeurs n'ont sans doute pas remarqué cet appel au fric.

Toute émission est ponctuée de tirages avec gain de lots : qui sera encore présent au troisième tour, qui va participer à la finale, qui ..  envoyez vos SMS à..  bon, les SMS ne sont pas trop chers, bien que surfacturés. Oui, mais en plus du coût du SMS, un forfait de 56 centimes ou - c'est curieux - deux fois 35 centimes vous est appliqué. Pourquoi deux fois au lieu de 70 centimes, ça fait moins ? c'est la part de chacun (animateur et France Telecom ?). Bref, c'est une voie déguisée d'organisation de loterie. Qui rapporte suffisamment pour que tout ce petit monde médiatique s'y mette, radio comprise.

suite..  Une jeune femme très douée - bien que non diplômée - a été remarquée par le nouveau patron d'Emmaüs, M. Hirsh, appelé au gouvernement.

Elle décrit ses petits boulots et son RMI qui la classent parmi les indésirables.

Ces numéros téléphoniques honteux font partie de ses cris d'indignation.  Les personnes démunies sont doublement pénalisées car elles ne peuvent même plus appeler une administration, une assurance, un service quelconque. Chacun de nous le sait, il n'y a plus un numéro normal chez les professionnels. Le jackpot s'est généralisé. Vive le profit !!

Je dis souvent qu'on nous fera payer prochainement la pluie reçue à la surface occupée et l'air respiré selon un barème semblable, corrigé par un coefficient de corpulence, d'âge et de variation saisonnière. Ceux qui n'auront pas les moyens percevrons un AMAR (allocation mensuelle d'air recyclé). Car tout sur terre est désormais à payer: votre nom même sur Internet, si vous ne l'avez pas déposé !  notre nom ne nous appartient donc pas, le saviez vous ? sans doute faudra-t-il payer un droit un jour.
Les américains ont breveté des séquences de gènes humains. Il faudra payer aussi pour naître et vivre.

 


Les tarifs. Les Tarifs SNCF sont totalement incompréhensibles. Un test pratiqué sur un wagon a révélé 20 tarifs différents. Impossible de connaître le vrai coût d'un voyage. La SNCF, doit améliorer la compréhension du système. Permettrait-il d'augmenter les tarifs sans que cela se remarque ?

Les tarifs soldés. Autre pratique douteuse, la vente à l'avance, et pire encore "il y a 1000 billets à deux euros" ?comment l'Etat peut-il laisser faire ça ! pourquoi pas une loterie ? La malhonnêteté s'infiltre partout, sans gêne aucune. Y a-t-il une raison de pénaliser, en lui faisant payer le prix fort, celui qui ne peut pas prévoir ses déplacements à l'avance? ne s'agit-il plus d'un service public ? Des agences et autres sociétés achètent des quantités de billets à l'avance pour les revendre après. Un seul mot : SCANDALEUX !

Gaz et électricité: "on lisse les consommations". Mais sans relevé, on ne sait pas si on paie les différentes consommations aux tarifs en vigueur qui y correspondent. Le fait est que le fournisseur ne se prive pas de ponctionner des sommes importantes, sans rapport avec notre consommation. Quitte à le restituer les mois suivants.
Une bonne concurrence de Lampi... tend à faire disparaître ces procédés (12% moins cher, tarif bloqué un an, relève par l'usager si il le souhaite (internet). Clair et honnête (2014).

Pour le gaz, d'origines et de traitements variables, on n'est pas sûr de la qualité. J'ai eu de sérieux doutes sur la valeur calorifique du gaz qui était délivrée (notre voisin aussi, et l'employé GDF qu'il a fait venir a lui-même émis des doutes). Si personne ne vérifie la puissance du m3 de gaz et son équivalent en Kw/h, on peut nous servir de l'air à la place, sans modifier le rapport équivalent énergétique porté sur la facture.

Au moment des troubles avec la Russie, en bute avec la Géorgie, nous avions constaté une consommation énorme (deux à trois fois supérieure) pour des températures habituelles. Une partie nous a été restitué (mais c'est du vol). Il reste que la consommation de notre chaudière, neuve, a  tout de même beaucoup augmenté dans cette période. 
Avec l'autorisation de prélèvement, ils ne se privent de rien. Et même sans puisque les banques débitent facilement à la simple demande d'un commerçant, qui dispose de trente ans je crois, sans notre avis, sans procès !

L'éléctricité, c'est cadré (il pourrait y en avoir "de la mauvaise", avec déphasage tension ampérage important, mais non, car ce n'est pas l'intérêt d'EDF (voir physique 5, courant électrique).
De ce point de vue, on ne craint rien avec l'électricité, hormis les prélèvements abusifs.
 

 


La prise de vue. Le cinéma use d'effets curieux et répétitifs. La nuit. Tous les chats sont gris, les ombres, les éclairages, tout incite à la langueur amoureuse ou à l'angoisse et au crime. On évite aussi des décors coûteux. normalement, on ne voit rien.

Le générique. Les américains adorent les génériques qui durent une bonne partie du début, quand ce n'est pas jusqu'à la moitié, de sorte que quand on croit que le film commence, on est en réalité à la fin. Au cinéma, les français tentent de le lire à la fin entre tous ceux qui leur passe devant.

La pluie. Généralement, c'est un déluge, car la petite pluie fine n'intéresse que peu. Après les seaux de l'époque héroïque, on fait intervenir désormais les pompiers et leur grosse motopompe. Une bonne dizaine de minutes sous la pluie, c'est toujours ça de passé, et ça vous met de l'ambiance pour pas trop cher. il y a des reflets intéressants, ça brille et c'est bon pour l'image; les gens dégoulinent mais sont secs peu après, et bien coiffés.

Les gifles. C'est fou ce qu'on peut s'envoyer comme baffes au cinéma, alors que c'est interdit et que votre propre enfant peut vous traîner en justice, et que dans le couple c'est un motif de divorce. On s'envoie des baffes de tout beauté, à s'arracher la tête. Et on se les rend avec une joie qui exprime toute la libération que cela procure.

Les bruits. Ce fut un sujet facile lorsqu'il n'y avait que la musique et les dialogues. Mais il y a les armes à feu. Les revolvers font le bruit de gros canons, les explosions vous remuent les tripes, le vacarme est assourdissant. Un jour les fauteuils sauteront en rythme ce qui ajoutera à la terreur. On en sortira épuisé.
Hélas, la musique de fond distingue moins le film par son originalité que par sa surpuissance. Autrefois, une musique était la marque d'un film et on s'en souvenait. Elles se vendaient même en "compils".

  On peut affirmer aujourd'hui que la musique a disparu, remplacée par des bruits qui couvrent les paroles - ce n'est pas si grave vu la qualité des conversations - des bruits stridents, des coups, des ouings, ouiiiings de tout. ça vrille les tympans. C'est pas cher et c'est censé mettre de l'ambiance. Ils croient que c'est vrai puisque la télé en fait de même.     suite colonne droite

suite.
Les voiture, l'alcool + la cigarette. C'est Lemmy Caution qui avait commencé il y a bien longtemps avec le whisky. Aujourd'hui, on se balade toute la prise de vue un verre géant à la main avec une table pleine de bouteilles en arrière plan. Mieux, on se saoule à loisir, l'on fume et l'on vapote aussi alors que les campagne étatiques prônent l'abstinence. On ne comprend pas bien. Pendant que dehors, c'est un défilé de voitures et de marques, avec détails intérieurs. Sans compter les montres, les habits et tout ce qui se vend. Est-ce encore ce qu'on appelle un film ? assez rarement.

La vue rapprochée. Le visage du présentateur remplit l'écran. On peut voir le fond de la gorge, l'état de ses dents, les boutons ou les poils du nez. Est-ce la pub de son dentiste ou sa chirurgie esthétique ? Il est si près que j'ai l'impression qu'il va entrer, que dis-je, qu'il est chez moi. Presque sur mes genoux. Et là, je peux m'empêcher de penser, si encore c'était une top(e) modèle, Sharon Stone à 40 ans.. mais non. L'intimité devient pesante. Voilà maintenant qu'on nous montre une femme un peu forte en train de monter des marches. Plein pot, enfin je veux dire un plan américain partant des pieds et remontant; on se farcit toute la montée des marches comme ça, et il y en a. Beaucoup. Avec ma femme on se dit, quel intérêt ? aucun. On ne comprend pas ce qui les motive. En plus c'est presque méchant car dans l'affaire, la pauvre dame n'est pas vraiment à son avantage. On dirait qu'ils s'acharnent sur les défauts des gens.

Ils le recherchent, ça c'est sûr ; c'est du vice ou je n'y connais rien. Une photo de célébrité à la plage; commentaire de la rédaction "regardez, on voit bien qu'elle a de la cellulite". Comme les cuisses et les fesses des célébrités qui sont photographiées pour montrer leur état, et qui ont fait avouer à un autre journaliste, l'horreur de la chose "un jour, il y aura des rides, de la cellulite et ça c'est intéressant. Et ignoble. Mais si ils en vivent, je vais vous dire le plus dérangeant de l'affaire: les gens aiment ça et achètent ça. ils montrent ce qui leur rapporte,
Et ça va s'aggraver avec le relief. Je ne doute pas que ces tarés jouent alors avec le pire, cherchant à nous crever l'œil avec la balle de tennis. On atteindra l'insupportable et seuls quelques jeunes en mal d'extraordinaire et d'adrénaline tiendront le coup.

Bon, ça s'aggrave depuis Adam et Eve, déjà les égyptiens se plaignaient et ceux avant eux aussi. Les chars allaient trop vite.

Un journaliste américain qui suivait un évènement et interviewait un témoin, lequel lui racontait ce qu'il avait vu, lui dit "mais on s'en fout de ça, on veut de l'émotion, du sensationnel". Tout est dit. C'est leur seule vérité.

 
Le son sans les silences.

A remonte effroyablement. On se jette sur la télécommande, mais c'est trop tard, ils reprennent leur monologue. On comptait sur un petit silence, pour se détendre, que nenni. Rien, aucun espoir. 

Les vieux films muets permettaient de comprendre clairement la situation ; le jeu moins subtil de nos acteurs ne le permet plus, hélas. Ah, si au moins la musique était belle. Même dans le cinéma muet, il y avait du son, une musique d'accompagnement qui permettant de renforcer l'expression des acteurs,  le rythme du film, de faire rire ou de faire pleurer.

Pourquoi faut-il que la musique ou les bruits indisposent ?  Pour faire passer la médiocrité de ceux qui, sans talent, ont choisi de garder pour eux-mêmes l'argent qui aurait dû revenir au spectateur.

Qualité de la musique. J'ai lu que les procédés de compression de son, dont le MP3, tendent à lisser les écarts de puissance instantanée, délivrant alors un flot de musique continue aux écarts de niveaux atténués. C'est ce qu'aurait démontré une étude portant sur la piètre qualité de musique "compressée" à outrance, tout au moins par rapport à celle qui ne le serait pas ou moins, dont la seule vraie, l'analogique, qui sort du micro et restitue fidèlement les ondes vibratoires.

Dans ce domaine, les puristes - que je ne critique pas - s'équipent de très coûteux 'amplificateurs à lampes (dites tubes - électroniques), au détriment des amplificateurs électroniques qui ont un "bruit" interne (eux aussi !) et trouvent également que les CD/DVD/Blue Ray et la smalah à venir, n'ont pas la rondeur, le suave moelleux du disque microsillon que l'on appelle maintenant vinyle. Les sons des premiers CD, particulièrement les aiguës étaient très durs, et ce n'est pas imaginaire vu que la technique électronique est passé d'un simple filtrage à deux ou trois puis a augmenté ce que l'on appelle la fréquence d'échantillonnage, (le nombre de kilohertz, de bits de codage), ce malgré les formules mathématiques et autres théorèmes de Fournier, qui ont pu faire croire que rien n'était perdu pendant cette opération avec un faible échantillonnage.

Si la musique classique peut se reconnaître à ses variations entre parties à peine audibles et les fortissimo, les passages lents et les accélérations soudaines, la musique populaire a toujours été comparativement continue, malgré quelques coups de trompettes ou de basse; comme une de ces enivrantes musiques de danse cubaines. c'est à dire sans périodicité ni alternance autre que le couplet et le refrain. Seule la chanson, si le fond musical ne vient pas tout annuler, peut se targuer de variations et de demi silences. De courtes pauses du moins. Pour respirer ou pour que l'artiste respire.

Donc notre musique moderne, codée de surcroît, ne respire pas, et nos oreilles ne connaissent pas le repos. Ajoutons y un niveau sonore excessif et permanent, et on définit là son principal défaut. S'agissant de nos oreilles, et surtout de celles des jeunes qui peuvent être sont atteints de troubles graves de l'audition. Une loi limite en principe la puissance délivrée par les lecteurs portables. Pas dans les discothèques, pas au cinéma ou je me bouche parfois les oreilles, pas pour la publicité, pas pour les engins de travaux publics. Pas pour certains appareils ménagers, les outils électriques - ou professionnels à moteurs thermique de jardin non plus. Les progrès les plus significatifs ont été constatés pour l'automobile sont les pneumatiques font plus de bruit que le moteur, ce qui est encore très gênant pour les riverains. Même lorsqu'on est loin de l'autoroute, si un obstacle, la montagne réfléchit les sons, c'est là une autre chanson, en continu.

La télé se met soudainement à gueuler pour la pub, et depuis deux décennies les gens s'en plaignent et la coupent. Deux fois dans ma vie, un intervenant est apparu à l'écran pour nous expliquer que ce n'était qu'une impression. Avec conviction. Pour lui-même sans doute.

Services d'urgence et sirènes. Quand on est jeune garçon, on joue parfois au pompier. Au docteur aussi, mais c'est pas pareil. Donc, je reviens aux pompiers. Ce qui est bien c'est le bruit que fait la voiture de pompier avec ses sirènes. La couleur aussi. C'est drôle, mais maintenant que je suis vieux, je trouve que la couleur ça suffirait et que le bruit ne me plaît plus. La sirène, ça me fait dresser les poils. Et ça me fait mal à la tête. Ça vient aussi de mes vieilles oreilles. Je sais bien qu'ils doivent aller vite, les pompiers, comme la police aussi, mais tout de même, ont-ils besoin de mettre la sirène alors qu'ils ne sont même pas encore partis ? et puis ils ne sont pas toujours en route vers un incendie ?

bon, je vais parler des policiers maintenant. Puisqu'ils sont plus nombreux. C'est agaçant qu'ils nous cassent les oreilles et que leurs chefs ne leur disent rien. Il y en a même un qui a été interviewé à la radio; il a dit qu'ils étaient souvent en mission. Peut-être qu'il aime les sirènes parce qu'il n'a pas pu jouer dans son enfance ? Je le plains.
Mais ils ne
sont pas toujours en train de poursuivre de dangereux malfaiteurs ?

Suggestion.  Les crépitements d'une lumière à éclats puissante (comme les feux à éclats des travaux routiers), suffiraient largement car on les voit très bien dans le rétroviseur. On les verrait sans doute aussi dans les carrefours. Les policiers n'auraient pas besoin d'allumer leurs phares, ce qu'ils ne font d'ailleurs jamais, même sous la pluie alors que c'est obligatoire.      suite colonne droite  

On pourrait les remplacer par les hululements intermittents des sirènes américaines, ou encore par les cornes de brume des  bateaux, intermittentes aussi ; oui, ça serait sympa ça ! l'essentiel est que cela soit intermittent et moins stressant et désagréable au lieu de cet appel  à aller aux abris.  Par exemple, pour franchir les carrefours le jour, on utiliserai des haut-parleurs "police, libérez le passage"  "Ambulance, libérez le passage" on ne leur demande pas de dire s'il vous plaît !!, seulement de prendre un ton aimable.
Remarquez que le haut parleur aurait un autre usage
, comme dans d'autres pays où on informe la population ainsi. Ce serait un peu comme le retour du garde champêtre avec son tambour ou la caravane des cirques qui passaient en musique. Tout le monde était au courant, car on l'entendait fatalement, au bureau ou à la maison. Et ça se répétait. Maintenant, il faut lire le journal ou écouter la télé, mais ça n'est pas sûr; Pour une perturbation importante de longue durée, une coupure d'eau ou d'électricité, ou dans un embouteillage monstre, on saurait ce qui se passe.

Il y a eu depuis une idée bien plus lumineuse: une télécommande des feux à distance pour laisser passer un tram. Oui, le tram déclenche tous les feux verts, uniquement pour lui quand il passe. Génial !! en plus, ça améliore grandement la circulation. Voilà qui pourrait concerner tous les services d'urgence. C'est sans doute plus complexe à réaliser car ils sillonnent n'importe quelle rues de la ville, mais l'idée est à creuser.

La ville - le stationnement ( villes fleuries et végétation, ronds points, stationnement). Voir aussi circulation, dans Tribune 2.

La campagne à la ville. Au lieu de fleurir à tout va, on pourrait penser à créer de petits parcs en centre ville, un peu comme il en avait à Paris dans chaque quartier, de surfaces variables. Au lieu de ne penser qu'immeubles et béton, pourquoi ne pas créer, en complément de la voirie, "des sentiers ou chemins" entre immeubles, mixtes (piétons et cyclistes), agrémentés de quelques arbustes robustes ou si nécessaires, défensifs (mûres, ronces). A charge pour les riverains de fleurir si ils le souhaitent.

Ça se pratique dans certains pays. Il y en a un petit dans notre village qui rejoint le centre ville à un quartier résidentiel. C'est un vrai plaisir que d'y passer, à pied, bien entendu. Les villes ne doivent pas être bâties à la campagne, comme le préconisait notre humoriste Alphonse Allais, mais c'est la campagne qui devrait arriver dans les villes. Et ça, c'est tout à fait possible avec quelques incitations. Afin de freiner la course au profit égoïste et faire naître le profit utile.

Mais surtout, avec tous les aménagements, les bacs, les parterres, les arbres, ces protections d'arbres, ces places où l'on ne peut se garer, il n'y a plus de place pour stationner. Tout au long d'une grande rue de 2 Km, bordées d'anciennes et superbes fermes réhabilitées ou converties au logement, il n'y a plus d'endroits où l'on peut s'arrêter. C'est interdit. Il y a une rangée d'arbres de chaque côté, de petits massifs entre, mais rien d'autre que les entrée de fermes pour le stationnement. En ville, on alterne emplacements de parking et massifs qui gênent le stationnement de sorte qu'il y des emplacements où personne ne peut se garer, même en sens contraire de la circulation.
Se garer à contre sens : Je ne me gare jamais en sens contraire de la circulation. Beaucoup le font, et bloquent la circulation sans aucune gêne pour repartir, en travers de la route et à contre sens.

Le stationnement. Comme un marin qui arrive au port, ce qu'il y a de bien avec la voiture, c'est de pouvoir s'arrêter !  mais c'est de plus en plus difficile. De longues distances avant de pouvoir faire demi tour, de longues recherches avant de pouvoir s'arrêter, c'est le lot du nouvel automobiliste. Après les avoir tant critiqués, je loue les ronds-points qui permettent de faire demi tour ! 

ne pas pouvoir faire demi tour est insupportable, et ridicule quand on est contraint de réduire la consommation de carburant !  Les villes sont zébrées de lignes de tram qui interdisent tout stationnement et là où l'on pourrait se garer proprement, sans gêner, c'est interdit. On souhaiterait ne serait-ce qu'une demi-heure, ou une heure, devant certaines enseignes, dont les cabinets médicaux, les laboratoires, les services administratifs. Même en payant un peu.

Commerces et livraisons.  Il y a bien parfois des emplacements "livraisons", mais peu utilisés car rien n'est prévu pour que le chauffeur puisse rouler ensuite son fardeau jusqu'au magasin.
Les poids lourds ne peuvent livrer qu'en bouchant une circulation pourtant déjà difficile. Rien n'est envisagé pour que ceux qui viennent apporter nos aliments et nos biens, puissent livrer commodément. La ville, née de la facilité du déplacement individuel,  n'a jamais su s'accommoder des véhicules, et n'a jamais vraiment composé avec eux; du coup, elle les rejette !

Il y a du stationnement sauvage devant tous les bars tabacs, devant toutes les boulangeries, devant tous les distributeurs de billets de banque, devant tout ce qui nécessite quelques minutes d'arrêt. La difficulté d'instaurer un stationnement limité - sans abus - devrait être levée avec un contrôle de temps automatisé, suivi d'une "facturation".

Il faudrait tout d'abord reconnaître le besoin sans s'offusquer que le boulanger puisse en bénéficier. Ce serait même un encouragement à l'installation de certains commerces.

Il s'agit d'imaginer des emplacements spécifiques pour ces cas, car enfin, bien souvent, de mémoire de citoyen, la boulangerie ou le bar tabac ont toujours été là ?
On ne fonctionne qu'avec la loi et la punition. Une découpe du trottoir, un marquage pour que les véhicules s'écartent, c'est un problème d'urbaniste, prendre en compte les besoins au lieu de toujours interdire et la réalité que l'on ne veut pas voir est que toutes façons, les gens s'arrêtent, montent sur les trottoirs, bloquent la circulation !

Les faits sont là, indiscutables et il convient de les prendre en compte au lieu de leur tourner le dos. Enfin le long d'une ligne droite menant à mon village, un tel aménagement a vu le jour devant une boulangerie. Il a fallu vingt ans, mais ça a vu le jour, et ça peut donc se faire partout ailleurs. C'est vu un peu juste, comme toujours, mais ça existe. Depuis le temps que j'y pense .. enfin.

Le problème des livreurs et leurs camions est plus délicat. Il faudrait créer des zones de stationnement et des "chariotlib" qui permettraient de décharger et de livrer. Il existe déjà des dépôts, dans lesquels les plus gros camions déchargent, car ils rencontraient trop de difficultés. Le relais est pris par de plus petits. Donc c'est possible. Encore faudrait-il réunir différentes parties et des gens ingénieux, des industriels, que sais-je.

Emplacements pour handicapés.  L'invalidité, c'est pour nous ne pas pouvoir se déplacer ou saisir quelque chose. Or il y a des  handicapés qui n'en ont pas l'air. Des cardiaques, certains opérés, des maladies graves. D'où une incompréhension totale quand on voit partir quelqu'un d'alerte.


 

La circulation.  voir aussi Tribune 2.2  sur la non prise en compte de l'automobille par les états, alors qu'elle a pourtant largement contribué à leur richesse sinon leur puissance. On ne sait que taxer l'automobile - pollution, entrée dans les villes, routes etc, ou imposer des équipements et règles qui ne solutionnent en aucune manière le problème.

Le stop est le panneau le plus clair de la circulation automobile : on doit s'arrêter. Bloquer les freins. Même si vous ne voyez rien parce que le stop est trop en retrait. Vous bloquez et vous repartez en roulant doucement pour aller voir si une voiture arrive et si oui, vous vous arrêtez encore. Pour de vrai. Car le gendarme, bien caché en général malgré les efforts de se montrer qui leur ont été demandés, appliquent le règlement. Si les roues ne se sont pas clairement immobilisées, c'est l'infraction caractérisée. Et juste devant la ligne du stop SVP, pas dessus car c'est pas comme au tennis (et il n'y a pas d'arbitre). Bon, revenons au stop. Si vous roulez 0,05 km/h en vous tirant le coup pour essayer de voir, le gendarme, qui ne regarde que la roue, voit que vous ne vous êtes pas arrêté, C'est sûr, j'ai connu un exemple. 
Le triangle est une énigme en soi
car on n'est pas obligé de s'arrêter mais il faut laisser passer l'autre sans le gêner. Si il y a un véhicule, on s'arrête ou on roule tout doux pour le laisser passer: il faut donc évaluer sa vitesse et la distance à partir de laquelle on doit s'arrêter pour le lasser passer. L'appréciation n'est pas aisée. Qu'entend-t-on par ne pas gêner ? et si la voiture qui arrive roule à 80 au lieu des 50 prescrits, n'avez vous toujours pas le droit de le gêner. Finalement, la seule différence est que vos roues peuvent ne pas s'arrêtent. C'est pas drôle et c'est pourquoi on n'est jamais verbalisé à un triangle !  donc, un seul panneau devrait exister, le triangle.
La route prioritaire à droite :
la priorité est donnée - en théories - à celui qui arrive le premier ou en même temps à la droite de l'autre. La notion d'arrêt obligatoire ou de gène disparaît. On peut donc gêner si l'on est passé le premier car l'autre doit s'arrêter. Comme si il avait un stop. D'ailleurs les assurances pénalisent celui qui, venant de gauche est rentré dans l'autre, soit par son côté, soit par l'arrière ou trois quarts arrière. Mais si il est touché à l'avant, il y a doute sur la priorité. Il y a deux écueils, 1 - La vitesse d'arrivée de chacun des véhicules au croisement rend l'appréciation délicate.    2 - la priorité n'est pas toujours claire, surtout en ville et on devrait pouvoir mieux identifier la nature de la priorité (typique de le ville, priorité à droite, ou exception ?). Rien n'est fait pour clarifier les dérogations à la règle (non priorité à droite). Une pastille colorée au dos du triangle de l'autre rue, au coin du mur ou sur un poteau, permettrait d'apprécier d'un simple coup d'oeil.
Conclusion, il est inefficace multiplier les panneaux en tous genres. Les seuls bénéficiaires sont ceux qui passent les marchés, et l'Etat qui empoche, pas les usagers. un maire de Hollande a d'ailleurs supprimé tous les panneaux de signalisation., ç'est efficace mais les gens "ne sont pas contents parce qu'ils doivent faire désormais attention".

Le feu Orange.  Avant les feux, la vitesse est généralement de 50 ou à 70 km/h. On freine pour s'arrêter si le feu passe : 1/ à l'orange ?  2/ au rouge ?  ça dépend.. si il y a du vent.. (de notre regretté Fernand Raynaud). Les gendarmes prétendent qu'on doit s'arrêter au feu orange et ils ont déjà verbalisé pour cela. C'est paraît-il la loi. La France est un pays de débat. Moi je prétends que non. Le feu orange ne se justifie que pour laisser le temps de la décision afin de ne pas passer au rouge. Sinon, il faut les supprimer. On s'arrête donc à l'orange, mais pas si il vient juste d'y passer alors que vous en êtes assez proche, car vous vous arrêtez alors en plein milieu de carrefour. La loi est clairement stupide : "si on ne s'arrête pas à l'orange, il faut pouvoir se justifier" !  on voit déjà la tête du gendarme à qui vous expliquez que vous pensiez ne pas pouvoir vous arrêter à temps .. alors que toutes les preuves, fugitives, ont disparu et que votre inconscient vous a dicté, dans le doute, de passer..
Suggestion.  Il y aurait une solution : peindre ou placer un repère correspondant à la vitesse de 70 km/h. On pourrait ainsi déterminer sans contestation si on doit freiner ou non.

Mais le vrai scandale, c'est le réglage de la durée du feu orange, une de ces ignominies des décideurs qui appellent à la fureur. Car il y a des feux orange pour lesquels aucune marge de décision n'est possible, vu qu'il ne durent moins de deux secondes !!  c'est simple, on ne sait pas quand il est passé au rouge ! où sont les responsables, qui "fluidifient ainsi le trafic" ?

Les carrefours. Une loi est censée empêcher la paralysie du trafic en interdisant aux automobilistes de s'avancent au milieu d'un carrefour alors qu'ils vont probablement y rester coincés, empêchant ainsi les autre de traverser. Au début, elle était assez bien appliquée, preuve que toutes les mauvaises raisons que l'on invoque n'ont aucun sens. Aujourd'hui, c'est comme si elle n'avait jamais existé. La moindre des choses est pourtant de ne pas s'avancer, malgré les coups de klaxon arrière, également interdits, tant que la voie n'est pas libre. Mais la mauvaise foi justifie de coller la voiture précédente pour ne pas perdre quoi ? je me le demande, car je laisse partir et ne bouge que lorsque c'est libre devant moi., carrefour ou passage clouté, tous avec des voitures arrêtées dessus !  l'éducation, dans ce cas, ce n'est pas un vain mot, ce n'est pas une règle, ni même du civisme, c'est l'intelligence de laisser laisser traverser, c'est la possibilité de pouvoir mieux circuler au lieu de bloquer le trafic, c'est notre propre et égoïsme intérêt !!

Les ronds-points. Ils sont beaux ces ronds points, avec des massifs de fleurs, de la végétation, des blocs de pierre ou des œuvres d'art. (voir architecture 43). Ils sont chers ces rond points et tellement inutiles parfois. La circulation est plus fluide, c'est vrai, et on économise les feux et leur câblage électrique. C'est fluide, mais on n'avance plus, et on consomme pour être mieux taxés. suite ci-dessous (clignotant), "les ronds-points".

Et les bosses !  Chantons avec Cloclo ¯ "Et ça tourne et ça revient, ça saute et ça nous fait du bien, quel plaisir de circuler sur nos routes populai-aires   ¯

Les ronds -points : rétablissons la notion d'itinéraire principal !

Les ronds-points OVALES.

Certains malotrus y arrivent à 80 km/h et traversent tout un peu au hasard, en gueulant et avec force gestes discourtois. Si vous venez d'une autre direction, vous n'avez aucune chance d'entrer sur "l'anneau de vitesse", un des rares endroits où on peut encore faire une pointe. La vitesse légale maximum d'arrivée y est parfois rappelée: 50 à 70 km/h. Sur un petit rond-point, avec la priorité que s'attribuent généralement mes concitoyens, ça peut devenir un gymkhana. voir ci-dessus, "le stop, le triangle"

Pourquoi un rond-point ovale.  Cette alternative présente quelques avantages :  placé longitudinalement dans le sens de circulation principale, il limite son emprise côté voies latérales secondaires, là ou justement, il est plus difficile d'en dégager - il visualise la direction principale, accélère la traversée avec peu de trafic sur cet axe, mais au cas contraire,  permet au trafic secondaire de passer - il facilite l'entrée des voies secondaires (par allongement de l'espace) - les deux petits cercles d'extrémité freinent la vitesse. La courbure est moindre sur tous les axes principaux (ménagement des pneus).

A la sortie du travail, ça va souvent très vite. J'ai failli me faire écraser en voulant traverser sur le passage protégé d'un rond point et je me suis fait insulté. Car en ville, il y a des passages protégés autour de tous les ronds points. Rien n'est plus dangereux car il y a comme un consensus des automobilistes: sur un rond point, on ne s'arrête pas. Déjà qu'on peine à s'arrêter sur un passage normal en ville, vous pensez, sur un rond point qui est fait pour améliorer la circulation et gagner du temps !

Il y en a tellement des ronds-points qu'on en a le tournis et que l'on perd la notion d'axe principal intuitif. Je ne reconnais plus les routes de ma jeunesse. Avant, une petite route partait du village pour aller à la mer, ou un autre village. Dans la réalité, elle existe toujours mais on ne la reconnaît plus en tant que telle, si sectionnée de ronds points que m'y perds. On passe d'un rond point à un autre rond point, en traversant zones pavillonnaires et commerciales (le cas aussi de notre belle Nationale 7, du côté d'Avignon, chantée par Charles Trenet. Les ronds-points et les bosses. Chez nous on tourne et on sautille, presque aussi bien que Claude François.

Faute de réflexion globale, par souci d'économie et crainte de perdre de juteux mètres carrés, on a vu au plus court, et au plus bête aussi. Il fallait laisser l'axe principal dégagé, limiter les ronds points et leur connecter des routes d'accès parallèles desservant lotissements et zones d'activité professionnelles.

Il y a tellement de ronds-points que les gens ont dû parfois manifester, comme en banlieue de Nantes. L'anomalie n'avait pas été remarquée. Les mauvaises langues disent que les responsables départementaux touchent des pourcentages sur les travaux. Plus c'est grand, plus c'est cher, mieux c'est. Les garagistes ont constaté que les pneus s'usaient désormais avant l'heure, comme en formule 1 (par dissymétrie). Quant aux poids lourds, de plus en plus imposants et lourds, ils démolissent carrément la chaussée quand il parviennent à tourner sans grimper sur un accotement quelconque. C'était un progrès, c'est devenu un cauchemar.

C'est pourquoi les rond points doivent visualiser la direction principale: plus besoin de la signaler par panneau à chaque rond point (économie), visibilité immédiate et instinctive (on sait où l'on va). Clarification également pour les accès secondaires. Quant aux GPS, ils n'auraient plus à nous dire bêtement "prenez la deuxième sortie à droite", "maintenant à droite", alors que l'on suit un axe principal qui va toujours au même endroit !

Petits avatars circulation

Les ampoules grillées. Si on est pris sur la route avec un feu grillé, on est verbalisé, ampoule de rechange ou pas ! le fait d'en posséder à bord peut rendre l'agent plus tolérant, mais c'est tout.

Un petit mot à ce sujet:  il est souvent impossible de changer ses ampoules.

La réalité est que les systèmes de fixation sont assez mystérieux ou inaccessibles, bref, on ne peut plus rien ouvrir. La gent féminine est encore plus démunie, preuve que l'absence fondamentale et totale de différence de genre chère aux tordus, est battue en brèche. Que fait le gouvernement ?  il verbalise.
Sur la mienne, une QQ, il faut deux clés - non livrées - car deux boulons fixent les feux arrière. J'ai ajouté ces clefs à l'équipement de la voiture. Malgré cela, impossible de sortir le bloc, qu'il fau tirer, mais il échappe, et on craint de casser ! J'ai fini par limer des redents d'accrochage..

Sur un parking d'autoroute, J'ai vu la première nouvelle Renault "Laguna", fierté de M. Gosn; le conducteur avait passé son bras jusqu'au coude sous l'aile avant, je lui dit, une panne ?  "non, j'essaie de changer l'ampoule du clignotant"; "comment ça ? sous l'aile ? oui, il y a une trappe au fond de l'aile !! bien sûr, on n'y voit rien, et il faut tâter du bout de doigts, tout au fond, entre le pneu et l'aile, là où c'est bien propre; "je sens ce qui doit être le phare", me dit-il, mais j'ai le poignet tordu et je ne touche toujours pas le clignotant".

Les papiers, permis de conduire etc. On peut présenter les papiers de la voiture ultérieurement au commissariat - je crois - mais pas le permis de conduire, dont la possession est impérative.

Les voies prioritaires, les feux pour piétons. En ville, la priorité est à droite, sauf quand elle ne l'est pas. Si elle ne l'est pas, c'est que la rue que vous passez a un triangle. Et ce triangle, vous ne le voyez pas parce qu'il est souvent en retrait et caché par un poteau et que vous avez autre chose à faire que de vous démancher le cou pour voir si il y a quelque chose.

Ce n'est pas normal, on devrait savoir qu'il y a un triangle sur la rue à droite. Un repère bien visible sur un poreau, le mur, quelque chose quoi !

Même cas pour le feu vert du piéton, surtout quand l'automobiliste veut tourner à droite. Scénario : l'automobiliste vient de démarrer au feu vert pour tourner à droite; il y a des chances pour que le feu des piétons soit vert aussi, mais souvent il n'en sait rien car il ne voit pas si le feu des piétons est vert ou rouge, d'autant qu'il tourne et doit se concentrer sur la circulation.

Les passages protégés. Ils sont réputés être très dangereux !!    Chacun d de nous le sait et il faut être vraiment débile pour désigner ainsi ces couloirs de la peur (et aussi de la mort). Il aurait été plus judicieux de les nommer  "passage à risque", appellation, qui aurait eut le mérite d'appeler l'attention sur le sujet.

Nouveauté 2010 ; pour traverser une voie, un piéton peut demander l'arrêt d'un automobiliste en signalant son intention, soit par un geste de la main, soit par un mouvement révélant clairement son intention. Limites exigées pour le piéton, tenir compte de la vitesse du véhicule, et ne pas être à moins de cinquante mètres d'un passage protégé. Comment peut-on vérifier ces limitations ? pas la moindre idée, sauf pour la distance : un marquage du bord du trottoir de chaque côté des cinquante mètres !! 

L'Anti Signalisation. Au Canada, les panneaux indicateurs sont très simples : vous croisez une route et vous voyez  276 est, 276 Ouest (ou nord et sud). Vous savez quelle route vous allez prendre et si vous allez vers l'est ou l'ouest. En Allemagne, ils sont normalisés partout, avec des règles claires. suite colonne de droite

Venant de Roissy, j'ai fait un jour un tour complet de Paris par le nord et l'ouest pour aller au sud: il y avait un embranchement de deux routes portant le même numéro, Si on avait mis ouest et sud, j'aurais compris, alors que tenter de lire, pris dans le flot du trafic, les noms des villes traversées, était impossible. La plus joyeuse fantaisie règne en France faute de plan national directeur de circulation et de voirie, comme il y en a dans des pays plus rigoureux.

L'affichage directionnel, bien souvent sans numéro de route, énumère et mêle au gré de la fantaisie du décideur local, des noms de villes, de lieux dits, de services ou d'établissements. On met ici les deux ou trois patelins où personne ne va alors que vous vous inquiétez d'être toujours sur la bonne route principale, et que cette même direction principale à soudainement disparu. D'autres noms surgissent, et l'on fixe le bord de route en espérant vainement voir apparaître un numéro. Mais il n'y a plus de bornes, au sens propre et au sens figuré. D'un seul coup, alors que vous êtes en plein cœur de la France et que vous cherchez toujours votre ville disparue, apparaît le destin : "Gênes", (pourquoi pas Bilbao). Ce n'est pas une fiction, mais du vécu.

Alors vous vous demandez bien où vous allez: c'était Vierzon puis Bourges, mais voilà marqué Sologne, puis apparaît Bordeaux, Vierzon revient avec la Ferté, Salbris puis Limoges, ou Clermont Ferrand ou L'Espagne. Bref, on est dans le coin, c'est pas grave. On s'y retrouvera bien un moment ou l'autre.

La signalisation incohérente complique la vie de l'automobiliste. C'est une anti-signalisation qui produit l'effet inverse de ce qui est recherché; elle distrait plus qu'elle ne renseigne, mais bine pensée, elle peut s'avérer  claire et pratique. Il suffirait d'un normalisation, comme dans d'autres pays. Notre signalisation est aussi une bonne affaire commerciale. Je parle des marchés publics conséquents.

Ce qui est grave, c'est de voir que notre  état si centralisateur - encore pourrait-il être pire - n'a pas conscience que ce sont les petits problèmes qui font les grands désordres, sans doute parce ces aspects matériels sont bien vils, devant l'intérêt majeur de la Nation.
Je suis peut-être un cas, un inquiet, un tatillon comme disent certains syndicalistes. Cependant, en France, où que vous alliez, près de chez vous ou beaucoup plus loin, il y a toujours quelqu'un d'égaré qui vous demande la route. C'est un signe.

 

 

L'espoir. N'y a-t-il rien à faire ? voici un exemple radical : la circulation devenant ingérable, le maire d'une ville hollandaise a supprimé les feux de signalisation. Comme il n'y a plus non plus de priorités, et par voie de conséquence plus de prioritaires - là est la solution - les gens doivent faire très attention ! les avis peuvent être partagés, mais redonner de la responsabilité est une solution. Le droit conduit à l'abus, on le sait bien.

La police sur la route. On croise assez fréquemment des voitures de police, municipales en tête, qui n'allument pas leurs lumières lorsqu'il pleut ou lorsque la visibilité baisse, par temps couvert ou en fin de journée. Il est scandaleux de voir que la loi n'est pas respectée par ceux qui ont à charge de la faire appliquer.

Les plaques minéralogiques. Une identification intelligente avait été créée: un numéro à vie pour la voiture. Las, c'était sans compter sur l'attachement au département. Ah, vous êtes du Calv.. (grrr, il faut bien être de quelque part !!). Personnellement, je préfèrerais parier sur la sympathie, la proximité conviviale ou tout autre raison. Mais le le gouvernement a cédé sans céder. On aura donc les deux, sa numérotation, et le département. Avec une faveur ubuesque : "le numéro de département pourra être quelconque". Y a-t-il au monde un pays où deux des signes d'une plaque minéralogique soient totalement fantaisistes ?

La lutte contre la consommation et le CO2. Les constructeurs ont trouvé la parade. Pour afficher des chiffres mirobolants, on allonge les rapports de transmission, puisqu'en France, la puissance fiscale dépend en partie d'eux. Un rapport long la fait diminuer sur le papier malgré un moteur en réalité très puissant. Cela conduit à des voitures puissantes mais sans reprises: que fait le conducteur, il appuie pour que ça tire, consommant alors bien plus que si sa voiture avait des rapports courts. Mais pour la vente, ce qui compte, c'est la consommation théorique, et donc le bonus et le malus carbone.

Aménagement routier, sa signalisation, sa philosophie. Avec un ordinateur de bord, on se rend vite compte que l'on consomme généralement plus en ville en se traînant entre 30 et 50 que sur une nationale à 90 ou 110, laquelle peut-être perdante par rapport à l'autoroute à 130 si la circulation n'y est pas fluide.

C'est toujours une grande surprise de constater que l'on consomme plus en se traînant par les rues tranquilles d'une petite ville, qu'en roulant à 90 sur une grande voie de dégagement !

Et avec les multiples changement de vitesses qui font freiner et accélérer sans cesse, elle ne l'est forcément pas ; 50, 70, 30, 50, 90, 70, 50, 70 trente mètres plus loin pour retomber à 50 : on n'en sort pas ; puis viennent les ronds points, moins justifiés par l'écoulement de la circulation que par un juteux financement et ses ristournes. On y ralentit, on y freine et accélère. On en a vu à 30 ou 50 mètres les uns à la suite des autres. Je crois que l'on ne va pas trader à payer à nouveau pour les modifier, si ce n'est pour en supprimer.

La solution ? refluidifier la circulation.  1 - supprimer les ronds-points desservants des chemins très secondaires, entrées d'usine, déchetteries sans jamais personne.
2 -
  Regroupement hors ronds-points de plusieurs directions, avec voies parallèles si nécessaire.  Ou laissons en l'état les intersections d'antan sans trafic notoire.
Voici comment sont organisées toutes les sorties d'autoroute en Allemagne. Chaque sortie regroupe souvent deux ou trois directions auxquelles on accède ensuite l'une après l'autre,
hors autoroute.


 

L'espoir. N'y a-t-il rien à faire ?  voici quelques tentatives

Mais c'est aux USA, pays que nous n'admirons plus qu'avec une très grande réserve. Notre juridiction de procédures, notre opposition contre tout, nos droits de l'homme qui ne sont que mépris, nos débats stériles sur tout s'opposent à de telles décisions ;dommage.
-  Le bruit. Le maire de New York (Bloomberg),
voudrait autoriser sa police municipale et ses "inspecteurs du bruit" à reconnaître si un bruit est dérangeant ou pas, à l'oreille, au moment où il se produit. Les procédures de mesures techniques (sonomètres), dont on sait qu'ils ne débouchent jamais sur rien, ainsi que les huissiers seraient ainsi court-tourés.  
Ces mesures s'appliqueraient
à un large domaine : alarmes, motos bruyantes, radios trop fortes, aboiements de chiens, climatisations, travaux (marteaux piqueurs) et même les traditionnels marchands ambulants de glaces qui seraient contraints a revenir à leurs clochettes d'antan.
C'est certainement une grande première
et l'on revient à ce que l'on ressent, à la physiologie, sonomètre ou pas. Voilà de quoi soulager la justice et qui plus est, de la rendre meilleure. Peut-être faudrait-il également éliminer les sirènes souvent abusives de la police ou des pompiers.

-  Les petits agacements et tracas. Le maire d'une grande ville des USA a mis en place un service d'aide aux administrés. Chargé de résoudre toutes les difficultés des gens, la municipalité s'est rapprochée de leurs revendications "vitales" : un taillis qui gêne la vue pour tourner, un chauffage qui ne marche plus, des travaux gênants, un propriétaire qui n'entretient pas le logement, des feux de signalisation mal conçus, des coupures d'eau ou de gaz, le bruit du voisinage etc.. l'accueil est aimable, une personne suit le dossier, prend les contacts utiles et rend compte. Il paraît que c'est très efficace et le maire découvre la vie quotidienne de ses citoyens.
Si la société cessait d'être sous le joug de corporations qui ne fonctionnent plus que pour elles-mêmes et pouvait retrouver un bon sens cher à Paul Valéry, bien des choses peuvent s'améliorer.

- Location immonde. Dans l'Ohio, un jugement ordonnait à un propriétaire, Josh Levin, de remettre en état un immeuble qu'il louait, notamment pour des fuites d'eau au rez-de-chaussée ; celui-ci crût bon de ne rien faire mais le juge le pris très mal et le condamna à six mois de prison  et à passer cent cinquante jours supplémentaires au rez-de- chaussée de son immeuble.


De petits riens 2  Crédulité : le syndrome du Père Noël  ; Irresponsabilité, assistance et soutien ; La légèreté de l'inconséquence ; La tentation totalitaire ; Egoïsme, mépris du bien public et mépris tout court ; La technologie avancée ; la science ; les falsifications technologiques ; La chimie et la génétique ; Les modifications génétiques. Politique ou religion ; Economie ; Les Etats - La mondialisation. Economie ; Ecologie
 
Crédulité : le syndrome du Père Noël : on n'y croit plus après 6 ou 8 ans mais tout le monde fait semblant d'y croire. La crédulité est une nuée diffuse et planétaire qui prend corps, se répand et s'infiltre insidieusement partout. Elle est vieille comme le monde mais l'évolution de la société lui permet d'enfler en se nourrissant de tout : de la sécurité, des supposés secours immédiats, des bons soins que les multinationales prodiguent, de la qualité des produits, des contrôles effectués, de la technologie rassurante, des bombes propres guidées au laser que l'on dirige par un cheminée ou une fenêtre sur l'œil de la personne visée, de l'aide aux pays frappés d'une catastrophe ou ceux en voie de développement, appelés aussi du tiers monde alors qu'ils en représentent plutôt les deux tiers. Il y a aussi la crédulité des rumeurs, celle des médias, des notables, des notoriétés, des experts. Les monstres nous sont désignés, ce qui permet aux plus forts (mais souvent bien pires) de mieux s'exonérer, se dissimuler.

On se réfère à la morale ou à Dieu si nécessaire, car on ne mégotte pas. On ne mange plus sans les conseils d'un nutritionniste, on n'élève plus un bébé et plus tard un enfant enfant sans les conseils d'un pédiatre, de nombreux livres, de médecins, puis d'experts ou de psychologues qui faute d'avoir eu d'enfants ont des problèmes encore plus graves, ce qui leur a du reste fait choisir cette carrière. On reçoit des conseils pour se laver, s'habiller et l'on ne fait rien sans avoir écouté - vingt fois par jour entre la télé et la radio - la météo. Les conseils sont souvent ahurissants : "évitez de sortir si vous n'y êtes pas expressément obligés" et autres fadaises du genre. Celui ou celle qui vous le dit est d'ailleurs sortie très tôt pour se rendre au studio. Ajoutons y ceux/celles qui ont un nom médiatique et qui sortent leurs "j'ai élevé mon enfant, comment soigner son dos - ah, le dos, ça marche bien ça - ou la gymnastique qui donnera de belles fesses si l'on ne se laisse pas tenter par l'un des produits du comptoir de la pharmacie qui viennent à bout des cas les plus difficiles.


 

 

 Négligence, laisser aller, irresponsabilité.
Si il fallait trouver un symbole, je retiendrais l'affichette
. Oui, ces feuilles de papier avachies fixées de travers avec du scotch, dont les traces gluantes montrent les consolidations successives.. au mieux on la glisse dans une pochette plastique béante. L'information y est sommaire, sans amabilité ni explication. Il est interdit de, fermé ou ouvert le, veuillez ceci, veuillez cela. Le veuillez est très répandu chez nous, surtout dans l'administration (royale). Pour un papier mal écrit et collé de travers, un japonais est au bord du suicide. On n'en demande pas tant. Un carton ou une feuille bristol soigneusement écrite au feutre, des aiguilles fines de marquage à tête colorées, seraient déjà mieux. Quand au texte, une formule de politesse, une demande, une participation ou la compréhension, voire des remerciements, seraient mieux appréciés que "veuillez" ou," il est interdit", "il est rappelé" (alors que personne ne le sait). voir "qualité française" pour la suite.

Ce que l'on adore par dessus tout, c'est la feinte, le piège, le calcul qui n'est pas vraiment loin du sournois. Le finaud - à ne pas confondre avec le plaisantin - est admiré de tous; retors, parant et retournant tous les coups, sa répartie le place au centre de l'assemblée. Il est content quand ça réussi, il a fait un bon coup. Mais il n'a rien fait pour que les choses avancent, bien au contraire. Chez nous, tromper est un signe de brillante intelligence, et l'on s'en délecte. C'est tellement ancré que lorsqu'on vous pose une question, ou un problème, vous commencez à perdre tout votre temps à rechercher le piège. Quand en finiront nous avec ces finasseries discourtoises, improductives et même méchantes ?

Prise de conscience, une petite histoire : Le feu fait rage dans une forêt, les animaux fuient et l'un d'eux voit un tout petit oiseau, un colibri, qui jette une gouttelette d'eau dans le brasier ; "penses-tu arrêter l'incendie à toi tout seul", lui dit-il ? "non" lui répond l'oiseau, "mais je fais ma part".

 L'inconséquence de la légèreté. Nous sommes au pays de l'administration d'état. Depuis nos rois, depuis Napoléon, depuis toujours et pour longtemps. Ici, quand une vague de chaleur tue tant de personnes âgées, les étrangers se demandent ce qui se passe, car c'est impensable. On met aussitôt tout un système administratif en place (mais jamais avant) : deux organisme œuvrent désormais avec, tenez vous bien, quatre niveaux d'alerte et une ville dite "sentinelle" par département (on a toujours aimé les mots). Ouf ! on se sent rassuré. De quoi s'agit-il en réalité ? d'un manque de civilité, de cohésion sociale, d'abandon de je m'enfoutisme. C'est pas moi c'est l'autre. On abandonne les vieux comme les jeunes mères sans moyen qui alimentent leur bébé avec de l'eau sucrée en attendant sa mort (histoire vraie, en France). Nous sommes au pays du social. C'est un comble d'ignominie et de prétention aveugle.
In cha' Allah (si dieu le veut).  Allah Akbar (Allah est grand)

Chez nous, d'immenses terrains disparaissent d'un coup, des dizaines de mètres plus bas avec leurs habitants (le Petit Clamart, près de Paris), un immeuble en construction, insuffisamment consolidé, s'effondre sur lui-même, "compactant ses immenses plateaux de béton en écrasant les ouvriers dont on ne connaît pas même les noms ! (Paris, porte de Versailles, j'y étais il y a longtemps). Les ponts s'effondrent (Tours), les gradins aussi (Furiani, Corse).  L'hélice high-tech vibre (et n'est toujours pas réinstallée), l'appontage est trop court (le Charles De Gaulle), les passerelles se cassent (Queen Mary II), le toit de verre du terminal high-tech de Roissy s'écroule ; les tunnels se transforment en brasiers, le nuage radio actif contourne nos frontières. Les grues de chantier tuent chaque année. Elles tombent de préférence près d'une cour d'école. Et les ascenseurs donc ! détériorés, sans doute, mais pas toujours et quand bien même cela serait, le défaut de vigilance fait le reste. C'est pareil partout ? pas sûr. Ici, on dit toujours, "que peut-on y faire", et l'on pleure en bonne conscience. L'année suivante, ça continue et on déplore à nouveau. On s'attend à ce qu'une nouvelle grue tombe sur une école. In cha' Allah (si dieu le veut).

 

Clemenceau disait : "Il n'y a pas de problème en France, qu'une absence de solution ne finisse par résoudre". Une belle et réaliste écriture, pour qualifier l'inertie à la française.
Les chinois nous ont dit, "le français vient avec "ses bons produits" qu'il veut placer sans se préoccuper de ce que le client désire, et en ne réalisant que partiellement un projet: au client de se débrouiller avec le reste". Quand au service après vente, ceux qui reçoivent les plaintes sont submergés. Nos "aventures" personnelles, au cours de notre longue vie, sont tout simplement époustouflantes. (voir Tribune  21)

Arrogance ou mépris ?  Les étrangers - lesquels ? - répèteraient à loisir "le français est "arrogant" ?  Ce ne serait pas très grave si il n'y s'ajoutait pas le mépris. A cet égard, notre vocabulaire est édifiant : il y a dans l'administration deux catégories de personnels, "les cadres" et "les exécutants": autrement dit, les intelligents et les imbéciles, comme dans les légions romaines vue par Goscinny (Astérix), en tous cas pas moins. Sauf que lorsqu'on implique "les exécutants", les résultats sont tout autres. Quelques comportements typiques nous caractérisent: ne pas s'annoncer au téléphone, regarder fixement d'autres personnes sans rien leur dire, pas même bonjour, ne pas saluer le premier, ne pas répondre aux lettres, ne pas poser de question. Ne pas s'écarter sur un trottoir, quand on ne s'installe pas carrément sans aucune gène au milieu pour bavarder, ne pas se préoccuper de se que désire l'autre. C'est une très mauvaise éducation, de la grossièreté. Mieux encore, si l'on fait une remarque, on vous insulte.


Un adage, rappelé en son temps par le Général De Gaulle, veut s'exprime ainsi "L'intendance suivra" ! mépris suprême, qui nous a fait perdre trois guerres. On avait pourtant produit un canon merveilleux, le fameux 75 sans recul, que nous enviaient les allemands (si !!), et a produire aussi des obus ..qui ne rentraient pas dedans. C'est tout nous, ça ! 

Le mépris des seigneurs. Eva Joly, juge d'instruction dans l'affaire ELF disait, alors qu'elle était jeune fille au pair dans une grande famille "je n'ai jamais mangé à table avec cette famille qui me confiait ses enfants, même quand je leur ai cuisiné une spécialité norvégienne. On m'a seulement invitée pour le dessert". Et parlant de ceux de l'affaire ELF": "Je n'oublie pas leurs morgues, leurs mensonges, leurs titres ou leurs lignées". Elle décrit ainsi "les invulnérables" qui, convoqués, se moquaient d'elle, allant jusqu'à retourner leur chaise pour monter leur dos, se mettant à lire un roman. Un autre, R. DUMT, intouchable, étayait ses alibis - présence "ailleurs" - en lui disant, "j'étais à l'Opéra, j'y suis allé avec mon chien", puis "je vous enverrai la photo du chien, Madame le juge". Si on a parlé de ses chaussures, rien n'a filtré sur son "appropriation" de mosaïques du Ve siècle. De nombreuses personnes ont été condamnées. Toutes ont été relaxée (état de santé etc) et blanchies.

"On" veille sur les intouchables. L'un d'une de ces grandes familles, a-t-il été condamné un jour ?  non, des petits, fusibles comme on dit, bien que déjà très importants pour nous, l'ont été difficilement, M. Noir (Lyon), M. Juppé (en qualité de secrétaire), Mme Deviers Joncourt, intermédiaire de luxe" qui s'est elle-même  amèrement définie, lors de son arrestation "fusible", comme étant "la pute de la république", et M Sirven, tous deux inculpés par la juge Eva Joly. Bernard Tapi, aussi, mais qui a gardé son hôtel particulier, à Paris. Après avoir tenté de la faire passer pour folle et l'on menacée de mort; un collègue lui a dit "ne te place pas devant les fenêtres".

A Polytechnique, de nouvelles promo se sont révoltées contre ce que l'on voulait leur inculquer. Rassurant, bravo. A la sortie, il leur était dit "tu es le dernier de nous, mais le premier de tous les autres". Alors que frais émoulus, et n'y connaissant strictement rien, certains pensaient pouvoir m'expliquer comment gérer mon service !  j'en ai vu un - et pas des pires !! prétendre guider le chauffeur d'un très long semi-remorque, qui devait entrer en marche arrière dans la cour. Et il râlait de voir que le chauffeur l'ignorait totalement, les yeux rivés sur ses rétroviseurs. Un autre m'a sidéré en affirmant devant moi : "l'art n'est constitué que de courbes; on devrait donc pouvoir le créer par les mathématiques". Par "on", il faut comprendre "eux", les meilleurs mathématiciens. Les plus grands artistes potentiels, en somme. Affligeant.

 

Nous sommes sous tutelle. On nous dit comment nous nourrir, élever nos enfants, nous vêtir, dormir, et même rêver, nous déplacer, ou comment produire et gérer les énergies, nous loger, pourquoi pas respirer ?  ET ON LE CROIT. C'est exactement ce que l'on reprochait à la religion, pourtant ennemie de la science.  "Ne mangez que peu de pain", mais on recommandait les biscottes, considérées comme bien pires ; "buvez de l'eau", au moins un litre par jour, ça fait fonctionner les reins etc, etc. (il y en a plein dans tout ce qu'on mange + le petit déjeuner). Un médecin mène actuellement une campagne opposée, ce qui m'a conforté dans ma conviction: notre corps peut être trompé parfois, mais en général, il réclame ce dont il a besoin. Comme les animaux, on ne devrait pas boire en mangeant et encore moins à tout bout de champ. Une part de ce qui nous est ou a été dit est totalement arbitraire (et éventuellement contredit ultérieurement).
On n'a guère fait moins crédible que "mangez des épinards, ça contient du fer" (et on sera fort comme Popeye). Rappelons que cette croyance infondée provient d'une grossière erreur de publication du taux de fer contenu dans les épinards et que de toute façon, on a besoin que de quelques 3 grammes dans notre corps (le fer "en rouillant" (s'oxydant), transporte l'oxygène dans les globules rouges). L'observation nous place souvent devant un dilemme, mais quand on ne sait rien, on ne devrait rien dire. Surtout si on est un spécialiste. Est-ce l'eau qui dissous le sel ou le sel qui absorbe l'eau ? ça dépend ... Il y a eu le régime sans sel, et même sans rien ou presque, ce qui a provoqué des carences graves, pire que la maladie elle-même. On en est donc revenu, puis après avoir trop salé, surtout dans la restauration et l'alimentation industrialisée, des recommandations ont été adressées aux professionnels qui en abusaient allègrement. Les américains sont malades de se bourrer de pilules, de vitamines C, A, D, enfin tout l'alphabet y passe. On leur a dit que c'était bon, il y croient ! ils pourraient tout aussi bien se taper un verre de fluor chaque matin !   mais où donc est passé le bon sens. On sale pour donner du goût à ce qui n'en a pas, pour conserver. Les sportifs sucent parfois du sel avant de boire et le commerce du sel - surtout destiné aux bêtes - est important dans certains pays pauvres et désertiques. Le sel flatte le goût, mais dissimule les parfums

La crédulité s'étend à la fausse sécurité. On se croit à l'abri de tout avec son portable, mais des plaintes ont été enregistrées parce que les pompiers n'ont pas pu franchir les embouteillages (ou n'ont pas répondu : il y a eu en fait de vrais cafouillages). Une voiture possède un système infaillible de localisation, mais il n'y a personne pour la suivre.. et le propriétaire "la voit" prendre le bateau à Marseille..

Les gens croient tout car tout est fait pour créer l'illusion ~~~~ les chiffres qu'on leur distille et surtout les images ~~~~ même si elles sont falsifiées ou savamment fabriquées comme une montagne percée, des souterrains pour avions, des grottes équipées autonomes, des projets d'attaque peints sur les murs, une ville souterraine de palais ou un PC portable retrouvé sur une brocante ~~~ des rockets qui reconnaissent un visage et vont tuer la personne en passant par la cheminée, alors qu'on a rasé tout un quartier ~~~~ des charniers aussi, que d'autres peinent pourtant à retrouver, mais rien sur les horreurs de l'attaquant qui a pu les provoquer ~~~~ les gens croient tout parce que "l'autorité" ne peut être mise en doute ~~~~ l'avis des spécialistes, experts, et qualifiés diplômés en tous genre est indiscutable (des expérience prouvent que sous le contrôle d'une autorité, des gens vont jusqu'à électrocuter une personne "parce qu'il le faut", si la personne ne répond pas comme il convient aux questions. Heureusement, l'impulsion électrique est simulée et la personne interrogée est un comparse qui joue la comédie, mais le résultat est là : on électrocute !)~~~~ mais également parce que c'est bien commode et que l'on aime à se faire peur en partageant l'improbable avec d'autres, système qui s'auto alimente comme pour les rumeurs ~~~~~ alors on croit à la guerre propre quand en réalité on torture et on brûle encore au napalm, au phosphore, à la radioactivité ~~~~ d'autant que les sources d'information ne font qu'une, puisqu'elles émanent de l'occupant qui contrôle tout. Et va jusqu'à tuer des journalistes gênants. A ce petit jeux méprisable, l'agressé devient l'agresseur.

Le commerce est une guerre où tous les coups ou presque sont permis. Adieu la retenue, le respect de l'autre, la morale. L'intox" sévit partout, exacerbé par la puissance publicitaire des nouveaux "médiacrates". On croit donc à toutes les vertus de ce qui nous présenté et qui, à notre insu, s'impose. Ma mère ne rinçait plus la vaisselle puisque la publicité de l'époque lui disait que ce n'était même plus nécessaire. Elle avalait donc les produits. On croit que tel médicament bien présenté et en vente libre, fera des miracles car on n'imagine pas "qu'ils" oseraient nous tromper sur un sujet si sérieux. Mais si, pas moins que pour le produit de nettoyage "nouveau" qui "diamante" votre cuisine ou celui qui réussit le même exploit pour vos dents. La nécessité de vacciner contre une forme d'hépatite a, en un temps, affolé les populations; elle a même été obligatoire dans les écoles, puis, les premiers dégâts reconnus, on l'a vite retirée sans bruit (ma petite fille en ait subi les conséquences). Ce sont "des dégâts collatéraux", selon l'usage consacré. On zappe ainsi de l'alimentaire avec ses plats mitonnés par les plus grands chefs (un personnage célèbre fait vendre !), à la chimie, biologie, régimes, médicaments, sports, mode, high tech, où tout est bon est même indispensable. On aimerait y croire, mais bien des affirmations, promesse et indications chiffrées sont trompeuses (études d'enquêteurs). Le consommateur croit au sérieux du produit quand il lit, "médicalement testé ou prouvé" (comment, par qui), ou "élimine 99,9 % de bactéries".

 

  La technologie "avancée" ne reculera jamais.

Plus la technologie nous simplifie la vie, moins la vie devient facile. N'espérons pas une accalmie dans ce domaine. Il faut des nerfs solides et beaucoup d'argent. Peu y résistent.

Les promesses sont toujours là, insistantes, insidieuses. On voit toujours celui qui, de son écran, contrôle tout, sauf l'humeur de son épouse, moins patiente que lui. Tout monte ou descend, s'allume ou s'éteint, chauffe ou refroidit, met la musique de son choix (important), contrôle les fermetures, surveille le bébé et le chien. Ah, on ne peut plus ouvrir ? le robot dépanneur va régler ça vite fait ! ah, il ne peut pas entrer ? ben.. on n'est pas dans le cac..

Cette technologie de pointe au service du diable est la cause grandissante des crises de rage !

Comment est-on passé d'une technologie de progrès (frigo, lave tout, radio, voitures), avec des clignotants, des boutons qui tournaient à gauche, à  droite, qui faisaient clic, ou clac, des cadrans où l'on pouvait situer l'aiguille et la déplacer aisément, à ces machins tout noirs où l'on ne voit rien, munis de réglages  électroniques et multiples à rechercher d'abord sur la notice ? Plus de clics et de clacs, à l'aveuglette avec des chiffres qui tournent à toute allure, et que l'on  dépasse à coup sûr.

Sans parler de ce bouton, minuscule pastille faite pour un doigt d'enfant  !  Les réglages nécessitent des notices que plus personne ne comprend. Une simple cafetière qui avant faisait son café sans rien dire, est déjà un bon début pour s'initier.

Avant d'en arriver là, il faut tout brancher soi-même !  voir ci-dessous, la galère

D'écrans en écran, de clics en clics, on progresse vers la fureur.  On regarde désespérément l'objet. Ce qui sera simple, c'est le dépannage : "Il faut changer tout le module électronique", et c'est cher, très cher. Plus cher qu'un neuf, qui lui maintenant, parle.  Au moins, il n'y a plus de faux boutons tout plats !

En conversation avec notre fille, elle nous dit, "j'ai un problème avec mon portable, le répondeur ne marche plus, et le fax fait des grandes lignes noires. L'ordinateur c'était avant, on n'en parle plus. Il y a bien aussi une télécommande d'allumage d'éclairage qui n'éclaire plus, mais c'est rien. .


La voiture tombe en panne ou refuse de démarrer, cela ne provient plus de la mécanique, c'est sûrement l'électronique !  allumage électronique, alimentation électronique, contrôle électronique, freins électroniques régulateurs électroniques, conducteur électronique, c'est presque fait ! ouverture des portes électronique.
Un jour le conducteur électronique partira sans nous !

En plus elle vous provoque la garce: elle vous dit de de sa belle voix d'hôtesse chantante et bien élevée: "vous ne pouvez pas démarrer !" en pensant sûrement "allez vous faire voir ailleurs, minable petite créature ?". 

A choisir, c'est tout de même mieux que celui qui ne peut pas ouvrir la porte, surtout quand il pleut, ou qui a ses vitres qui descendent toutes seules en roulant, c'est arrivé à un ami, et il pleuvait, bien sûr. Et puis si elles remontent, il n'y a rien à redire.
J'ai un autre ami dont la voiture, une fois arrêtée, ne repart pas. ce qui le gêne surtout, c'est qu'il ne sait pas quand ça va se produire. Il a appris à aller gratter deux fils dans le moteur, et ça remarche. C'est pas compliqué, il suffit d'ouvrir le capot. Il n'est pas le seul. Les gens devraient organiser des clubs de fans de pannes.

Technologie de loisir : de drones de choses, ou la mort électronique.

On peut toute de même avoir de bons moments avec l'électronique. Par exemple faire plein de choses sans se déplacer ! comme ça, la voiture, na ! tant pis pour elle, c'est bien fait.

Une des plus astucieux occupations consiste à tuer des gens avec de drones de choses ! Un soldat avec écran à l'épaule, s'assoit cinq minutes, règle ses choix sur les menus et vise quelqu'un que l'ordinateur connaît bien, et pan dans l'œil, avec une rocket à 10.000 dollars pièce ! (il n'est pas cher, ce modèle). L'ordi s'est trompé ? il a fait sauter tout le quartier ? c'est pas grave, on va revoir la base de données et recommencer.

Les civils jouent à tuer des animaux, c'est mieux. Par exemple, quoi de plus jouissif que d'abattre un chevreuil en plein Paris ! vous allez dire que je divague ou alors c'est au Jardin des Plantes, près de la gare d'Austerlitz ? pas du tout: le chasseur est bien en plein Paris, mais le chevreuil est sur un écran, cadré par une caméra qui est dans un vrai grand ranch du Texas, avec le fusil qui est vrai aussi. Et le chasseur parisien internaute, va le tuer pour de vrai. D'un coup de souris. On lui enverra par avion ce qu'il veut, la viande, la tête empaillée.. (viande froide, Marianne, 09 2004)

Le tout connecté. On nous annonce, salon après salon, pub après pub, que tout sera connecté (relié à internet), nos habits, le frigo, la casserole, les lunettes (ça ce sera bien, on pourra voir le chasseur parisien abattre le cerf.

Ce sera triste quand même de ne plus pouvoir ouvrir la boite de camembert après la date de péremption. Parions que ce jour là, le téléphone sera en panne et la voiture en réparation. Quelle sera alors la réaction du frigo ?

La galère ! Récit d'un test de la revue (Le Point).  "après avoir branché le câbles, nous avons fixé le support de levage sur le téléphone fixe. Ce dernier intègre un levier motorisé qui se soulève quand on appuie sur le bouton "prise d'appel" de l'oreillette.  Cela dégage le combiné du crochet commutateur et ouvre la ligne.  Ensuite, nous avons couplé l'oreillette avec la base bluetooth ainsi qu'avec un téléphone mobile. Il nous a fallu deux heures pour comprendre l'utilité de ce produit. La multitude de câbles à connecter laisse perplexe et la notice est du chinois. nous avons dû appeler l'assistance (0,15 € la mn) et au bout de 20 minutes ça fonctionnait". Il s'agit, comme vous le voyez, de spécialistes, rodés au pire. Et nous ?

 Ce pourrait bien être lui, ou elle, mais ça ne l'est pas ! La retouche d'image et les montages existent depuis longtemps, mais ils étaient complexes. Désormais, les couvertures des magasines font se toucher des gens qui ne se sont jamais rencontrés, les pochettes de CD exposent des corps parfaits (peau et galbes, longues jambes etc.). Ce qui est très demandé par les artistes ! qui ne se reconnaissent pas !

Ceci n'est que broutilles: la nouvelle vague technologique sait corriger électroniquement en direct, le couac d'un chanteur ou des musiciens sans que personne ne puisse le percevoir !  on peut même modifier sa voix et le faire prendre pour quelqu'un d'autre (*).

Avec le même principe que pour le chanteur ci-dessus, le vrai direct n'est plus toujours tout à fait direct: on introduit un décalage de quelques secondes, suffisantes pour pouvoir corriger un imprévu.

(*) On sait désormais reproduire une voix, et les dernières "reproductions" n'ont été détectées que difficilement par des spécialistes bien équipés. Quand je dis "reproduction, cela signifie qu'un texte quelconque peut être prononcé par Marilyn Monroe, Lady Di ou Bin Ladin. Vous comprenez immédiatement le danger de la chose.

Les vrais faux personnages du futur.
Avec les prochaines créations scientifiques - hologrammes enfin parfaits - de vrais faux personnages, très à l'aise, passeront à la télé, au cinéma. On ne verra que le bon côté de l'affaire: revoir Marlon Brando jeune dans un nouveau film au Vietnam, quel bonheur.
On voit bien déjà Fernandel faire de la pub !

Le succès total ne sera atteint qu'avec la réalité virtuelle en relief, quand on verra et écoutera vraiment, sur scène, Yves Montand, Beyoncé ou Paris Hilton dans quarante ans), chanter le dernier album jamais publié, et sans doute jamais écrit non plus par eux.

Vous en doutez ? avez vous déjà vu des hologrammes ? en se penchant un peu on voit autour de l'objet, à gauche et à droite ! Certes, c'est encore trouble, déformé et sans couleurs. Les premières photos, les premiers films, la première télé  l'étaient aussi.

Ceux qui en bénéficieront l'affirment avec vigueur, ce sera la meilleure opportunité jamais espérée. Quelque soit le cas, personne ne les empêchera. Les jeunes seront ravis, les autres s'en accommoderont, les vieux râleront, comme cela se passera toujours ! car l'on ne juge que par ses propres référence sociales, celles qui se sont imprimées dans notre première jeunesse !  et puis, il est tellement mieux de s'en accommoder puisque personne ne peut rien y changer. Ou si peu.



 
Merci, la technologie. Grâce à la technologie de l'ensemencement artificiel sexuellement choisi, il y a maintenant pléthore de vaches laitières, un surplus de 63.000 cette année et 161.000 l'an prochain. Une découverte permet de trier le sperme de sorte que ne naissent principalement que des vaches. Mais le surplus de lait bon marché a complètement déstabilisé le marché et ruiné les éleveurs qui vendent au-dessous du prix de revient.

Le pire est à venir : un Institut étudie actuellement les conditions dans lesquelles cette technologie pourrait être appliquée à l'homme afin que les parents puissent choisir le sexe de leur futur enfant. New York Times. "Thanks to Technology, known as sexed semen, a Surplus of Cow".

Pendant les six mois de trajet vers Mars, six astronautes consommeraient 2 tonnes d'aliments lyophilisés, à 20.000 euros le kilo mis en orbite. On ferait mieux de donner ces aliments lyophilisés, avec un peu d'eau, à ceux qui en ont vraiment besoin. Ils seraient d'autant plus ravis que la cuisine de l'espace intéresse nos grands chefs. C'est en effet un marché juteux, si l'on peut dire. L'un d'eux, qui possède 25 restaurants dans 10 pays, vient de mitonner une série de plats interstellaires, dont des gnocchi aux algues spirulina bleu-vert.

Sur terre, on meurt toujours bêtement de faim et de maladie ; la science ne peut rien faire, partie par faute de crédits. L'hygiène est très loin d'être assurée partout et l'on se tue ici et là en travaillant avec des produits dangereux, pour moins d'un dollar par jour. Rien de glorieux, n'est-ce pas ?

 

Noel Sharkey, professeur de robotique à l'université de Sheffield Royaume Uni, "ma crainte est qu'une fois que le génie sera sorti de la bouteille, il sera trop tard pour le remettre à l'intérieur" il milite pour la création d'une loi d'éthique sur l'utilisation de des robots.

 

LA RECHERCHE,  publier à tout prix. Deux nouvelles contraintes pèsent sur nos scientifiques : la publication forcenée pour pouvoir conserver un salaire intéressant. Or les éditeurs qui contrôlent la presse scientifique spécialisée, y compris la presse de vulgarisation, retiennent en règle générale ce qui est le plus spectaculaire. Cela fait que les scientifiques sont portés à publier un peu n'importe quoi, pour montrer qu'ils travaillent intensément, mais comme cela ne suffit pas à se faire remarquer parmi des milliers de publications, ils sont tenté du spectaculaire et bien souvent, du mensonger. Il est reconnu que bien des expérimentations ne peuvent être reproduites, qu'elles ne portent que sur quelques rares cas, si non hypothétiques. Les chercheurs et la société se trouvent donc confrontés, d'une part à la déclaration du Général De gaulle "des chercheurs qui cherchent, j'en trouve, des chercheurs qui trouvent, j'en cherche", c'est à dire à l'efficacité de la recherche, et d'autre part à la pérennité de résultats qui doivent être très intéressants d'un point de vue commercial, c'est à dire très rapidement applicables. Dans ces conditions, sont-ils toujours responsables, comment et pourquoi ?  la raison (..) imposerait un voie qui n'aurait jamais due être ignorée : la recherche doit pouvoir tout explorer, dans les limites de la morale ou de respect de la vie, tout tenter, tout imaginer. Mais, on doit alors s'interroger sur l'opportunité de procéder à l'application de la découverte. Quels avantages, quels inconvénients pour la planète et l'ensemble de la Vie (biodiversité), pour ses ressources, les sociétés de l'homme, pour l'individu. Tout le contraire de ce qui en est fait.

Il est très difficile sinon impossible d'appréhender l'incroyable interaction de "l'ensemble nature" et univers" : roches, végétaux, animaux, atmosphère, liquides, rayonnements, planètes, astres. On sait que tout vie ensemble, s'associe, s'aide, s'attaque, communique même bien plus que nous l'imaginons. L'homme s'était tout simplement interdit de le voir et d'en parler. Le savant, assis sur ses certitudes et le regard dans le microscope, observe le détail sans rien voir de cet ensemble bien trop complexe. Ou bien découvre-t-il avec étonnement que des poissons éclairent sans électricité, que des singes de l'Ouganda se soignent (maux de ventre, rhume, plaies et infections..), et sont bien moins malade que nous, ou que les animaux s'occupent de leurs petits et leur enseignent à vivre. Ils pourraient tout aussi bien s'étonner que dans cette vie, on aurait pu vivre sans eux. Non, ils vont bientôt nous persuader qu'on leur doit tout. Lorsqu'il s'agit du bien être, de la santé, du progrès technologique.

"En matière de science, l'autorité d'un millier ne vaut pas l'humble raisonnement d'un seul individu". Galileo Galilei (l'italien "Galilée").

La science n'avance guère, sauf cas très exceptionnels, que par la découverte de la vie. Plantes et animaux y sont observés, torturés, disséqués, analysés, et leurs aptitudes particulières volées. Nos savants n'ont pas honte. Ils espionnent tous les animaux en fixant de plus en plus d'émetteurs ; on ne peut pas les laisser un peu tranquilles ?  l'espoir de découvrir quelque chose d'important les pousse au crime. Sans crainte de condamnation. D'un côté ils nous offrent le progrès technologique, sélectionnent et créent des plantes uniques à grand rendement pour, disent-ils nous nourrir, nous concoctent des molécules de synthèse pour nous soigner, quand, de l'autre côté, se prétendant plus forts que la nature, ils participent activement à l'appauvrissement des espèces, à la destruction de la nature qu'ils prétendent désormais sauver !
Quelque uns
sont conscients du danger et réagissent.. Mais comment ? en prévoyant des "conservatoires" pour les plantes (et les animaux ?) qui vont disparaître à jamais. Car, dans cet univers stérile que nous préparons comme des forcenée, la création disparaît à une vitesse folle et rien, n'y naît plus, faute d'espaces vierges, de forêts primaires, de mangroves, de mers et d'océans libres et vivaces. Rien ne resterait donc que les réserves et conservatoires d'espèces en perdition ? ou celles qui, vivant de l'environnement de l'homme, deviennent envahissantes ?  sans parler du "micromonde (*), qui jouit d'une activité créatrice féconde.    (*) Le micromonde, pour les cellules, bactéries, virus.

La science est aussi responsable de bien des dégâts, par ses distractions, par ses essais, par ses réalisations. Sans parler des guerres et de ses armes que l'on dit sophistiquées, il y a toute la chimie que cette même science s'étonne de retrouver partout, dans l'eau, au fond des océans, dans la nourriture, l'air ou les habits que l'on nous promet actifs ! ils vont soigner, dispenser, réguler. Il y a le pillage des ressources, des plantes "intéressantes", l'ensemencement artificiel, le clonage, tout ce qu'il faudrait éviter pour favoriser la fameuse biodiversité qui ne provient pas de l'homme, mais de la nature et que certains scientifiques essaient de promouvoir; ce n'et que quelques exemples.
Notre président veut que chacun soit responsable de ses actes et en réponde, y compris dans la justice. Pourquoi les scientifiques n'y sont-ils pas assujettis
? j'évoque surtout ici leurs "distractions", leur "inconséquences" de rêveur à qui l'on doit tout permettre. Comment peuvent-ils laisser échapper des algues, des abeilles qui sont devenues tueuses hors d'Afrique, leur pays naturel, et progressent aux USA,  et je ne sais quoi d'autre, nous entourer de produits chimiques nocifs, concocter des OGM, prévoir d'ensemencer les nuages en lâchant des millions de tonnes de produits chimiques, provoquer des catastrophes humanitaires impunément.

 

La science. Ses approximations. Elle est bien bonne. Depuis 72 ans, les biologistes tentaient de répondre à l'interrogation posée en 1936 par le biologiste sir James Grey : comment fait le dauphin pour atteindre les 35 km/h alors que sa masse musculaire n'est pas suffisante pour vaincre la traînée d'eau provoquée par sa vitesse ? Grey pensait que, l'explication ne pouvait venir que de la consistance de la peau. Timothy Wei, professeur à l'Institut polytechnique de Rensselaer (EtatsUnis), a résolu l'énigme en mobilisant des technologies très sophistiquées. Le chercheur a filmé le passage d'un dauphin à travers une eau comportant des millions de petites bulles d'air. Les ordinateurs ont ensuite pu déduire l'effort de l'animal à partir du mouvement des bulles. La solution est presque décevante: les dauphins ont en réalité une musculature dix fois plus puissante que ne le pensait Grey. Fin de l'énigme.
U
n autre scientifique a prouvé par le calcul, qu'un arbre de notre planète ne pouvait pas dépasser une certaine hauteur, disons 110 mètres (je ne sais plus). Soit un peu plus haut que le plus grand séquoia américain. "On ne se mouille guère". Cependant, on pense qu'il y aurait eu plus grand. Et sur Mars, ça pourrait être intéressant ?

On pensait que, mais maintenant on sait .. Combien de fois cet aveu énoncé, sans qu'une modestie élémentaire ne change en rien les affirmations à venir ?  Pour un temps, il fut admis que la terre a été plate et un club d'anglais soutient toujours cette théorie, mais sans doute dans la bonne humeur et avec force pintes de bière. On ne leur en tiendra pas rigueur, car ce que nous croyons mordicus aujourd'hui peut fort bien se révéler faux demain. On a découvert récemment que les trajets et habitudes de certaines espèces de poisson, suivis sous la banquise avec des traceurs, n'étaient pas du tout ce que l'on croyait jusqu'alors !  (c'était donc affirmé comme étant sûr !)  La science, pas plus que les analystes financiers et autres politologues n'a jamais aucune gêne à se renier, sans excuses ni regrets.
On pensait ainsi jusqu'alors
que le climat se modifiait sur des périodes très longues,  il est maintenant admis que le passage d'une glaciation à une période de non glaciation doit s'effectuer en moins d'un siècle (on dit 50 ans, mais des scientifiques diminuent jusqu'à 10 ans).

L'erreur et l'incertitude sont humaines ; regrettons seulement de voir présenter comme certitude irréfutable ce qui ne peut l'être ! 

La science.  Ses distractions. A Ouessant, un homme a introduit une race d'abeilles "non malades" dit-il, comme presque partout ailleurs car le milieu naturel y est encore préservé, loin des traitements chimiques multiples. Pour combien de temps ?
Doit-on se résigner à voir s'élaborer des produits d'une nocivité incroyable, des armes de grande destruction qui ravagent hommes et nature, des technologies qui compliquent notre vie. Quand ils ne sont pas à l'origine de fuites d'insectes ou de microbes inadaptés au nouveau milieu dans lequel ils sont malencontreusement lâchés (l'abeille d'Afrique devenue tueuse, la coccinelle chinoise qui envahit tout, la micro guêpe dont on ne connaît pas l'évolution possible, sans parler des essais secrets des militaires qui sont bien capables du pire, sans aucune responsabilité, "secret d'Etat". On est passé prêt d'une catastrophe avec un virus "fabriqué" il y a quelques années ; tout récemment, on a produit des souris "dopées" qui font preuve d'une résistance physique à toute épreuve. Inconvénient, elles sont agressives. Les abeilles "en boite", détecteraient les explosifs etc. etc. Ces quelques exemples paraîtraient ridicules si l'on savait ce qui se trame partout.

Nos pays d'outremer (revue "Terres sauvages", déc. 2007. Les espèces exotiques (extérieures) envahissantes, importées volontairement ou non, contribuent à l'extinction des espèces endémiques (du pays). certaines d'entre elles son particulièrement redoutables comme la petite fourmi de feu, en provenance de Nouvelle Calédonie, qui fait fuir ou tue tous les autres animaux. Des plantations, dont des bananeraies, des ruches, ont été abandonnées à cause d'elle. 400 hectares sont touchés à Tahiti; Le miconia, un arbuste ornemental introduit en 1937 dans un jardin, est ici une plante aux immenses feuilles vertes à revers pourpre, qui peut atteindre 10 mètres de haut ; elle couvre actuellement les 2/3 de Tahiti, banalisant les paysages. La plante poursuit sa progression vers les autres îles, Moorea, Raïatea, Tahaa, les marquises. Un champignon pathogène est censé les combattre. Bien d'autres espèces pourraient être citées, dont le lantana, le tulipier du Gabon. Rats, chats prélèvent leur part sur les colonies d'oiseaux tandis que le lapin participe à l'érosion par destruction de la flore.
 A quand les "super souris génétiques hargneuses" que vient de produire un labo américain, à moins que ce ne soit "les douces qui n'ont pas peur de chats" produites par les japonais, mais dont on ne sait pas ce qu'il adviendra. Ce n'est que le début des horreurs. Quand au chat dont le poil n'est plus allergogène, c'est un produit commercial américain.

 Une abeille africaine échappée d'un labo américain se répand partout et devient tueuse ? c'est la faute à personne. On travaille pour le bien de l'humanité. Comme les médecins et chirurgiens, dont la responsabilité peut être engagée.

Le retour du créationnisme. La science a combattu la religion pour son créationnisme, mais que fait-elle aujourd'hui ? procréation assistée (un bien joli mot !), manipulations génétiques, ambition de tout pouvoir contrôler et créer. Elle est devenue suffisamment forte pour soumettre le pas de nos vies à ses règles et impératifs, largement soutenue par les intérêts de la politique et de l'industrie.

Le fait que la science humaine recherche ses solutions au sein du vivant, animal et végétal, pose non pas le problème de l'intelligence des animaux ou des plantes, mais celle de l'humain lui-même.

  

Un peu d'humour ?    Kelvin 2.0 de Stephen Baxter. Traduction : Gilles Berton • Dessin paru dans The Wall Street Journal, NewYork.  hibis : L'auteur se joue des concepts scientifiques avec habileté, ajoutant à la confusion en les embrouillant .. savamment !

Je cite  : "Non, Monsieur, vous n'êtes pas William Thompson, baron de Kelvin. Vous êtes une simulation, chargée de données biographiques et génétiques... Je vous en prie, n'essayez pas de dévisser votre tête. Vous êtes mathématique, pas mécanique. Moi ? Je vous contiens et vous chéris. Et l'humanité a besoin de vous.
Nous sommes en 2107 - le bicentenaire de votre mort. Lors de votre centenaire, en 2007, la cosmologie était en crise. Nous savions que l'Univers était âgé de 13,7 milliards d'années. Oui, Monsieur, 13,7 milliards. Mais l'avenir était incertain. Le cosmos était composé de 5 % de matière visible; le reste était baptisé "matière noire" pour expliquer les anomalies gravitationnelles, et "énergie noire" pour rendre compte de l'expansion cosmique - oui, 19 parties sur 20 nous étaient inconnues !
Et pourtant nous pensions que les étoiles brilleraient encore durant cent mille milliards d'années. Rétrospectivement, certes, le principe de médiocrité aurait voulu que nous ne nous attendions pas à nous trouver aux premiers instants de l'histoire cosmique, mais aux alentours de son milieu... C'est là un point de vue plein de suffisance. A votre époque, les géologues uniformitaristes et les biologistes évolutionnistes devaient compter en milliards d'années pour expliquer leurs roches et fossiles. Alors que vous, l'éminent expert en thermodynamique qui n'aviez que mépris pour l'évolution, souteniez que le Soleil ne pouvait briller, par accrétion gravitationnelle, que quelques dizaines de millions d'années seulement. Votre conception du monde aussi était absurde !
Vous avez pourtant vu la solution du problème : la radioactivité, une nouvelle énergie capable d'alimenter le Soleil. Oui, vous l'avez rejetée jusqu'à votre dernier jour. Aujourd'hui, nous avons découvert une nouvelle forme de dégradation. L'espace-temps lui-même a une demi-vie, un effet de gravité quantique. Les bizarreries cosmologiques proviennent du simple fait que, dans un milliard d'années à peine, rien de physique ne survivra - aucun atome, aucune étoile, aucun être humain.
Et nous avons besoin de votre aide. Les suicides ont commencé... Quelle a été votre attitude face à la perspective d'une annihilation cosmique imminente ? Comme l'a dit Darwin à propos de votre Soleil agonisant : "Dans mon esprit, même l'annihilation individuelle sombre dans l'insignifiance."
Enfin, Monsieur, nos cosmologistes se posent la question: qu'avez-vous ressenti quand vous avez compris que vous vous étiez totalement fourvoyé ?

 

Commentaire hibis : dit avec beaucoup de finesse et de talent, j'en soutiens l'essentiel des thèmes, comme bien des Ignotus de cette planète: l'homme scientifique moderne se situe toujours au premier plan et au milieu de l'univers (infiniment petit et infiniment grand), et si je puis dire, tout gravite autour de lui. Ses théories varient sans aucunement l'embarrasser, et il jette l'anathème sur les confrères qui s'y opposeraient. Sa dernière évidence lui fait oublier ses précédentes, qu'il défendait pourtant avec acharnement comme étant l'ultime vérité, traitant les sans grade avec le plus grand mépris.
Il est vrai que les trous noirs sont bien commodes et à propos de "l'espace-temps", la dernière théorie soutien qu'ils seraient désormais à dissocier.
Depuis que la terre n'est plus plate, qu'elle tourne autour du soleil et non l'inverse, on progresse vers l'insaisissable; mais il faut bien reconnaître que la théorie d'Einstein sur la relativité dont l'espace-temps, trouve une application bien réelle avec les voyages intersidéraux, ou plus prosaïquement ceux, très proches, qui assurent l'usage du GPS (voir
physique11, bas de page, espace-temps). Les théories ne vaudraient-elles finalement que pour résoudre les difficultés du moment ?

 

HOLD-UP SUR LE VIVANT.  "l'économag", publication écologique. je cite Jusqu'à "l'affaire Chakrabarty", dans les années 80, la propriété des savoirs ancestraux et l'exploitation des ressource vivantes relevaient du patrimoine de l'humanité et non de la propriété privée Tout bascule lorsque la Cour Suprême des Etats Unis accorde au microbiologiste Ananda Chakrabarty un brevet pour une bactérie génétiquement modifiée capable de digérer le pétrole. En ne faisant pas de distinction entre le vivant et l'inanimé; la plus haute instance judiciaire américaine ouvre, bien malgré elle, ouvre la porte à une nouvelle ruée vers l'or. Mais pas pour nous. Dès lors, les émissaires des grandes entreprises des pays du nord vont sillonner les continents riches en bio-diversité et en savoirs ancestraux à la recherche de précieuses plantes riches au fort potentiel alimentaire ou aux vertus médicinales pour en acquérir la propriété. Une fois le brevet déposé, les populations indigènes devront se soumettre. "Ils" ratissent les zones encore naturelles de la planète. Expéditions, chercheurs, faux touristes et collectionneurs, ONG; pour voler les savoirs ancestraux, ceux qu'ils ont justement contribué à faire disparaître !  "Ils" et ramènent tout ce qui pourrait faire beaucoup d'argent. Au Costa rica; un curieux collectionneur privé américain envoie chaque année par colis plusieurs centaines voire milliers d"échantillons de plantes à ceux qui souhaitent les lui acheter ? Installé dans ce pays très pauvre, il contourne ainsi la législation locale.

"l'économag", publication écologique. je cite "Les laboratoires multinationaux pharmaceutiques, cosmétologiques, de l'agroalimentaire, PME-PMI du bien être et aventuriers du génie génétique ont DECOUVERT un nouveau  et JUTEUX FILON : le BREVETAGE des RESSOURCES NATURELLES et VIVANTES de la PLANETE.  C'est de la BIO-PIRATERIE"

 

La geoingénierie qui doit sauver la planète est une utopie contre laquelle il faut se battre (Pat Mooney, Canadien, entretien de France culture, "Terre à terre" janvier 2010)  Cet activiste écologiste, mais est-on écologiste quand on souhaite tout simplement se préserver de ceux qui mettent la main, a des fins peu avouables, sur les produits ancestraux de la terre, et même la vie, s'est distingué par son action sur la surveillance des graines, qui suscitaient tant d'enjeux.

Je cite : "Le gouvernement pensaient que la technologie et la biotechnologie était la solution pour mieux contrôler les entreprises.  dans les années 1980, une érosion des écosystèmes s'est produit ; le gouvernement et les semenciers se sont donc rencontrés pour en discuter. Les conséquences ont établi une collusion entre gouvernement, industrie et recherche scientifique. C'est une évolution qui n'existait pas avant au point que les industriels disent actuellement qu'ils dirigent les USA, l'Australie, le Canada, les pays anglo-saxons blancs en général.  Les entreprises ont eu besoin pour résoudre ce problème de concentrer les moyens technologiques, d'éliminer la concurrence pour créer des monopoles pour l'application des brevets ; les petites entreprises ont été éliminées : 7000 entreprises semencières dans le monde en 1970 ont été réduites à trois grands groupes contrôlent la moitié de l'industrie semencières. 65 entreprises chimiques contre 10 et 6 importantes de nos jours.
Tous prétendent que la biotech règlera tous les problèmes."  Fin de citation.

Bio-piraterie.  l'auteur de ces lignes, qui a eu la possibilité de consulter les archives, rapporte, Je cite : "ils avaient toute la collection du centre de ressources américain où tout doit être déposé, oreilles de chien, déchets humains, etc. et je suis tombé par hasard -  je cherchais autre chose - sur les enregistrements suivants : Une graine très riche en protéine, le quinoa, avait été piraté par une université du Colorado au dépend des indigènes - abasourdis - qui ont été amenés devant les Nations Unies !  L'université a finalement abandonné. Un micro organisme du sol originaire de l'Inde (voir lien "Tribune Ecologie" ), avait été volé. J'ai vu alors aussi  qu'un brevet avait été déposé sur une femme indienne Guarani et sur sa lignée cellulaire !  Terrifiante et ridicule, signé du secrétaire d'Etat américain aux finances qui est dépositaire de tous les brevets internationaux. les indiens Guaranis ont été contactés (leur conseil général) et on leur a expliqué de minuit à sept heures du matin ce qui se passait au mieux et qu'ils devaient monter dans un avion pour rencontrer le secrétaire d'Etat mais ils pensaient qu'il était fou. Au final le secrétaire d'état aux finances a renoncé à ce brevet. Fin de citation.

Nanotechnologies. Au début personne ne parlait du danger des nanoparticules et manipulaient à moisir. On ne portait rien aux USA et seulement des masques pour rhume en France, alors qu"elles traversent aisément la peau. "C'est de la matière disaient-ils, que voulez vous que ça fasse ?" on nous a traité de maoïstes mais maintenant, personne n'oserait dire qu'il n'y a aucun danger ! car d'autres chercheurs travaillaient à l'époque sur les nanoparticules de l'or en Afrique du sud et ceux-là portaient des combinaisons spatiales ; ils disaient que les nano particules pouvaient être aussi dangereuse que l'Ebola.

L'évolution d'une certaine pensée scientifiques. Pourquoi modifier des gènes, autant fabriquer ce que l'on souhaite, une idée qui fait son chemin dans les milieux scientifiques avec les technologies de l'ADN et les 4 lettres ACGP qui permettent de créer ce que l'on souhaite. des champignons et des algues, une "soupe verte" et des nano-êtres qui s'auto-reproduiraient.
on ne consomme que 24.8 % de ce que l'on produit ce qui est un gâchis pour eux, les Monsanto EXON, BP, Dupont de Nemours et autres qui veulent contrôler la biomasse devant la pénurie, donc utiliser toute la plante et ses 76,2 % perdu, ce qui les conduit à faire pousser ce qui sera mangé intégralement. L'accaparement des terres leur permettra de produire ce qu'ils veulent au détriment de ceux qu ont faim.  

 

 

- Le Maca. "le Viagra naturel des Andes". Je  cite "Les labos péruviens et boliviens qui utilisent déjà la Maca dans leurs préparations craignent de longs et lourds procès qui pourraient les contraindre à négocier avec la firme US. Pour l'heure, les deux pays ne reconnaissent pas les brevets accordés et la société péruvienne du Droit de L'Environnement entend démontrer devant les instances internationales que les brevets ne remplissent pas les conditions obligatoires de "nouveau" et "d'invention". La plante est connue depuis longtemps des paysans andins et le procédé d'extraction ne semble pas nouveau".Si encore les populations autochtones recevaient leur part de profit, mais non, la boite de Maca vendue 50 euros en Europe ne rapporte que quelques pesos aux producteurs locaux.
- Le haricot jaune. Les labos américains sont parvenus à faire payer des droits sur les plants de haricots aux amérindiens qui les cultivent depuis des lustres. Il suffisait de modifier un peu le génome et de la breveter !  Ils soumettent le monde à leurs semences, renchérissent la culture tout en assurant l'appauvrissement des variétés ce qui est, dit en passant, totalement contre nature, source de bien des maux et même antiscientifique. N'est-ce pas admirable d'ignominie ? 

Voici un autre aspect de la recherche : un chercheur fier de sa nouvelle tomate, bien ferme, juteuse, parfaite à qui l'on faisait remarquer qu'elle n'avait pas de goût, répondit : nous allons maintenant lui en donner !  c'est le nouveau créationnisme (légal). Notre seul espoir est la tomate bosselée, vilaine, avec un goût naturel de vrai tomate, que beaucoup désormais préfèrent ; mais jusqu'à quand ? Faudra-t-il se cacher et risquer d'être pris comme au temps des persécutions et de l'inquisition ? La science nous propose aujourd'hui ce qu'elle réfute et combat depuis toujours, le créationnisme du Dieu tout puissant. Avouez que c'est assez cocasse !  Le monde lu appartient, c'est le nouveau Dieu. Fort heureusement, cela lui prend bien plus de temps et la révolte des hommes ne lui épargnera pas quelques embûches.

 

- Les huîtres triploïdes.  Ce ne sont pas des OGM selon les puristes car on n'intervient pas sur le gène lui-même. On en rajoute "seulement" une paire supplémentaire "aux qualités requises", à celle qui existe  dans toute cellule normale "aux gènes diploïdes" (une paire de gènes). Ces quatre gènes se gênent sans doute un peu et il n'en subsiste finalement que trois, d'où le triploïde ; allez donc savoir pourquoi. Ces huîtres triploïdes sont donc au départ des diploïdes tout ce qu'il y a de plus normal, puis des quadriploïdes avant de rétrograder à la triploïde ; bref, l'avantage est qu'elles sont stérilisées pour conserver leur minceur tout au long de l'année. Une merveille sortie des labos d'Etat français ; sauf qu'elles ont succombé en grand nombre et qu'elles contamineraient les autres "sauvages", bien que ne se reproduisant pas. Forts de ce résultat remarquable, on concocte des moules sur le même principe et La Norvège, conquise, prépare des saumons à la même sauce sauf que ça commence à grogner pas mal car si ils contaminent tous les océans.. Il y a donc bien quelque chose qui ne tourne pas rond dans la tête des humains.

Ce que l'on demande à la science, c'est de trouver, d'en faire part, de proposer, d'évaluer. Point. Ce que l'on doit en faire est de notre choix. La découverte doit donner lieux à un débat public si elle doit engager, soit un processus vital, soit notre mode de vie personnel, familial ou en société. "Le grand pas pour l'humanité", selon la déclaration de M. Amstrong en posant le pied sur la lune, c'est en réalité et bien plus modestement une invention mécanique mineure, la machine à laver le linge. On peut y ajouter le réfrigérateur. Les deux ont libéré la femme de l'esclavage.

Un autre aspect est celui de la torture animale, justifiée par "l'avancée de la science", qui prime sur tout, surtout lorsqu'il s'agit de sauver l'humanité; Peut-on s'octroyer pour autant le droit de tuer, martyriser, torturer, pour voler les secrets d'êtres qu'il considère comme inférieurs, négligeables, inutiles ou néfastes ? une scientifique disait, à propos des "sangsues médicales" (*), qui meurent après avoir aidé à nous guérir parce qu'elles ne digèrent pas notre sang, "Après tout, ce n'est qu'un ver".
(*) (oouiii, après s'être moqué de nos prédécesseurs, leurs ventouses, leurs saignées, leurs sangsues. Faut pas se gêner.

La science ne fait plus rêver. Elle n'est plus un facteur d'espérance, mais d'inquiétude.

Elle ne produit plus ces amusantes curiosités qui ne seront devenues utiles bien plus tard, mais pas toutes; telles que L'électricité, la radio, l'optique, le cinéma, la télévision.
Il n'y a plus de grands débats sur des questions de fond, car tout le monde est ou doit être d'accord sur les mêmes principes. Désormais on utilise des machines, des engins de plus en plus coûteux pour voir de plus en plus loin, de plus en plus petit, des machines qui brassent des milliards de données à la minute ou la seconde, les combinent en espérant découvrit une nouvelle et improbable molécule miracle. Et 'c'est bien ce qui s'est passé, rien n'est sorti du chapeau.
L'aspirine, la pénicilline ou l'insuline n'ont pas été découvertes comme cela. Car la Vie ne fonctionne pas comme cela. La preuve est que l'on farfouille et titille à qui mieux mieux les animaux et les plantes, en laboratoire, dans leur habitat naturel, les écartelant, leurs inoculant l'horrible mal dont on voudrait nous guérir, les bardant d'émetteurs et de capteurs.

A court d'idées mais surtout de résultats,  rapides et rémunérateurs, on s'est à nouveau précipité vers les sources naturelles et ancestrales, quelque peu négligées car non scientifiques ni modernes, que l'on va désormais piller en parcourant et scannant la planète sournoisement (*)Et il y a urgence, puisque nous pouvons nous flatter d'être parvenus à nous priver de leurs secrets en les éliminant peu à peu ! 
Les voilà donc partis à la  recherche des zones où subsiste un peu de nature "sauvage".
Il s'agit alors de véritables corps expéditionnaires, qui se dépêchent avant que nos vestiges de vie naturelle, ne disparaissent totalement, ou finissent dans des zoos, des parcs, des serres, ce qui revient à peu près au même puisque le milieu complet naturel ne peut y être reconstitué. 
On y soudoie aussi les tribus. Quelle tristesse de voir l'homme savant et si prétentieux, réduit à mendier ou à voler ce qu'il n'a pas encore fait disparaître.

(*) sous le couvert d'organisme genre ONG "protégeant la planète" (mon œil !), couverts par les états eux-mêmes, usant de moyens considérables (détection par satellites).

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme". La ruine de l'âme est une signification forte, mais religieuse. élargie au plan sociétal, on comprend que cela touche directement notre devenir.

"Ce ne sont pas les données qui font la science, pas plus que les mots du dictionnaire ne font la littérature". Stephen Emmott

"Ce qui capte encore le mieux l´énergie solaire, ce ne sont pas les cellules photovoltaïques, mais les plantes qui, avec la photosynthèse, font ça très simplement avec efficacité. Et l´on n´a pas encore bien compris comment elles y parviennent".

- Cela signifie que toute l'artillerie lourde de la technologie informatisée en laquelle bien des des espoirs étaient placés, brasse de l'air et n'aboutit qu'à peu de choses faute de réflexion et d'imagination. On a besoin de gens qui s'interrogent, découvrent et prouvent avec peu de moyens, si ce n'est par leur génie. Les Galilée ont été nombreux. Ce n'est pas qu'ils aient disparu, ils sont de toutes les époques, mais ils ne peuvent tout simplement plus exister, ou plus s'exprimer ce qui revient au même. Pas plus que la Pléiade ou les salons de curiosité du XVIIIe siècle y auraient droit de cité. Notre sympathique et regretté Gilles de Gennes disait en substance la même chose ; "ce n'est pas de mathématiciens dont nous avons le plus besoin, mais de gens "qui observent, qui s'étonnent, qui imaginent".

A propos de l'immunologie citée par M. Emmott, un médecin biologiste établit à peu près le même diagnostic dans le domaine de la santé. Il dit en substance "brasser des données à l'ordinateur dans l'espoir de vaincre le cancer est illusoire, improductif et coûteux.  " Plus de détails sur le projet médical, suite dans Tribunedoc, santé.

 

Un exemple concret et plus abordable, dans ses manifestations tout au moins, serait celui de la météo ; bardés d'ordinateurs plus puissants que jamais, scrutant les capteurs qui couvrent la planète dans un maillage de plus en plus serré, peaufinant enfin leurs modèles mathématiques, mais se renseignant prudemment sur le temps qu'il fait plus loin, les météorologues parviennent-ils à des résultats satisfaisants ? oui si ce que l'on voit arriver arrive, si tous les éléments qui permettent de conclure se maintiennent. Cependant, on ne sait rien de ce qui les fait naître, ces éléments, et rien de ce qui est susceptible de les modifier ne peut être prévu? On suit donc au jour le jours. Peut-on prévoir dans un mois, une semaine, c'est du pipo si la situation est instable !  les météo marine et aéronautique ne se prononcent que pour 6 heures maximum. Peut-on dire ce que va faire un cyclone ?  il peut dévier tout à coup sans aucune raison apparente. En fait, on ne sait rien de ce qui provoque les changements, du centre de la terre jusqu'au bout de l'univers. El niño, ce courant chaud, ou l'anti-niño que l'on vient de découvrir, ne prédisent rien, ce sont que des indices, des marqueurs visibles et bien pratiques, eux-mêmes conséquence d'évènements qui nous dépassent. Ils ne règlent pas le climat de la planète, pas plus que le trou d'ozone. La météo est toutefois assez performante pour le très court terme, c'est déjà bien. Quant aux chaînes de télé avec leurs super ordinateurs, leurs "graphistes météo" et leurs dessins de maternelle, ils ont tenté de faire croire qu'ils prédisaient eux aussi, alors qu'ils ne font que transposer les indications de Météo France !

Une petite dernière ?  début 2012 : on vient d'allouer un budget pour rechercher un moyen de dévier les astéroïdes qui seraient tentés de retomber sur notre terre !  ça sent l'arnaque.

 

 

Le meilleur des monde : génétique et clonique.  

La génétique ne consiste pas uniquement à reporter un avantage d'un être sur un autre même être, comme par exemple nous rendre résistant à la grippe en nous transférant les gênes de celui qui ne la connaît pas. Encore qu'on ne soit pas certain d'acquérir cette seule fonction et rien d'autre non, la génétique peut "greffer" l'ADN d'un cochon avec un gêne d'ortie si le résultat attendu est intéressant : par exemple si cela le protège des piqûres d'insectes, le fait grossir plus vite ou lui donne six belles cuisses. Je ne plaisante pas, On espère réellement faire ainsi grossir le saumon cinq fois plus vite.

L'autre face des modifications génétiques est nettement moins noble car, sous couvert de nourrir les pays nécessiteux, il s'agit tout d'abord de contrôler la nourriture de 60 % du monde avec le maïs, le blé et le riz ; viendront ensuite les autres aliments. Le reste n'est que mensonge car personne ne peut savoir l'impact de ces modifications, même à court terme. Le fait qu'ils immunisent un plant contre un parasite et qu'ils réduisent l'utilisation des pesticides est tout à fait aléatoire et en tous cas provisoire, car les insectes incriminés se modifieront très vite ou laisseront la place à ceux qui ne pouvaient pas cohabiter et qui auront ainsi le champ libre. On ne connaît pas non plus les dégâts possibles sur d'autres espèces. Rappelons que les animaux, dont l'homme qui n'est arrivé que tout récemment sur terre à l'échelle géologique, ont mis des millions d'années pour sélectionner leur nourriture.

 Il semble qu'aux USA, la consommation de pesticides et d'engrais ait augmenté malgré les OGM. Le pire est surtout la prise de brevets qui est en cours aux USA afin de faire payer, non seulement toute nourriture plantée ou élevée ou que ce soit dans le monde, mais aussi de contrôler les médicaments et plus fort encore, tout le vivant (donc les humains).  C'est pourquoi il y a déjà conflit entre nations lorsque certains prétendent avoir identifié certains gênes, mais surtout déposent des brevets, comme pour un mécanisme. La tentation des USA, mais d'autres également, Corée, Israël, mais ce sera rapidement un enjeu mondial, est de breveter le vivant. Les nanotechnologies, avenir de ce type de contrôle, constitueraient un biais pour y parvenir. On sait où de telles dérives peuvent aboutir : vous voulez un enfant, payez les brevets sans quoi il naîtra sans soins, avec des maladies que vous n'aurez pas le droit de soigner. Nul ne sait ce qui pourra intervenir dans les nurseries, ou ce qui sera injecté. Cela va suivre le contrôle de la nourriture, chose faites par les grands groupes.

Une nouvelle forme de colonisation qui passe sous silence.
Les manipulations génétiques sont faites au plus grand mépris des tests normalement exigés en pareil cas, dont pour les médicaments. Ces tests, produits par le laboratoire demandeur (..), sont notoirement bâclés, leurs résultats minimisés et ignorés alors qu'ils devraient être publiés. C'est une affaire économique et stratégique qui est classée en secret d'état (tout contrôle est ainsi impossible). Comme disait une ministre intervenant à ce sujet, "si vous cachez quelque chose, c'est que vous avez quelque chose à cacher".
Il en est de même pour les nanotechnologies
dont le nom rappelle faussement la mécanique alors qu'il s'agit bien souvent de "composants" biologiques "nanoscopiques" (taille de quelques atomes ou dizaines). On en soupçonne ainsi moins les effets.
La réalité est qu'un plant transgénique concocté par un laboratoire peut supporter des doses incroyables de pesticides sorti des paillasses de ce même laboratoire. Il serait davantage immunisé contre un pesticide que contre un parasite, de sorte que l'on pourrait faire crever tout ce qui l'entoure sauf lui !  Dans une émission contradictoire, un fermier américain utilisateur nous montrait des plants poussés près de sa maison dont il ne pouvait plus se débarrasser !   "on peut les asperger d'un bidon de "rounup" - produit aussi par "Mon Saint Ôh!!" - disait-il, "ça ne leur fait absolument rien".  A ce propos, citons une autre émission dans laquelle un scientifique "dissident" affirme, "le mot OGM est une invention de "Mon Saint Ôh!!" qui a souhaité masquer ainsi la réalité". Puis, poursuivant "on aurait dû les appeler "plantes pesticides".

Il y a aussi des plants transgéniques qui ont acquis "un autre caractère", en l'occurrence une toxine qui tue l'insecte prédateur". Au lieu de mettre l'insecticide dessus la plante, on le met dedans. Il est héréditaire. Imparable. Irréversible aussi. Dommage que les lois de la nature fassent qu'un des insectes incriminés supporte déjà des doses supérieures à 500 fois la dose qui lui était avant mortelle. Bravo l'OGM, on y ajoutera 500 doses d'insecticide extérieur en l'immunisant contre cet insecticide par une autre manipulation. J'exagère ? pas si sûr. Auriez vous un idée de la parade imaginée pour l'instant par les scientifiques ?  maintenir des champs sans OGM à proximité afin qu'il reste suffisamment d'insectes non "mutés", soit de bons vieux insectes élevés aux insecticides pulvérisés de grand papa !!  Si, Si. Ça devient difficile, très difficile à comprendre.

 

L'homme d'élevage. On y vient, comme dans ce livre de demi-fiction qui décrit des bébés humains élevés par un organisme d'Etat, et non par des parents, comme tous les animaux d'élevage, non socialisés, ce qui permet de les conditionner en fonction des besoins de la société. Tout bien réfléchi, le fait d'élever des spermatozoïdes dans des cuves où l'on en pêche quelques uns au hasard pour ensemencer une mère porteuse, est bien déjà de l'élevage partiel, socialisation à venir en plus. Le jour où les brassera avec des ovules sera déterminant pour l'appellation d'élevage, avec comme dernier obstacle, le ventre artificiel.

Après, ce sera un problème d'éducation, comme dans les Lebensborn du Reich quand Hitler avait créé ses pouponnières pour faire de vrais et bon Aryens de pure race, élites de la nation. 25.000 bébés ont vu le jour dans le cadre de ce programme dirigé par Himmler, et l'on encourageait vivement les membres du parti à procréer par tous les moyens. Seules les mères célibataires accouchaient dans les Lebensborn. Il y en eut un en Picardie. Un bon bouquin futuriste avait déjà imaginé cela, en conditionnant les bébé selon les besoins professionnels du moment.  Aucun politique ne s'est encore intéressé à cette possibilité pour résoudre les problèmes de chômage !!

  Clonage.  Le clonage est à priori un vrai miracle ! songez que l'on peut créer de vrais jumeaux totalement identiques copie conforme. On peut se demander ce qu'il apportera en uniformisant, la sanction inévitable de la vie étant d'affaiblir et donc de fragiliser, puisque la variété ni la force ne pourront plus s'exprimer. Un monde d'ennui nous attend-il ?  Un botaniste a eu l'idée de repeupler nos continents avec une espèce présente en Amérique du nord mais aujourd'hui quasiment disparue ailleurs. Son programme est déjà commencé et il espère bien reproduire ainsi ce qui avait disparu, en tout cas, dans les quelques espaces libres ou parcs qu'on lui accordera. Pour l'instant, on n'en sait pas plus. L'idée elle-même, faire revivre de beaux et grands arbres, n'est guère critiquable. Ce qui l'est davantage, c'est la méthode. Il eut été préférable que les arbres puissent se reproduire eux-mêmes au lieu de fabriquer des clones, donc en principe tous pareils, comme nos plants de céréales dont aucun brin ne dépasse du rang, ni du champ tout entier, qui se ressemblent tous comme deux gouttes d'eau et qui se couchent tous aussi facilement au moindre orage. L'autre aspect est celui de "l'élevage intensif en batterie" où les êtres ne survivent que par la grâce des antibiotiques et autres produits. Comme je le fais remarquer à l'occasion, les nuages de sauterelles des plaies d'Egypte sont peut-être la création des premières exploitation agricoles, car il y avait tout pour les favoriser, la quantité, la facilité, l'uniformité. Un vrai régal pour des nuées d'insectes.
Les rats et leurs terribles maladies, les fièvres véhiculées par l'eau, les déchets ou les excréments sont le produit des premières urbanisations et leur promiscuité, avec leur insalubrité - leurs égouts naturels - leurs robinets et leurs tuyauteries, les contacts proches et multiples, les transports qui répandent tout partout. La création de forêts avec un même arbre tombe dans ce même travers et offrira à la gent microscopique un champ d'investigation idéal.
Pas négatif ?

Si l'on savait s'en tenir au meilleur, la manipulation génétique contrôlée et maîtrisée à long terme serait dans bien des cas une bénédiction. Pour la santé surtout, pour tout ce qui n'induirait pas la mutation d'autre chose, ni conduirait à un travers sur les générations suivantes. Or on sait que des gènes peuvent sauter de nombreuses générations avant de se manifester; des couples aux yeux bruns avec des parents aux yeux bruns et des arrière grands parents et. ont eu un bébé aux yeux bleus. Drame dans la famille. Mais le problème des manipulations est ainsi bien posé. Reste que si l'on peut faire redevenir normal et stopper une lourde hérédité, personne n'osera dire qu'il ne faut pas le faire car la souffrance supprimée miraculeusement devra humainement passer devant toute autre considération. On est bien d'accord là-dessus.
Le vrai problème est la tentation de tous les abus à des fins mercantile, sous le couvert du bien de l'humanité si facilement brandi. Tout comme le téléphone, le vidéotex et Internet, ont vite véhiculé l'horrible.

Des chercheurs japonais de l'expérimentation animale de Kawasaki ont incorporé un gène de méduse vert fluorescente à un singe, avec transmission génétique sur la descendance; sous un éclairages adapté, les pauvres bêtes sont fluorescents ! avantages espérés, si on leur inoculait ainsi une maladie, comme Alzheimer, Parkinson et autre gâteries de ce genre, on disposerait de lignées d'animaux malades pour tester des médicaments. Ne pourrait-on interdire ces horreurs que l'on ne souhaiterait pas voir pratiquées sur nous-m^mes ?

 

 

Lorsque la science s'impose et dérape ?  que faire, revenir à la philo ou à la religion ?   illusions .. chez les pauvres,  la religion a toujours été le refuge des peuples sans espoir.

- Des lapins introduits en Australie contractèrent la myxomatose, vilaine maladie virale qui se répandit ensuite dans le monde entier.
-
Les gènes du maïs modifié se retrouvent maintenant au  Mexique, dans le maïs natif. Et cela malgré la loi l'interdisant et les précautions prises. Des anomalies ont déjà été constatées dans l'écosystème qui ne sera pas long à répondre avec vigueur à ces manipulations, car il est bien plus fort que nous en la matière.
Inattendue création en 2001, par les chercheurs australiens, d'un virus mortel et dévastateur.
Échappée malencontreusement d'un laboratoire Américain, une abeille d'Afrique se répand en Amérique où on l'appelle désormais l'abeille tueuse (en Afrique, elle était adaptée et ne posait aucun problème). Sa progression est fulgurante sur tout le nouveau continent et on attend son arrivée en Europe. Elle tue, mais nous ne parviendront jamais à la faire disparaître.
- Supposée "échappée par hasard" du centre de recherche de Monaco (qui s'en défend), une algue très verte et très fournie, la caulerpe, inonde partiellement les fonds méditerranéens, remplaçant les bien aimés herbiers de posidonie, petite algue des petits fonds.
- Introduite par erreur des USA, la mouche pisseuse touche La Polynésie (voir Polynésie, risques et dangers)- les micro guêpes californiennes se sont occupées, avec succès semble-t-il, des "mouches pisseuses" de Tahiti. Espérons que l'espèce n'évoluera pas si les mouches venaient à manquer ou les conditions à changer.
- Introduite pour exterminer des insectes, comme la micro-abeille, la coccinelle chinoise devient un fléau qui envahit tout. (conseil des scientifiques, il faut les aspirer et les congeler !)

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La grippe aviaire frappe la Chine ;
on peut tout soupçonner désormais, surtout depuis l'envoi par la poste de cette très étrange poudre blanche aux USA et la (soi-disant ?) fuite d'un savant.
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  Une vilaine algue se répand sur les littoral breton et sur ses rochers. Elle provient des phosphates et du lisier Breton, liées à la culture et l'élevage intensif. Quelques années auparavant, nous aimions observer les petits coquillages camouflés avec une algue sur le dos, les petites anémones de mer (oui, j'ai une photo), de petites algues fines et délicates (une artiste en faisait de très jolis tableaux), toute une vie extraordinaire qui survivait dans les flaques des rochers à marée basse. (voir écologie, photos comparatives de Quiberon, "avant et après").
- La petite fourmi de feu, en provenance de Nouvelle Calédonie,  qui fait fuir ou tue tous les autres animaux. Des plantations, dont des bananeraies, des ruches, ont été abandonnées à cause d'elle. 400 hectares sont touchés à Tahiti.
Le miconia, un arbuste ornemental introduit en 1937 dans un jardin de Polynésie, est ici une plante aux immenses feuilles vertes à revers pourpre, qui peut atteindre 10 mètres de haut ; elle couvre actuellement les 2/3 de Tahiti, banalisant les paysages. La plante poursuit sa progression vers les autres îles, Moorea, Raïatea, Tahaa, les marquises. Un champignon pathogène est censé les combattre. Bien d'autres espèces pourraient être citées, dont le lantana, Le tulipier du Gabon. selon la revue "Terres Sauvages", déc. 2007.
- Un escargot africain
(achatine) a été introduit, en 1968 en Polynésie a des fins alimentaires, en raison de sa taille généreuse (30 cm..). Mais il s'est mis à tout bouloter ; en1974, loin d'être découragés par l'expérience, "ils" ont fait appel à un autre "prédateur" de la même espèce, l'escargot anglandine, plus petit, lequel ne s'est pas attaqué comme espéré à son confrère, mais à des plus petits que lui, exotiques et désormais en voie de disparition.
- Un ver de Guinée commence à faire des ravages chez les escargots. (mars 2014)

- La perche du Nil  a été introduite par les anglais. Carnassière, dévorant toutes les autre espèces, elle a entraîné la faillite e la pêche traditionnelle et miné une société déjà menacée par la famine et le sida. Selon un documentaire sur la pêche en Tanzanie, de Hubert Sauper, auteur du plus célèbre "Mondovino", qui révèle la pratique suivante : "tandis que des filets de perche du Nil, à des prix inabordables pour les Tanzaniens, s'envolent à destination de nos supermarchés, les carcasses ammoniaquées et bourrées d'asticots de ces mêmes perches sont revendues aux populations locales ; pis, le surplus des emballages plastique du poisson est récupéré par les gosses des rues qui en sniffent les vapeurs. Que rapportent en retour les avions qui nous ont apporté ces filets ? DES ARMES.

Pendant que les chercheurs font grève pour cause d'indigence des crédits, d'autres, ou les mêmes, n'ont de cesse que de marquer, à l'oreille, sur les ailes, les nageoires, les ailerons, par des implants, tous les animaux de la terre pour savoir ce qu'ils font et où ils vont. Cela en attendant de pouvoir en faire autant avec nous, en accord avec les politiques. On ne douterait pas qu'il s'agit pour le bien être de l'humanité, avec les voyages interstellaires, si ici bas, l'humanité ne vivait pas, pour ses 80 %, dans un dénuement que ne connaissent pas même les animaux.


Science, politique, religion et illusionnisme.  

Voir aussi  Religions, croyances, spiritualité Les trois religions et Architecture religieuse.

Appartenances et convictions. Le sujet est sensible et je n'évoquerai que certains aspects. Toute conviction ou appartenance doit être respectée, dès lors qu'elle ne nuit pas gravement à l'intérêt général, c'est à dire à l'ordre, à la santé, à la vie quotidienne. Les intérêts particuliers doivent être respectueux de l'intérêt général.

La pensée unique m'insupporte. Si l'on exprime une idée qui dérange, toute une assemblée exprime bruyamment sa désapprobation. Ou fait hurler tout aussi bien un groupe d'amis. C'est l'excommunication assurée.

 En qualité d'individu vivant au sein d'une démocratie, je m'élève contre un certain nombre d'interdits ou au contraire de recommandations abusives, dès lors qu'ils ont pour origine une minorité qui parvient à imposer sa loi. Au point d'interdire à la majorité le droit de travailler, de s'instruire ou se déplacer.

Paradoxalement, la pensée unique soulage et simplifie la vie. Elle rassure et permet l'organisation de la société. Dans un certain sens, une évolution trop rapide et permanente de nos concepts serait tout aussi insupportable !  exactement comme une évolution trop rapide de la technologie. La société fonctionne souvent comme un balancier, ne sachant pas prévoir pour préparer et pratiquant la révolution plutôt que l'évolution. L'affaire est entendue, il n'est pas dans les cartons de l'Evolution de préparer lentement et raisonnablement le changement, ni de laisser l'expression contradictoire faire des ravages..

~~~~~~~~~~ Le corporatisme.  Il se définit et se reconnaît à un comportement qui lui est propre ; on veille à ce qu'il soit respecté par tous, tout en cherchant à le faire partager par d'autres, y compris par la force si les circonstances le permettent ou si il y a danger.
Pour citer un dictat syndical français, il est inadmissible que l'on ose dire à un artiste entrant dans le métier, "tu dois toujours dire que tu es de gauche" (propos tenus par Mme Seign.., qui a refusé de se soumettre). Lorsque la pensée politique formate les esprits à ce point, elle se définit elle même comme étant assez proche d'une secte, qui prive de toute liberté individuelle (la secte enferme). Prise dans ce contexte, la laïcité peut conduire aux mêmes intolérances, aux mêmes excès.

La laïcité veut ignorer la religion mais elle est omniprésente dans nos fériés, nos jours de la semaine, le chiffe 7, notre langage, mon dieu ! se vouer à  ses saints, à Pâque ou à la trinité, qu'il est cloche ! le carême qui débute par le carnaval, et dont le sens est "privation de viande"), etc.

La religion. "Durant des siècles, l'Eglise a interdit tout concept autre que les siens. J'ai l'impression qu'un grand pas en arrière nous y a replongés. A l'apogée de la religion catholique, l'église était au-dessus de la famille et y dictait sa loi. Dans le texte, Dieu est toujours placé au-dessus de tout et voyait tout partout, jusque dans les foyers. En comparaison, les écoutes dont nous nous plaignons n'étaient que broutilles !
L'Eglise avait en particulier défini des périodes pendant lesquelles les couples devaient s'abstenir
.

Au moyen orient, en "..rael", de jeunes enfants enrôlés par des extrémistes religieux, sont sévèrement punis et contraints si ils tentent de s'en échapper;  leur méthode s'étend au monde entier.
Sans doute faudrait-il aborder la religion en les prenant toutes en compte, au moins les plus importantes. D'autant que la religion musulmane, "sponsorisée" par les pays du Golfe, est en forte progression, cherchant à s'imposer partout, y compris par la guerre et le terrorisme, profitant de l'affaiblissement des religions chrétiennes, en difficulté financière, mais qui n'ont pas su, ni pu s'intéresser aux pauvres. Car là est le fond de l'affaire. Cependant, les religions chrétiennes protestantes ont encore une grande influence en Europe, aux USA, Amérique latine, Afrique. Leur renouveau par le biais des évangélistes américains ne fait pas l'unanimité, mais gagne du terrain. Au-delà des trois grandes religions Brahamiques, celles d'Asie regroupent le plus grand nombre de croyants, notamment en Inde et en Chine et au Japon.
Voir à ce sujet les trois grandes religions, et architecture religieuse (Bouddhisme, Indouisme,..)

Les illusionnistes.  La religion, tout en critiquant et combattant la science, ne s'est pour autant jamais privée de l'utiliser pour épater le fidèle et s'assurer de son adoration;  que ce soit avec l'architecture des lieux saints, leur orientation et leur mystère, ou avec des objets comme les statuettes qui pleurent ou saignent.
Chez les Mayas (Mexique), les prêtres, officiant au milieu d'un espace, réapparaissaient soudainement au milieu des gradins (il y avait un souterrain et un trou discret dans les gradins). L'observation des étoiles, mais aussi des éléments et des climats ont de tout temps aidé à prédire (les éclipses, les sept plaies d'Egypte etc).

La religion, dernier refuge. Devant la pauvreté, devant l'incompréhension, devant l'impuissance, l'homme ne s'en remet pas à la science, et moins encore à la philosophie. Il s'est toujours tourné vers la religion, car la foi lui ouvre des perspectives imaginaires, une fuite en même temps qu'une évasion, un but enfin ; en lui prenant ses derniers espaces de liberté, elle occupe son esprit, elle le soude à une communauté qui partage les mêmes valeurs et qui se surveille mutuellement, elle lui dicte ses devoirs. Il ne lui reste qu'à tenter de les respecter, au mieux, en craignant la punition. La religion bien comprise peut être une aide aussi, bien que souvent intéressée.

L'Amérique, très pieuse mais néanmoins laïque de par sa constitution, est à mon sens une chrétienté laïque, majoritairement protestante, car on y jure sur la bible. En comparaissons,  la France, qui renie si facilement, demeure  une laïcité chrétienne, à majorité catholique; on s'y marie encore à l'église. Je suis laïque, n'ai jamais pratiqué autrement qu'au catéchisme et à la communion solennelle (à mon époque, c'était inévitable), Devant les avancées d'autres cultures religieuses hard, nous devrions agiter la nôtre, pour ne pas y perdre notre culture et notre foi en nous-mêmes.

La science.  Voguant au-dessous de l'inconscient, forte de ses acquis matériels directement perceptibles, la science a bien l'intention de se faire entendre. A son tour, elle détient La Vérité.
Comme la religion, et avec guère plus de légitimité, malgré ses prétentions, que ses prédécesseurs religieux, Elle ne manque pas cependant de se laissant aller à donner des avis et fixer des orientations sur des sujets critiques, millénaires, qui relèvent de notre subconscient, là où demeurent le doute et l'incertitude, ceux de notre avenir, de celui de nos enfants.

Nous savons bien que la vie n'a pas eu besoin de la science pour en arriver où l'humain en est aujourd'hui, à la technologie près. La science n'a pas le monopole de l'observation, de la découverte, de l'imagination, des tentatives. On conçoit bien la science pour nous aider dans notre vie, mais avec certaines limites et un libre choix, celui de notre vie.

"Depuis trois siècles, la politique s'appuie sur la science pour diriger".  Un bon exemple est celui de la biologie /bioéthique. Un autre est celui des OGM. Les deux posent un autre problème, soulevé par un intervenant de France Culture, celui de la démocratie. Selon cet intervenant, ce danger est bien pire que toutes les craintes s'attachant à la santé. Les Etats, conseillés par les scientifiques et pressés par les industriels, engagent une épreuve de force avec leur peuple, dont une bonne partie ne sait plus à qui se fier, cependant portée à croire aux merveilles que l'on nous promet.
Le principe de précaution avancé parfois est bien contredit par les études bradées produites par l'industriel lui-même, que les états ne vérifient plus, ouvrant la porte aux fausses conclusions, test incomplets et hâtifs, parfois de trois mois seulement.

Ainsi tout un chacun s'appuie depuis toujours sur la science et l'observation pour faire croire aux miracles, tout comme comme les illusionnistes qui utilisent tous les moyens matériels de la mécanique, de la physique, de la chimie pour créer l'impossible, en ajoutant à leur dextérité, leurs propres créations.

 

La science prétexte : notre monde s'achemine vers une forme de colonisation, la commerciale.
Brevets sur la nourriture, brevets sur l'être humain lui même, par morceaux puis tout entier.

Un scientifique catholique pense que l'on doit faire appel à la religion pour faciliter l'éducation scientifique. On voit ce qu'il veut dénoncer au constat des abus inadmissibles de la recherche scientifique, tel que le brevetage de l'humain.
Galilée (l'italien Galileo), qui prétendait avoir prouvé que la terre tournait autour du soleil, en observant le balancement du lustre d'une église attaché très haut, réaffirma sa croyance en la religion devant le tribunal religieux. En pure perte car il refusa de renier sa découverte. Il fut donc condamné. Le succès du scientifique catholique cité n'est donc pas assuré. En qualité de journaliste, lesquels sont bien muets sur ces sujets, pourtant philosophiques, il aurait eu plus de chance d'ouvrir un débat. Mais les gens ne descendent pas dans la rue pour ça.

 

Mutisme et complicité de la science.

Depuis le séquencement de l'ADN et les OGM, la science rêve comme jamais.

Quelques rares et courageuses voix s'élèvent, dans un silence assourdissant, pour dénoncer des apprentis sorciers peu enclins à mesurer les conséquences à long terme. A ces vrais scientifiques, à tous ceux qui doutent, la réponse est aisée : "vous avez craint la machine, la chimie, le nucléaire, le téléphone, Internet, l'avion, l'agriculture intensive etc.. et vous ne pouvez plus vous en passer ! et pour achever: "rien ne prouve qu'il y a risque !!" mais rien ne prouve non plus qu'il n'y en ait pas sur le long terme.

L'humain aura donc toujours cette prétention absurde de croire, que maintenant, l'on sait !  affirmation digne de notre bêtise. La preuve est qu'on n'avait pas vu l'amiante, ni les métaux lourds, ni les effets désastreux de certains médicaments, ni l'accumulation lente dans le corps de produits qui ne s'éliminent pasni les particules des moteurs à gasoil !! il n'y a pas 10 ans, le diesel était réputé le plus propre..).

Nouveauté, tous ces produits se recomposent (étude australienne chez les poissons).

On pourrait parodier avec cet humour suisse :  "Quand on sait c'qu'on sait et qu'on voit c'qu'on voit, c'est pas étonnant qu'on pense c'qu'on pense.

Pendant des millénaires, les hommes sont morts pour avoir absorbé des baies ou des champignons, sans avoir su les identifier, et il en meurt encore.. Pourquoi saurait-on désormais identifier ce qui est nocif, puisque rien ne le distingue ? le long terme n'intéresse personne.. on verra bien.

Les maladies rares foisonnement, les anomalies chez les nouveaux aussi, ou la multiplication des cancers que personne ne nie, y compris chez les jeunes, ne trouvent de nos jours aucune explication si ce n'est qu'on y va un peu fort sur les pesticides et toute la chimie. Notons au passage que le nucléaire ne devrait y compter que pour peu.

Des OGM ont cependant été retirés du marché. Ajoutons qu'ils vont à l'encontre de la sacro-sainte biodiversité, mais nous tombons là dans l'écologie. et d'ajouter sur ce thème : "on sait tout sur le dernier MP3, l'ABS, le GSM, La HD, mais l'on ne sait rien sur ce qu'il y a dans nos assiettes, depuis les semences, les champs, les traitements.

La science est pour partie fortement liée à l'industrie et donc à la politique, faisant moins bien en ce domaine que la religion qui, pour avoir été pratiquement évincée en Occident, maintient des positions indépendantes. Par sa tentation-consécration de tout vouloir modéliser, par sa vanité de procréer pour faire mieux que la nature, elle ne soulève plus que soupçons et méfiance.


A décharge et à charge

Aparté modérateur sur le monde médical. Je cite le milieu médical parce que chacun de nous peut s'y reconnaître aisément.

La formation des médecins, dépendante d'un "ordre supérieur", repose partiellement sur l'étude des organes pris séparément, les travaux de pasteur - microbes et vaccination. Un médecin a dit, les grandes découvertes de la médecine sont l'hygiène, les vaccins et  et les antibiotiques. C'est schématique, mais vrai au vu des résultats quantitatifs obtenus. La médecine a aussi défini "homme moyen" ce que l'on constate sur tout résultat d'analyse, au-delà ou en deçà desquels on traite. Sans autre étude ni distinctions. La nouveauté sur le sujet ne peut venir que de l'extérieur.

Passons vite sur les liens entretenus avec les laboratoires et l'industrie médicale, la sécurité sociale, voire les assurances et mutuelles dont certaines contrôlent des cliniques quand ce ne sont pas des sponsors ou fonds de pensions !

Dans ce milieu vit aussi une grande majorité de gens surchargés et dévoués qui se transcendent, et dont je n'aurais aimé ni partager les horaires, ni la charge de travail ni même peut-être sa nature (soignants, mais surtout chirurgiens).

Je ne réfute pas les immenses progrès accomplis dont nous bénéficions tous, ou presque, dans les pays riches. Mais je critique la suprématie du milieu et sa formation, la fréquente brusquerie si ce n'est brutalité
       
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Brutalité: je lis à l'instant que la formation des médecins est brutale !  l'attitude devant le patient, "sujet" sur lequel on a tous les droits "déshabillez vous - ouvrez la bouche - restez comme ça - ça fait mal ? encore, plus ou moins?", et sur qui parfois l'on teste, s'exerce ou s'acharne, sans paraître en voir la souffrance.

- Cela vaut pour des examens de radio où l'on vous écrase l'organe jusqu'à l'évanouissement, alors qu'une fois écrasé, l'assistante vous a laissé seul et que rien ne vous permet d'appeler !  Le pire se rencontrerait-il chez quelques spécialistes "emmurés dans leurs connaissances" ?  les femmes semblent avoir plus d'humanité, de même que les chirurgiens.
- J'étais proche de l'opération de la hanche, et chaque docteur rencontré se faisait un malin plaisir à me faire mal en voulant vérifier ma mobilité, alors que je leur disais que j'avais mal !!  rencontrant finalement le chirurgien, je lui dis "vous allez me faire mal " et il me dit non, je vous ferai pas mal et connaissant bien son métier, il ne m'a pas fait mal, bien que vérifiant la mobilité comme le autres. C'était un premier pas vers la confiance, qui n'a pas été contredite par l'opération? Son humanisme et sa simplicité était tout simplement inattendue. C'est dire .. il ne s'agit que de quelques clichés - qui m'ont marqué et secoué ou que j'ai constatés chez des proches, un acharnement parfois cruel et inutile. Je ne cherche donc pas à généraliser.

 Le spécialiste sourd. Venu pour une infection auriculaire, on m'a fait entendre des sons infâmes pendant plus d'un quart d'heure pour finalement me dire qu'on ne pouvait pas même pas lire les résultats tellement c'était bouché ! ET CA, JE LE SAVAIS ! je venais pour ça.  J'avais même fait des tests moi-même avec mon baladeur, en fréquence, oreille par oreille et j'en avait conclu à une infection que je connaissais bien, pour en avoir déjà été soigné. Aucune curiosité, mes antécédents n'intéressent personne, alors que de bons soins à l'ancienne, avec une canule, avait renseigné le spécialiste d'alors sur mes conformations ! Non, lui ne recherchait que le cancer éventuel ! I prescrivit  donc un un IRM. Que j'ai montré à mon médecin traitant, lequel a remarqué, après m'avoir écouté, qu'il y avait peut-être une infection des sinus. Une fois traitée, l'audition est revenue. Un beau gâchis, qui n'est pas exceptionnel car je pourrais en citer un autre pour la gorge, alors qu'on se préparait à m'opérer.. pour rien, mais bon.cel suffit.
 Le spécialiste et son bureau d'accueil, au suivant !  
un homme handicapé et presque sourd, au terme de sa souffrance, est parvenu péniblement au bureau d'accueil : aucune aide ni compassion! il peine pour payer et comprendre son ordonnance ! il interpelle le spécialiste qui, sorti après lui, passait devant le comptoir. Sa réponse fuse crûment "il n'y avait plus rien à faire ou quelque chose comme ça, dans le genre, "vous êtes foutu" ! Je ne grossis rien, j'expose ce que j'ai vu.

Mise au point.

Je ne suis guidé par aucune idéologie, ni par quelque attachement autre que l'intérêt que je porte aux sciences de la vie, à la société, aux métiers, à la vie tout court. La rédaction de Physique 3 (le monde et la vie), qui n'est une curiosité sans prétention car je ne puis me prévaloir d'aucune légitimité, m'a poussé à montrer que la vie est avant tout dépendante de ses propres composantes, si loin de la raison, n'en déplaise aux adorateurs du cerveau. Les marionnettes sophistiquées que nous sommes ignorent ce qui tire les ficelles, les emmêle ou les laisse retomber.

La technologie est-elle devenue dévastatrice ?  en plombant les maigres budgets ou en imposant l'inutile ?  Dans des pays ou l'on ne possède que l'indispensable, les gens paraissent heureux, intéressés, complaisants. On croit y retrouver temporairement une vie simple et naturelle, à l'écart de nos astreintes. On va même se "ressourcer" dans des tribus quasi primitives ou censées l'être. Du coup, ils réinventent parfois leur passé, surtout les fêtes et des cérémonies, agrémentées pour l'occasion. C'est leur nouvelle économie, c'est à pleurer de rire, puisqu'on les à presque tous faites disparaître !

Notre monde technologique est passé du merveilleux au diabolique, détruisant courtoisie et obligeance, fermant nos yeux sur la réalité des autres. Il n'y aura pas de monde meilleur si nous ne modifions notre interprétation de l'existence, notre credo spirituel, cédant aux sirènes de la technologie. Si je suis encore par vocation, le technicien que j'ai toujours été, c'est parce que je ramène la technologie à ce qu'elle doit être: au service de l'homme, pas pour lui compliquer la vie.

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