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Cette page,  le monde et la vie 1 - nature et science, micromonde
English


Nature et science - Manifestations de la vie, extraordinaire foisonnement - La vie, définition, principes et matière vivante - les minuscules, Cellules, microbes, protéines.. -
 

Nature et science.

L'humain a magnifié une science qui exploite majoritairement la créativité de la nature. Comment faire autrement ? Cela démontre combien nous sommes dépendants de notre milieu, de nos sens.
Si les mathématiques découvrent quelqu'autre planète, c'est par la présence d'une anomalie dans ce que l'on peut observer. Notre savoir n'existe que par le cumul de celui des lignée d'êtres qui ont peuplé notre monde, à commencer par la nourriture et les soins médicamenteux. Puisles matériaux, le façonnage, l'ingeniérie, les concepts..
L'art, la décoration, le grimage paraîssent immémoriaux, qu'il soient utiles (copulation), ou pas.

En matière de biologie, mais également en cosmétique; des équipes de chercheurs, mandatés par de puissants laboratoires, de trompeuses ONG et sponsors divers, partent en expédition dans l'espoir de percer et de rafler les secrets de la nature. car nos derniers "presqu'ancêtres sauvages" sont en voie de disparition, et l'on s'empresse et s'active d'autant plus que beaucoup d'argent est en jeu.

Ajoutons au panier nos derniers animaux sauvages pour ce qu'ils savent faire, et pas nous, sans savoir pourquoi, comme nous.

Une lignée a pour aboutissement l'homme, lequel se croit autocréé du cerveau, jugeant ainsi ses géniteurs (ou presque): A l'époque des grandes incursions - source du Nil, Océanie.. - les honorables membres de la puissante Académie des Sciences, soit l'Angleterre en tête et France derrière, estimaient que les animaux étaient forcément dépourvus d'intelligence, et que les indigènes se situaient au mieux entre animaux et humains.

L'idée était tenace puisqu'il fallut attendre 1967 - tout de même - pour qu'en Australie, on se décidât à comptabiliser les "aborigènes", cessant de les considérer comme faisant partie de la flore et la faune du pays.
Repoussés au plus loin comme partout par le colonialisme, leur population avait vite décru vers un minimum quasi fatal

Organisés, les allemands s'étaient octroyés des permis de chasse en Namibie, pour exterminer ces drôles d'animaux! Ces joyeux exercices ont vite conduit à la quasi disparition de l'espèce.

Extermination collective dans les Caraîbes où l'on ne sait pas toujours qu'elles étaient peuplées par des indiens.."caraîbes" ! des êtres étranges occupant les lieux, qui gênaient et que l'on devait éliminer. Espagnols, puis noirs issus de l'esclavage, et quelques autres, ont massacré si efficacement qu'il ne plus que les tessons de leurs poteries.

Ainsi vont les croyances et la science, par la loi du plus fort.

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Une critique de la "bonne culture" par Rabelais (lettre à Pantagruel). Ne retenons ici que l'essentiel, la conscience, c'est à dire, la raison, le bon sens, la retenue.

Au nom de la conscience, des médecins se sont injectés leurs propres remèdes.. un scientfique à procréé avec une "sauvageonne" pour prouver que c'était un être humain, au risque du bannissement.. et tant d'autres cas discrets, passés ou présents.

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Voici ce qu'écrivait Sigmund Freud en 1927 : "Ce serait une illusion de croire que nous puissions trouver ailleurs ce que la science ne peut nous donner".
On pourrait répondre, "cela dépend de ce que l'on cherche !" Quand à la science, elle ne donne que ce qui l'inspire, en scrutant la nature, donc "ailleurs". Ou je n'ai pas compris sa pensée.

Un professeur moins célèbre a dit en parlant du virus du prion : "comment des organisme si simples (..) ont-ils appris à franchir la barre des espèces et passer à l'homme. Simple peut-être, quand on le connaît si peu.

Puissance et décadence, selon un japonais : "Comment l'homme, "ce grain de sable", cette misérable bestiole sur une miette de l'univers, peut-il en arriver à de telles aberrations ? .

Pour revenir aux peuples noirs et autres autochtones, Victor Hugo, chanté pour son humanisme, proposait de "civiliser" les sauvages". Les anglais, pragmatiques, avaient d'ailleurs mis ce plan à exécution en arrachant des enfants aborigènes à leurs parents dans l'espoir, vain, d'en faire des anglais.

Lorsque Isaac Newton fut félicité pour ses merveilleuses découvertes, il répondit "je ne suis qu'un enfant qui a ramassé quelques cailloux sur le rivage. Je n'ai même pas atteint l'océan".

On espionne tout ce qui bouge. Les animaux, surtout les grands singes parce qu"'ils nous paraissent plus accessibles, savent se soigner ! grande découverte. D'où viendraient nos connaissances en la matière, avec la nourriture ? C'est l'animal qui en a testé bien avant l'homme !!   Alors on fait ce que l'on a toujours fait sans vouloir en prendre conscience, et ce que fait l'animal, on espionne. On a repéré quelques singes qui se guérissent - entre autre - du paludisme. Leur cocktail est semble-t-il particulièrement complexe. Impossible de reproduire artificiellement l'expérience animale de milliers ou millions d'années. Le singe lui, n'a que faire des honneurs. Il aimerait simplement pouvoir continuer à vivre convenablement au lieu d'être chassé par destruction de son habitat, les forêts. Si l'humain était si intelligent, il les laisserait ainsi vivre, avec les derniers "sauvages" en préservant soigneusement leurs espaces. Et leurs connaissances. En captivité, privés de cette Nature si complexe, ils n'en sauront pas plus que nous. Les animaux en captivité ne sont plus socialisés, ne savent rien faire et d'ailleurs, n'ont rien à faire ni à découvrir. Triste destin ! N'ayant rien appris de leurs parents, l'humain doit leur apprendre à être propres, à se reproduire, à se comporter. C'est la triste réalité des animaux privés de leur parents, de leur milieu, vendus sans même avoir pu observer la vie. Ironie du sort, l'humain doit consulter ses livres, écouter des émissions, des médecins, ou des gourous, puisqu'il n'observe plus la vie lui non plus, comme cela se faisait naturellement en tribus !  La désocialisation est quelque chose que nous connaissons très bien. Avec ses dégâts sociaux.
Notre langage se réfère aux animaux, nous les regrettons au point de faire des réserves, des zoos, de vivre avec de chiens chats, chevaux, ou de transformer des dauphins en jouets.



Le monde et la vie

une simple base de réflexion, pour affronter l'incompréhensible et aller au-delà des simplifications usuelles.

Bien des questions se posent  et l'on ne peut même pas répondre à cet enfant, qui aurait pu inspirer Fernand Raynaud, notre regretté humoriste, en posant la question suivante:

"dis papa, pourquoi la vache qui mange de l'herbe verte a du sang rouge et donne du lait blanc".

La physique traite de la matière: il n'y aurait pas un rayonnement, si imperceptible soit-il, qui n'en soit pas la vibration. On pèse paraît-il la lumière - par estimation et non réellement - qui tombe "en vibrionnant électromagnétiquement" sur la terre. Le four à micro-ondes ou le téléphone portable, qui exploitent tous deux une gamme des rayonnements électromagnétiques, comme la lumière, fonctionneraient donc avec des transferts de matière invisible (en raison de la taille des particules).

Le sujet partage: est-ce une simple vibration de matière environnante, un envoi de matière, ou une onde sans rien (..). Personne ne peut répondre, pas plus que pour l'électricité, car personne n'a jamais pu visualiser ce qui se passe au niveau atomique et subatomique : seuls les effets peuvant l'être. On sait que l'eau des vagues de l'océan s'agite sur place et ne se déplace pas, mais il y a tout de même de la matière qui s'agite !

Peut-on imaginer le néant d'un rayonnement électromagnétique, porteur de charges ou de potentiels électriques dont on sait mesurer l'activité du champ ? Une telle onde se transmet dans le vide, ce qui exclut, à priori, tout recours à la matière looale, comme la vague de l'océan. Il ne reste qu'une certitude qui n'explique rien, tout comme le Big Ban, que ce soient ou non des particules, que le temps (d'horloge) intervienne ou pas, ce sont des énergies qui circulent.     C'est déjà ça


Les rayonnements sont énergétiques et il faut une énérgie pour produire ceux que l'on maîtrise plus ou moins. Une énergie faite de quoi ? Des effets comme le magnétisme et la pesanteur ont un même caractère, l'attraction. A courte distance pour l'un, à très longue pour l'autre. Deux formules mathématiques simples définissent les forces en jeu: ces formules sont similaires. L'attraction "universelle", terre, astres etc, est clairement définie par la science comme étant le fait "d'une onde gravitationnelle", ce qui ne nous apprend rien, si ce n'est que pour la mesurer, nous utilisons une balance (masse) ou pltôt un peson à ressort (force) !! Ce sont les appareils scientifique les plus élémentaires qui soient.

Quand à l'attraction magnétique et ses "lignes de force", c'est le même mystère sous une autre forme. On mesure en effet de même, des masses et des forces ..magnétiques.


La dématérialisation préoccupe la science. Dont les phénomènes paranormaux: rêves de décès réels, guérisseurs dont on ne peut nier les résultats, travail des sourciers ou radiesthésiste (influencés par les ondes électromagnétiques qu'émettent les liquides en mouvement, et même sans ! , attraction des corps entre eux, magnétisme, molécules et atomes. Une somme de forces mystérieuses. Tout cela est inaccessible, comme l'hologramme qui nous fait revivre l'impossible. Contentons nous d'en utiliser les effets, à bon escient si possible.

A propos de sourciers, j'ai eu l'occasion, avec les poseurs de câbles en terre, de faire une expérience concluante : on tient dans main une tige métallique coudée à 90°, le brin tenu à l'horizontale étant de 50 cm environ. L'explication qui en est donnée (voir la suite) serait que la fourche de coudrier ou les tiges métalliques ne sont pas actionnées directement par le rayonnement du sol en ce point mais par la réception de ce rayonnement par notre corps qui nous ferait inconsciemment réagir, provoquant une modification de la position des baquettes. Un fait confirmerait cela : il faut serrer fortement les baquettes.

Un allemand, M Andrös, a fait une étude très détaillée, avec mesures des champs émis, sur les différentes sources de rayonnements : nappes et circulations d'eau souterraines, de la terre, des différents êtres vivants, dont n'en déplaise à certains, plusieurs espèces d'arbres et nous-mêmes.

Ces rayonnements couvrent la gamme  micro-ondes, disons entre 1.5 et 3.5 gigahertz, émises avec une puissance comparable à la réception des téléphones mobiles. Ces rayonnements qui varient dans le temps - au fil de la journée - et selon les individus.

Cela aurait pu paraître suspect si un ami passionné (professionnel en installations de telecommunications) n'était passé chez nous avec son matériel de réception de téléphonie mobile, et n'avait mesuré ces fréquence à notre poignet, pour ma femme et moi-même, à l'aide d'une antenne réceptrice qu'il avait adaptée pour la circonstance. Nous avons ainsi vu les graphiques fréquence-affaiblissement (Gigahertz et Db) de nos propres émissions sur l'écran, avec pour confirmation, l'affichage de s réseaux Wifi voisins en fin de journée.



Maltraitée, appauvrie sinon détruite, la nature verra-t-elle disparaître tous ses modèles, toutes ses sources de découvertes ?  Il n'y a pas eu de nouveaux aliments naturels découverts depuis bien longtemps car pour cela, il faut des animaux et des humains "sauvages" dans une nature sauvage et renouvelée. Ce sont eux qui les ont sélectionnés, avec bien des risques. Et cependant, nous mourrons encore en mangeant des champignons..

- La vie est partout. "Y'a d'la joie, partout y'a d'la joie..!", chantait l'optimiste Charles Trenet. Eh bien "y'a d'la vie, partout y'a d'la vie..!", pourrait-on tout aussi bien chanter. Il y en a même là où l'on ne l'aurait jamais imaginé, dans les circuits de de refroidissement des réacteurs nucléaires hautement radioactifs ; dans le lac acide d'une ancienne mine de cuivre du Montana, où des oies y ont laissé leur vie pour s'y être posées ; dans l'eau "délétère" du rift Atlantique, privée d'oxygène (fond océanique où les bords de deux éplaques "exsudent" une activité volcanique) ; dans des lacs fossiles sous glaciers, ce qui accrédite la blague de l'alien venu de l'univers et débarquant sur terre et criant, "du méthane, du méthane !".



IMMORTELLES ? - De "simples" graines peuvent rester "en veille" pendant des centaines d'années ou plus (donc elles vivent ?).

L'etat d'immortalité pose cependant trois questions : l'apport de nourriture, le maintien de l'activité, la conscience (au minimum, lutter pour vivre).

- L'exceptionnelle résistance des bactéries est connue. Sous toute réserve, "une bactérie qui dormait depuis 32.000 ans dans le sol gelé de l'Alaska, près d'une défense de mammouth, a été dégelée par les chercheurs de la NASA et a commencé à nager sous le microscope. "Sciences et Avenir", 04 2005.

HIBERNATION - Pendant son hibernation, la température de la marmotte chute à près de cinq degrés centigrades. En matière de bâtiment, on appelle ça se mettre hors gel. A cette température, certaines fonctions vitales ne sont plus assurées (production de corps chimiques) et  toutes les trois semaines, elle se réveille complètement pendant quelques heure pour se reconstituer, reprenant sa température normale, puis retombe à cinq degrés pour une nouvelle période de trois semaines.

LES INFILTRES La petite douve du foie. C'est un minuscule être vivant assez élémentaire (..), un ver qui pond des oeufs. Comme elle ne se reproduit que dans l'intestin des moutons, voici ce que mijote la jeune douve qui doit se reproduire : Un groupe de douves bavardent donc sur le sol, en attente d'une fourmi qui se planque à l'abri de la chaleur, au pied des herbes. Le moment venu, des douves du foie s'introduisent alors en elle (c'est élémentaire mon cher Watson !) et l'une des douves passe dans le cerveau de la fourmi (c'est déjà plus fort), "pour en prendre le contrôle" et piloter" ainsi la fourmi à son insu. Pourquoi donc ? pour qu'elle grimpe au sommet de l'herbe en pleine chaleur, ce qui est pure folie pensent ses congénères en la voyant faire. Car une fois là-haut, la fourmi risque bien d'être avalée par un mouton brouteur, ce qu'attend notre petite douve pour aller s'installer douilletement dans ses intestins.

Le ver des grillons. On a découvert que des grillons, qui semblaient se suicider en plongeant dans de l'eau, notamment celle des piscines, étaient en fait infectés par un ver. Ce ver dévore un grillon de l'intérieur en lui laissant le minimum de substance pour qu'il puisse marcher - c'est "iron worm" - tout en le "pilotant" pour que notre grillon zombie aille se jeter dans l'eau. Car c'est dans cet élément que le ver, alors de douze millimètres (il s'est régalé des meilleurs morceaux du grillon), peut poursuivre son développement.
Le ver de l'escargot.
  Celui-la s'installe dans un escargot et le fait agir inconsidérément, c'est à dire que ses antennes se mettent à émettre des ondulations colorées en terrain découvert - on croit rêver - qui paraissent intéresser fortement un certain oiseau. Et c'est bien ce que cherche le ver, pénétrer l'oiseau pour se développer et se reproduire.

Personne n'ose imaginer que l'homme puisse être concerné par de telles horreurs concernant son cher et adulé cerveau ; peut-être quand il devient imprévisible ou un peu dingue ? 
Il y a cependant déjà d'horribles choses comme l'éléphantiasis, le ver solitaire qui pond à profusion, la filariose, ou le ver de Guinée qui, ressorti par la peau et au contact de l’eau (baignade par exemple), libére une multitude d’embryons. Ceux-ci achèvent alors leur développement dans le corps d’un minuscule crustacé d’eau douce. (voir http://www.asnom.org/ choix "vers de Guinée" dans la liste des oeuvres humanitaires).
Les africains tirent lentement le ver quand il sort en l'enroulant patiemment autour d'un bâtonnet.

ILS SAUTENT - Le crocodile. Avez-vous jamais vu un crocodile sauter en l'air ?  - de joie - ?  Ce crocodile de sept mètres, une très belle bête, utilise la propulsion de sa queue pour sauter à deux mètres de haut !  il attrape ainsi des oiseaux dans les branches..
Un crocodile géant du Nil de 6/7 mètres de long et pesant une tonne, mangeur d'hommes, a déjoué tous les pièges dont une cage géante et de puissants lacets, ce malgré la présence d'animaux vivants pour l'attirer. D'autres plus petits ont été pris à sa place. On ne l'a jamais revu depuis une importante crue.

- La fourmi (encore elle..); Avez-vous jamais vu une fourmi faire un bond ? non et personne n'a jamais évoqué cette faculté, pas même l'écrivain visionnaire Werber. On sait qu'elles livrent de vrais combats en envoyant des giclées d'acide sur les assaillants, ce qui n'est pas très fairplay - il n'y a pas d'accord internationaux chez les fourmis - mais de saut, point. Un observateur les a vues faire des bonds de plusieurs centimètres pour attaquer un adversaire.

ENTR'AIDE - L'oiseau, l'homme et le miel. ; Afrique : l'homme et l'oiseau recherchent tous deux le miel ; l'homme sait le prélever, même si ce n'est pas sans risque, l'oiseau lui, sait où est le miel ; lorsque l'homme en cherche, l'oiseau le comprend et il attire son attention en sautant sur les branches autour de lui et en lui indiquant une première direction. L'homme connaît l'oiseau et le suit. Lorsque l'homme a pris le miel, il en laisse un peu pour l'oiseau. Comment cela s'est-il produit ?  par un besoin commun, le hasard ayant peut-être facilité la chose. (vu personnellement dans un de ces documentaires anglais qui émerveillent toujours). L'homme aura toujours du miel, sauf révolte des abeilles, lesquelles auraient créé le dard pour défendre leur très convoité trésor. L'oiseau n'aura bientôt plus de forêt. Peut-être même a-t-elle déjà disparu depuis cet ancien documentaire.

COHABITATION, AMBIGUITE - coraux madrépores. Les coraux madrépores contiennent des algues microscopiques qui y vivent leur vie d'algue, c'est à dire avec leur photosynthèse (la lumière) comme tout végétal. Ces algues donnent la couleur aux madrépores qui ne peuvent donc s'installer que dans de faibles profondeurs d'eau, de quelques mètres, parfois découvertes lors des marées. Le blanchiment des coraux madrépores provient de la mort des micro-algues, à laquelle l'animal ne peut survivre bien longtemps.


- le lichen. C'est l'association d'un champignon microscopique et d'une algue. Une algue sans la mer ? il paraît peu probable qu'elle l'ait emporté avec elle, comme nous.

  - limace de mer. La ressemblante feuille d'épinard que déploie ici une certaine limace de mer, permet à l'animal de vivre plusieurs mois de soleil et d'eau fraîche, comme une plante, se passant de nourriture buccale !  source "Sciences et Avenir".
- Plantes carnivores. Si nous sommes étonnés par les plantes carnivores, l'étrange orchidée nous trouble aussi par son ambiguïté. Et que dire de l'inclassifiable champignon ? Evidemment, nous avons appris qu'il y avait trois règnes sur cette terre, minéral, végétal et animal. Avec pour règle absolue que le minéral est inerte, alors que par sa chimie il contribue beaucoup à la vie, notamment celle des végétaux, que les végétaux sont immobiles, insensibles et passifs, bien qu'ils aient permis aux animaux d'exister, de se nourrir et se soigner. Et qu'ils nous ravissent de leurs variétés, de leur force et leur taille lorsqu'ils sont arbres.

ANIMAUX ET HUMAINS - Les mésanges, leurs familiarités, et... Lorsqu'elle nous aperçoivent, les mésanges viennent parfois voleter contre nos vitres pour attirer notre attention ; en espérant sans doute quelques miettes ? c'est ce que nous pensons car les oiseaux viennent se nourrir de nos restes jusqu'à l'intérieur des lieux publics, restaurants et bars. C'était certainement le cas pour ce goéland qui, au septième étage d'un hôtel de Vancouvert, est parvenu à passer sa tête dans l'entrebaîllement de la fenêtre, en allongeant et tordant son cou ! (j'ai la photo quelque part)

Des mésanges sont venues nidifier dans notre boite-nid installée dans un arbre que l'on pouvait observer de la fenêtre de la chambre. Le moment venu, nous avons suivi les envols; audacieux, réticents, maladroits, ou ratés.. pour un oisillon finalement tombé au sol, trop faible, immobile. Nous avions vu qu'ils suivaient leur progéniture, allant si nécessaire retrouver les égarés, et a tout hasard, j'ai remis ce malheureux dans la boite, sachant qu'en pareil cas, les parents partent pour ne plus revenir (nous avons vu une nichée en partie sacrifiée faute de pouvoir s'envoler).
Mais cette fois, les parents nous avaient déjà observés et à notre grande suprise, la femelle est revenue le nourrir.
L'extraordinaire instant : après la nouvelle tentative de son rejeton, réussie cette fois et alors que nous étions sortis pour l'occasion, la femmelle est revenue effectuer un tour au-dessus de nos têtes. Toute la petite famille étant dans un arbre voisin, il n'y avait aucun doute, c'était un grand merci.

Depuis 1920, en Angleterre, la mésange bleue a appris à décapsuler les bouteilles de lait pour se régaler de la crème qui flotte à la surface. Il semble que cette technique se soit étendue à d'autres mésanges, en d'autres lieux.

SIMULATION - L'oiseau blessé ; en France, un oiseau est blessé ; le pauvre fait peine à voir avec son aile cassée à moitié retournée qui traîne par terre ; cependant, en boitillant il fuit et on ne peut pas l'attraper pour l'aider. Et pour cause, il est en pleine santé le bougre, seulement, son nid est dans les environs avec ses œufs et il cherche tout simplement à faire diversion pour qu'on s'en éloigne en le suivant !

DISSIMULATION. - Etre comme un caméléon. Aptitude à modifier ou utiliser les motifs et couleurs afin qu'on les confonde avec le fond. Un tigre dans un bois dont les écorces d'arbre (bouleau) le dissimulent, un poulpe ou calamar qui reproduit le fond, voilà qui est bien étrange ; d'autant plus que ces animaux dit-on, ne voient pas le décors sur lequel ils s'identifient. Et même si ils le voyaient, comment cela serait-il possible?  Des expériences montrent que la modification peut aller jusqu'à imiter les formes : en plaçant des cailloux blancs et carrés sur le fond, on a vu apparaître chez les calmars cobayes, des taches blanchâtres un peu carrées. C'est absolument confondant !
Camouflage ou transformisme jouent le même rôle : disparaître dans le paysage, devenir en somme transparent !  des poisson "se teignent" même occasionnellement le ventre en bleu pour ne pas être repérés par le dessous, souvent blanc, comme les avions de guerre dont le dessous était peint en bleu clair, couleur ciel. Pouvoir changer selon le décors de fond est toutefois supérieur à ne pouvoir se confondre que sur un seul et unique type de décors. 

Est-ce cette observation qui a conduit un japonais, puis d'autres par la suite, à expérimenter la projection, sur le dos de l'imperméable porté par une personne, le paysage qui est devant elle et que capte une caméra ? ainsi, la personne devient, par derrière, presque invisible. Du coup, l'armée s'active bien entendu dans ce domaine de la recherche. Les chercheurs aussi, avec peut-être d'autres possibilités. Ne plus être vu, tout entendre et tout savoir des autres, lire leurs pensées - on a déjà des pistes - n'est-ce pas là le plus merveilleux des mondes auquel on n'avait pas osé penser ?  Toutefois, je me souviens que le bombardier américain furtif (aux ondes radar), avait été abattu par erreur parce qu'on ne l'avait pas vu (si !). Il y a là de quoi y réfléchir, surtout si l'on est invisible dans la rue ou la circulation.

Je m'interroge sur le secret des prestidigitateurs qui font disparaître une voiture ou un monument du paysage. Auraient-ils recours à un écran sur lequel ils projeteraient le paysage filmé sans l'objet?

Une seiche qui cache .. son ombre ! Voici une observation des plus étranges : dans les eaux limpides du récif hawaïen, une petite seiche a peur de son ombre !  Enfouie toute la journée, elle ne sort que la nuit pour chasser. mais ses prédateurs la repèrent grâce à son ombre projetée sur le fond par la lueur de la lune. Elle s'est donc associée à une bactérie photo luminescente qui émet exactement la lumière nécessaire pour éliminer l'ombre !  "Sciences et Avenir".

histoire d'une souris. Les enfants "jouent " à se cacher. Tous connaissent cette période, assez longue, au cours de laquelle ils tentent de ne plus être découverts en imaginant les différentes possibilités. C'est une nécessité absolue les animaux, humains inclus, car se cacher est souvent  vital. A la radio, un auditeur parlait de son chat qui lui ramenait des souris. Tout un tas de souris et il n'en pouvait plus. Le chat voulait lui dire "regarde, je suis un bon chasseur". Il commença à étudier alors les souris. Il ne pensait pas disait-il qu'il y avait tant de souris différentes ; "j'aurais pu faire une thèse" dit-il. Il s'est mis aussi à les chasser, et il passait même un balai sous un meuble où elles se réfugiaient. Un jour, ne comprenant pas où était passé la souris, il a tiré le meuble.. et la souris est tombée ! quand elle voyait le balai, elle se coinçait en hauteur en écartant les pattes entre la plinthe et le fond du meuble, de sorte que le balais lui passait dessous. Un vrai dessin animé. Le grand Mr Walt Disney n'aurait pas fait mieux.

PARESSEUX VOLEUR - Un oiseau peu doué ou vraiment paresseux va voler les décors qu'un autre avait patiemment rassemblés devant son nid en espérant ainsi mieux attirer sa belle.

NOURRITURE - Le goéland nous observe de loin, attendant quelque nourriture. Un morceau de crêpe lancé en l'air ne l'intéresse pas. Un morceau de pain de même taille (approximativement de même couleur) le fait immédiatement décoller. Un autre morceau de pain était sec : il va le tremper dans une flaque d'eau subsistant dans les rochers.
- Un goéland tape du pied sur le sable ; les vers, croyant entendre le ressac de la marée montante, sortent du sable, et font le bonheur de la copine du goéland.

DEFENSE - Des acacias éloignent ou même tuent gazelles et chèvres qui les broutent trop. Ils savent modifier très rapidement la composition de leur sève et communiquent même entre eux pour informer du danger.

IMPITOYABLE - Une lionne se prend d'affection pour de jeunes gazelles ; une seule à chaque fois, mais elle a réussi à en a détourné plusieurs de leur troupeau ; elle était bien incapable de les nourrir et à chaque fois c'était le drame, car les gazelles enlevées essayaient bien de revenir se nourrir  auprès de ses congénères, avec l'approbation semble-t-il de la lionne, mais la loi de la nature a fait qu'à chaque fois la gazelle s'est faite expulsée ; elle sentait la lionne !  les gestionnaires du parc, avertis s'en sont finalement occupé.

Le lion vainqueur d'un concurrent régnant sur un territoire, tue tous les lionceaux de sa lionne pour qu'elle puisse retrouver immédiatement sa fécondité. Le chat se comporte de même à l'occasion. Ce ne sont pas les seuls exemples.

- L'œuf du coucou: Il ressemble à celui d'autres oiseaux et ce n'est pas un hasard. Car Le coucou va subrepticement utiliser leurs nids pour y pondre de 5 à 12 œufs et ces oiseaux n'y verront rien. 50 espèces "squattées" sont concernées comme la fauvette, le rouge gorge, la bergeronnette ..). Ce ne pourrait être qu'un service rendu devient par la suite un drame car l'œuf de notre jeune coucou éclot juste avant ceux du nid squatté et à peine sorti, il emploi toute son énergie à les faire passer par dessus bord !  sans doute pour bénéficier de toute la nourriture. Les gènes ne sont pas qu'imagination.

ADOPTION - Une troupe d'oies volent avec un homme et son aile volante. En France, des oies sont élevées par un homme pratiquant l'aile delta ; elles le suivent en formation de vol, comme s'il s'agissait de leur mère. On ne sait pas si elles la trouve un peu bizarre, mais elles ne paraissent pas en souffrir. Cette tolérance de survie n'est pas moins étonnante.

- Des femelles allaitent le bébé de leur pire ennemi ; il y a tant de comportements de ce genre que la mythologie de la louve ne paraît plus invraisemblable.

MOBILITE - Un arbre se déplace sur ses racines aériennes lorsqu'il est gêné.  Il pousse sur les rives du fleuve Amazone, près de sa source et il peut faire pousser ses hautes racines aériennes vers l'avant en "délaissant" celles de l'arrière. Il "déambule" comme juché sur de grandes béquilles !  si il ne peut ainsi que s'écarter un peu de sa position initiale, deux mètres je crois . Photo des racines (d'après André M. qui l'a vu mais ne se souvient plus exactement de la distance). Dans un même genre, avec des racines aériennes, le palétuvier pourrait pratiquer de même.   Le virus de l'herpès migre en masse vers le point du corps par lequel il est entré. Le virus, qui s'était infiltré, puis installé dans des cellules nerveuses sans poser le moindre problème (colonne vertébrale), se met soudainement en route en procession. Sans doute dérangé, Il revient alors vers le point par lequel il est entré, bouche, sexe, oeil.. pour y provoquer ce que l'on sait. (propos d'un professeur  de l'Institut Pasteur, émission nocturne de France culture du 18 01 05). Sans cerveau, ni sens, ni bras ni pieds ni nageoire, grand comme moins d'un micron perdu au milieu d'une immensité de dédales et de gigantesques cavernes, il trouve sa voie comme l'anguille, la tortue, le saumon dans l'océan.

agilité - Le léopard peut descendre du tronc d'un arbre la tête en bas, grâce à une articulation adaptée de sa cheville arrière, ce que ne peuvent pas faire d'autres félins. Il peut grimper dans un arbre avec une charge deux fois plus importante que son propre poids et sa puissante mâchoire tue en quelques instants.

Le phoque retrouve une proie avec ses moustaches. L'expérience suivante a été faite en bassin: on fait naviguer un engin radioguidé en lui faisant parcourir un chemin sinueux, y compris en plongée. Le phoque est dressé pour le suivre. On dirige alors l'engin vers un lieu inconnu du phoque.
On pratique différents esssais en bouchant ses oreilles, bandant ses yeux et fixant ses moustaches, le phoque étant lâché après l'arrivée de l'engin. Il ne peut retrouver le tracé exact de l'engin qu'avec ses moustaches libérés. On pense qu'elles captent des mouvements résiduels de l'eau.




MIMETISME, CAMOUFLAGE, grandes énigmes de la Vie.
On est confondu devant les adaptations les plus surprenantes, les moins compréhensibles, qui transforment insectes en végétaux, ou camouflent animaux en végétaux, jusqu'à la feuille à demi dévorée ou fanée !!). Ou encore les font se confondre avec le fond de plan. Ainsi, des insectes et des poissons ressemblent à des branches, à des algues, feuilles ou pierres, ont un faux oeil à l'arrière ; des coquillages se parent avec des algues pour se camoufler.Le papillon géant Sphinx à tête de mort porte un faux bourdon sous le ventre pour entrer dans les ruches ; il siffle pour effrayer les oiseaux, un poisson a une langue en forme de ver, très tentant, les poissons du grand fond font leurs lumières et.. pêchent à la ligne.

En Afrique, une fleur colorée, une sorte de jacinthe n'est pas, vue de près, une fleur : elle est constituée de milliers d'insectes bien ordonnés, qui passent ainsi leur vie afin d'échapper à leurs prédateurs, les oiseaux.

Une variété d'orchidées, bien connues pour leur mimétisme, offrent une abeille ou un bourdon dessinés sur un pétale afin de les attirer. Et puis il y a les parfums, ces "phéromones" qui, émises par une fleur, peut rendre fous d'amour l'insecte sélectionné. c'est le cas de notre plante exotique qui ne produit ses rares fleurs qu'à la tombée de la nuit, lesquelles diffusent soudainement une boufée de parfum intense.
Et puis et puis.. je ne détiens hélas que quelques exemples, glanés au fil du temps (voir vie du lagon , poissons extraordinaires, orchidées).

Par quelle magie cela peut-il se produire ?  par l'action des virus, seuls capables d'ajouter des fragments de gènes provenant d'autres espèces ?  mais quel serait donc leur intérêt et quels gènes peuvent dessiner l'image d'un animal ou d'un végétal qu'ils n'ont jamais pu voir et dont ils ignorent tout ? Une hypothèse facile est que cela se transmet par les gènes de la nourriture absorbée.

Pas convainquant, car si nous intégrons et conservions certains éléments absorbés avec la nourriture (*), et en supposant que celle-ci soit quasiment exclusive on ne voit pas comment seraient extraits les gènes "décoratifs" ?  On peut très bien posséder une peau, un pelage, un ramage qui permet de se confondre avec l’environnement naturel, sans pour autant s'en nourrir ; le poulpe, ou le caméléon ne se sont pas nourris du fond qu'ils imitent, car pour le premier il peu s'agir du gravier et certains peuvent presque reproduire un damier noir et blanc.
(*) investigation ethnographique : “ nous sommes un peu ce que nous mangeons (on peut savoir où l'on est né et où l'on a passé les dix dernières années de sa vie en analysant les os et l'émail des dents, en théorie).

voir aussi , extraordinaire vie marine

IMITATION - Les animaux nous imitent. Nous les observons, ils en font de même. Et ils nous surprennent régulièrement. Des éléphants imitent le bruit des voitures ou des camions qui passent !   Les scientifiques et des militaires pensent que les bélougas imiteraient le bruit des sous-marins. Ils auraient même failli être torpillés en tant que tels, mais le comportement sans doute étrange et la "signature" du bruit les aurait sauvé in extremis.
Qu'est-ce qui les pousse à imiter ? cherchent-t-ils à montrer qu'ils ont identifié les intrus, qu'ils savent qu'ils sont là, peut-être aussi est-ce une tentative de communication pour voir si ça répond ? À moins quece ne soit un avertissement.
En Amazonie, près d'un lieu fréquenté par les touristes, un oiseau imite à la perfection un grand nombre de ses congénères, entretenant même "conversation" avec eux. Il a complété son répertoire en imitant les alarmes de voitures et les bruits de déclanchement des appareils photos reflex !  dont les appareils électroniques qui imitent le bruit des anciens reflex mécaniques, mais notre oiseau ne le sait pas. J'ai entendu cet oiseau imitateur à la télé et c'est confondant !

RESISTANCE - Le fil d'araignée. A la traction, le fil d'une araignée est plus résistant que  le meilleur des matériaux connus; non pas le meilleur acier, mais le kevlar, qui sert aussi à confectionner des gilets pare balle. Autant dire que les militaires, américains en premier, se sont lancés dans l'élevage et tissent, tissent ; à vos pelotes, ne tuez plus bêtement ces petites bêtes. On dit qu'un français aurait tenté d"en faire des gants et des chaussettes.  Sans succès apparemment, ce qui n'est pas étonnant vu la finesse du fil. des gants arachnéens ? jamais l'expression n'aurait été plus justifiée.

INSECTES - Les insectes ne seraient jamais malades ?  L'affirmation paraît sérieuse puisque l'on chercherait à utiliser cette propriété ; quand serons nous donc clonés avec une araignée ?  et qu'en pensez vous, Madame ?  mais au fait, l'araignée avec ses quatre paires de pattes, n'est pas un insecte !  on peut supposer que l'abeille non plus car elle est infestée par divers plus minuscules qu'elles, dont de ravissants poux, ainsi que divers microbes, tout bêtement comme nous. On vient de l'apprendre depuis que l'on cherche à expliquer la surmortalité de cet insecte constatée un peu partout dans le monde, et attribuée en France à deux insecticides. Les chercheurs n'ont jamais tant cherché pour les disculper (les insecticides). Rien n'est encore certain et l'on suggère même la disparition de nombreuses espèces végétales (bravo la monoculture clonée et ADNisée). Un virus est également évoqué.

FORET PRIMAIRE - "Une forêt primaire humide (tropicale), comme l'Amazonie, contient plus d'espèces au mètre carré que l'ensemble de nos forêts françaises; un seul arbre peut héberger jusqu'à 14.000 espèces animales (insectes notamment je suppose). 80 % des plantes y sont vénéneuses". Propos d'un scientifique lors d'une émission nocturne de France Culture. "Les volumes de gaz carbonique qui sont absorbés sont inimaginables : largement de quoi supprimer le trou d'ozone .. si on n'avait pas réduit ces forêts de près de 80 %" (propos d'un botaniste, l'Amazonie, TV "Ushuaia").

- La vie est là où l'on s'y attendait le moins : au fond des océans, réputés sans lumière et sans oxygène ou si peu, la vie se manifeste bien plus qu'on ne le pensait, et désormais, on y y pêche. Au fond du rift, fracture de plaques au milieu de l'Atlantique, près d'émissions toxiques à plus de 100 ° (dont des petites crevettes). Dans des lacs sous couche de glace de 1000 mètres d'épaisseur et plus (microbes). Dans le circuit de refroidissement des centrales nucléaires, certains microbes prolifèrent là où le rayonnement devrait tout tuer.

NATURE FROIDE - Cristaux de neige. La neige est un amas de cristaux de glace. Dans des conditions très mal connues, où la température et le taux d'humidité interviendraient (*), un minuscule cristal de glace se forme autour d'une particule (poussière, molécules de gaz.. on ne sait trop).
Ce cristal s'agglomère ensuite aux autres cristaux rencontrés pour former un ensemble complexe, généralement à 8 branches (il y en a à cinq), tous différents les uns des autres selon ce que chacun aura pu capter pour grossir et se complexifier en cesmotifs merveilleux et magiques. De cette diversité aléatoire surgit différentes variétés (qualités) de neige bien identifiables.  (*) d'après l'étude d'un japonais.

L'AME DES OBJETS "Objets inanimés, avez vous donc une âme qui s'attache à.." (Lamartine)
- Une feuille de papier part au vent. on court et sur le point de l'attraper, hop ! une légère rafale l'emporte un peu plus loin. C'est systématique et si amusant pour les autres. Bergson aurait pu le mettre dans son traité sur le rire.
Un cachet, une capsule, et parfois du plus gros, sautent; INTROUVABLES ! ; ils vont immédiatement se cacher.
Impossible de tirer un câble sans qu'il s'accroche ou se coince quelque part, impossible de manier un rouleau de fil sans que tout s'emmêle.

D'invraisemblables prouesses sont ainsi achevées qui nous confondent.  Jamais, avec la plus grande malignité, nous n'aurions pu, non pas les réaliser, mais seulement les imaginer.

Notre bouleau pleureur avec ses branches balayantes au vent, est allé chercher la clé du portail par trois fois, l'arrachant de son logement sous une tuile pour la faire disparaître dans la haie ; cette clé est toujours coincée sous la tuile !  il est vrai que la clé est munie d'un court crochet, mais nous-mêmes ne l'extrayons pas si aisément que ça !   Je précise que mon modeste recueil n'est pas romancé du tout et rapporte des faits bien réels.
Les calculs des statisticiens ne nous satisfont guère : faire un voyage en Egypte et rencontrer quelqu'un de son environnement proche passe difficilement pour du hasard et pourtant ? Quelles forces de prémonitions - qui paraissent bien exister - pourraient-elles être invoquées ?
La contradiction du hasard est l'affirmation que les chances peuvent être quasi nulles, mais qu'elles exitent.



SURVIE DES ESPECES - Le petit gecko "lapido dactylus lugubris" vit aux Philippines, en Australie, et sur des îles du Pacifique. Lorsqu'une femelle emportée par une tempête retombe sur une île déserte, elle pond des œufs non fécondés mais viables, qui donnent naissance à des filles, lesquelles auront également toujours des filles, peut-être en attendant mieux (?). Cela jusqu'au peuplement complet de l'île, mais aussi sans qu'aucune tare résultant de la consanguinité n'apparaisse, chose redoutée par toutes les autres populations d'êtres vivants. Elles pratiquent donc en plus la différentiation des génome des chromosomes ! on nomme cette création sans partenaire la "parthénogenèse". Les coraux et je suppose, bien d'autres êtres vivants y auraient recours. A ne pas confondre avec ceux qui sont à la fois et alternativement mâle et femelle, dont les hermaphrodites (escargots), ou qui sont d'un sexe une partie de leur vie et de l'autrevers la fin, qui pratiquent l'autofécondation.

- Graine de 2000 ou 30.000 ans ?  On avait fait pousser une graine de deux mille ans. Pour détecter les bonnes conditions de pousse, il lui faut être en vie, c'est la moindre des choses !!  Nous sommes en février 2012 ; des scientifiques russes viennent de faire fleurir une plante de 32.000 ans à partir des ses fruits stockés par des écureuils: ils sont tout d'abord parvenus à obtenir des graines à partir du tissus placentaire cultivé in vitro.

En avril, le bouleau pleureur de mon jardin se couvre de chatons contenant le jaune pollen. Passant imprudemment un jour sous quelques branches fines et pendantes, l'infime dérangement a rempli l'atmosphère de jaune au point de tout occulter pendant quelques secondes: je ne voyais même plus l'arbre et naturellement, j'ai été recouvert d'une très fine poudre jaune . Combien y en avait-il, combien pour un seul arbre ?   inimaginable. Pour combien de pousses ?
Dans un volume bien moindre, les chiffres sont effarants: quelques centaines de millions de spermatozoïdes dans le sperme d'un homme (gamètes), dont 200 unités atteindront l'ovule.

- Le choléra provoque une mortelle diarrhée qui se dissémine dans l'eau, partout où l'assainissement n'est pas en vigueur et qu'il y a l'eau courante susceptible d'être contaminée (rues, caniveaux). Lorsque l'assainissement ne favorise pas sa transmission, il évolue vers une forme atténuée de sorte que l'individu ne meure pas trop vite et ait le temps de répandre cet organisme par contact (objets, draps..). On est encore en présence d'une intelligence collective.

- Le virus de la grippe change constamment d'aspecten modifiant les protéines qui l'enveloppent. C'est le roi du camouflage et il feinte les organisme qu'il approche sans être détecté. Le roi n'est pas seul, mais suivi de tout un peuple qui agit de même, cancer et autres adaptations à nos propres guerriers, dont les antibiotiques. Pour revenir à la grippe, il est très difficile de concevoir les vaccins qui, pour être renouvelés, nécessitent tout d'abord de l'avoir démasqué sous sa nouvelle apparence. Le virus de la grippe espagnole porte le nom du pays à partir duquel l'épidémie qui a ravagé l'europe s'est répandue. Le virus provenait en réalité d'Asie (voyageur). On suppose que ce virus a agit en supprimant le contrôle de production des anticorps, de sorte que ces derniers proliféraient à une vitesse folle, étouffant tout dans l'organisme.

- Singes Médecins le chimpanzé, et les grands singes en général savent parfaitement se soigner en prélevant dans leur environnement les plantes médicinales dont ils ont besoin. En 1977 Richard Wrangham, anthropologue de l'université Harvard (Etats-Unis), réalise une première observation étonnante. Les chimpanzés de Gombe, en Tanzanie, confectionnent des paquets hérissés de poils drus, en enroulant des feuilles velues d'Aspilia mossambicensis; puis ils les ingurgitent sans mâcher, et les rejettent, intactes, dans leurs selles. Rapidement, les chercheurs comprennent que des vers parasites sont piégés dans les poils de la feuille excrétée. L'animal s'est purgé. Dix ans plus tard, en 1989, Michael Huffman, de l'université de Kyoto (Japon), montre que les grands singes savent bénéficier non seulement des effets mécaniques des végétaux, mais aussi de leurs principes actifs. Alors qu'il travaille en Tanzanie, il remarque qu'une femelle chimpanzé, souffrant de maux intestinaux, ne consomme plus que des jeunes tiges de Vernonia amygdalina, un arbuste au goût très amer. En deux jours, la femelle redevient normalement active. Après analyse, on s'est aperçu que ce végétal a des vertus antiparasitaires !   le plus étonnant est que cela surprenne, comme si seul l'homme en était capable alors que la nourriture, les soins et même le plaisir (des animaux se droguent ou s'enivrent) sont une recherche depuis que la vie existe, et qui pour partie en explique à la fois les facultés et les évolutions. Le chat aussi se soigne en léchant ses poils et se purge avec des herbes !  Le problème, le drame même, est qu'avec la disparition organisée des animaux sauvages, liée à celle de la nature sauvage, le renouvellement et la diversification de la nourriture et des médicaments naturels sont stoppés net.




Espérance de vie (longévité).

. On dit de préférence, "espérance de vie" pour nous par délicatesse, mais sans doute espèrent-ils eux aussi, puisque, que je sache, ils ne cherchent pas particulièrement à mourir !). Il n'est pas facile de connaître l'espérance de vie des animaux car bien des évènements, maladie, accidents, violence, abrègent leur vie. Ainsi, une anguille sauvage (c'est à dire normale), vit 5 ans alors qu'en élevage elle vit 55 ans et 88 exceptionnellement. Au Kenya, la durée de vie de l'humain est de 48 ans, ce qui peut-être beaucoup par rapport à nos ancêtres. Elle varie aussi selon les espèces et variantes.

- Un homard pêché au large de Terre Neuve, d'une dizaine de kilos, est âgé de 140 ans ; relâché, il devrait vivre encore (selon "Marianne", janvier 2009) 
-  Une palourde de 410 ans a été trouvée par un pêcheur. Son grand âge est certifié par le nombre de stries de sa coquille. Je cite : "Les savant ont "regretté" que l'animal n'ai pas survécu à leurs investigations.. (ils espéraient découvrir un secret de longévité, ces monstres).

Clam, 220 ans  -  coquille St Jacques 2 ans  -  bigorneau, 3 ans  -  huître, 12 ans (perlière 50 ans) Eléphant, 30 ans  -  chameau, 30 ans  -  lion, 10 ans  -  Rat, 3 (6 exception)
Mouche, 15 jours à 2 mois ; il n'y a donc pas de mouche familière qui nous "colle" très longtemps  -  l'araignée, avec ses 26 ans voit défiler sa descendance sur de très nombreuses générations  -  fourmi, quelques semaines et fourmi Reine, 13 ans  -  termite, 15 ans  -  cafard, 10  -  punaise, 1,5 an  -  pou, quelques semaines
Limace, 1,5 an  -  abeille, 10 semaines (exception 6 mois)  -  éphémère, 1 heure à quelques semaines
Lézard, 14 an  -  tortue, 20 ans, géante terrestre 200 ans  -  escargot, 1 an  -  cobra, 12 ans
Moineau, 10 (exception 20)  -  coq, 70 ans  -  cygne, 30 ans
Baleine, 80 ans  -  orque, 90 ans  -  pieuvre, 4 ans  -  thon, 7 ans  -  tortue marine 88 ans -  dauphin, 32 ans
Ver solitaire, 35 ans  -  ver à soie (bombyx du mûrier), 24 heures  -  ponogophore, invertébré, pourrait atteindre 200.000 ans si l'on en juge par la croissance très lente du tube dans lequel il vit.

Un arbre rabougri, moitié mort, du désert quelque part en Amérique, "aristata pinus", aurait plus de 2.000 ans. Mais on vient d'en trouver un de 4.000 ans qui lui, ne porte aucune trace de vieillissement !! tout paraît jeune en lui. Un pin je crois aussi. Tout laisse donc à penser qu'il aurait encore un très longue vie devant lui !

Globules rouges, trois semaines à quatre mois selon les sources; cellules olfactives du nez, une semaine ; deux à trois jours pour les intestins (selon la publication "la Recherche")  -  neurones, des dizaines d'années. Une grande partie de notre mémoire en dépend et on les considère comme pratiquement immortelles, le fait de ne plus se souvenir provenant, avant tout, de notre système de recherche, défectueux.
Les bactéries surprennent par leur résistance ; on admet qu'elles survivent lors des grandes catastrophes planétaires, avec bien d'autres microscopiques et minuscules sans doute, moins vulnérables que les êtres plus massifs ; la découverte ci-après, que je livre sous toute réserve, le démontrerait : "une bactérie qui dormait depuis 32.000 ans dans le sol gelé de l'Alaska, près d'une défense de mammouth, a été dégelée par les chercheurs de la NASA et a commencé à nager sous le microscope. "Sciences et Avenir", 04 2005.




Les principes retenus ci-dessous ne correspondent à aucune classification scientifique. Ils permettent simplement d'exposer certains constats jugés particulièrement intéressants ; on aurait pu en retenir bien d'autres.



La définition de la vie, principes et matière vivante
 
Règles de la vie - Cellules, animalcules monocellulaires (microbes, bactéries, virus..)

Le premier principe.
La vie est impitoyable
, car la seule loi pour les êtres vivants est de se nourrir des autres et d'être mangé à son tour. Aussi ont-ils développé une intelligence de la vie et des moyens de défense adaptés, les végétaux n'étant pas en reste, y compris contre les animaux. Les plus forts, les plus malins, les plus résistants, les mieux armés ou les plus chanceux subsisteront plus longtemps que les autres. Parmi les animaux les plus chanceux, comptent ceux qui n'ont pas été blessés (un lionceau blessé est abandonné car sa mère ne peut pas le soigner, c'est à dire pour une plaie, le lécher en permanence, car elle doit faire avancer sa petite troupe et la nourrir), et ceux qui trouvent régulièrement et aisément leur nourriture, l'eau ou le soleil.

Les êtres qui sont au sommet de l'échelle et n'ont que peu ou pas de prédateur peuvent toujours être atteints par les "minuscules et microscopiques". A peine l'oeuf de goéland est-il ouvert qu'une armée de minuscules tiques entre (famille des araignées) et commence à sucer le sang du nouveau né, fréquemment jusqu'à la mort.

L'homme ne donne plus aucune chance à tout ce qu'il cultive, élève ou poursuit (pêche, chasse). Il a éliminé tous ses prédateurs sur toute la planète ou presque, sauf les "minuscules et microscopiques" contre lesquels il lutte en permanence, bien plus semblerait-il que les autres animaux restés à l'état sauvage ou semi-sauvage (parcs et réserves)  

Le second principe.
Dans la mesure du possible, les êtres vivants choisissent le partenaire qui leur convient le mieux.  Ce choix complexe serait en fait une évaluation subjective pour s'assurer une nombreuse et solides descendance.

- L'ovule et le spermatozoïde. Des recherches sur le comportement des ovules et des spermatozoïdes ont montré que ce n'est pas le plus fort ni le plus rapide qui est accepté pour rentrer mais un favori, car il y aurait un circuit d'attente avant que la chose ne se fasse: conclusion de l'étude, l'ovule choisit son spermatozoïde.

Pour reproduire à son tour, le mâle vainqueur tue parfois toute la portée précédente, ce qui a pour effet immédiat de rendre la femelle à nouveau fertile (exemple des les lions, mais aussi les chats !). Cela nous paraît d'une cruauté monstrueuse et pourtant il se passe parfois des choses équivalentes chez l'humain.
A l'occasion, et faute de mieux, l'être vivant n'est pas très regardant sur l'espèce avec laquelle il s'accouple. Les exemples ne manquent pas surtout chez les mammifères, les mieux connus (humains, chiens, chèvres, dauphins ..), et les bonnes blagues ont parfois un parfum de réalité.

Pourrait-il y avoir une telle sélection chez les végétaux ?  rien ne le fait supposer, mais cela pourrait bien devenir un jour:  " . selon la formule consacrée, on croyait que, mais..)

Le troisième principe.
La copulation entre individus de parenté insuffisamment éloignée, peut provoquer des anomalies génétiques (ex, peut-être la déformation de la hanche chez les bretons). De fait, instinctivement ou volontairement, c'est le choix de l'étranger qui prévaut; ainsi, la chienne du traîneau va-t-elle disparaître pour aller rejoindre un loup, puis revenir à son attelage ; le maître encourage couramment cette union pour améliorer son cheptel. Dans certains groupes ou petites tribus, l'usage veut (ou voulait) qu'une femme soit "offerte" au voyageur. On affirme maintenant que cet usage, outre l'hospitalité, permet d'introduire de nouveaux gènes dans un groupe très isolé. Toutefois, ce principe ne doit pas s'appliquer aux êtres vivants "de base" (protozoaires, amibes, microbes, cellules..), autrement toute la descendance et les animaux qui en sont composés seraient tarés au départ. Bizarre, bizarre .. d'autant que les populations d'animaux d'une espèce, forcément en tout petit nombre au début de leur création, aurait dû engendrer pas mal de tarés, à moins que seuls les plus sains aient survécus.. voilà comment les belles théories affichent vite leurs faiblesses. Et encore, raisonnablement, je ne remonte pas à Adam et Eve qui n'ont pu qu'être suivis que par de liaisons consanguines../

Et il y a des exemples lignées de femelles qui se reproduisent de manière asexuée, faute de mâles, sans pour autant engendrer de consanguinité !!

Le quatrième principe.
L'être vivant ne naît pas directement ce qu'il est. Depuis sa conception jusqu'à sa naissance, l'être vivant (en tout cas le mammifère) passe par les stades antérieurs de l'évolution de son espèce. Nous sommes tout d'abord têtard, puis batracien (extrémités palmées), et singe. Ce qui démontre que nous revivons préalablement "toutes les caractéristiques des vies animales qui ont jalonné notre évolution". De ce passé subsistent des vestiges d'organes disparus, comme les ongles pour les griffes, le coccyx pour la queue ou la glande pinéale (épiphyse), au sommet du crâne, évoquée parfois pour un troisième œil sur la tête.

Depuis sa conception jusqu'à la fin de sa vie, l'être vivant (en tout cas les mammifères), baigne dans des liquides (dont le sang) qui reproduisent, en proportion, les caractéristiques de l'océan dont un ancêtre est un jour sorti (oligo-éléments, taux de salinité très proche..). Il a emporté la mer avec lui.
Humour ? on nous dit descendre aussi d'une sorte de souris, bien avant la branche des grands singes que certains voudraient voir classés dans le genre "Homo" (chimpanzés, gorilles, orangs-outans, bonobos). Pourquoi pas ?  Si le singe partage avec nous la quasi totalité des gènes, ses organes ne sont pas compatibles avec nous. L'animal qui offre une très grande compatibilité pour les greffes est un animal que nous affectionnons particulièrement bien: le cochon !  je ne sais pas si le fœtus passe par les stades de la souris et du cochon ..

Le cinquième principe.
Tous les êtres naissent inégaux. Inégaux physiquement dans une même lignée, bien qu'il y ait des "types" de caractères identifiables ressemblant : physiques, mentaux, psychologiques, ou des aptitudes (intelligence, habileté, comportement), dues à un assemblage chromosomique particulier, lié ou non à une hérédité. Inégalité devant les chances de la vie - ou de la survie - dues non seulement à ces caractères, dont la vigueur mise à se défendre et à construire sa vie, mais aussi aux aléas de la vie, réussite, affectif, accidents et maladies comprises. Parmi les graines qui vont tomber sur un sol ingrat, seules les plus fortes survivront, mais elles se développeront bien moins que celles, de qualité équivalente, qui auront eu de meilleures conditions.  Affirmer que "tous les hommes sont égaux" est donc une invraisemblable malhonnêteté. Chaque jour révèle l'ineptie d'une telle prétention, dans tout le règne animal et végétal. Je ne vous apprend rien car chacun le sait profondément et beaucoup le vivent désespérément. Notre merveilleuse société ne s'en préoccupe qu'avec distance car, si l'on sort d'un cercle que je nommerai vertueux, celui qui permet de bénéficier des supports et aides "réguliers", on tombe rapidement dans le monde des parias de la rue. Là, seuls ceux qui ont eu à souffrir, pour une raison ou une autre, qui ont un problème personnel, une foi et un grand cœur, apportent alors le minimum de raison de survivre.

Le sixième principe.
Ce qui vit ne veut pas mourir, y compris les micro êtres avec leur unique toute petite cellule, même les virus, tous réputés sans cerveau, sans mémoire et sans intelligence; des savants s'étonnent que de tels êtres "si simples" puissent concocter dans leur arrière cuisine des transformations qui leur permettent de résister à nos attaques (antibiotiques..) et de sauter par exemple d'un animal à l'homme comme l'a fait le prion, ce qui était jusqu'alors considéré comme impensable. Mais des "impensables", la science n'arrête plus d'en constater de nouveaux. "On croyait jusqu'alors que, mais.." est devenue une pitoyable litanie. Que sont donc exactement ces micro et mini êtres là ? ils ont selon toute apparence l'intelligence de la vie, ce qui n'est déjà pas rien. Ils luttent et envahissent si ils le peuvent comme nous le faisons; ils mangent à leur manière et expulsent des déchets, appelés toxines, qui sont des poisons.. Ce sont d'ailleurs eux qui sont parfois dangereux pour nous, leurs excréments !
le vivant jette toutes ses forces pour s'opposer à sa propre disparition et résister à la menace, à la maladie, au manque de nourriture ou aux autres êtres vivants ! cela dépend évidemment des espèces, des individus et des circonstances.



La compétition. Ce principe instaure obligatoirement une compétition féroce, sans état d'âme. Chez l'humain, on voit bien que sa conformité à un comportement social ne tient plus dès qu'il se sent menacé ou qu'il a décidé d'étendre son champ d'action ou sa suprématie. Cette compétition doit exister partout. Elle est susceptible de transformer un individu dont toute la volonté est de vaincre, physiquement et mentalement. On se demande parfois si elle n'existe pas entre plantes et même au sein d'une même plante, alors que l'une des tiges végète quand sa voisine domine majestueusement, et que d'un coup, elle se met à la rattraper et même à la dépasser. Sans doute est-ce déraisonnable, mais le fait que nous nous interrogions révèle bien une obscure interrogation.

Le cannibalisme. Il peut être justifié par la faim, et la mort proche, mais ce n'est pas toujours le cas. Sa pratique aurait été assez courante. Troublant, le cannibalisme, car il est omniprésent, sous des formes très anodines que l'on rejette en disant, c'est pour rire, on dit ça comme ça, mais pourquoi di-on à un enfant, "je te mangerai" en lui mordillant la peau; que penser des chansons d'enfants, toujours horribles ("le petit chaperon rouge", "il était un petit navire").

La religion n'y échappe pas: l'hostie est le sang et le corps du Christ, donc on mange le Christ. Il dit  lui-même "celui qui mange ce pain vivra éternellement, ce pain est ma chair et ma vie". Le christ prend parfois la forme d'un agneau qui sera sacrifié et mangé. L'origine de l'agneau de dieu (agnus dei) est la suivante: la Pâque juive célèbre la libération du peuple juif d'Egypte et l'on sacrifie un agneau à cette occasion: les enfants égyptiens furent massacrés la nuit précédente ceux des juifs épargnés grâce au sang d'un agneau passé sur leur porte, ce qui les identifiait).

Situation conflictuelle ; d'après une étude du professeur Laborit, qu'il avait traduite dans un film voici quelques dizaines d'années, l'être vivant qui ne trouve aucune solution à un problème crucial, c'est à dire qui est confronté à une situation qu'il ne peut ni accepter ni résoudre, réagit selon un processus en trois étapes. La première étape est la colère, qui vise à intimider, éloigner ou supprimer ce qui dérange; par exemple, on essaie de faire peur pour que l'autre change d'attitude ou parte, on casse ou jette le matériel délictueux, et au pire, on casse tout ce qui est à sa portée, sans distinction. Il n'est donc pas rare que la colère s'exerce sur un objet ou une personne qui n'y est pour rien, surtout si l'objet de sa colère est absent, inaccessible ou trop dangereux. Une femme a ainsi quasiment démoli la voiture du voisin au lieu de celle de son mari, parce qu'elle avait la même couleur. On peut donc avoir recours aux solutions les plus expéditives, si sa propre morale du moment l'autorise.

Si l'on ne peut éliminer la cause, la deuxième phase est la fuite; si la fuite est impossible, il n'y a pas de solution autre que le  suicide (ou se laisser mourir). On cite souvent l'exemple du scorpion qui se pique lorsqu'il est entouré de flammes. A chacun son problème, à chacun son niveau d'appréciation. Certains en ont toujours, d'autres presque jamais.

Un américain qui ne pouvait pas supporter la construction d'une usine près de son atelier, après modification spéciale du plan d'occupation des sols initiée par le maire, s'est enfermé dans son atelier, a blindé un bulldozer et a démoli l'usine, la mairie, les logements de certains conseillers municipaux etc. Personne n'a pu l'arrêter avec le blindage; il s'est ensuite suicidé à l'intérieur de l'engin (après la phase de colère, il n'a pas pu envisager la suite de sa vie car son problème avait en fait empiré).

 



J'ai feuilleté au hasard un bouquin de Jacques Bergier, un homme des années soixante qui ne semble pas avoir fait partie des célébrités de ce monde, mais qui m'a cependant intrigué par ses analyses sur La Vie.

Celle-ci répondrait à cinq caractéristiques: la première est l'irritabilité (sensibilité et réaction au milieu extérieur (lumière, son, odeur, chaleur, rayonnement..) ; la seconda est la nutrition (l'être vivant prélève la matière dont il a besoin dans le milieu extérieur; la troisième est la respiration (besoin d'oxygène pour les animaux, de gaz carbonique pour les plantes ou d'autres éléments; la quatrième est l'excrétion (élimination de ce dont on n'a plus besoin); enfin, cinquième caractéristique, la croissance et la reproduction, qui devraient cependant être distinguées et en faire deux selon moi. J'y ajouterai ce qui mérite à mes yeux de figurer ici: le vivant ne veut pas mourir.

Selon l'auteur, le feu répondrait à toutes ces caractéristiquesce serait donc une forme de vie, qui s'éteint lorsqu'il ne peut plus s'alimenter. Est-ce pour cela que le feu fascine tant ?  Le fait est que le feu paraît vivant, et nous fascine. Notre monde sidéral n'est que feu (les étoiles, dont le soleil).
Bien des exceptions font aussi que l'une ou l'autre des caractéristique énumérées font défaut dans bien des cas de vie observés, comme ce virus cristallisé comme peut l'être une roche; les virus sont des êtres vivants, responsables au mieux de nos rhumes et au pire de poliomyélite ou de cancers, sans parler de maladies très incapacitantes, peu répandues et sans cesse renouvelées, car c'est aussi ça, la vie. Pourtant ces virus peuvent être également de simples (..) protéines, c'est à dire des chaînes d'acides aminés..

On oppose que les virus ne sont pas vivants car ils dépendent, pour se reproduire, des êtres qui les hébergent, les cellules. Ne dépendons nous pas de notre milieu pour nous reproduire ?  On pourrait faire le constat de mort, car tout ce qui est vivant meurt. Les virus meurent-ils ? certainement, à moins qu'ils ne se transforment comme les éléments chimiques ? mais ils sont porteurs d'ADN !! c'est donc très différent.

Nous ne connaissons pas grand chose sur eux parce que leur échelle de dimensions les rend inobservables. Ainsi, nous les simplifions à presque rien ou très peu.
Or il semble bien que les atomes et les molécules qui constituent les êtres vivants soient les mêmes que celles des matières inertes(métaux, pierres, plastique (issu du pétrole et donc de la vie végétale fossile) produits divers.. Et dire qu'à toute petite échelle, la matière (donc nous) est complètement transparente, donc inexistante, puisqu'un atome ramené à la taille de la place de la Concorde est un ballon placé au centre avec quelques oranges qui tournent au bord. C'est du vide. Revenons à notre échelle de vie. Voir aussi "atome" pour d'étonnants constats.

Si l'on sait fabriquer des corps organiques, le premier ayant été l'urée, puis l'albumine, grosse molécule de protéine, mais toujours pas de vie, malgré les contraintes énormes de pression et de température auxquelles elles ont été soumises (températures et pression sont supposées avoir conditionné l'apparition de la vie selon certaines hypothèses, mais il en a d'autres, y compris les plus radicales qui supposent qu'elle soit venue de l'univers par les météorites, ainsi que l'eau, ce qui ne règle absolument rien).
On commence toujours avec cette fameuse goutte d'huile sur de l'eau
, que l'eau ne parvient pas à dissoudre alors qu'elle dissous pratiquement tout à la longue (même le fer en l'oxydant) ; en complétant à l'aide de savants mélanges dosés (huile d'olive (?), essence, lessive de soude, noir d'aniline, eau distillée, on est parvenu à créer des pseudo molécules appelées colpoïdes, proches des infusoires (*), vivantes, mais pas tout à fait. A vos fourneaux !
 (*) les infusoires sont, parmi les protozoaires, "les choses vivantes en apparence les plus simples (..)" ; unicellulaires comme les microbes et bactéries, leur nom est dû a leur présence dans les infusions).

 


Caractéristique incertaine de la vie. Si vous avez résisté jusque là à ma lecture, allons un peu plus loin.

En voilà l'essentiel: où commence donc la vie ? On pense que la vie commence avec la cellule, mais on ne sait pas trop pour son contenu, je vous dis tout de suite qu'on ne sais plus très bien non plus cataloguer un virus - et bien d'autres assemblages, car si ils sont vivants, ils ne peuvent pas vivre tous seuls - c'est le cas de bien des humains - et peut-être celui de notre foie aussi, bien vivants mais sans sensations, sans conscience ?
Le virus ajoute une autre difficulté, et pas des moindres, parce qu'il y en a qui sont des cristaux. OUI, des pierres, des minéraux donc.

C'est pourquoi, voyant venir l'embarras de quelques uns, j'ai considéré d'emblée que les minéraux, si ils n'était pas vraiment vivants, l'étaient tout de même un peu, rejoignant ici les chinois - encore eux !! - qui pense que l'on vit sur le dos d'un dragon (minéral ? ce qui expliquerait les éruptions volcaniques ?).

~~~~~~~~~~~~  Tant de choses se passent qui nous dépassent   ~~~~~~~~~~

Les éléments constitutifs de la matière inerte sont presque tous répertoriés et classifiés. Cependant, dès que l'on prend un peu de pierre, de bois, métal, terre, eau, air, ça se complique. La matière vivante est un autre monde, la chimie ou la biologie montrent que les molécules s'associent, se composent, se recomposent, se mêlent. Le tabac est obtenu à partir de feuilles séchées et traitées. Et l'anodine fumée de cigarette contient environ 4.000 produits.




Cellules, microbes, protéines..
 

Repère. Au plus petit raisonnablement identifiable de l'échelle des tailles, on situe les atomes; ils constituent les corps simples comme le fer, l'oxygène, le carbone.

On passe ensuite aux molécules, qui regroupent un certain nombre d'atomes selon divers arrangements: elles forment les corps composés comme l'eau (deux atomes d'hydrogène H 2, pour un atome d'oxygène O, soit H2O), le sel, l'huile; on emploie le terme "molécule" pour un médicament, les allergies..

Les molécules sont des corps chimiques qui ne seraient pas des êtres vivants, lesquels commenceraient à la cellule.




Cellules, animalcules  unicellulaires, molécules, protozoaires, microcoques, levures ; bactéries, virus ; protéines, enzymes.

La cellule. Les cellules sont petites: de 1 micron à 75 microns (millièmes de millimètre), le plus souvent autour de 20 microns,  mais il y a des cellules géantes, comme le jaune d'oeuf (c'est une cellule, avec sa membrane et son noyau).

Combien de cellules dans notre corps ? On peut l'estimer, mais nous ne pouvons pas appréhender ces nombres gigantesques.
serait-il intéressant de savoir combien il y a de grains de sable sur une plage ? ou sur la planète ?



Reproduction des cellules. La cellule se dédouble pour se reproduire et ne meurt pas individuellement, mais le nombre de dédoublements étant limité, chaque division réduit leur durée de vie. - un colibacille(cellule) se divise en deux colibacilles chaque demi-heure, soit 6 au bout d'une heure.Les champignons du type "Candide", cellules de quelques millièmes de mm, se reproduisent si vite que la descendance d'une seule cellule atteindrait théoriquement le volume de notre planète terre en quinze jours !   -  les globules rouges sont générés dans la moelle osseuse à raison de 200 milliards par jour.

Contrôle. Lors de la coupure en deux parties d'une cellule, un système de contrôle propre à la cellule corrige les erreurs de reproduction du code génétique.  Ce contrôle est parfait pour les cellules souche. Ce n'est pas le cas pour les virus, qui ne seraient pas intégrés à l'ADN de la cellule ; différents à chaque reproduction, ils sont d'autant plus difficile à identifier.
LA CELLULE, composition.
Elle est limitée par une membrane, possède un noyau, un milieu acqueux ("gelée") dans lequel baignent des filaments;. Elle contient la macro molécule génétique ADN. Sa membrane "perméable" lui permet de "s'alimenter" ou de rejeter, avec le milieu dans lequel elle baigne, sous l'action de mécanismes chimiques ou électriques, (pression osmotique, polarités). C'est tout un monde qui reste encore à explorer. Les cellules de notre corps ont aussi la propriété d'être une sorte de générateur de champ magnétique et à l'inverse d'y être sensible (susceptible de s'aimanter

La cellule contient tout le code génétique de fabrication d'un individu (deux chromosomes contiennent les sous molécules  ARN et ADN qui sont le "cahier des charges" de la fabrication de notre corps, un programme titanesque). l'ADN (acide désoxyribonucléique) et l'ARN (acide ribonucléique), porteurs des gènes, se reproduisent à l'intérieur de la cellule, tout comme les virus qui vivent et se reproduisent ainsi.

Cellules et virus sont indissociables et vivent généralement en symbiose, le fragment de code génétique d'un virus pouvant être parfaitement intégré à l'ADN de la cellule donc il est indissociable.


Des cellules uniques ont donné naissance à toutes les variétés de la vie sur terre ; d'elles proviennent les premières bactéries et leurs dérivés, puis les végétaux, animaux et champignons.

Une cellule, c'est un laboratoire, une usine capable de prouesses qu'aucune de nos fabrications n'est capable d'égaler.
Schématiquement, de la matière brute y entre et des produits manufacturés y sont fabriqués.

La production est organisée autour de chaînes de montage et elle emploie des ouvriers spécialisés, les enzymes. Des contremaîtres (molécules) régulent en se référant à un plan inscrit dans l'ADN quelles contiennent. Par exemple, pour fabriquer de l'insuline. C'est une représentation imagée ; on aurait même vu de véritables roues à aubes, sortes de turbines biologiques, qui faciliteraient les échanges entre cellule et le milieu extérieur dans lequel elle baigne.

C'est de la mécanique !  En réalité tout ou presque, nous échappe car la modeste cellule, qui se présente sous une folle diversité, est un système infiniment plus complexe que la plus sophistiquée des usines.  "La Recherche" No spécial 09 2006.



ADN   Dossier de "Sciences et Avenir". Les paires de chromosomes contenus dans chaque cellule contiennent la molécule d'ADN, qui est un filament extrêmement long, "en double hélice", soit une sorte d'échelle souple.

Les "barreaux" (liaisons transversales) de cette échelle sont des "nucléotides".

Le "filament" est enroulé autour de molécules (chromatines), qui sont elles-mêmes enroulées en hélice.



L'ADN, à la mode ou miraculeux ?  Son étude commence et nous ne jurons plus que par lui, correction des anomalies génétiques, reproduction par clonage, créatures à la demande etc. Cet ADN (acide désoxyribonucléique) est en somme "le cahier des charges" de la construction notre corps, tout un programme. Ses éléments constitutifs, les deux brins forment une sorte d'échelle tordue en hélice dont les brins de L'ADN seraient les montants reliés par les barreaux. Ces brins sont composés de nucléotides de quatre type : adénine, guanine, cytosine et thymine. Si l'ADN "étiré" est comparé à une échelle vrillée, dans la réalité c'est une échelle molle avachie comme un tas de nouilles qu'il faut déployer. On cite également l'ARN (acide ribonucléique) ; c'est la copie à une seule hélice de l'ADN, en vue de sa reproduction.
Gène. C'est une séquence (partie, fragment) d'ADN représentant un caractère particulier.
Chromosome.
Forme que prend l'ADN pendant une division cellulaire. Chez l'humain, il y a 23 paires de chromosomes. la 23e paire caractérise la sexualité  (XX pour l'homme et XY pour la femme).

Cet ensemble si complexe est présent dans chacune de nos cellules !  pour "écrire" ces gènes, ou les "lire" (inventorier ou répertorier), il faut pouvoir reconnaître chacun des 3 milliards de caractères qui composent la molécule d'ADN. Selon l'ouvrage "Quand l'art rencontre la science", extraits parus dans "Le Monde", fév; 2008. Le chiffre est décourageant, mais ce n'esrt que peu selon un professeur entendu sur France Culture le 10 oct.2008. Car ces caractères - au sens d'assemblage d'éléments - dépendent en particulier des nucléotides. 

Les nucléotides. Comme pour les gènes, il n'y aucun lien apparent entre leur nombre - donc la complexité globale - et l'être vivant qui en est "doté", ni donc sa taille ou son intelligence. Par exemple, L'amibe, dont on ne saurait vanter la taille, possède l'un des plus grands nombre de nucléotides, plus de 600 milliards. Soit 300 fois plus que l'homme.

L'étude des gènes a remis en cause le classement des espèces et si l'on se fie uniquement à eux, l'humain n'est plus en tête du tableau comme on l'a toujours représenté. Des familles se recomposent et parfois de la plus surprenante façon. Le champignon n'est pas loin de l'animal et c'est une moisson e surprises. On bâti un nouveau classement des êtres, à l'image du classement des éléments de Mendeleïev. On a vite réalisé aussi, qu'un gêne n'était pas l'indéfectible porteur d'une caractéristique type de l'être, mais que c'était beaucoup plus compliqué, ruinant les espoirs de ceux qui pensaient pouvoir formater la vie à leur gré.

Le génome de l'amibe. "Ce protozoaire, doté d'un génome relativement court, se révèle infiniment plus complexe que prévu. L'amibe aurait ainsi au cours des âges, intégré les gènes des bactéries qu'elle chasse d'où son extraordinaire habileté à duper le système immunitaire de ses victimes.

On retrouve l'ADN dans tout fragment de matière ayant été vivante, peau, cuir ou os inclus je suppose. En bon état, c'est à dire complet, on pourrait refaire naître n'importe quoi, plante ou animal, si on est capable de lui apporter le milieu dans lequel il se développera :
1/ il faut reconstituer un embryonqui sera élevé dans ce qui lui est nécessaire (liquide nourricier, terre, atmosphère, ventre (ou un ventre artificiel), cela durant toute la durée de la gestation.
2il faut donc que les conditions de vie lui soient favorables (nourrir un mégalodon serait sans doute très difficile de nos jours, car le poisson se fait rare, d'autant que ses plats favoris n'existent peut-être plus.
3 /  il semble que le code génétique garde trace de maladies, de l'âge etc.  Dolly la brebis clonée, était née dit-on, déjà vieille.

Enfin, on verra la limite du processus quand on clonera des chinois - encore eux !! - qui sont bien assez nombreux comme ça.

Une théorie prétend, qu'à l'origine de la vie sur terre,  il n'y aurait eu qu'un seul et unique ADN pour tous les être vivants, soit une graine jetée sur la terre. C'est assez bien vu, puisque tous sont un ADN, moléculede base construite de la même manière pour chacun, (avec toutes ses possibilités). Un jeu de lego complet qui permettra de faireplein de choses(pardon, plein d'êtres). Ou  "une seule graine", venue de l'espace, permettant d'innombrables combinaisons, chaque être utilisant peu ou beaucoup de ses multiples combinaisons possibles (chez l'humain toute une série de codes ne seraient pas utilisés).  Exemple, nous aurions environ 25.000 gènes, comme un certain ver ou encore le poulet, avec qui nous avons un ancêtre commun (il y en bien d'autres) et dont on vient d'achever le séquencement. Encore faut-il distinguer le nombre total et le nombre utile de gènes. Il paraît plus rassurant de choisir un animal, mais ce pourrait tout aussi bien être du riz, une ortie, ou un peuplier, avec ses 40.000 gènes. Ce qui devient carrément "gênant", car l'homme ne serait plus cet être supérieur ??
La théorie est intéressante mais a des contradictions du côté des virus, protozoaires et autres microscopiques, qui possèderaient des génomes complexes mais plus petits, ou les virus qui n'auraient que des fragments d'ADN.


Les gènes sont constitués à partir d'éléments chimiques appelés bases, allant par paires. Il y en aurait 1 millions. Le nombre de gènes contenus dans nos chromosomes fait l’objet de rajustements périodiques et serait en forte baisse; de 200.000, puis 100.000 en 1990, aux 35.000 il y a peu, on est passé à 25.000 (..) selon certains, en 2004. Selon Michele Clamp, du M.I.T, notre génome en compterait 20.488. Nous voici ramenés au niveau des animaux, vers inclus et des légumes. Au début, on s'était largement surestimés, sûrs de notre immense supériorité. Après tout, on a bien un ancêtre commun avec le poulet (il y en bien d'autres). Encore faut-il distinguer le nombre total et le nombre utile de gènes. Le peuplier, malgré ses 40.000 gènes, a cependant un génome 40 fois plus petit que celui.. du pin.
Tout cela n'est pas bien clair sinon incohérent lorsqu'on n'est pas initié. Je rappelle que le sujet était "l'éventualité d'une "graine" unique peuplant la terre".
Les gènes n’interviendraient que partiellement sur l’hérédité ou les maladies.

 

La cellule se dédouble pour se reproduire et ne meurt pas individuellement, mais le nombre de dédoublements est limité, chaque division réduisant leur durée de vie.
Le cancer est la prolifération de cellules qui ont perdu cette limitation sous l'action de micro organismes. De plus, elles peuvent quitter le milieu dans lequel elles demeurent normalement et devenir vagabondes, essaimant un peu partout (métastases). Elles s'attaquent aux ganglions, petits grains très répandus dans l'organisme, dont le rôle est justement de lutter contre les anomalies.

Rapidité du dédoublement.
 Un colibacille (cellule) se divise en deux colibacilles chaque demi-heure, soit 6 au bout d'une heure.
Les champignons du type "Candide", cellules de quelques millièmes de mm, se reproduisent si vite que la descendance d'une seule cellule atteindrait théoriquement le volume de notre planète terre en quinze jours ! Il y a bien pire que les chinois. Chez l'homme, la fréquence du dédoublement varie selon les types (300 types), de 24 heures à plusieurs semaines.

Durée de vie: globules rouges, trois à quatre semaines (sont générés dans la moelle osseuse à raison de 200 milliards par jour) ; cellules olfactives du nez, une semaine. Selon la publication "la Recherche" : Intestin, deux à trois jours, globules rouges, trois mois, neurones, des dizaines d'années. notons que pour le globule rouge, les estimations passent de trois semaines à trois mois..

Cellules dites "souche" .
Prélevées sur un embryon ou certaines parties du corps, elles ont la faculté de se diviser en deux cellules différentes, l'une comme "la mère", cellule musculaire par exemple et une autre de catégorie différente, comme celle du cœur ou d'un autre organe, reproduisant comme par mimétisme le milieu dans lequel elle naît.  

Des cellules souches implantées dans des cellules déficientes, peuvent parfaitement reconstituer le milieu endommagé. De vrais globules rouges ont été reproduits à partir de cellules souche de la moelle épinière. C'est l'un de nos plus grands espoirs, mais beaucoup reste à faire.
Source, "Ed. La recherche, hors série 09 2006". Les cellules sont des animaux qui "communiquent"; les cellules prélèvent dans leur milieu ambiant ce dont elles ont besoin pour vivre, fabriquer les produits dont elles ont la charge, se reproduire, se défendre. Elles prélèvent "à la demande" et ne sont pas alimentées en continu comme on pourrait le penser. lElles dépendent toutefois d'éléments chimiques "déclanchant" contenus dans le milieu ambiant et peuvent être trompées. Par exemple, l'insuline règle leur demande en sucres, et son taux est trop fort elle en absorberont bien trop. C'est ainsi que l'on euthanasie les animaux de companie.
les cellules sont des animaux capables de se déplacer, parfois très rapidement si l'on considère l'échelle de notre corps et leur taille.



La cellule nerveuse.
Elle transmet ses informations par l'intermédiaires de "nano convoyeurs" (taille d'environ 20 nanomètre), les vésicules, qui contiennent 4 à 5000 molécules. Les vésicules les amènent à un "port" (une des terminaisons nerveuses appelées "synapses"). Le contact est établi avec la synapse de la cellule nerveuse suivante qui s'ouvre et absorbe à son tour la vésicule. Ces 4 à 5000 molécules représentent une fraction du signal électrique qui constitue une partie de l'information (alerte, commande.., un peu comme les signaux électriques "par paquets" des réseaux de télécommunication, des ordinateurs et d'Internet, que l'on peut imaginer comme un texte ou une conversation qui serait transmise par petits bouts, chacun d'eux étant acheminées par des voies différentes dans le temps, puis regroupés à l'arrivée disposerait ainsi, à l'arrivée et dans le bon ordre, du message complet.

Cette cellule nerveuse qui contrairement aux autres cellules ne peut stocker d'énergie, communique aussi pour en demander "en continu", lorsqu'elle travaille ! Nous sommes là dans un domaine que l'on pourrait apparenter à la nanotechnologie.Tout cela est effroyablement complexe car ces cellules ont plusieurs "ports synapses" pour assurer le routage.

Les animalcules unicellulaires : molécules, protozoaires, microcoques, levures.
Les microbes. (de mikrobios, à vie courte). Ils désignaient à l'origine tous les animalcules unicellulaires, en désignant plus particulièrement peut-être les responsables d'infections; l'appellation est abandonnée au profit des variétés correspondantes : bactéries, virus, levures, champignons.. On parle cependant de microbiologie, et le sens populaire du mot, bien commode, paraît bien avoir survécu.


Végétaux et animaux confondus, les êtres vivants commenceraient à la cellule et peut-être avec son contenu.

Certaines cellules sont "nomades" (expression personnelle); elles peuvent être utiles, neutres ou nocives comme nous l'avons vu plus haut (exemple, la digestion). Ces cellules particulières du monde microbien sont installées dans le monde végétal (algues et champignons) et dans le monde animal (protozoaires dont les amibes, bien connues pour leurs dégâts dans l'intestin), hématozoaires, flagellés, ciliés, foraminifères ..).

La dimension des cellules et communément autour de 20 microns (20 millièmes de millimètre). Chez l'humain, il y en a des millions de milliards !
  il y a cependant des cellules géantes, comme le jaune d'œuf, qui est une cellule, avec sa membrane et son noyau).

Leurs formes ou leurs caractéristiques détermine souvent l'appellation de leur groupe: les protozoaires (de proto, premier au sens de simple, et zoo, animal), exemple "l'amibe"; "les microcoques" (sphériques), dont le staphylocoque (doré) qui squatte nos muqueuses et les infecte (pus); les bactéries,  bacille, bactériacées (de baktêria, bâton et bacillus, bâtonnet), vibrions (courbes ou spiralés), ciliés (munies de "cils" leur permettant de se déplacer). D'autres sont filamenteuses ..  l'action des "microbes" d'origine végétale serait prépondérante. N'oublions pas que les minuscules champignons sont à l'origine des antibiotiques (pénicilline).

Le virus vit et se reproduit à l'intérieur de la cellule; comment est-il arrivé là ? c'est souvent un mystère.. et un vrai parcours du combattant. voir plus bas.

 

Les levures; ce sont des champignons unicellulaires (quelques millièmes de mm), cités plus haut; ne rêvez donc pas à une girolle ou un bon cèpe dans une poêle à frire, mais tout comme leurs (gros) cousins, de bonnes condition de température et d'humidité leur sont indispensables pour proliférer.. Dépourvues de système de respiration comme les êtres vivants "évolués" (plantes et animaux), les champignons, dont les levures, se nourrissent en décomposant la matière vivante (organique).

Sans les levures (variété de champignon), animalcules bien vivants, la bière ne fermenterait pas pour transformer le sucre en alcool ; les fromages ne se formeraient pas, le pain ne lèverait pas, le vin ne deviendrait pas vinaigre (avec "la mère", un épouvantable magma gluant de ces micro bestioles). La liste est longue .. ils représentent toutes les moisissures de cette terre, s'associent aux algues (microscopiques aussi) pour faire "pousser" le lichen sur les rochers et les murs, s'attaquent vilainement à nos ongles et à nos doigts de pied (pied d'athlète); pour la suite, consultez votre médecin.

Certaines levures peuvent convertir de l'azote et du carbone en protéines de haute qualité. En leur donnant "à manger" du pétrole brut mélangé (émulsionné) à l'eau, elles produisent des protéines d'une valeur nutritive au moins égale au soja ou à la farine de poisson. Les levures sont dans l'alimentation des animaux.

Les Virus.
Les oiseaux ont un virus de la grippe parfaitement intégré qui ne leur pose aucun problème. A ce jour, il ne peut pas être transmis directement à l'homme, mais ce serait possible en passant par le porc. Les virus sont retransmis par contact, comme celui de l'Ebola et s'activent lorsque certaines conditions sont réunies: pour l'Ebola, ce serait la saison des pluies en Afrique (novembre), donc l'humidité. Pour celui de l'herpès, ce serait le stress, des évènements liés à la saison, à un affaiblissement. Ce dernier, qui s'était infiltré et installé dans les cellules nerveuses de la colonne vertébrale sans poser de problèmes, migre alors en masse vers le point du corps, bouche, sexe, œil, par lequel il est entré.

Les virus passent au travers de filtres de porcelaine, que nous considérons comme totalement étanches. La surface si lisse de nos belle assiettes n'est qu'un chaos de gros cailloux, tout comme cette céramique . de bougie de voiture (en alumine) grossie 4000 fois. source "mon micromonde".

Virus. Le virus vit et se reproduit normalement à l'intérieur de la cellule. Cellules et virus sont donc indissociables et vivent généralement en symbiose, le fragment de code génétique d'un virus pouvant être parfaitement intégré à l'ADN de la cellule.

- Les virus qui ne sont pas intégrés à l'ADN d'une cellule n'ont pas de système de contrôle et sont différent à chaque reproduction ; ils sont de ce fait très difficile à identifier (cas du virus de la grippe qui se déguise aisément).

Le virus est protégé par sa petite taille et on le connaît davantage par ses effets qu'en bavardant avec lui. "On ne connaît donc les virus et autres êtres vivants de cette échelle que lorsqu'ils se manifestent et si on a réussi à les identifier". Il sont généralement visibles au microscope électronique à balayage, grossissement 250.000 fois. Source partielle du texte (".. ") d'après trois professeurs  de l'Institut Pasteur, émission nocturne de France culture du 18 01 05). Voir aussi plus bas.

Son enveloppe de protéine, véritable camouflage, lui permet de passer inaperçu. On ne peut les combattre que par vaccination,  en cultivant des virus affaiblis qui activeront notre propre système immunitaire.

Le virus n'a pas de membrane, mais il est enveloppé de protéine; c'est une sous cellule qui ne comporte qu'un seul acide (ou ADN, ou ARN).


Toute action contre les virus est donc très difficile, nous le savons. Dans le cas de virus (grippes, angines virales, paludisme, sida ..), il est inutile et même nuisible d'absorber des antibiotiques qui affaiblissent l'organisme au moment où celui-ci a besoin de forces. Par contre, les bactéries sont sensibles aux antibiotiques et les angines bactériennes peuvent être traitées efficacement avec.
Hélas, l'abus d'antibiotiques, dont pour l'élevage, a conduit à une baisse drastique de son efficacité, au point d'initier de nouvelles vagues de vaccination au cas où..


Bactéries ;  ("La recherche", 09 2006). En forme de bâton, ce sont les plus petits organismes cellulaires vivants. Outre leur forme étroite et leur petite taille (1 micron), les bactéries sont des cellules dont le noyau est diffus ; elles possèdent les deux sous molécules d'ADN et ARN, mais qui ne sont donc pas enfermées dans un noyau comme dans une cellule normale; La légionelle dont on parle beaucoup (légionellose) est une bactérie. Dépourvues de système de respiration comme les êtres vivants "évolués" (plantes et animaux), les bactéries se nourrissent en décomposant la matière vivante (organique), comme les champignons, microscopiques ou non.
(Sciences et Avenir fév. 2008). Elles sont souvent "prises" dans une masse gélatineuse (biofilm) qui les protège partiellement - y compris contre les macrophages de notre système immunitaire ou nos traitements. Les bactéries peuvent néanmoins s'échapper de leur substance et se déplacer à l'aide de flagelles retrouvées pour l'occasion. La plaque dentaire est l'un de ces biofilms : pas moins de 500 espèces de bactéries s'y agglutinent, dont celles qui sont photographiées ci-contre, en rouge (la masse gélatineuse est ici grise). Comme les cellules, Les bactéries peuvent être infectées par certains virus.


Les bactéries (avec les virus) sont utilisés pour "greffer" un gène sur un ADN (modification génétique); trois bactéries différentes sont nécessaires : celle qui contient le gène, celle qui le recevra pour le porter en elle et celle qui le "greffera" sur l'ADN à modifier.
Il a été constaté que les bactéries vont vers la nourriture et ont tendance à se regrouper quand celle-ci fait défaut. En fait, elles se comportent comme les être vivants, qu'elles sont, sans bouche, sans yeux, sans nez, sans mains, sans cerveau. On ne peut y être indifférent. Cette propriété pourrait être mise à profit pour lutter contre les cancers, qui sont une prolifération anormale des cellules (et non une maladie de ces charmantes petites bêtes), qui ont perdu en quelque sorte "leur feuille de route" pour employer un terme à la mode.

Les bactéries surprennent par leur résistance ; on admet qu'elles survivent lors des grandes catastrophes planétaires, avec bien d'autres microscopiques et minuscules sans doute, moins vulnérables que les êtres plus massifs ; la découverte ci-après, que je livre sous toute réserve, le démontrerait : "une bactérie qui dormait depuis 32.000 ans dans le sol gelé de l'Alaska, près d'une défense de mammouth, a été dégelée par les chercheurs de la NASA et a commencé à nager sous le microscope. "Sciences et Avenir", 04 2005.

Elles étonnent par la variété de leurs activités; de la décomposition de matières (qui permet entre autres la digestion) à l'éclairage en passant pour certains à l'évolution des espèces !  les effets luminescents de certains poissons, de calmars ou des lucioles, seraient dus à des bactéries spécialisées confinées dans une petite poche !



Les bactéries représenteraient à elles seules 60 % de la biomasse.
Deux bactéries font cailler le lait qui devient yaourt ; pour avoir droit à l'appellation yaourt, il doit y avoir au moins 10 millions de bactéries par gramme de lait. Oui, vous avez bien lu. (le Figaro, 20 2005). Nos fromages ne se formeraient pas sans elles.

Dilemne. La biomasse englobe tout ce qui est vivant, végétal, animal ou autre. Une cellule, une bactérie, sont des animaux microscopiques. Il est vrai qu'il y en a partout, que l'on en est plein et recouverts d'autant, rien que sur la main (des millions à milliards), rien qu'autour des dents (voir plaque dentaire), rien que dans une goutte d'eau, mis c'est une affirmation qui appelle quelques précisions. Il y en a aussi énormément dans le sol (décomposition..), mais pas très profond je suppose. Il y en a dans l'eau douce (pluie, ruissellement), dans les mers et océans, où elles font partie du plancton (décomposition en général), parfois à près de 50%, pour arriver à 10 puissance 5 à 6 par millilitre, soit cent mille (100.000) à un million (un zéro de plus) au millilitre. Avec 530 millions de km² sur près de 3 à 4.000 mètres de profondeur, cela pourrait y contribuer beaucoup. Toutefois, la composition de l'eau de mer, en masse ou pourcentage, ne cite pas les bactéries ! Il y en aussi dans les végétaux. Avec ou sans bactéries, ils devraient compter pour la plus grande masse vivante, largement devant les animaux. Ces nombres incalculables de bactéries ne signifient donc pour autant masse. Sauf si l'on découvre que la masse d'un arbre de quelques tonnes est à 50% due aux bactéries, comme le plancton. Je provoque, mais pour susciter une autre vérité.




Protides, protéines : les protides sont des composés de carbone et d'azote qui constituent des chaînes d'acides aminés (aminoacides), c'est à dire des groupements d'atomes formant des corps de chimie organique, agissant par leurs combinaisons chimiques, soit au final de grosses molécules; ce qui n'éclaire pas beaucoup le sujet; disons qu'elles ne seraient ni des cellules, ni des "microbes", ni des bactéries, ni des virus). Les protides sont de tailles et de formes très variables, les plus grosses ayant droit à l'appellation de protéine (le nom provient de Protée, un dieu grec de la mer qui changeait constamment de forme). Elles peuvent être sphériques, en oeuf (ovoïde), fibreuses, torsadées (corde), en hélice. Les enzymes en font partie.

La protéine de base est par excellente le blanc d'œuf, presque "pur albumine" et blanchâtre à souhait; car les protides/protéines forment une solution blanchâtre plus ou moins gélatineuse avec l'eau; on peut ainsi détecter la présence d'urée dans les urines.

Si les glucides sont essentiellement énergétiques (les sucres consommés par les muscles), si les lipides désignent l'ensemble des graisses (enveloppement, réserves d'énergie), les protéines seraient plutôt les matériaux de construction des êtres vivants (le Quid 2005). Il y en a dans le lait, les viandes, les poissons, mais aussi dans les plantes bien sûr, dans les fibres (la soie), dans les graines (de 60 à 80 %) et surtout le soja qui est la plante la plus riche en créatine, proche du poisson (les Japonais adorent les deux).

Dans les muscles, elles sont en forme de ressorts à boudin (hélice), pouvant ainsi se contracter sous l'effet d'un signal et produire un mouvement. Les chairs sont renforcées par la kératine ; il y en a dans nos organes (surrénales, rate, pancréas, foie, cœur, poumons, où elles règlent les échanges d'oxygène, dans le sang (hémoglobine). Dans les noyaux des cellules, les protéines participent à l'élaboration de l'ADN (nucléoprotéines). Dans notre muqueuse nasale, elles sont spécialisées pour détecter les odeurs (à chacune son odeur). Les protéines ont de nombreux talents.

Les enzymes ;  ce sont des protéines qui jouent un rôle comparable aux catalyseurs chimiques : ils favorisent une réactions chimique qui ne peut pas se produire dans les présentes conditions. C'est un peu selon le principe du pot catalytique, qui à haute température, facilite la destruction des gaz imbrûlés. Les "enzymes gloutons" des lessives "mangeaient" la saleté, les yaourts "bio" complètent avec des ferments vivants notre "flore intestinale", un bien joli mot pour ce petit ce petit monde sans lequel nous mourrions.

Les hormones ; Elles existent chez les végétaux et les animaux; Chez l'humain, elles agissent sur la reproduction, le métabolisme, les muscles, les nerfs. En grand nombre, leurs proportions et leurs interaction ont une importance critique. les nerfs sont excités par des hormones à raison d'un millionième de gramme par litre.

Le Prion ; ce serait une protéine ou un composé protéinique, soit un un produit de la chimie organique qui n'est pas un animalcule, mais "seulement" un produit doué de facultés remarquables, mais spécialisées et répétitives donc plutôt passives. Le problème est que le prion aurait évolué pour passer de l'animal à l'homme. Ce qui paraissait impensable et le rendrait "vivant".  On ne sait plus ce qui est vivant ou pas.

Les animalcules unicellulaires et les minuscules sont partout par milliards de milliards.  Dans toutes les eaux, dans la terre, dans l'air, dans tous les êtres vivants, sur leur peau.. les micro et les mini organismes pullulent (dont microbes divers et variés : 2.500.000 par centimètre cube de sol en surface ; 50 dans l'eau de source, 500 dans de l'eau de très bonne qualité, L'eau contient de 1 million à 1 milliards de virus par millimètre cube d’eau. Une cuillère à café en contient donc de 1 à 100 millions.
Le nombre de ces minuscules croit considérablement dans les fleuves en aval des villes;  vivant bien souvent sans déranger, ils ont leur utilité ; chez l'homme, ils grouillent surtout dans l'intestin où leur rôle pour la transformation des aliments est primordial, dont le "coli communis" ou la moins aimée bactérie Escherichia coli dont on mesure la teneur dans les eaux de baignade et dont quelques rares souches (0157 : H7) peuvent être mortelles. La plupart de ces cas extrêmes proviennent de viandes infectée puis mal conservée, L'E. coli produisant alors la plus virulente de ses toxines répondant au nom de shigelle. 300 à 500 enfants en meurent chaque année aux USA (romancier ex médecin Robin Cook "toxines" ). Paradoxalement, "ils s'occupent" de nos déchets mais nous empoisonnent avec les leurs ! 

Protozoaires , microcoques (algues, champignons), bactéries, virus, tous ces animalcules unicellulaires indispensables et utiles nous infectent à l'occasion par leurs déchets d'êtres vivants, appelés toxines, qui sont en fait des poisons.

Ils peuvent résister à des contraintes impensables (on en a trouvé dans le circuit de refroidissement de centrales nucléaires, là où les rayonnements devaient tout tuer, ils y ont proliféré !. La stérilisation par chaleur exige des températures supérieures à 120 degrés pendant 20 minutes !




Les énormes minuscules ; ci contre, nymphe de puceron sur une feuille. La nymphe est l'état intermédiaire entre larve et insecte achevé) grossissement 140.
Tout le monde connaît les arachnéens, dont les acariens, minuscules monstres qui infestent les matelas, tapis ou rideaux et se nourrissent ente autre, de nos peaux mortes. Vus au microscope, ce sont de véritables monstres dignes d'un film d'épouvante. Ainsi va la vie. pou de l'abeille

La puce serait à l'origine de la peste bubonique : ils peuvent donc faire beaucoup de mal. Les parasites sont souvent des mini-insectes, mais pas seulement, il y a aussi les larves et des vers. Les insectes eux-mêmes ont leurs parasites, et l'abeille dont on parle beaucoup en raison de sa mortalité anormale, est infestée par un pou qui s'accroche à ses poils. Le plancton de l'eau de mer est constitué d'innombrables animalcules, dont de microscopiques crevettes, qui ne semblent être là que pour s'entretuer et finir dans le ventre des poissons ou des mammifères marins. Mais n'est-ce pas là la vie ?
A New York, les rabbins se sont insurgé de la présence de copépodes dans l'eau ; ce sont des micro crustacés très utiles pour sa purification car ils se chargent d'autres espèces bien plus dangereuses pour nous (hebdo Marianne, juin 2004).


Tous ces petits monstres ne dévorent pas que des déchets. La tique (8 pattes donc arachnéen), qui se gorge de sang comme un vampire, viendra à bout du jeune goéland sorti de l'œuf, avec ses quelque deux dizaines de milliers d'individus affamés. Ils inoculent aussi leurs progéniture afin qu'elle se développe dans un milieu nourricier. Lorsque cet envahissement se fait massivement, ils peuvent handicaper gravement et tuer le porteur quelle que soit sa taille, à l'instar des virus et bactéries. Il n'y a rien de pur.

nymphe de puceron 

L'eau la plus pure contient encore tellement de substances qu'elle peut nourrir tout un petit monde. Il a été observé que la surface des fontaines d'eau, ces gros récipients cylindriques transparents, pouvait se couvrir d'algues microscopiques verdâtres, si on les laissait longtemps à la lumière, ou mieux, au soleil. Même stérilisée, bombardée de rayons, ils resterait encore quelque chose. La simple poussière contient aussi bon nombre de ces minuscules et de celle qui est sous le lit peut naître de petits monstres, en quelques jours, si on l'humidifie.

 



  le monde et la vie 2..


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